Bonsoir, nous sommes le 19/04/2026 et il est 22 h 55.

En fait depuis des temps immémoriaux, nos ancêtres ont eu à se regrouper pour défricher ou à débrousser un champ, pour conduire un élevage pour se procurer des crédits ces approches s’appelaient respectivement Kimbuela, Mbundani, Likelemba, etc. …


Toutes ces organisations constituent les ancêtres de la coopérative actuelle dans le domaine d’agriculture et élevage d’épargne et crédit. Ils servaient par ailleurs d’instrument de lutte contre la pauvreté.



Dans le monde et précisément en Angleterre les tisserands (travailleurs), suite à la modicité des salaires leur alloués qui les maintenait dans la pauvreté la plus noire ils ont du s’organiser en coopérative laquelle leur avait permis de sortir du bon bien de la misère. Cette expérience du reste salutaire a servi de point de diffusion de la culture coopérative de l’Europe, Amérique et en suite dans d’autres continents.



Pour dire, la coopérative offre beaucoup d’avantage, aux membres considérés individuellement. Ces derniers s’assurent les services d’approvisionnement intrant agricoles, commercialisation de production, la formation, le bénéfice de crédits en numerais ou en nature etc…



Depuis toujours, l’homme est appelé pour satisfaire ses besoins, à développer un certaine nombre d’activités dans différents domaines. L’agriculture demeures le secteur clé à la portée de tout le monde et aux milieux rural vers urbain pour voyager généralement de revenue et de denrées alimentaire



L’agriculture correspond à la culture du sol de plus largement à l’activité de produire ou d’élever des animaux. Contrairement à l’animal qui possède un cercle restreint de besoin et de moyen pour les satisfaire.

A cet égard nous observons avec un intérêt que les pays « dits »développée ont considéré et considèrent encore que le secteur agricole demeure une activité fondamentale qui apporte l’accumulation des richesses et le développement en général.



En ce qui nous concerne et particulièrement l’hinterland de la ville de Kinshasa dont le plateau de Batéké, celui-ci offre des sites favorable, aux activités agricole et élevage.



Les espaces sont littéralement envahis par des personnes physiques ou morales de la capitale. Si pour les personnes morales (société, ONG) exploitant rationnellement les espaces, les agriculteurs par contre travaillent d’une manière dispersée et non structurel avec toute les conséquences qui en déroulent.





Il convient de monter par ailleurs que la coopérative comme une stratégie de lutte contre la pauvreté, mains aussi comme une action qui est à la base de promotion et de la dignité humaines.



Aussi, autant que nos projets agricoles sur le plateau de Batéké se réalisent différemment autant que la production et le rendement sont souvent faibles suite Aux aléas climatique (calendrier agricoles) mauvaise programmation des activités, de conflits foncier, hantise déguerpissement le sol nature généralement sablonneuse qui exige la bonification des terres par une fumure appropriée etc… Et parmi les facteurs de production, l’eau rend la réussite parfois aléatoire.

Devant cette problématique, nous soulevons les questions suivantes.
1. Quel type d’organisation pour les agro - pratiquants faut-t-il pour le développement des projets agricoles au plateau de Batéké ?
2. Que faire pour y parvenir ?



Autour de la période du 6ème au 19 me siècle, la région du pool devient une vraie plaque tournante entre le bassin du fleuve et les régions côtières.



Le 18ème siècle et 19 me siècle, des pêcheurs et surtout les commerçants TEKES venus du nord installent des marchés et des villages au sud du pool MALEBO et sur le plateau qu’on appellera plus tard plateau de BATEKE, les habitants de ce quartier avaient comme activité principale COMMERCE.



Les tributs de la région HUMBU et MFINU étaient considérés comme les propriétaires de cette cote du fleuve. Au fil du temps, les colons TEKE pousse la population locale plus loin de rives vers l’intérieur des collines. Les principaux villages de TEKE de la rive au sud étaient NSASA avec près de 5.000habitants, NTOMBO moins de 3.000 habitants, LEMBA était la capitale marchande et politique des HUMBU.

Ainsi vint la période de la colonisation européenne. Henry Morton Staley atteint pour la première fois la Cité de la ville au niveau de NFAMBO le 12 Mars 1878. Il signa le traité de l’amitié avec un chef TEKE NGALIEMA obtenant ainsi le droit d’établissement à l’emplacement de l’actuelle commune de KITAMBO sur le bord de la baie de NGALIEMA, ou il fonda un post qu’il baptisa plus tard Léopold ville en l’honneur de son commettant Léopold II de la Belgique.

La ville de Kinshasa forme une entité administrative à un statut particulier et joue le rôle de centre administratif, économique et culturel de la république démocratique du Congo. Elle s’étend sur le plus de 30 Km à l’ouest et sur plus de 15Km du Nord au sud. Ses habitants sont appelés Les Kinois.

La plus grande partie de la superficie de la région de Kinshasa est urbano- rurale, couverte d’une savane herbeuse. La commune urbaine de MALUKU, est la partie orientale de la province qui occupe à elle seule 79% du territoire. Kinshasa c’est une ville de constates importants, avec secteurs résidentiels et commerciaux chic, des universités et des vastes zones rurales envahissant parfois la ville au point de retrouver de maraichers et l’élevage dans la ville.

Le centre-ville de la commune de la Gombe compte plusieurs bâtiments de plus de 50m de haut parmi lesquels nous trouvons des différentes sortes d’immeubles très impressionnants qui font la fierté de la ville province de Kinshasa, capitale de la république démocratique du Congo.



La ville province de Kinshasa s’étend sur une superficie de 9965Kmcomposé d’un grand plateau (plateau du Kwango) d’une chaine des collines (Mont-Ngafula, mont-Ambla, Ngaliema) ; d’une pleine et de marécages au bord du pool Malabo, la pleine est la partie la plus peuplée et s’étend en forme de croissant de Ngaliema à l’Est jusqu’au plateau du Kwango à l’ouest du pool MALEBO.

Etymologiquement, MALUKU vent du mot téké « MALU» qui signifie difficulté. Cela se justifie du fait que MALUKU CENTRE était enclavé ; et pour se rendre au centre-ville de MALUKU, il fallait parcourir plus de 20Kms a pied pour avoir accès a un véhicule au niveau de N’SELE. C’est ainsi qu’en 1969, le premier bourgmestre de la commune de MALUKU, Monsieur MULELE NKIEMBAMA, avait déplacée le siège de la commune a MENKAO situé sur la route nationale n°1 ; malheureusement, cette disposition n’avait duré que quelques mois, et le siège da la commune fut de MALUKU-CENTRE sur ordre du président MUBUTU, après la création de la SIDERNA (Sidérurgie Nationale) qui deviendra plus tard SOSIDER (Société Sidérurgie).

A l’époque précoloniale, MALUKU fut occupée par le peuple TEKE dont les activités principales étaient centrées sur l’agriculture, la pêche artisanale et l’élevage. Maluku deviendra un post territorial qui dépendait du territoire de KASANGULU. Et. Etait composé de la chefferie de MBAKANA et du secteur de BATEKE et dont les sièges furent respectivement situés à MBKANA et à KINGANKATI. Il est à noter qu’à cette époque MALUKU disposait déjà de 09 groupements coutumiers à s’assoir : BU. KINGAKANTI. KIKIMI. MBAKANA. MONGATA. MWE. NGANA. NGUMA. Et YUO.

En 1923. Le post Territorial de MALUKU a connu l’épanouissement avec la construction des bâtiments administratifs, bureaux et logements des cadres de la territoriale, camp des infirmiers de FOREAME(fonds de reine Elisabeth pour l’assistance médicale des indigènes) et des travailleurs, ainsi qu’un camp militaire de force publique et une prison était érigée a MALUKU d’où étaient incarnés tous les quartier.

La commune de MALUKU a été créée par Ordonnance n°O68-O24 du 24 Javier 1968. Et, ses limites sont fixées par l’arrêté ministériel n°69-OO42 du 23 Javier 1969, déterminant le nombre, la dénomination et les limites des communes de la ville de Kinshasa. Sa création, Maluku fut un post d’encadrement administratif qui dépendait du territoire de KASANGULU.

La commune de MALUKU est bornée :
A l’EST : par les territoires KWAMOUTH de KENGE ainsi la rivière KWANGO a l’amont, jusqu’à son confluant avec la rivière NKOLE.



A l’OUEST : de source de la rivière FUNKIENE, une ligne reliant au repère de canevas reporté en coordonnée 52/10, suivie d’une ligne droite nord- sud jusqu’à son confluent avec la rivière LUO.

En aval de la rivière LUO jusqu’au confluent rivière BWA qui sépare notamment la commune de MALUKU à celle de la N’SELE.

AU NORD : par le majestueux fleuve CONGO de son point de plus proche de l’embouchure du fleuve CONGO jusqu’au méridien dudit fleuve avec BLACK-RIVERS (rivière MAINDOMBE).



AU SUD : par les territoires de KIMVULA et KASANGULU dans la province de BAS-CONGO. Partant du confluent de la rivière NKOLE, une ligne droite joignant le confluent des rivières MBETE et LUMENE.







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