EPIGRAPHE
« J’avais mis en l’Eternel mon espérance ; Et il s’est incliné vers moi, il a écouté mes cris ».
« Psaumes 40, 2 »
DEDICACE
Ce travail, fruit de ma persévérance, je le dédie :
A mon Seigneur Jésus - Christ, le Dieu Tout-Puissant, lui qui est le Grand Maitre, source de l’intelligence et de la sagesse.
A mes chers parents : mon père ZANZA NWAFIO Pierre et ma maman MOSIKA YAZU Ruth qui m’ont ouvert les yeux aux prodiges de la terre.
A mes frères, sœurs et mes amis qui m’ont accompagné et encouragé durant les temps qu’ont duré ces études.
A la grande famille JEAN-FRANCOIS KITOKO pour leur soutien preuve de l’unité et de l’amour en notre famille. Que Dieu le bénisse et leur restitue davantage pour tous ce qu’ils ont fait pour moi.
A mon pasteur Révérend Dick Richard DIYOKA pour son soutien spirituel et moral.
A vous tous je dédie ce modeste travail.
REMERCIEMENTS
A mon Seigneur Jésus-Christ, le Maitre de temps et de circonstance, pour m’avoir donné l’intelligence, la force et la détermination de mes études, je me courbe jusqu’au sol pour le remercier davantage de sa présence dans ma vie, pour tous ses bienfaits sans nombre, ses bénédictions et ses miracles de tous les jours tout au long du parcours académique. Que Son nom soit élevé au-dessus de tous les noms car c’est celui qui a vaincu à la croix du calvaire.
Nous sommes très reconnaissants envers toutes les autorités académiques de l’Institut Supérieur de Commerce de Kinshasa (I.S.C/KIN en sigle) qui n’ont cessé de nous rappeler l’importance des études et aussi de la lutte contre les antis valeurs dont nous citons Mr. Augustin MBANGALA MAPAPA Directeur Général de l’Institut Supérieur de Commerce de Kinshasa sans oublier tout le corps professoral qui nous a formé pour être aujourd’hui ce que nous sommes.
Nous exprimons notre profonde gratitude à notre Directeur, Monsieur NTUNKADI MOMBO Aristote, qui a accepté d’assurer la direction de ce travail en dépit de leurs multiples occupations. Que l’Eternel les en soit très reconnaissant.
Nous remercions également papa ZANZA NWAFIO Pierre et ma maman MOSIKA YAZU Ruth qui m’ont ouvert les yeux aux prodiges de la terre et sans oublier la grande famille JEAN-FRANCOIS KITOKO, ZANZU Valentin, Urbain MULUMBA et NDAMALA NWAFIO pour leurs soutiens, preuve de l’unité et l’amour en notre famille.
Nous ne saurons terminer sans exprimer nos remerciements à l’égard de nos frères et sœurs : HATTIE, EXODE, DELIVRANCE, BOSWORT, JOKEBED, SEPHORA ZANZA qui n’a cessé de nous encourager. Qu’ils trouvent ici l’expression de notre reconnaissance.
Nous ne serons ingrats si ne pensons pas à tous ceux qui ont d’une manière ou d’une autre concouru dans la réalisation de cette œuvre, vraiment de tout notre cœur nous vous remercions tous et vous aimons tant merci.
LISTE DES SIGNES ET ABREVIATIONS
1. AN : Alphanumérique
2. B.C : Bon de Commande
3. B.L : Bon de Livraison
4. B.R : Bon de Réception
5. BDD : Base de Données
6. CIF : Contrainte d’Intégrité Fonctionnelle
7. CIM : Contrainte d’Intégrité Multiples
8. F.C : Fiche de Consommation
9. MCC : Modélisation Conceptuelle de Communication
10. MCD : Modélisation Conceptuelle de Données
11. MCT : Modélisation Conceptuelle de Traitement
12. MERISE : Méthode d’Etude et de Réalisation Informatique d’un système d’Entreprise
13. MLD : Modélisation Logique de Données
14. MLT : Modélisation Logique de Traitement
15. MOD : Modélisation Organisationnelle de Données
16. MOT : Modélisation Organisationnelle de Traitement
17. MPD : Modélisation Physique de Données
18. MPT : Modélisation Physique de traitement
19. SGBD : Système de Gestion de Base de Données
20. TDBB : Technique de Base de Données
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1: Descriptif des postes de travail
Tableau 2: Descriptif de bon de commande
Tableau 3: Descriptif de bon de réception
Tableau 4: Descriptif de bon de prélèvement du carburant
Tableau 5: Descriptif de bon de fiche de consommation
Tableau 6: Ressources Humaines
Tableau 7: Ressources Matérielles
Tableau 8: Description de schéma de circulation des informations
Tableau 9: descriptif des opérations
Tableau 10: Dictionnaire des données
Tableau 11: Description des entités
Tableau 12: Description des entités
LISTE DES FIGURES
Figure 4: Fiche de consommation
Figure 5: Modèle Conceptuel de Communication
Figure 7: Modèle de Conceptuel de Traitement
Figure 9: Modèle Conceptuel des Données
Figure 10: Modèle Organisationnel de Traitement
Figure 11: Modèle Organisationnel des Données Global
Figure 12: Modèle Organisationnel des Données Locaux
Figure 13: Présentation du MLT
Figure 14: Présentation du MLDB
Figure 15: Présentation du MLDV
Figure 16: Présentation du Modèle Physique de Traitement
Figure 17: Présentation de la table PRODUIT
Figure 18: Présentation de la table FOURNISSEUR
Figure 19: Présentation de la table GERANT
Figure 20: Présentation de la table GERANT
Figure 21: Présentation de la table SERVICE
Figure 22: Présentation de l’interface de la base de données
Figure 23: Présentation de langage de programmation
Figure 24: Présentation d’écran d’accueil
Figure 25: Présentation de l’interface de connexion
Figure 26: Présentation de l’interface de menu principal
Figure 27: Présentation de l’interface fournisseur
Figure 28: Présentation de l’interface document
INTRODUCTION GENERALE
La gestion d’approvisionnement des produits est un domaine primordial pour des entreprises commerciales. C’est ainsi que la plupart des entreprises commerciales donnent une grande importance au moment de l’élaboration de leurs stratégies globales qui constitue une rubrique importante du coût de revient des produits stockés.
En effet, les approvisionnements constituent des valeurs d’exploitation à gérer. Toutefois, leur existence engendre des coûts. Lorsque des stocks sont moins importants, l’entreprise est menacée de rupture des stocks qui désorganise le processus de fabrication. Cette rupture créée des coûts supplémentaires et pendant que les stocks sont trop importants, ils constituent des immobilisations qui gonflent le prix de revient et perturbent l’équilibre de la trésorerie. Aussi, il urge pour toute entreprise d’instituer impérativement une gestion saine des stocks en sa possession. Toute optimisation de la gestion s’accompagne inévitablement de la recherche de minimisation des coûts des produits, laquelle dépend d’une bonne politique d’approvisionnement et d’une gestion rationnelle et adéquate des stocks.
La gestion d’approvisionnement des produits pétroliers au sein de la MINOTERIE DE MATADI est l’une des activités pertinentes qui participe au développement de l’entreprise. Elle fera l’objet d’une étude profonde, tout en essayant de nous atteler sur son informatisation au sein de l’entité précitée.
Beaucoup d’entreprises modernes de la place, ne parlent que de l’informatique qui est devenue, sans doute, le moyen fiable de traitement de l’information ; l’informatique s’avère un apport considérable dans le monde professionnel, voire même dans la gestion. Le but de ce travail est d’évaluer le système actuel qui assure la gestion d’approvisionnement des produits pétroliers en vue de faire face aux anomalies qui bloquaient son fonctionnement.
1. Problématique et Hypothèse
La problématique est l’ensemble des questions posées dans un domaine scientifique en vue de trouver des solutions. En d’autres termes, nous la définissons comme un ensemble de problèmes qui peuvent être soulevés dans un cadre de gestion, auxquels une ébauche des solutions véritablement appelée « hypothèse » doit être proposée.
Lors de notre passage au sein de la Minoterie de Matadi, nous avons rencontré les problèmes ci-après :
v Les documents établis dans l’approvisionnement de produits pétroliers ne sont pas bien conservés suite aux désordres manuels ;
v La perte des documents également.
Face aux difficultés rencontrées, notre problématique se présente comme suit :
v Quel sera l’apport de la mise en place d’un système d’information informatisé ?
v Est-ce que l’apport de l’outil informatique dans la gestion de ladite application, va-t-il améliorer le fonctionnement ?
Ce sont les questions qui vont orienter notre étude vers une éventuelle décision sur l’opportunité de l’informatisation du système existant.[1]
L’hypothèse est une réponse à priori, donnée à une question posée. Elle est alors une réponse à la préoccupation de la problématique.[2]
En tenant compte de tous les points énumérés dans la problématique qui ralentissent le bon fonctionnement du système en place, notre hypothèse porte sur « Conception et Réalisation d’un Système d’Information Informatisé pour le processus d’ Approvisionnement des produits pétroliers » .
La base de données d’un système informatisé s’articule autour de la mise en œuvre pour la prise en charge automatique de gestion d’approvisionnement des produits pétroliers, qui va présenter l’efficacité. Elle facilitera :
v La sécurisation forte de données
v La bonne conservation des données ;
v L’unité de données, la rapidité dans le traitement et la fiabilité des résultats.
2. Choix et intérêts du sujet
Notre choix porte sur « la Conception et Réalisation d’un Système d’Information Informatisé pour la gestion d’approvisionnement des produits pétroliers » dont le champ d’application est la Minoterie de Matadi.
L’intérêt que procure notre ce travail, est de nous permettre d’acquérir une première expérience scientifique en mettant en pratique toutes les théories acquises durant notre formation à l’institut supérieur de commerce « ISC » en sigle.[3]
L’intérêt pour la Minoterie de Matadi est de contribuer à l’amélioration de la qualité de travail de personnel qui va utiliser ce logiciel.
3. Délimitation du sujet
Tout travail scientifique a ses horizons. Pour mieux saisir les problèmes de gestion d’approvisionnement des produits pétroliers au sein de la Minoterie de Matadi, notre étude s’étend à la période en allant de 2018 à 2019 afin de voir comment nous pouvons concevoir et réaliser un système informatisé pour la gestion de celui-ci et de répondre aux attentes des gestionnaires et utilisateurs.[4]
4. Etat de la question
Nous ne sommes pas le premier à parler de ce sujet et d’en faire des recherches. Certes, il y a d’autres personnes qui nous ont précédé et ont parlé sur ce domaine. Nous sommes dans l’obligation de présenter quelques travaux antérieurs de ceux qui nous ont devancés.
Les travaux ci-dessous nous ont intéressé :
v John MBAMBU LUBILANJI, notre ainé scientifique dans son Travail de Fin de Cycle de graduat intitulé « Essaie de l'analyse sur le service d'approvisionnement de l'ISP' Bunia –RDC ». Dans ce travail, il a analysé la performance du service d'approvisionnement sur base des échantillons d'articles fréquemment utilisés en se référant à la gestion de stock dans cette institution. Il termina en concluant que ledit service contribue à l'évolution et la promotion de l'ISP/Bunia.
v Christian MUSENGA TSHIMANKINDA, dans son travail de fin d'études, présenté en 2009 à l'Université du CEPROMAD de Bunia-RDC son sujet a été intitulé « Processus d'approvisionnement de stocks dans les Organisations Non Gouvernementales ». Cas de Save the Children UK. Dans ce travail, il a analysé la chaine d'approvisionnement de stocks dans son ensemble, des services requérants jusqu'à l'entrepôt et les documents relatifs à chaque opération nécessaire pour chaque étape.
Quant à nous, étant donné que l’enseignement est un domaine vaste, notre recherche se bornera sur «La Conception et Réalisation d’un Système d’Information Informatisé pour la gestion d’approvisionnement des produits pétroliers. « Cas de la Minoterie de Matadi».
Dans ces deux travaux, les auteurs ont utilisé ACCESS 2003. En ce qui nous, nous avons pu utiliser Access 2010 comme version. Celui-ci permettra l’implémentation de la base de données. Les interfaces utilisateurs appelés logiciel seront créé sur l’environnement de la plateforme de Microsoft Visual basic.Net.
5. Méthode et Techniques Utilisées
5.1. Méthode utilisée
Dans la rédaction de cette œuvre scientifique, nous avons utilisé la méthode Merise. Elle est basée sur la séparation de données et de traitements en effectuant plusieurs modèles conceptuels et physiques. La séparation de données et de traitements assure une longévité aux modèles. En d’autres termes, merise est une méthode de conception des systèmes d’information.
Avec merise, nous avons mis en place un nouveau système de gestion d’approvisionnement des produits pétroliers au sein de la Minoterie de Matadi.
5.2. Techniques utilisées
La technique est l’ensemble des procédés employés pour produire une œuvre, d’obtenir un résultat bien déterminé. Dans le cadre de notre étude, nous avons utilisé les techniques ci-après :
v Technique d’interview : elle nous a permis de descendre sur terrain et d’être en contact direct avec les responsables de la Minoterie de Matadi, les interroger en vue de récolter les informations utiles pour notre sujet ;
v Technique documentaire : cette technique nous a permis de récolter les données à partir des différents documents tels que : notes de cours, ouvrages, sites internet, etc.
v Technique d’observation : celle-ci nous a aidé à récolter les informations nécessaires vues sur terrain sans pourtant interroger les responsables de l’entreprise.
6. Canevas du travail
Hormis, l’introduction et la conclusion générale, notre travail est subdivisé en deux grandes parties dont chacune d’elle est répartie avec les chapitres comme suit :
Première Partie : ETUDE PREALABLE
v CHAPITRE I : Présentation de l’organisation
v CHAPITRE II : Analyse de l’existant
Deuxième Partie : MISE EN PLACE DU NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION
v CHAPITRE III : Modélisation du système d’information organisé (S.I.O)
v CHAPITRE IV : Modélisation du système d’information informatisé (S.I.I)
Première partie
ETUDE PREALABLE
La première partie de notre travail est basée sur l’étude préalable qui a deux chapitres dont le premier parle de la « Présentation de l’organisation » et le second vise l’aspect « Analyse de l’existant » Ceci nous permettra d’étudier le système existant pour connaitre les difficultés de ce système ancien en vue de proposer les solutions dans le système qui sera mis en place.
CHAPITRE 1. PRESENTATION DE LA MINOTERIE DE MATADI
Le contenu de ce chapitre traite de l’historique, la situation géographique, la mission, l’objectif ainsi que l’organigramme général de la Minoterie de Matadi dans le présent travail afin d’aider la bonne compréhension des certaines tâches au lecteur.
I.1. Historique
La Minoterie de Matadi fut créée en 1968 comme étant une entreprise à économie mixte avec la participation de la société centre Over seras corporation, entièrement contrôlée par la société américaine continentale Grain Milling Company de New-York et l’Etat Congolais.
Une convention d’établissement fut signée le 1er mars 1968 entre la RDC et la central Overseas corporation, relative à la construction, l’exploitation d’une minoterie national.
Apres la signature de cette convention, les statuts de la société dite Minoterie Nationale du Congo (Minaco) furent déposés au tribunal de la première instance de Kinshasa, comme le prouve le certificat de dépôt au greffier en date du 29 février 1969. C’est alors que la société congolaise par action à responsabilité limité « Minaco », a été agréée et la loi promulguée par l’ordonnance n°69/044 du 25 février 1968, négociée avec l’Etat, a été prouvée par l’ordonnance n°070/35 du 19 novembre 1970.
En chantier depuis 1971, la Minoterie de Matadi n’est devenue opérationnelle qu’avec la mise en exploitation, le 25 mars 1973, de l’usine située à Matadi dans le Bas -Congo, son inauguration a eu lieu le 20 mai 1973.
En décembre 1992, elle est devenue une filiale de la société américaine Seaboard corporation représentée par de milliers d’hommes d’affaires américaines et desprives. La MIDEMA fonctionne grâce à un capital social et aux actionnaires suivants :
v Etat congolais ;
v SeabordOverseas Ltd ;
v Seabord Holdings Ltd ;
v Molino’sDelEquator ;
v William Dam Seaux
v AMLS.
De 1973 à nos jours, la Minoterie de Matadi a connu plusieurs extensions d’investissement qui ont permis de créer de nouveaux départements et filiale à savoir :
La Minoterie du Kivu (Minoki) située au Nord-Kivu, dans la localité de kihemba ; elle se basait sur la fabrication des biscuits à Kingabwa/Kinshasa, il est spécialisé dans la production d’aliments pour bétails, volaille et station de carburant.
I.2. Situation Géographique
Le siège social de la Minoterie de Matadi est situé sur l’avenue de la Mongala n°13 Kinshasa Gombe. Son siège de l’exploitation est situé dans le Bas-Congo, à Matadi sur le bord du fleuve Congo avec une superficie totale de 27.000m2.
I.3. Objectif (Mission)
L’entreprise de la Minoterie de Matadi a comme objectif ou mission principal c’est de mouture du blé afin de produire les farines et de les vendre.
Conclusion du chapitre
Dans ce premier chapitre nous avons tenu compte des points énumérés dans la présentation de l’organisation comme nous les avons cités au départ lesquels ont permis de connaitre notre champ d’étude.
CHAPITRE 2 : ANALYSE DE L’EXISTANT
Ce chapitre nous permettra d’analyser le système existant, pour connaitre les difficultés du système en place en vue de proposer des solutions.
2.1. Définition et but
Analyse de l’existant est une phase de l’analyse critique qui vise à prendre connaissance dans les détails étudiés, de présenter un ensemble exhaustif des objectifs poursuivis dans le but de répondre à la question : « quelles sont les procédures actuelles de traitement des informations du système études ? ».
Elle a pour but, de recueillir les données qui vont servir à l’élaboration du diagnostic en vue de la recherche des solutions.
2.1.1. Description des activités de la station
Partant des activités de gestion d’approvisionnement, nous avons :
v Le superviseur, passe la commande en établissement le bon de commande (BC) aux fournisseur et ces derniers livrent les produits commandés accompagné d’un bon de livraison(BL) qui détaille les quantités, les prix totaux, le nom du chauffeur, l’immatricule véhicule, les quantités, les prix totaux, le nom du chauffeur, l’immatricule véhicule, le kilométrage, élaborer en trois exemplaires dont une copie qui sera archivé et deux autres retrouveront chez le fournisseur et à la direction financière de la minoterie de Matadi.
v Le gérant qui réceptionne les produits commandés établit un bon de réception en trois exemplaire dont une copie au superviseur, deux autres iront respectivement chez le fournisseur et à la direction financière de Minoterie de Matadi.
2.2. Description de la structure organisationnelle
a) Fonctionnement
La gestion d’approvisionnement de produits pétroliers se fait par le superviseur, qui fait partie de la station-service dont tout le mouvement de commande et de ravitaillement passe par lui.
b). Organigramme Spécifique
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c) Description de l’application (Narration)
Les opérations de description de l’application se déroulent de la manière suivante :
En cas de prévision des besoins futurs de produits pétroliers, le superviseur passe la commande en établissant un bon de commande (BC) à l’intention d’un fournisseur. Ce dernier livre les produit commandés en accompagnement d’un bon de livraison (BL) qui détaille la quantité, le prix total, le nom du chauffeur, la plaque d’immatriculation du véhicule et le kilométrage. Ce document est élaboré en trois exemplaires dont une copie reste chez le fournisseur, la deuxième copie est remise au gérant et la troisième copie est envoyée à la direction financière de la Minoterie de Matadi par le soin du gérant.
Ce dernier établit un bon de réception en trois exemplaires qui sont distribués de la même manière que le BL sur base de tous les bons de réception de la journée, le gérant indique dans la fiche de consommation les quantités respectives réceptionnées.
2.3.1. Etude des Postes de Travail
Un poste de travail est une entité exerçant une activité au sein de l’organisation (entreprise) en d’autre terme la description de poste de travail a comme objectif de donner les détails de chaque poste à savoir : différentes tâches exercées, les différentes informations manipulées et la dénomination des postes.
2.3.1.1. Recensement des postes de travail
Nous avons recensé les postes suivants :
v Superviseur;
v Gérant ;
v Comptable ;
v Fournisseur.
2.3.1.2. Tableau descriptif des postes de travail
Tableau 1: Descriptif des postes de travail
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2.3.2. Etude des documents utilisés
L’étude des documents est une étape qui permet de parfaire c’est – à – dire en posant des questions curieuses au sein de la minoterie de Matadi afin de trouver les documents utilisés. Cela permettra à ce que le concepteur puisse trier certaines informations qui répondent au besoin de l’étude.
2.3.2.1. Recensement des documents
La gestion d’approvisionnement de produits pétroliers utilise les documents suivants :
ü Bon de commande ;
ü Bon de réception ;
ü Bon de livraison ;
ü Fiche de consommation.
2.3.2.2. Description des documents
1. Définition et but
La description des documents est une étape des raisonnements pour départir les documents utilisés. Son rôle est de permettre l’analyste concepteur de recenser certaines données importantes pour notre système d’information choisi.
2.3.2.3. Tableau descriptif de chaque document
1. Bon de commande
a) Rôle : Ce document a comme rôle d’exprimer les besoins, désignation du produit (la quantité, qualité nombre et volume du produit).
b)
Modèle de bon de commande
c) Tableau descriptif de bon de commande
Tableau n°2
Tableau 2: Descriptif de bon de commande
: Descriptif de bon de commande
2. Bon de réception
a) Rôle : Le bon de réception est un document d’engagement de recevabilité du produit demander.
b)
Modèle de bon de réception
c) Tableau descriptif de bon de réception
Tableau n°3
Tableau 3: Descriptif de bon de réception
: Descriptif de bon de réception
3. Bon de livraison
a) Rôle : Le bon de livraison est un document qui détermine la livraison du produit.
b) Modèle de bon de livraison
c) Tableau descriptif de bon de livraison
Tableau 4: Descriptif de bon de
prélèvement du carburant
4. Fiche de consommation
a) Rôle : Cette fiche est une fiche qui permet de suivre le mouvement de gestion de stock et qui permet aussi d’éviter toute rupture brusque de stock et de maitriser la consommation journalière.
b) Mode le de fiche de consommation
c) Tableau descriptif de fiche de consommation
Tableau 5: Descriptif de bon de
fiche de consommation
: Descriptif de bon de fiche de consommation
2.3.3. Ressources Humaines
L’objectif des ressources humaines est l’adaptation de l’entreprise aux mutations de l’environnement et mobiliser le personnel qui est devenu les principales exigences de la GRH. L’objectif de flexibilité répond à la première exigence. Objectif de motivation et de rentabilité du capital humain répond à la second exigence.
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2.3.4. Ressources Matérielles
L’objectif principal des ressources matérielles est :
Ø Assurer une utilisation optimale des biens meubles et immeubles acquis par l’entreprise.
Ø Établir les principes et les modalités relatifs à la disposition desdits biens.
Ø
Favoriser une gestion administrative efficace des ressources
physiques et matérielles de l'entreprise.
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2.3. Description de la structure fonctionnelle
2.3.1. Schéma de circulation des informations
Le schéma de circulation des informations permet de connaître le déroulement du système d’entreprise. Son but est de représenter les contextes sous forme de graphiques, Il nous montre comment les informations circulent.
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2.3.2. Légendes et symboles utilisés / commentaire
a) Légendes
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: Document circulant en un seul exemplaire
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: Document circulant à plusieurs exemplaires
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: Destination d’une information avec le numéro de destination
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: Provenances d’une information avec le numéro de provenance
: Message verbal
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: Classement d’une information
b) Abréviations ou symboles
v BC : Bon de commande
v FC : Fiche de consommation
v BL : Bon de livraison
v BR : Bon de réception
c)
Description de schéma de circulation des informations
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2.4. CRITIQUE DE L’EXISTANT
Le bilan critique consiste à recenser les problèmes perçus par les utilisateurs puis à chercher les causes réelles afin d’apporter des réponses adéquates dans la solution à proposer.[5]
Elle permet aussi de poster un jugement sur le système actuel et les causes qui sont à la base du mauvais fonctionnement du système étudié et parfois son alourdissement.
2.4.1. Critique d’ordre Général
D’une manière générale, nous constatons que l’organigramme général à une bonne présentation.
2.4.2. Critique d’ordre Spécifique
Nous avons remarqué lors de récolte de données au sein de la minoterie de Matadi, précisément dans son service de gestion d’approvisionnement de produits pétroliers, la perte de documents, cela signifie que les documents établis ne sont pas bien conservés dans la gestion d’approvisionnement de produits pétroliers.
2.4.2.1. Points faibles du système actuel
Notre système actuel présente les points faibles qui sont les suivants :
v Recherche difficile des documents.
v Les documents classés ou archivés ne sont pas bien conservés ;
v Les personnes ont un niveau très bas par apport à la connaissance d’informatique faute de matériel et de formation adéquate.
2.4.2.2. Points forts du système actuel
v La circulation des informations se fait correctement car nous avons remarqué que chaque poste n’exécute que la tâche qui lui est confiée ;
v Les personnels engagés pour exécutés ces taches sont qualifiés.
2.4.3. Proposition des solutions
Le but de cette étape est de proposer une ou plusieurs solutions, pour les problèmes détectés lors de l’existant, l’aboutissement de cette solution sera le choix de l’avant-projet qui sera le cadre de réalisation de la solution définitive.
2.5. Solution manuelle
ü
Pour améliorer le système actuel, nous recommandons l’acquisition des étalages et des armoires pour le classement modéré de tous les documents utilisés.
a. Avantages
La solution manuelle se caractérise avec des avantages ci-après :
v Solution moins couteuse pour sa mise en place ;
v Ne demande pas l’énergie électrique, pour son fonctionnement ;
v Une certaine facilité dans l’accès aux documents, une fois bien archivés.
b. Inconvénients
La solution manuelle reste liée à plusieurs inconvénients, entre autres :
v Contrôle difficile sur les informations ;
v Mauvaise conservation des données ;
v Les documents utilisés ne sont pas bien conservés et la perte également.
2.6. Solution informatique
Cette solution consiste à faire recours aux ressources informatiques, la difficulté principale observée étant liées à la lenteur des taches de gestion manuelle et le manque de sécurité dans la conservation des données. Elle est souple que la solution manuelle, à ce type de problème reste l’informatisation de l’application. Donc, il faut doter chaque poste de travail par un équipement informatique.
2.6.1. Avantage de la solution informatique
Dans les avantages, nous avons :
v La rapidité dans le traitement de données ;
v La recherche facile de documents ;
v La non redondance.
2.6.2. Inconvénients de la solution informatique
v Le cout élève lors de l’informatisation et achat des matériels uniques formats ;
v La Maintenance et formation des agents très couteuse.
2.7. Choix de la meilleure solution
Actuellement, le monde est devenu un village planétaire grâce à la technologie de l’information et de la communication. Au regard des avantages et inconvénients offerts par les deux solutions, nous orientons les responsables du service de gestion d’approvisionnement de produits pétroliers vers le scénario d’informatisation car. Il permet à l’organisation d’atteindre ses objectifs à un temps opportun et de façon optimale.
Elle nous a permis de déceler les points forts et faibles du système en place, tout en passant par une analyse minutieuse et une critique pertinente pour proposer des solutions efficaces. Donc, nous avons porté notre choix sur la solution informatique pour permettre l’amélioration de gestion d’approvisionnement des produits pétroliers.
Conclusion du chapitre
Nous voici arrivé à la fin de notre chapitre qui s’intitule « analyse de l’existant », comme nous l’avons dit tantôt au départ sur l’introduction partielle de ce présent chapitre. Celui-ci nous a permis de connaitre les difficultés qui se trouvent sur le système en place enfin de le critiquer pour trouver la solution.
Conclusion Partielle
Certes, les chapitres présentés ci-dessus vont nous donner l’accès sur l’opportunité de la conception du système d’information et nous avons eu l’occasion d’entrer dans la deuxième partie nommée « mise en place du nouveau système d’information ».
Deuxième Partie
MISE EN PLACE DU NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION
Au cours de cette partie, nous avons travaillé sur la conception d’un système d’information, ladite partie sera divisée en deux chapitres :
1. Modélisation du système d’information organisé
2. Modélisation du système d’information informatisé.
CHAPITRE I : MODELISATION DU SYSTEME D’INFORMATION ORGANISE (S.I.O)
Ce chapitre permet la conception du système d’information organisationnel. Il indique comment passer d’un niveau d’abstraction au suivant et transformer les différents modèles.
I.ETAPE CONCEPTUELLE
I.1. Définition et but
L'étape conceptuelle consiste à concevoir le SIO en faisant abstraction de toutes les contraintes techniques ou organisationnelles et cela tant au niveau des données que des traitements. L'étape conceptuelle répond à la question Quoi ? (le quoi faire, avec quelles données).[6]
I.2. Modélisation Conceptuelle de Communication (MCC)
I.2.1. Définition et but
Le modèle conceptuel de données est la représentation de l’ensemble de données du domaine, sans tenir compte des aspects techniques et économiques du stockage et d’accès, sans se référer aux conditions d’utilisation pour tel ou tel traitement.
Il a pour but de décrire de façon formelle des données qui seront utilisées par le système d’information.
I.2.2. Construction du Modèle Conceptuel Communication (MCC)

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I.3. Modélisation Conceptuelle des Traitements
I.3.1. Définitions et But
Le Modèle conceptuel de traitement (MCT) est une opération conceptuelle qui permet de réaliser une représentation schématique de la réalité, c’est-à-dire un modèle concret. [7]
I.3.2. Construction du Modèle Conceptuel des Traitements
Le formalisme utilisé dans ce modèle s’appelle « E – O – R
qui signifie Evénement – Opération – Résultat ».
1.3.2.1. Definitions des concepts du MCT
v Evènement : c’est un ensemble d’action interruptible c’est-à-dire non soumis à l’attente de nouvel événement[8] ;
v Résultat : est la réponse en terme d’information gérer par l’opération, il démontre la fin des opérations[9] ;
v Opération : Est un ensemble d’action accomplis par le système d’information en réaction à un événement ou à une conjoncture d’événement[10] ;
v Action : Est une manipulation des données d’une entité ou d’une association du système d’information[11] ;
v Synchronisation : la synchronisation marque le rendez-vous des événements contributifs qui doivent être arrivés avant de chercher l’opération selon une proposition logique[12], traduisant les règles d’activation, c’est-à-dire les règles de gestion qui doivent vérifier les événements contributifs pour déclencher les action ;
v Règle d’émission : est une impression de vérification et de l’accomplissement des processus et un enchainement des activités.
I.3.2.2. Identification et Description du Processus
1. Recensement des Opérations
v Supervision
v Fournisseur
v Gérant
v Comptabilité
2. Description des Operations
I.3.2.3. Présentation du Modèle Conceptuel des Traitements (MCT)
I.4. Modélisation Conceptuelle des Données
1.4.1. Définition et but
Le modèle conceptuel de données est la représentation de l’ensemble de données du domaine, sans tenir compte des aspects techniques et économiques du stockage et d’accès, sans se référer aux conditions d’utilisation pour tel ou tel traitement.[13]
Il a pour but de décrire de façon formelle des données qui seront utilisées par le système d’information.
a. Formalisme (modèle) et concepts de base du MCD
a.1. Formalisme du MCD
Le Modèle Conceptuel de données repose sur le formalisme : Objet (entité), relation ou association.
a.2. Concepts du MCD.
v Entité ou Objet
C’est défini comme étant .une représentation d’un élément concret ou abstrait ayant une existence propre et présentant un intérêt dans l’organisation.[14]
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|||
v Relation ou Association
C’est un lien sémantique entre plusieurs entités. Elle est exprimée souvent sous forme de verbe à l’infinitif ou locution verbale.[15]
v Identifiant
C’est une propriété type de propriété permettant de distinguer une entité parmi tant d’autres dans une entité type et ce sans ambiguïté[16] .
v Dimension d’une relation
C’est le nombre d’objets qui participe à une relation.[17]
v Collection d’une relation
Une relation (association) représente les liens sémantiques ou verbaux qui peuvent exister entre 2 ou plusieurs entités.
v Occurrence
C’est l’exemplaire d’un objet ou d’une entité conceptuel.[18]
v Contraintes de cardinalité
Elle est définie comme les nombres maximum et minimum des occurrences d’un objet qui participent à la relation.[19]
Cette participation est mesurée au moyen d’un couple de valeur appelées (cardinalité minimum et cardinalité maximum) traduisant le nombre d’occurrences (minimum et maximum) d’une association auxquelles participe une occurrence entité.
La cardinalité minimum est exprimée par l’un de couple zéro (0) ou un (1).
En posant une question du type pour une occurrence quelconque de l’entité x quelle est sa participation minimale à l’association Y. La réponse peut être aucun :la cardinalité minimum prend alors la valeur 0. Ou un moins une : La cardinalité minimum prend alors la valeur 1
Il existe quatre combinaisons possibles de valeurs pour le couple de (cardinalité minimum, cardinalité maximum) : (0,1), (1,1), (0, n), (1, n).
v (0,1) : au plus un(e)
v (1,1) : Un(e) et Un(e)
v (0, n) : Zéro ou plusieurs
v (1, n) : Un(e) ou plusieurs.
I.4.2. Construction du Modèle Conceptuel des Données
I.4.2.1. Règles de Gestion
Les règles recensées dans le processus d’approvisionnement des produits pétroliers sont les suivantes :
v Règle 1 :
ü Un fournisseur dépose un ou plusieurs produits;
ü Un ou plusieurs produits sont déposés par un et un seul fournisseur.
v Règle 2:
ü Un gérant reçoit un ou plusieurs fournisseurs;
ü Un ou plusieurs fournisseurs sont reçus par un et un seul gérant.
v Règle 3 :
ü Un gérant gère un ou plusieurs produits;
ü Un ou plusieurs produits sont gérés par un seul gérant.
v Règle 4 :
ü Un gérant établit un ou plusieurs documents;
ü Un ou plusieurs documents sont établis par un seul gérant.
v Règle 5 :
ü Un gérant gère un ou plusieurs services;
ü Un ou plusieurs services par un seul gérant.
v Règle 6 :
ü Un document contient un ou plusieurs produits;
ü Un ou plusieurs produits sont contenus dans un seul document.
I.4.2.2. Dictionnaire des Données
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I.4.2.3. Recensement et Description des entités
1. Recensement des entités (objets)
Nous avons recensés les entités suivantes :
v Gérant ;
v Produit;
v Document ;
v Service ;
v Fournisseur.
2. Description des Entités
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I.4.2.4. Recensement et Description des Relations
1. Recensement des Associations
v Déposer ;
v Gérer ;
v Etablir ;
v Contenir ;
v Gerer2 ;
v Contenir.
2. Description des Associations
I.4.2.5. Définition des Contraintes
1. Contrainte d’intégrité fonctionnelle (C.I.F)
Le CIF est définie sur une relation représentant le fait que l’un des objets de sa collection est identifié sans aucun doute par la connaissance d’un ou plusieurs autre objets.[20]
2. Contrainte d’intégrité Multiple (C.I.M)
Une contrainte Multiple est définie sur une relation représente le fait que l’un des objets de sa collection est identifié sans aucun doute par la connaissance de un ou plusieurs autres, une relation binaire ayant des cardinalités (0, n), (1, n) une contrainte fonctionnelle.
II. ETAPE ORGANISATIONNELLE
II.1. Modélisation Organisationnelle des Traitements
II.1.1. Définition et but
L’étape Organisationnelle qui est la suite logique de l’Etape Conceptuelle, consiste à répondre aux trois questions : OUI, QUAND et OU? lesquelles questions donneront lieu à l’organisation à mettre en place.
Autrement dit, après avoir résolu le problème de la représentation de la base de données, vient alors l’étape de la prise en compte de l’organisation.
II.1.2. Organisation à mettre en place
En ce qui concerne les données, seuls les éléments révélant de l’utilisation des ressources de mémorisation seront pris en compte. Ils ont pour but de présenter la nouvelle organisation qui doit être insérée dans le système d’information.
Ainsi, l’organisation se réfère aux différentes orientations appliquées à la solution du projet retenue à l’étude préalable.
L’évaluation des scenarios d’organisation se fait sur base des critères :
v d’ordre économique : qui consiste à voir si la solution à insérer va peser financièrement à l’organisation et si cette dernière l’accepte ;
v d’ordre ergonomique : qui permet de vérifier si les nouvelles conditions de travail seront adaptées aux utilisateurs ;
v d’ordre technique : qui a pour mission de voir si les machines dont dispose l’organisation sont en mesure de réaliser l’architecture proposée ;
v d’ordre social : qui a pour tâche de vérifier si la solution retenue ou envisagée peut faire recours à la qualification des ressources humaines.
II.1.3. Passage du MCT au MOT
Les conditions suivantes permettent ce passage :
1) Ajouter les réponses aux questions QUI, QUAND et OU ? ;
2) Ajouter pour chaque traitement :
o Le délai de réponse : temps immédiat (I) ou temps différé (D) ;
o Le mode de fonctionnement : unitaire (U), par lot ou batch (L) ;
3) Traitement le vocabulaire : les opérations deviennent des tâches et les processus des procédures fonctionnelles. Plusieurs tâches exécutées dans un même poste de travail deviennent une phrase.
II.1.4. Présentation du MOT
II.2. Modélisation Organisationnelle des Données
II.2.1. Définition et but
Le modèle organisationnel des données est la représentation d’organisation, des circuits, des postes de travail et de la répartition des traitements entre l’homme et la machine, par poste de travail.
II.2.2. Construction du modèle organisationnel des données
II.2.2.1. Définitions des concepts de base du modèle organisationnelle des données
Les modèles organisationnels de données s’expriment avec le même formalisme que le modèle conceptuel de données (individu – relations) auquel on n’y représentation, exprimée avec le formalisme individu- relation, des informations qui seront mémorisées.
Chaque solution d’organisation doit être évaluée selon quatre types de critères :
v Critères économiques (la solution à évaluer est-elle plus efficiente que la solution actuelle ? Les courts et les détails associés restent-ils acceptables pour l’organisation ?) ;
v Critères techniques (la variante à évaluer est-elle réalisable avec les technologies utilisées dans l’entreprise ou disponibles sur le marché ?) ;
v Critères ergonomiques (les taches prévues sont-elles bien adaptées aux futurs operateurs ?) ;
v Critères d’ordre social (la solution envisagée est –elle conforme aux orientations de l’entreprise en matière de personnel ? Quel serait sont impact en matière d’emploi et de qualification ? Cette solution est-elle acceptable par les futurs utilisateurs.
II.2.2.2. Règles de Passage du MCD au MOD
v Supprimer les éléments qui ne seront pas modélisés informatiquement (Il peut s’agir des objets, relation où propriété.) pour trois raisons :
ü Si l’objet ne présente pas d’internet particulier pour l’application ;
ü Lorsque l’objet où la relation est techniquement impossible d’être informatisé
ü Si l’objet ne contient qu’une seule occurrence.
v Modifier certains éléments au besoin compte tenu du choix de mémorisation informatique ;
v Créer éventuellement de nouveaux éléments de substitution pour remplacer les objets supprimés.
v Le travail du concepteur à ce niveau consiste à quantifier les cardinalités
v Maximales (n) afin de calculer la cardinalité moyenne (CM) et le taux de participation (P). Pour y arriver, les formules ci-après sont nécessaires.
II.2.2.3. Présentation du MOD global
A ce qui concerne notre étude, le MOD est égal au MCD du fait que
le MCD n’a pas subi des modifications et que tous les objets du MCD sont
considérés comme pertinents.
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Conclusion du Chapitre
Pour clore, notre conclusion du chapitre sur la modélisation du système d’information organisé nous disons celui-ci nous a permis de faire l’organisation du système qui sera modélisé informatiquement. Donc, grâce ce dernier nous serons en mesure d’appliquer le système d’information informatisé.
CHAPITRE II : CONCEPTION DU SYSTEME D’INFORMATION INFORMATISE (SII)
Le concepteur a pour tâche, dans ce chapitre, de prendre en compte l’aspect technique du système d’information à mettre en place, lequel aspect exige les connaissances informatiques profondes.[21]
Section I : ETAPE LOGIQUE
L’Etape Logique consiste à compléter la structure déterminée dans l’étape
Précédente, afin d’obtenir une structure plus pratique et plus efficace de façon à déduire les chemins d’accès qui permettront de parcourir l’espace des données. Il est alors important d’obtenir une structure plus pratique et plus efficace.
I.1. Modélisation Logique des Traitements
I.1.1. Définition er but
Ce modèle définit comment les taches informatisables décrites dans MOT sont conçues en terme de logiciel.il est composé des procédures logiques et ces dernières sont composées des unités de traitement. ULT en sigle, ou plus précisément, des pages Web comme il s’agit de la création d’un site internet.
I.1.2. Construction du Modèle Logique des Traitements
I.1.2.1. Définition des Concepts de Base du Modèle Logique des Traitements
Le MLT utilise les concepts de Base suivants :
a) Site organisationnel : c’est le lieu où s’effectue un traitement autonome utilisant une ou plusieurs machines logiques ;
b) Machine logique : c’est l’ensemble des matériels et logiciels (ressources informatique) capables de réaliser des tâches informatiques de façon autonome ;
c) Unité logique de traitement : c’est une portion d’une tâche logique qui est exécutée d’une manière autonome ;
Procédure logique : c’est un enchainement logique de plusieurs unités logiques de traitement effectué par une machine logique.
Généralement, il existe trois approches pour concevoir le MLT, notamment :
· La décomposition des taches du MOT ;
· La recherche de réutilisation d’ULT ;
· La conception d’ULT autour des données.
I.1.2.2. Règles de passage du MOT au MLT
Pour passer du modèle organisationnel de données au modèle logique de données, il faut respecter les règles suivantes :
v Supprimer du MOT toutes les taches manuelles.
v Les taches réelles deviennent des unîtes logiques de traitements constitués, pour notre cas
v Les postes de travail deviennent des utilisateurs
v Les événements disparaissent car ils seront pris en charges par l’homme par toutes ses actions (clic, saisie,).
I.1.2.3. Présentation du MLT
a) Procédure Logique d’Enregistrement de stock des produits
b) Procédure Logique
I.2. Modélisation Logique des Données
I.2.1. Définition et but
L’étape logique constitue le passage de la description conceptuelle à l’implantation physique de la base de données c’est- à – dire du réel de l’entreprise à un abstrait manipulable dans l’application du système et décrit « comme » du système d’information. Elle est l’intermédiaire entre le conceptuel et la physique qui consiste à compléter la structure déterminer dans l’étape précèdent afin d’obtenir une structure plus pratique et plus efficaces de façon à réduire les chemins d’accès qui permettant de parcourir l’espace de données.
Il est donc nécessaire d’obtenir une structure plus efficace et adaptées permettant de mieux :
v Prendre en compte les besoins des utilisateurs ;
v Définir la structure de la base donnée en fonction du SGBD choisir ;
v En fin d’élaborer un model logique de données normalisé.
I.2.2. Construction du Modèle Logique des Données
I.2.2.1. Définitions des Concepts de Base du Modèle Logique des Données
Le MLD utilise Concepts de base suivants :
a) Relation
Est un tableau dont les colonnes représentent les attributs de la relation et les lignes, les occurrences ou Tuples de la relation.
b) Schéma d’une table
Il permet la définition de la table en reprenant le nom de la table, suivi de la liste de ses attributs avec leurs valeurs respectives, sans oublier l’ensemble des Contraintes d’intégrité associes a la table.
c) Extension d’une table
N’est autre que l’ensemble des occurrences (lignes) qui sont définies par les
Valeurs prises par les attributs.
d) Contrainte d’unicité de valeur
Elle permet la définition de la clé primaire d’une table.
e) Contrainte référentielle
Elle a pour but de relier deux tables de façon que si une valeur donnée existe
comme clé primaire dans l’une des tables, qu’elle puisse exister dans l’autre table Comme clé secondaire.
I.2.2.2. Passage du MOD au MLD
a) Changement du vocabulaire
v L’objet devient la table ;
v La propriété devient l’attribut ;
v L’identifiant devient la clé primaire ;
v La procédure fonctionnelle devient la procédure logique.
b) Règles de passage
Les relations dans le sens conceptuel ou organisationnel subissent plusieurs
Traitements. Ainsi, différents cas se présentent :
1) Cas de la relation du type Père-Fils (CIF)
La relation disparait mais la sémantique reste maintenue, car le Père cède sa
Clé au Fils, qui automatiquement devient la clé secondaire de la table Fils ; et si la Relation portait des propriétés, celles-ci deviennent des attributs de la table Fils.
2) Cas des autres relations
La relation devient une table. La clé de cette table est une double clé
Composée de la clé de l’une et de l’autre table, tout en gardant ses attributs si elle le portait.
Présentation du Modèle Logique de Données Brut (MLDB)
I.2.2.3. Normalisation de la base des données
La normalisation est un processus qui consiste à éliminer les dernières redondances et les valeurs nulles c’est- à- dire limiter le risque d’incohérences potentielles. Ainsi, le Docteur Edgard Frank Cood, propose trois formés de normalisations, à partir de la nation de dépendance fonctionnelle. [22]
0. Les formes normales
a. Première formes normales
Une table est en 1ere forme normale, si elle à une clé primaire et que ces attributs non clé sont atomique (élémentaire).[23]
b. Deuxième forme normale
Une table est en 2eme forme normale, si elle est déjà en 1ere forme normale et que ces attributs non clés dépendant totalement de la clé primaire.[24]
c. Troisième forme normale
Une table est en 3eme forme normale, si elle est déjà en 2eme forme normale et que ces attributs non ne dépendent pas transitivement de la clé primaire. Grade dans la table initiale les attributs.[25]
I.2.2.4. Présentation du Modèle Logique de Données Valide (MLDV)
I.2.2.5. Présentation du modèle logique des données relationnel (MLDR)
T_FOURNISSEUR : #Cod_fss : texte (10) ; Noms_fss : texte (30) ;Lib_entrep : texte (30) ; Adr_entrep : texte (25) ; E-mail_entrep : texte (30) ; Tel_four : texte (15) ; #Cod_prod: texte (10) ; Dat_dép (10.
T_GERANT : #Cod_ger : texte (10) ; Nom_ger : texte (12) ; Postn_ger : texte (15), Pren_ger : texte(12), Sex_ger : texte (1) ; Adr_ger : texte (30) ; E-mail : texte (30) ; #Cod_four : texte (10) ; Dat_recep : texte (10) ; #Cod_serv : texte (10) ; #Num_doc : texte (10) ; Dat_etab : Texte(10) ; #Cod_prod : Texte (10).
T_DOCUMENT : #Num_doc : texte (10) ; Lib_doc: texte (25), #Cod_prod : text(10).
T_PRODUIT : #Cod_prod : texte (10) ; Design_prod: texte (25) ; Qté_prod : text(10), Prix_unit : texte (10), Prix_tot: texte(10).
T_SERVICE : #Cod_serv : texte (10) ; Lib_serv: texte r(25).
SECTION II : ETAPE PHYSIQUE
C’est l’étape ultime de la conception qui consiste à implémenter la base de données valide obtenue à étape logique et à présenter l’arborescence de différents traitements relatifs au modèle logique des traitements.
II.1. Modélisation Physique des Traitements
II.1.1. Définition et but
Le modèle physique de traitements (MPT) est l’ensemble des programmes informatisés du système d’information.[26]En autres mots, le MPT représente la solution technique de construction du logiciel. Étant donné que la méthode MERISE n’a pas prévu de modèle type à ce niveau, nous allons seulement donner l’enchainement des unités Logiques des traitements sous une forme arborescente.
Chaque unité Logique de traitement devient alors un programme qui va exploiter la base de données ainsi créée.
II.1.2. Présentation du MPT (ECRAN D’ACCUEIL)
II.2. Modélisation Physique de Données
II.2.1. Définition et but
Le début du modèle physique des données (MPD) est le transfert de la base de données dans le système de gestion de base de données (SGBD) choisi pour la réalisation du système d’information.
Il faut pour cela, créer la structure de la base de données spécifique au SGBD retenu.
II.2.2. Passage du MLDR au MPD
Toute la relation de niveau logique induit la création d’une table du niveau physique plus précisément, la structure d’une table est construite à partir :
v Des attributs de la relation qui devient les champs de la table, du domaine des valeurs de chaque attribut qui permet de choisir les types des domaines, propriétés du type de données et de types de données de chaque champ ;
v Les clés primaires de la relation qui devient les clés primaires de la table ;
v Là ou (des), clé(s) étrangères éventuelles de la relation qui deviennent clés est externe de table ;
v Toutes clés étrangères du niveau logique induit la création d’un lien entre Deux tables au niveau physique ;
v La spécification d’un champ comme clé externe ne permet pas au SGBD de déduire qu’il existe une liaison entre ce champ et une clé primaire dans une autre table. Il faut donc le lien ;
v Le principe de base de cette création consiste à considérer qu’a un enregistrement de table la clé externe ne put être contenant la clé primaire correspond en sens inverse à un enregistrement de la table contenant la clé primaire correspondre plusieurs enregistrements de la table contenant de clé externe.
II.2.3. Présentation du Modèle
Physique des Données
Section III : DEVELOPPEMENT DU SYSTEME D’INFORMATION INFORMATISE
III.1. Définition et but
Cette étape consiste à réaliser concrètement dans les langages de programmations, sur le matériel. C’est au cours de cette étape qui est véritable naissance du futur système d’information, la responsabilité du système d’information est transférée de l’analyste programmeur (maitre d’œuvre) aux utilisateurs (maitre d’ouvrage).
En tenant compte de choix du langage de programmation faite précédemment, notre développement est orienté vers la programmation orienté objet sous Microsoft Visual Studio 2010.
III.2. Présentation de la structure du logiciel
III.3. Choix et description de la plate – forme de développement
a) Système d’exploitation est un ensemble de programme de service fournis avec l’ordinateur et ayant pour but de faciliter l’exploitation l’utilisation de l’ordinateur.
Le système d’exploitation sert à gérer au mieux l’utilisation des ressources matériels dont les programmes d’applications ont besoin de l’unité de calcul, la tâche de l’utilisateur pour une bonne utilisateur notre logiciel, le système d’exploitation que nous avons opté est Windows7.[27]
b) Système de gestion de base de données relationnel est un logiciel permettant de recevoir et de gérer les bases de données.
Le système de gestion de base de données optimise la manière dont les informations sont stockées en évitant les redondances. Nous avons utilisé comme système de gestion de base de données « Microsoft Office Access 2010 »
Présentation
d’image de l’environnement de création de la base de données sous Office
Access 2010.
Après avoir cliquer sur cette icône, saisissez dans la zone nom du fichier, le nom de la base de données qui aura comme extension. Accdb, dans notre cas on aura comme le nom de la base de données « BDD_STOCKPROD .Accdb ». Et ensuite, déterminer l’emplacement sur lequel sera logé ladite base de données.
v Cliquez sur l’onglet Créer ;
v Puis Cliquez sur le bouton Création de table ;
v Saisir le nom de la, ensuite saisir le nom du champ, type de données et la taille Définir la clé primaire.
d) Le langage de programmation Visual Basic 2010
v Le. Net Frame work 4.5
Le. Net Frame Work est un ensemble de composant logiciels permettant de système applicatif aux milieux homogène comme hétérogène
v Visual Basic 10.0 (2010)
v Visual Basic 10.0 (2010) est un produit de la Microsoft qui intégré la technologie .Net Frame Work. Il offre une gamme de produit du Microsoft permettant de développé tout type de logiciel sous Windows.
III. 4. Création des Interfaces
En ce qui concerne la création des interfaces pour le développement de notre application, nous avons utilisé la plateforme de Microsoft Visual Basic dotnet 10.0 comme nous l’avons dit au départ la version qui est un langage de programmation orienté objet.
A) Présentation d’écran d’accueil
a.1. Ecritures de code qui nous ont permis d’exécuter l’écran d’accueil
PublicClass Frm_accueil
PrivateSub Timer1_Tick(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles Timer1.Tick
If ProgressBar1.Value <= 98 Then
ProgressBar1.Value = ProgressBar1.Value + 1
Label7.Text = ProgressBar1.Value + 1 &"%"
Else
Me.Hide()
Timer1.Enabled = False
Frm_connexion.ShowDialog()
EndIf
EndSub
EndClass
B) Présentation de l’interface de Connexion
b.1. Bouton OK et Cancel
PublicClass Frm_connexion
PrivateSub OK_Click_1(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles OK.Click
If ZM.Text = "LIKOTA"Then
Menu_principal.ShowDialog()
Me.Hide()
Else
MessageBox.Show("Acces impossiblen,mot de passe invalide", "Connexion")
EndIf
EndSub
PrivateSub Cancel_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles Cancel.Click
Me.Close()
EndSub
EndClass
C) Présentation de l’interface de menu principal
D) Présentation de l’interface des fournisseurs
E) Présentation de l’interface document
F) Présentation de l’interface produit
III.5. Ecriture des codes
a) Bouton Enregistrer
Public Class Form1
Dim cn As New ADODB.Connection
Dim rs As New ADODB.Recordset
Private Sub Enregistrer_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles Enregistrer.Click
cn = New ADODB.Connection
cn.Open("SD_STOCKPRO_PETROLIER")
rs = New ADODB.Recordset
rs.Open("Select * from T_PRODUIT WHERE Cod_prod = '" & Zcod_prod.Text & "'", cn, ADODB.CursorTypeEnum.adOpenKeyset, ADODB.LockTypeEnum.adLockOptimistic, ADODB.CommandTypeEnum.adCmdText)
If rs.EOF Then
Dim LIKOTA As String
LIKOTA = MsgBox("Voulez-vous enregistrer ces informations?", vbYesNo, " Enregistrement en cours ")
If LIKOTA = vbYes Then
rs.AddNew()
rs.Fields("Cod_prod").Value = Zcod_prod.Text
rs.Fields("Design_prop").Value = Zdes_prod.Text
rs.Fields("Qte_stock").Value = Zqté_stock.Text
rs.Fields("Prix_achat").Value = Zprix_ach.Text
rs.Fields("Prix_tot").Value = Zprix_tot.Text
rs.Update()
Zcod_prod.Text = ""
Zdes_prod.Text = ""
Zqté_stock.Text = ""
Zprix_ach.Text = ""
Zprix_tot.Text = ""
Zcod_prod.Focus()
Else
MessageBox.Show("Ce code exite dejà dans notre base de données")
Zcod_prod.Text = ""
Zcod_prod.Focus()
End If
End If
End Sub
b) Bouton Rechercher
Private Sub Zcod_prod_TextChanged(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles Zcod_prod.TextChanged
cn = New ADODB.Connection
cn.Open("SD_STOCKPRO_PETROLIER")
rs = New ADODB.Recordset
rs.Open("Select * from T_PRODUIT WHERE Cod_prod = '" & Zcod_prod.Text & "'", cn, ADODB.CursorTypeEnum.adOpenKeyset, ADODB.LockTypeEnum.adLockOptimistic, ADODB.CommandTypeEnum.adCmdText)
If rs.EOF Then
Zdes_prod.Text = ""
Zqté_stock.Text = ""
Zprix_ach.Text = ""
Zprix_tot.Text = ""
Zcod_prod.Focus()
Else
Zcod_prod.Text = rs.Fields("Cod_prod").Value
Zdes_prod.Text = rs.Fields("Design_prop").Value
Zqté_stock.Text = rs.Fields("Qte_stock").Value
Zprix_ach.Text = rs.Fields("Prix_achat").Value
Zprix_tot.Text = rs.Fields("Prix_tot").Value
End If
End Sub
c) Bouton Modifier
Private Sub Modifier_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles Modifier.Click
cn = New ADODB.Connection
cn.Open("SD_STOCKPRO_PETROLIER")
rs = New ADODB.Recordset
rs.Open("Select * from T_PRODUIT WHERE Cod_prod = '" & Zcod_prod.Text & "'", cn, ADODB.CursorTypeEnum.adOpenKeyset, ADODB.LockTypeEnum.adLockOptimistic, ADODB.CommandTypeEnum.adCmdText)
If rs.EOF Then
Zcod_prod.Text = ""
Zcod_prod.Focus()
Else
MessageBox.Show("Etês-vous sure de vouloir modifier ces informations? ", "Modification en cours")
rs.Fields("Cod_prod").Value = Zcod_prod.Text
rs.Fields("Design_prop").Value = Zdes_prod.Text
rs.Fields("Qte_stock").Value = Zqté_stock.Text
rs.Fields("Prix_achat").Value = Zprix_ach.Text
rs.Fields("Prix_tot").Value = Zprix_tot.Text
rs.Update()
Zcod_prod.Text = ""
Zdes_prod.Text = ""
Zqté_stock.Text = ""
Zprix_ach.Text = ""
Zprix_tot.Text = ""
Zcod_prod.Focus()
End If
End Sub
d) Bouton Supprimer
Private Sub Supprimer_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles Supprimer.Click
cn = New ADODB.Connection
cn.Open("SD_STOCKPRO_PETROLIER")
rs = New ADODB.Recordset
rs.Open("Select * from T_PRODUIT WHERE Cod_prod = '" & Zcod_prod.Text & "'", cn, ADODB.CursorTypeEnum.adOpenKeyset, ADODB.LockTypeEnum.adLockOptimistic, ADODB.CommandTypeEnum.adCmdText)
If rs.EOF Then
Zcod_prod.Text = ""
Zcod_prod.Focus()
Else
MessageBox.Show("Etês - vous sure de supprimer ces données?", "Suppression en cours")
rs.Delete()
Zcod_prod.Text = ""
Zdes_prod.Text = ""
Zqté_stock.Text = ""
Zprix_ach.Text = ""
Zprix_tot.Text = ""
Zcod_prod.Focus()
End If
End Sub
e) Bouton Annuler
Private Sub Annuler_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles Annuler.Click
MessageBox.Show("Etês-vous d'annuler ces informations? ", "Nettoyage en cours")
Zcod_prod.Text = ""
Zdes_prod.Text = ""
Zqté_stock.Text = ""
Zprix_ach.Text = ""
Zprix_tot.Text = ""
Zcod_prod.Focus()
End Sub
f) Bouton Calculer
Private Sub Calculer_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles Button1.Click
Dim codp As String
Dim desigp As String
Dim Qte As Integer
Dim PA As Integer
Dim PT As Double
codp = Zcod_prod.Text
desigp = Zdes_prod.Text
Qte = Zqté_stock.Text
PA = Zprix_ach.Text
PT = Qte * PA
Zprix_tot.Text = PT
End Sub
f) Etat de sortie
III .6. Jeu d’essai -erreur
Enfin, ce sera l’heure de vérité. En faisant compiler puis exécuter le programme (tests de premier niveau) sur des jeux de données bien choisies, on obtiendra, ou non, les résultats escomptés. On validera le programme sur un jeu de données (tests d’homologation), de façon à apprécier la justesse des résultats dans une dernière étape de tests.
III.6.1. Exigences de qualité des logiciels
Hormis les raisons pédagogiques, on tente de mesurer des logiciels produits par des langages de programmation avec des exigences de qualités suivantes :
v L’exactitude : c’est l’aptitude d’un logiciel à fournir les résultats voulus dans des conditions normales d’utilisation (par exemple, données correspondant aux spécifications) ;
v La robustesse : c’est l’aptitude à bien réagir lorsque l’on s’écarte des conditions normales d’utilisation ;
v L’extensibilité : c’est la facilité avec laquelle un programme pourra être adapté pour satisfaire à une évolution des spécifications, c’est-à-dire la facilité de la maintenance du logiciel ;
v La réutilisabilité : c’est la possibilité d’utiliser certaines parties (modules) du logiciel pour résoudre un autre problème ;
v La portabilité : c’est la facilité avec laquelle on peut exploiter un même logiciel dans différentes implémentations ;
v L’efficience : Elle a trait au temps d’exécution, taille mémoire…
Conclusion du Chapitre
Somme toute, notre conclusion du chapitre sur le développement du système d’information informatisé nous a permis d’atterrir à la réalisation d’une application informatique qui est la naissance du futur système d’information. Celle-ci facilitera les traitements automatiques et la sécurisation des données au sein de la gestion de stock des produits.
Conclusion Partielle
L’informatique est une science continuelle d’où il faut avoir la maitrise de celle-ci. Nous avions pour objectif de concevoir et réaliser un système d’information informatisé pour la gestion de stock des produits. Ainsi, dans notre deuxième partie nous avions fait l’objet de la conception du système d’information organisée dans lequel nous avons abordé l’étape conceptuelle des données et des traitements tout en respectant les règles de la merise. Et la conception du système d’information informatisée dans lequel nous avons abordé l’étape logique de données et l’étape physique de données ainsi que la prise en compte des ressources informatiques du point de vue matériel et logiciel.
CONCLUSION GENERALE
Au terme de cette étude, la question était de concevoir et de réaliser un système d’information informatisé pour la gestion d’approvisionnement des produits pétroliers.
A cet effet, nous nous sommes fixés comme objectif de mettre sur pieds une base de données fiable qui rendra les taches de gestion d’approvisionnement des produits très souple et plus rapide. Pour atteindre notre objectif, nous avons utilisé la méthode Merise pour la conception du nouveau système.
Outre l’introduction générale et la conclusion, notre travail est subdivisé en deux grandes parties dont la première partie est l’étude préalable et la deuxième est la mise en place du nouveau système d’information.
Le cadrage du travail, nous a permis à expliquer quelques notions de base relative à notre travail. Nous avons décrit un ensemble d’opération, tâches aux activités qui doivent permettre d’atteindre un objectif clairement, exprimable et présentant un caractère d’unicité.
L’analyse de l’existant nous a permis de connaitre le fonctionnement du système existant, de le critiquer et de le proposer des solutions nouvelles en vue de mettre fin aux insuffisances qui pénalisait le système en place.
La réalisation du système d’information par la production d’un logiciel sous la plateforme de Microsoft Visual Basic.net 2010 et Microsoft Office Access comme un système de gestion de base de données (SGBD) de la manière à ce que l’application puisse répondre aux besoins des utilisateurs.
Ainsi, toute œuvre humaine étant imparfaite, loin de nous l’idée d’avoir atteint la perfection. Vos remarques et suggestions dans le sens d’amélioration de ce travail seront les bienvenues.
BIBLIOGRAPHIE
A. Ouvrages
1. COLLONGUES A. «Merise méthode de conception », Ed. Bordais, 1987.
2. LIMEKA LI- MABILA L. « La programmation Orientée Objet et le Langage C++ : IDE Visual Studio 2005 avec Accès 2007 sous Windows 7 » Ed. Criged, Fév. 2011, Kinshasa- RDC.
3. MVIBUDULU KALUYIT J.A. & KONKFIE IPEPE - L.D. « Technique des bases de données » Etude et Cas, 2eme édition corriges révisée. Ed. Criged, Kinshasa- RDC, Déc. 2012.
B. Note des Cours
1. MVIBUDULU KALUYIT J.A et KITOKO A., Note de cours de MAI, Inédit, G3 Info, ISC/ Gombe 2013- 2014.
2. MVIBUDULU KALUYIT J.A., et TSHIMANGA TSHIUNZA S, Note de cours de Visual Basic G2 Info, ISC/ Gombe 2014- 2015
3. LUKUSA KAMBULU S. « Programmation Oriente Objet avec Visual basic 2010 ». Note de cours. G2 Info, ISC/ Gombe, 2013- 2014
C. Autres documents
1. La Sainte Bible
2. Dictionnaire informatique « Larousse ». Ed. Larousse, 1986.
TABLE DES MATIERES
LISTE DES SIGNES ET ABREVIATIONS
5. Méthode et Techniques Utilisées
CHAPITRE 1 : PRESENTATION DE LA MINOTERIE DE MATADI
1.4. Organigramme général de minoterie de Matadi
CHAPITRE 2 : ANALYSE DE L’EXISTANT
2.1.1. Description des activités de la station
2.2. Description de la structure organisationnelle
2.3.1. Etude des Postes de Travail
2.3.1.1. Recensement des postes de travail
2.3.1.2. Tableau descriptif des postes de travail
2.3.2. Etude des documents utilisés
2.3.2.1. Recensement des documents
2.3.2.2. Description des documents
2.3. Description de la structure fonctionnelle
2.3.1. Schéma de circulation des informations
2.3.2. Légendes et symboles utilisés / commentaire
c) Description de schéma de circulation des informations
2.4.1. Critique d’ordre Général
2.4.2. Critique d’ordre Spécifique
2.4.2.1. Points faibles du système actuel
2.4.2.2. Points forts du système actuel
2.4.3. Proposition des solutions
2.6.1. Avantage de la solution informatique
2.6.2. Inconvénients de la solution informatique
2.7. Choix de la meilleure solution
CHAPITRE I : MODELISATION DU SYSTEME D’INFORMATION ORGANISE (S.I.O)
I.2. Modélisation Conceptuelle de Communication (MCC)
I.2.2. Construction du Modèle Conceptuel Communication (MCC)
I.3. Modélisation Conceptuelle des Traitements
I.3.2. Construction du Modèle Conceptuel des Traitements
1.3.2.1. Définitions des concepts du MCT
I.3.2.2. Identification et Description du Processus
I.3.2.3. Présentation du Modèle Conceptuel des Traitements (MCT)
I.4. Modélisation Conceptuelle des Données
I.4.2. Construction du Modèle Conceptuel des Données
I.4.2.2. Dictionnaire des Données
I.4.2.3. Recensement et Description des entités
I.4.2.4. Recensement et Description des Relations
I.4.2.5. Définition des Contraintes
1. Contrainte d’intégrité fonctionnelle (C.I.F)
2. Contrainte d’intégrité Multiple (C.I.M)
I.4.2.6. Présentation du Modèle Conceptuel des Données (MCD)
II.1. Modélisation Organisationnelle des Traitements
II.1.2. Organisation à mettre en place
II.2. Modélisation Organisationnelle des Données
II.2.2. Construction du modèle organisationnel des données
II.2.2.1.Définitions des concepts de base du modèle organisationnelle des données
II.2.2.2.Règles de Passage du MCD au MOD
II.2.2.3. Présentation du MOD global
II.2.2.4. Présentation de MOD Locaux
CHAPITRE II : CONCEPTION DU SYSTEME D’INFORMATION INFORMATISE (SII)
I.1. Modélisation Logique des Traitements.
I.1.2. Construction du Modèle Logique des Traitements
I.1.2.1. Définition des Concepts de Base du Modèle Logique des Traitements
I.1.2.2. Règles de passage du MOT au MLT
I.2. Modélisation Logique des Données
I.2.2. Construction du Modèle Logique des Données
I.2.2.1. Définitions des Concepts de Base du Modèle Logique des Données
I.2.2.2. Passage du MOD au MLD
Présentation du Modèle Logique de Données Brut (MLDB)
I.2.2.3. Normalisation de la base des données.
I.2.2.4. Présentation du Modèle Logique de Données Valide (MLDV)
I.2.2.5. Présentation du modèle logique des données relationnel (MLDR)
II.1. Modélisation Physique des Traitements
II.1.2. Présentation du MPT (ECRAN D’ACCUEIL)
II.2. Modélisation Physique de Données
II.2.2. Passage du MLDR au MPD
II.2.3. Présentation du Modèle Physique des Données
Section III : DEVELOPPEMENT DU SYSTEME D’INFORMATION INFORMATISE
III.2. Présentation de la structure du logiciel
III.3. Choix et description de la plate – forme de développement
III. 4. Création des Interfaces
III.6.1. Exigences de qualité des logiciels
[1]IKUMA Célestin, note de cours d’initiation à la recherche scientifique, G2 Info ISC-KIN 2014- 2015
[2] Idem.
[4] Idem.
[5] MVIBUDULU KALUYIT.J, Méthode d’analyse informatique, G3 Info, 2017-2018
[6] D. NANCY .B.ESPINASSE, Ingénierie des systèmes d’information avec merise.
[7] D. NANCY .B.ESPINASSE, Ingénierie des systèmes d’information avec merise.
[8] Idem.
[9] Ibidem.
[10] Ibidem.
[11] Ibidem.
[12] Ibidem.
[13] KITOKO, cours de méthode d’analyse informatique ISC Année académique 2015 -2016
[13] Idem.
[14] .MVIBUDULU, LD KONFIE, Technique de la base de données 2eme édition corrigée et révisée Déc. 2012 P 19
[15] Idem.
[16] .Ibidem.
[17] SOMPA MALUNDA CARINE, tfc 2008 -2009.
[18] MVIBUDULU, LD KONFIE, Technique des bases de données 2ieme édition corrigée et révisée Déc. 2012 P 20.
[19] Idem.
[20]MVIBUDULU, LD KONFIE, Technique des bases de données 2ieme édition corrigée et révisée Déc. 2012 P 20.
[21] MVIBUDULU, KITOKO et MUKENGE, Note de cours « Conception des systèmes d’information », L2INFO 2017-2018.
[22] P.O : MVIBUDULU- KALUYIT et NKOKFI, note de cours TBDD, Info. ISC 2017- 2018.
[23]Idem.
[24] Ibidem.
[25]Ibidem.
[26] D.NANCI, B. ESPINASSE ; Op. Cit.., p 439.
[27] Willy – Kazadi, notes de cours initiation à la micro informatique G1 Info, ISC/Gombe 2013-2014
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