Au cours des dernières années, les nouvelles techniques de la médecine mises au service de la néonatologie ont contribué à la survie d’un nombre toujours plus important de prématurés dans des conditions parfaites, malgré tout, la prématurité continue d’être une des causes la plus importante de mortalité durant le premier mois de vie ; or la méthode de kangourou coute moins et donne des bons résultats ce pourquoi la participation active des mères reste capitale.
Selon OMS (2007), chaque année on compte au moins 20 millions de nouveau nés de faibles poids à la naissance, nés avant terme ou ont des déficiences de croissance prénatale surtout dans les pays en voie de développement. Ils contribuent considérablement au taux élevé de la mortalité néonatale dont la fréquence et la répartition géographique correspondent à celle de la pauvreté.
Il est à noter que les prématurés et les nouveaux nés de faibles poids représentent un cinquième (1/5) du total des cas de mortalité néonatale, estimé à 4 millions. Ainsi, les soins qui requièrent ces nouveau-nés deviennent par conséquent un fardeau pour les systèmes de santés et les systèmes sociaux partout dans le monde. OMS (2002), signale que la naissance prématurée d’un enfant dans un pays en voie de développement n’est pas de très bon augure, cependant une nouvelle opportunité est née grâce à la méthode de kangourou qui consiste à placer le nouveau né prématuré 24 heures sur 24 heures (24/24) contre la peau de sa mère pour terminer sa maturité.