Bonjour, nous sommes le 02/05/2026 et il est 13 h 27.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BENJAMIN FRANKLIN.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

A toi ma défunte tendre sœur aimé de la famille, MADIYA MAHATA Marie et ton époux : KALONDA MUHUNGA Marcus que la mort nous a arraché après une longue période de souffrance de maladie en nous laissant les cinq orphelins.

Tu es mort sans pour autant goûter les fruits de nos études, je me fonds en larmes et je suis

vivement touché par ton départ brutal ma sœur. Nonobstant cela, vous demeurerez à jamais gravé dans notre cœur. Au nom de toute la famille MAHATA Anatole, nous ne vous oublierons jamais.

Que Dieu soit loué !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

En prélude de ce travail de notre fin  de troisième année de graduat, il nous plaît de le dédier au Seigneur Dieu Tout puissant pour la grâce qui ne cesse de nous combler nuit et jours ;

 

A mes très chers parents MAHATA KABAKILE Anatole, NYANGE KHIEHU Joséphine et KAZEKENE  pour votre tendre affection et abnégation, ainsi que les sacrifices énormes consentis pour notre éducation et instruction ;

 

A ma tante MWANGU KHIEHU Marie pour son conseil  moral et son soutien financier ;

 

 

A ma future épouse et mes futurs enfants que lavenir nous réserve ; A vous tous ;

Je dédie ce travail.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Nous voici au terme de notre travail, loin de nous la prétention de dire que nous l’avons réalisé par nos propres efforts, qu’il nous soit permis d’exprimer notre profonde gratitude à tous ceux qui ont soutenu et contribué à son élaboration de loin ou de près.

Nous remercions de prime à bord l’Eternel Dieu pour sa force, son amour, et sa grâce qui nous

a comblé afin d’achever ce présent travail.

 

 

Nous tenons à remercier le corps académique, scientifique et administratif de l’universi de

Lubumbashi pour leur formation et leur volonté dans notre parcours estudiantin.

 

 

Nous avons l’honneur de remercier très sincèrement notre directeur, le chef de travaux KITENGE MBWELONGO Léon, qui malgré ses multiples occupations et responsabilités a voulu parrainer ce travail tout en donnant les lignes à suivre, qu’il trouve ici l’expression de

notre profonde gratitude.

 

 

A toute ma famille MAHATA KABAKILE Anatole et à ma tante MASHINGO vianny.

 

 

A mon père CIBALA Anicet et sa femme.

 

 

A vous mes pères spirituels le prophète KIALA KIMBEMBE dard, lapôtre MASHANT

Israël, le docteur EBALA Labry,le docteur KADIMA Daddy, le pasteur MWAMBA Pitchou.

 

 

A mon frère MUNIKO Mickael, MUTOMBO Dauphin et  KABENGELE Louis.

 

 

A vous mes frères, sœurs, neveux, nièces, cousins et cousines MBUYI MAHATA  Dorcas, MAHATA MAHATA Serge, MUSOLO MAHATA Junior, NZEBA MAHATA Zizel, KAMUENYI MAHATA Sofi, MASENZI MAYANGISA Carine, MWAKU KASHIMBA Nola, MUKAYA Moise, ZEKE KIVULE, MAGWATA KALONDA Wivine, MAHATA KALONDA Anatole, KABONGO KALONDA Claude, MUHUNGA KALONDA Léon, TSHISOLA KALONDA Cisca, NDUMBI MAHATA Clément ainsi que les autres ;

 

A vous mes frères et sœurs dans la foi KANIKI LUPANDU Anaclet, LUSANZE MULUMBA Patient, MUSIPI SENDWE Joseph, MOPIA Mardochée, KANKELA Giovanni, KAMBILO Albert, KAWUSA Yannick, LUNDA NGANDU Giresse,   MINARO MONSERE Benjamin, MINARO KABONGO Bon saint, KAPETA Prisca, MUFUKA Françoise et les autres pour vos conseils et votre soutien moral.

 

 

A tous les enfants de mes grands frères et grandes sœurs que je ne saurai pas tous citer ici.

 

 

Malgré les difficultés et les peines rencontrées, nous présentons nos remerciement aux camarades et amis de la promotion avec lesquels nous avons aussi partagé des moment de bonheur estudiantin : NKULU KIKOMA Samy, MINARO MONSERE Benjamin, NTUMBA


KALULA Ecclésiaste, IMBUYI IMPELE Innocent, DEMBO MPOKAMA Marthe, TSHABOLA KANTU Théophile, NGWAMA MAKITA Vincent, ASSANI KAMUINJI Jean, BANYATH Gaspard, BUSHABU MINGA Roland, LUNDA NGANDU Giresse, MBUYU KAZADI Marceline, MPUKA MWAMBA Adolphe, ATUMANISA Meschack, ILUNGA LUMBALA Emmani, UKUMU CWINYAAY Déogracias, ILUNGA NYENGELE Felix, KALONGA KALONGA Guelord, MWAMBA BADIBANGA Patrick, NZOTADI NZOTADI Jeannot, KASHIKU MUKADI Sarah, NGELEKA KALAMBAYI Roger, KATOMBE Michel, KENDA

BADIBANGA Kennedy, KASHINDE BATANTE Paul.

 

 

Enfin à tous ceux qui, de près ou de loin ont témoigné leur soutien mais dont les noms ne sont

pas repris sur cette page, trouvent ici l’expression de notre profonde gratitude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

0. INTRODUCTION

 

 

0.1. CONTEXTE DETUDE

Le développement vise à améliorer la qualité de la vie des individus et à accroître leur capacité à influencer sur leur avenir. Cet objectif suppose une augmentation du revenu par habitant et bien d'autres éléments, comme le montre Betemo et Azaka(2009), l'accès aux crédits exercer une influence positive sur la croissance des entreprises et du pays. Pour que ceux-ci soient accordés, l'on doit disposer préalablement de l'épargne car il n'y a pas de crédit sans épargne palable. Elle est le moteur de tout investissement ou croissance économique d'un pays comme la République Démocratique du Congo par exemple.

 

L'épargne est considérée comme une des principales sources des financements de la croissance et donc du revenu par habitant car elle permet de financer les investissements, assure le maintien et la croissance du revenu de la production (Capul et Garnier, 2007). En l'absence d’incertitude et de transfert inter générationnel, l'épargne reste l'unique vecteur du transfert du pouvoir d'achat d'une période à l'autre, pour adapter le profil inter temporel des ressources à celui de la consommation désirée (Arrondel, Masson et Verger, 2008). En outre, l'augmentation de l'épargne nationale apparaît comme une évidence pour éviter le surendettement surtout en cette période après l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative pays pauvres très endets. Comme l'affirme (Garnier et Thesmar, 2009), l'objet premier de la politique d'épargne doit être de favoriser l'optimisation du bientre présent et futur des ménages épargnants dans une perspective de cycle de vie. Il ressort de ce qui préde que l'épargne revêt une importance accrue si l'on veut garantir et améliorer le bientre présent et futur des nages en termes de développement durable. L'émergence des   pays comme la Chine, le Brésil, la Corée du sud, le Singapour, l'Inde, l'Afrique du sud que nous considérons comme les pays émergents réside en grande partie dans l'importance qu'ils accordent au futur, donc à l'épargne. Cependant Le taux d'épargne est faible en RDC.

 

Notre étude concerne l’épargne des ménages, qui est le déclencheur de l'investissement ou de la croissance économique d’un pays d’une part, et la manière dont celle-ci est motivée d’autre part.

 

0.2. LE PHENOMENE OBSERVE

Les sociétés ont certes éprouvé le besoin d’une organisation appropriée. Celle-ci a permis de lutter contre les effets de la nature  qui se sont souvent avérés néfastes pour leur survie. Cette lutte, quelquefois inégale eu égard aux exigences de l’environnement et au mode de vie des populations a abouti à la maîtrise des éléments naturels qui participent à l’épanouissement des populations et à la conservation des sociétés.

 

La plupart des pays africains connaissent une situation économique et sociale désastreuse. Le coût de la vie y accroît sans cesse alors que les revenus els y sont en baisse constant. Les impôts et les taxes devant permettre aux Etats de réaliser une justice sociales et une redistribution équitable des revenus ne prennent par la direction des caisses de l’Etat. Lorsqu’ils réusissent à s’y diriger, il est rare qu’ils parviennent à la destination. Les populations africaines cherchent à se dégager de la situation inconfortable du blocage des canismes de


 

redistribution des revenus nationaux en innovant et en inventant des stratégies ingénieuses de survie. Ces stratégies tiennent naturellement compte des facteurs sociaux propres aux cultures locales et de ceux viennent d’ailleurs. Ainsi la naissance et la prolifération des associations de toutes  sortes en milieu urbain peuvent être comprises comme une réaction qu’il convient de placer dans un contexte global africain fortement marqué par la pénurie et l’arbitrage. En fait, ces populations cent des associations dont les activités sont répertoriés au sein du secteur dit informel en opposition ou plutôt parallèlement au secteur formel. Ces associations ainsi créées sont fondées essentiellement sur le principe de la solidarité et cela constituent un frein à la constitution d’épargne par les institutions financres et à la réduction de la pauvre.1

 

Au début de la décennie 2000, à la question d’un client potentiel d’une banque commerciale en République Démocratique du Congo, question relative aux indices de confiance susceptibles de déterminer son choix sur une institution financre son épargne pouvait être gardée en sécurité, la réponse du professionnel du secteur se révéla évasive. Elle frôla même la délicatesse quand le requérant citant une banque nouvellement installée en cette période-là, exigeait au titre de conseil, que l’expert lui confirma la solvabilité du nouvel opérateur dans la profession. Lembarras se justifiait par le nombre relativement élevé des institutions bancaires ayant fait faillite au pays et auprès desquelles, aucun remboursement des fonds déposés ni indemnisation n’ont é obtenus par nombre dépargnants cas de la Banque Congolaise (BC), liquidée en 2011, d’autres banques telles ; la Banque de Commerce et de Développement (BCD), la Banque à la Confiance d’Or (BANCOR), lUnion Zaïroise des Banques (UZB), la Banque Zaïroise de Commerce Exrieur (BZCE).

 

Dans le même panier était aussi regroupées de nombreuses initiatives malheureuses de rémunération des dépôts à la PONZI comme celles de Bindo, Masamuna, Madova. Dans ces cas proches de l’escroquerie à la MADOFF, la mise plae pour une maturité record (7 à 30 jours) était promise au remboursement avec un intérêt de la moitié ou du double du dépôt. Ce sont en effet les  fonds ulrieurs des déposants qui payaient les mises antérieures. Ce souci de sécurité a par moment conduit à la fuite des capitaux avec le problème récurrent de la gestion par les banques des risques en les identifiant , en les évaluant et en les contrôlant, d’une part.2

 

D’autre part, Le fait concerné est d’une observation empirique à partir de laquelle, nous avons concentré notre étude. Ceci étant une résultante d’une information médiatique congolaise  divulguée par la radiotévision DIGITALCONGO.NET par sa mise à jour d’un article portant sur la thématique «  la problématique de l’épargne en RDC : analyse et perspectives », cette thématique, a é soutenue en mémoire de la célébration d’une journée internationale de lépargne. Cette dernière est célébrée le 30 octobre de chaque année.

 

Etant donné que la RDC, avec 80.000.000 d’habitants répartis dans 26 provinces pour une superficie de 2.345.000 km3, en outre ; elle dispose des ressources minières variées et des terres arables évaluées à 80.000.000 d’hectares. Selon lassociation des banques au Congo, malgré ces potentialités économiques, le pays ne compte que 5.000.000 des comptes bancaires ouverts

dans diverses banques pour le compte de la population dont les fonctionnaires de lEtat.

 

 

 

1 Adolphe MUNKULU MBATA (2008), pratiques informelles et solidarités en Afrique, édition, l’harmattan.

2Emile MUADIMANGA ILUNGA (2000), risques bancaires et dispositifs prudentiels de gestion en RDC, édition

l’harmattan


 

En effet, cette situation dénote une absence totale de la culture d’épargne de la part de la population congolaise en générale et particulière celle de la ville de Lubumbashi. Nous avons fait ressortir notre problématique partant de ce phénomène.3

 

0.3. LA QUESTION DE DEPART

C’est par cette question que le chercheur, tente d’exprimer le plus exactement possible ce qu’il cherche à savoir, à élucider, à mieux comprendre. Elle sert de premier fil conducteur à la recherche. (L.Van Campenhoudt et R. Quivy).

 

La question que nous nous sommes posé est la suivante :

 

Quelles sont les causes du ralentissement ou de la faiblesse dépargne des ménages dans

la ville de Lubumbashi ?

 

0.4. LOBJET POURSUIVI

Le souci qui nous a animés à confectionner ce présent travail et mener cette analyse consiste à vérifier de manre théorique ou empirique les causes de la faiblesse de l’épargne des ménages dans la ville de Lubumbashi.La finali de ce travail consiste à apprendre les nages, les entreprises et l’Etat l’impact de lépargne dans la vie économique d’une nation. Il est à noter que lorsque le niveau de lépargne des ménages est très élevé dans les banques, cela permet aux banques d’octroyer des crédits aux entreprises pour leur investissement afin de réduire le chômage. Or si le revenu des ménages est faible, ils ne sauront pas épargner ; par conséquent, cette faiblesse aura des retombées négatives sur l’investissement.

 

0.5. LA JUSTIFICATION DE LA RECHERCHE

 

0.5.1. CHOIX DU SUJET

Le choix que nous avons porté sur ce sujet se justifie par le simple fait de vérifier l'importance accordée à l'épargne par des ménages Lushois et pour la nation congolaise en globalité. Outre la nécessité d’accomplir une obligation académique. Il est influencé en outre par l'instabilité économique que traverse la RDC en générale et la ville de Lubumbashi en particulière, la médiocrité des conditions de vie des ménages, la vulnérabilité, la malnutrition et pauvre généralisée qui s'imposent malgré toutes les potentialités humaines et naturelles qu’elle renferme.

 

O.5.2. L'INTÉRÊT DU SUJET

 

Sur le plan personnel, Cette étude nous permet de corroborer les connaissances théoriques acquises dans le domaine économique à la pratique. Elle nous permettra aussi de connaitre et de comprendre le fonctionnement des institutions bancaires ainsi que les difrentes caisses d’épargne qui sont les principaux canaux par lesquels les agents économiques en surplus financier placent leur épargne.

 

Sur le plan scientifique, la présente recherche sera désormais aussi une si grande source d'information pour les futurs chercheurs comme nous nous sommes aussi inspiré des autres qui

 

 

3 www.digitalcongo.net, article publié en 2015, portant sur problématique de lépargne en RDC: analyse et perspectives.


 

ont observé et abordé ces genres de recherche scientifique à partir d'une observation à court terme, moyen et long terme.

 

Sur le plan social, les résultats de cette étude seront bénéfiques à la société congolaise en générale et lushoise en particulière parce qu’elle aura des connaissances sur l'importance de l'épargne dans le circuit économique et son impact dans le pays. Car épargner c'est garantir l'avenir.

 

0.6. LA DÉLIMITATION DE L'ÉTUDE

 

Du point de vue spatial, notre travail a comme le champ d'application la  ville de

Lubumbashi, La délimitation temporelle s'étend sur une période de trois ans allant de 2016 à

2018.

 

0.7. LA STRUCTURE DE LA RECHERCHE

 

Outre l'introduction et la conclusion, notre travail regorge quatre chapitres parmi lesquels nous citons:

 

v  Chapitre premier porte sur la revue de littérature;

v  Chapitre deuxième traite sur la problématique et  l'hypothèse;

v  Chapitre troisième aborde sur la méthodologie de recherche et champ empirique;

v  Chapitre quatrième analyse des résultats de l'étude.


 

CHAPITRE I : REVUE DE LITTERATURE

 

Dans ce chapitre, il sera question de vous présenter notre grille de lecture contenant (les études théoriques et empiriques), les approches théoriques et les paradigmes mobilisés ainsi que le cadre danalyse.

 

I.1. REVUE DE GRILLE DE LECTURE

La revue de littérature  rapporte ce qui a é dit dans la littérature. Elle présente les difrents concepts qui aident à la compréhension du sujet, d’une manière plus approfondie. Elle n’est pas une énumération des  difrents résultats obtenus par les autres chercheurs, mais une confrontation des différents résultats des recherches menées par les autres chercheurs. Elle rapporte les études théoriques et empiriques les plus pertinentes (état de la question), les plus significatives concernant le sujet4.

 

Loin de là l’idée de prétendre dans nos pensées que le sujet que nous traitons récemment na jamais é développé dune manière tant tôt d’une autre. Cependant, certains chercheurs l’ont déjà traité, dautres les traites comme nous et d’autres générations futures le traiteront encore dans leurs divers angles.

En effet, nous avons l’intérêt de recourir aux travaux de nos prédécesseurs parmi lesquels nous citons :

 

I.2.ETUDES THEORIQUES

 

Ø  Les auteurs classiques (A.SMITH, D.RICARDO.L.WALRAS) ont longtemps considéré que la consommation et lépargne dépendaient du taux d’intérêt réel et du niveau général des prix. En effet, un fort taux d’intérêt réel (une forte rémunération de lépargne) incite à diminuer sa consommation présente pour accroître son épargne, cest-à-dire sa consommation future. Selon un effet de substitution.

 

 

Ø  JOHN MAYNARD KEYNES (1936) dans son ouvrage intitulé « la théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie » dit que : le niveau de la consommation et de l’épargne est détermipar le  revenu courant disponible (revenu après impôt). Plus le revenu est élevé plus l’épargne sera élevée inversement. Pour lui, la consommation prede l’épargne et le niveau de l’épargne est déterminé non pas par le taux d’intérêt mais plutôt par le niveau de revenu de l’agent.

 

Ø    Les néoclassiques remettent en cause la fonction de consommation et de l’épargne Keynésienne par une série d’étude empirique menée. Selon eux, l’épargne préde la consommation. L niveau de l’épargne est fonction du taux d’intérêt. L’agent économique qui cherche à maximiser son utilité vérifie ce que peut lui rapporter l’épargne en fonction du niveau du taux d’intét.

 

Ø  Dans une forme qualifiée d’hypothèse du revenu relatif de Duesenberry, en référence à l’économiste JAMES DUESENBERRY, il met l’accent sur le plus long terme. Il avance

 

 

 SEM MBIMBI Pascal (2017-2018) : cours d’initiation à la recherche scientifique destiné aux étudiants de G2

informatique, ISC. Lubumbashi, inédit


 

les arguments selon lesquels la hausse du revenu s’accompagne d’une moindre augmentation de l’épargne et d’une progression de la consommation supérieure à celle que le modèle Keynésien laisse entendre. La consommation et l’épargne dépendent non seulement du revenu courant, mais aussi des niveaux antérieurs (passés) du revenu et de la consommation.

 

Ø    MILTON FRIEDMAN (1950) dans son hypothèse du revenu permanent, celle qui constitue l’une des explications les plus influentes du comportement de consommation et de l’épargne. Selon sa thèse, la consommation et l’épargne ne dépendent pas du revenu courant mais du revenu permanent (le revenu dont l’agent peut disposer à chaque période de sa vie sans entamer son patrimoine). Dans sa théorie du revenu permanent, il établit la consommation en fonction du revenu annuel (permanent) moyen estimé par le ménage. Il distingue deux composantes du revenu : le revenu permanent et le revenu transitoire (éphére ou passager).

 

 

 

Ø  Selon ANDO et FRANCO MODIGLIANI (1963), dans son ouvrage de la « théorie du cycle de vie de l’épargne » dit que : les ménages consomment et épargnent en fonction de leur cycle de vie. Il montre que le nage emprunte lorsquil est jeune pour financer ses études par exemple, épargne durant sa vie active afin d’accumuler un patrimoine et désépargne durant sa période de retraite. A cela il distingue trois âges5.

 

 

I.3. ETUDES EMPIRIQUES

 

 

 

AUTEURS      ET ANNEES

 

 

ETUDES REALISEES

 

 

RESULTATS DE RECHERCHE

KALOMBO

KALOMBO Toussaint (2017)

Travail   de   Fin   de   Cycle

intitulé : la mobilisation de l’épargne des ménages au sein d’une banque, cas de TMB.

Kalombo   abouti à   la   conclusion

suivante : les ménages de la ville de Lubumbashi n’ont pas une forte préférence pour le futur (épargne) à cause notamment de labsence de la culture de l’épargne, de l’environnement macroéconomique instable, du système financier sous développé, de la sous bancarisation de l’économie, du faible revenu des ménages partant d’une enquête organisée.

KIAKUMBA

MANSESA (2010)

Travail    de   Fin    de   Cycle

intitulé : la problématique de

l’épargne dans le Bas-Congo,

Kiakuba conclut en disant que : les

ménages de la cité de Mbanza Ngungu épargnent  auprès des institutions de microfinance les   autre membres

 

5 Précis de léconomie


 

 

cas des ménages de la ci de

Mbanza-Ngungu.

d’une tontine. La décision  d’épargne

est influene par le revenu des ménages  qui  sont  faibles.  Les ménages de cette cité épargnent pour accumuler du capital, se prémunir contre les aas de la vie. Donc les ménages sont beaucoup plus dans l’informel que le formel.

MANSESA

KIAKUMBA

Gloire          Tristan

(2013)

Mémoire intitulé : l’épargne

et bientre des ménages en milieu rural en RDC, cas des de  Mbanza-Ngungu  et Kisantu dans la province du Bas-Congo.

S démarche   avait   pour   objectif

d’identifier les facteurs qui déterminent l’épargne des ménages des cités semi-rurales compte tenu de ces résultats. Il suggère aux autorités politiques d’accroître le revenu des agents en vue de leur garantir un bien- être futur pendant la retraite. Ceci implique une politique de répartition équitable du revenu national, cest-à- dire réduire les écarts existant entre les agents économiques car les résultats de leur étude montre que l’épargne influence le bientre des ménages. Laccroissement du revenu des ménage le permettra de sortir du cycle infernal d’endettement. Libéraliser le secteur non bancaire pour permettre à la SONAS et la CNSS de devenir compétitive. Ainsi, les ménages auront les possibilités de choisir librement vers quelle institution peuvent placer son épargne de retraite. Pour les ménages, ils suggèrent un plan d’épargne retraite cest-à-dire dépargner dans le secteur bancaire un montant équivalent à la cotisation sociale.

FOURNIER

VERONIQUE (2011)

Mémoire      intitulé     :      les

difrentes     caractéristiques des ménages au Québec.

Pour  lui,  le  revenu  disponible  des

ménages, le fait d’être propriétaire d’un logement, le fait que le revenu du ménage ne provienne que d’un seul travailleur à temps partiel, le nombre d’enfants   de    à   17   ans   e les


 

 

 

assurances détenues par les ménages

sont     des     facteurs     déterminants

l’épargne des ménages au Canada.

NAJAT (2008)

Mémoire     intitulé     :     le

comportement d’épargne des ménages en fonction de la zone de résidence et quelques facteurs socioéconomiques.

Il a abouti aux résultats suivants : le

taux d’inflation, le taux d’intérêt, la population urbaine et rurale et le taux de croissance de la population urbaine ont une influence significative sur le niveau dépargne. Le comportement d’épargne dans le cadre de la commune rurale apparait moins significatif que dans la commune urbaine.

YOUMBI     Pierre

Alain(2003)

Mémoire     intitulé     :      Les

déterminants de l'épargne des ménages au Cameroun

Son    étude    avait    pour    objectif

l'identification des variables qui influencent significativement le comportement  d'épargne  des ménages. En s'appuyant sur les techniques de cointegration et des modèles à correction d'erreur la présente étude aboutit aux résultats suivants :

Le revenu à court et à long terme et le taux de l'intérêt réel à long terme uniquement sont les principales variables explicatives de la fonction de l'épargne des ménages au Cameroun. Le taux d'intérêt réel et des impôts sur le revenu ont un effet nég deatif alors que le revenu et l'inflation agissent positivement sur l'épargne. Ces  variables  expliquent  à  près  de

90% le comportement de l'épargne.


I

 

1.3. APPROCHES THEORIQUES ET PRADIGMES MOBILISES

 

 

Un paradigme désigne une constellation de croyances, valeurs techniques, etc. partagée par une communauté donnée (Kuhn, 1962)6.

Au Moyen âge épargner était perçu comme moralement bon pour les gens ordinaires, et dépenser était vu comme  moralement mauvais. Le calvinisme a promu lavenir, la parcimonie comme un comportement désirable afin de prévoir des dispositions pour l’avenir, pour les enfants et les autres héritiers.

JEVON (1871) cité par (Raaij, 1998) fit valoir que l’anticipation de la douleur et du plaisir est une force de motivation puissante pour s’assurer une sécurité future. Lavenir est largement incertaine et lépargne apporte quelques certitudes et constitue un tampon contre des événements négatifs tels que le chômage et des dommages subis par la maison ou d’autres biens durables.

Partant des études de VON BÖHM-BAWERK (1888) de l’école autrichienne, ce dernier a conçu la théorie de l’importance de l’épargne. Les gens sont impatients de consommer et demander une compensation (un intérêt) pour sabstenir de consommer maintenant.

IRVING FISHER (1930) s’accorde avec Von Böhm-Bawerk sur le fait que l’épargne est déterminée par l’impatience, qui est un trait de personnali dans le sens  des personnes impatientes épargnent moins que des personnes patientes. Fisher estime que cette impatience n’est pas seulement causée par le niveau de revenu et le temps, mais aussi par six caracristiques :

-   Le manque de vision à long terme (orientation vers le temps présent) ;

-   Le manque de volonté et de contrôle de soi ;

-   Lhabitude de dépenser librement ;

-   Laccent placé sur la brièveet l’incertitude de la vie ;

-   L’égoïsme ou l’absence de désir de prévoir des dispositions pour les survivants ;

-   Le suivi servile des caprices dans la mode des dépenses.

 

Selon ALFRED MARSHALL (1990) cité par (Raaij, 1998), la décision d’épargner implique un comportement entre les satisfactions présentes et futures. Les gens doivent décider de dépenser maintenant ou de garder leur argent pour l’avenir. Il existe  également des personnes qui épargnent dans l’intérêt d’épargner. Epargner leur est devenu une habitude. Ainsi, des personnes âgées peuvent continuer à épargner bien que le temps soit venu de dépenser l’argent économisé pour leur vieillesse. Cependant, ils peuvent toujours épargner pour leurs petits- enfants. Cest un motif de legs. Les familles riches veulent maintenir ou accumuler leur patrimoine (capital, obligation, immobilier) et le transférer à leurs enfants.

 

Au fil du temps, JOHN MAYNARD KEYNES (1936), dans la théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, introduit « une loi psychologique » : une personne est apte à épargner la différence entre son revenu actuel et la charge de son niveau de vie habituel. Cette loi est similaire à lépargne résiduelle. Quand les revenus de la personne changent, son épargne change

également mais ces modifications ne sont pas plus élevées, car le niveau de dépenses de

 

 

 

6 M. GAVARD-PERROT, D.GOTTELAND, C. HAON, A. JOLIBERT (2012), méthode de la recherche en science de gestion, éd. Edition Pearson France


 

consommation n’augmentera pas immédiatement. A l’inverse, un revenu qui chute ira souvent de pair avec une épargne en baisse, car le niveau de dépenses de consommation ne diminuera pas immédiatement. Les dépenses de consommations ne sont pas suffisamment flexibles pour changer immédiatement en cas de hausse ou de baisse du revenu. Il y a donc un décalage à court terme entre la modification du revenu et celle de lépargne. La théorie de lépargne de Keynes est basée sur l’hypothèse du revenu absolu que nous avons pall à l’introduction de notre travail en disant qu’elle suppose une relation proportionnelle entre le revenu et l’épargne.

 

Il existe quatre approches théoriques largement acceptées qui expliquent le comportement

d’épargne des agents économiques :

 

a.  L’HYPOTHESE DE LA THEORIE KEYNESIEN DU REVENU ABSOLU:

Keynes dit que : l’épargne et la consommation des ménages dépendent directement de leur revenu courant disponible (du montant de revenu dont ils disposent après l’impôt) : avec l’augmentation du revenu disponible global, la propension nationale à lépargne progresse, tandis que la propension à la consommation diminue.7

 

La relation Keynésienne  qui  unit consommation et revenu courant peut être expliquée par la fonction suivante :

 

C= CY+C0  avec 0 ˂ C ˂ 1                  (1) Avec C, la consommation totale ;

Y, le revenu courant le revenu perçu par le ménage au cours d’une période donnée) ;

 

C, la propension marginale à consommer, définie comme le rapport entre la variation de la consommation et la variation du revenu ;

 

C0, la consommation incompressible ou autonome : il s’agit de la consommation minimale d’un agent lorsquil ne dispose d’aucun revenu.

 

En divisant léquation(1) par Y, on obtient la propension moyenne à consommer C/Y : C/Y= C+C0/Y                                                    (2)

Léquation(2) fait apparaitre que la propension moyenne à consommer décroît avec le niveau

de revenu et tend vers la propension marginale. Cela signifie tout simplement que, lorsque le revenu augmente, la consommation totale augmente, mais moins rapidement que le revenu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 DWIGHT H. et al. : Economie du développement, 13é éd., édition de Boeck, 2008


 

 

 

 

Schéma 1 : La fonction de consommation keynésienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme l’épargne (notée S) représente la fraction du revenu qui n’est pas consommée, elle

dépend également du revenu :

 

-   S= Y - C

-   S= Y - (CY+C0)                        (3)

-   S= (1-C) Y- C0,

 

Léquation (3) nous montre bien que l’épargne est une fonction du revenu : pour reprendre l’expression de Keynes, l’épargne constitue un « résidu ». Pour un revenu nul (Y= 0), l’épargne est négative et égale à (-C0) : cela signifie qu’il y a désépargne, afin de financer la consommation incompressible (par exemple en empruntant de l’argent). L’épargne ne devient positive qu’à partir dun certain niveau de revenu égal à C0/(1 C)

 

b. L’HYPOTHESE DU REVENU RELATIF

Cette hypothèse dévelopée par J.Duesenberry (1947) cité par Epaphra (2014) soutient que l’épargne et la consommation dépendent non seulement du revenu courant, mais aussi des niveaux antérieurs du revenu et de la consommation. La croissance à long terme des revenus amène les consommateurs à adopter leurs dépenses à des niveaux de consommation supérieure. En effet, cette hypothèse suggère que s’il y a une variation à la hausse du revenu d’un ménage, il n’aspire pas à un changement de niveau de consommation similaire à celui dé réalisé, ce qui signifie que son taux d’épargne augmentera. Duesenberry conclut que le taux d’épargne global est indépendant du revenu global.

 

Cette hypothèse a é utilisée pour expliquer le comportement en matière de consommation et

d’épargne aux Etats-Unis. Par la suite, des chercheurs ont soutenu qu’elle pourrait également


 

s’appliquer aux pays en développement. Certains ont suggéré qu’un effet de démonstration opérait pour provoquer une augmentation en dents de scie de la consommation dans les PED à mesure de la hausse du revenu. Cette thèse considère que, dans les PED, des groupes de titulaires de revenus élevés, mobiles internationalement, rivalisent avec les schémas de consommation élevée des groupes de revenus les plus riches des pays avans : par étape successives. Les groupes aux revenus moindres tendent à rivaliser avec les schémas des groupes aux revenus plus élevés, si bien que la consommation tend dans la société dans son ensemble ; à être une fonction élevée et stable du revenu.

 

Lhypothèse du revenu relatif peut prendre la formulation suivante : C1 = (C+ bCh) + (1-s)Yd1

C1 est la consommation à la période 1, Ch est le haut niveau de consommation antérieure et Yd1 est le revenu disponible à la période 1. La constante b est la partie du niveau éle revenu de consommation antérieure dont le maintien est indépendant du niveau de revenu actuel, 0 ˂ b ˂ 1.

 

c. L’HYPOTHESE DU REVENU PERMANENT

Elle constitue l’une des explications les plus influentes du comportement de consommation et d’épargne. Elle a é d’abord formulée dans les années 1950 par le prix Nobel Milton Friedman, selon sa thèse, la consommation et l’épargne ne dépendent pas du revenu courant mais du revenu permanent (le revenu dont l’agent peut disposer à chaque période de sa vie sans entamer son patrimoine). Par exemple, pour un agent qui dispose d’un travail salar et d’un appartement qu’il loue, son revenu permanent est représenté par son salaire et le loyer perçu. Friedman distingue dans le revenu observé (Y) deux composantes : le revenu permanent (YP) et le revenu transitoire (YT) ou revenu éphémère qui est le revenu inattendu et non current, comme celui qui provient de l’évolution de la valeur des actifs et des prix relatifs, d’une prime professionnelle inopinée, de gains de loterie et d’autres mannes imprévisibles. Il considérait que les personnes pouvaient prédire avec un degré de précision raisonnable l’ampleur du revenu permanent quelles engrangeraient au cours de leur existence. Selon, lui, les personnes orientent leur consommation vers le revenu quelles perçoivent comme normal ou permanent, et qui tend à la stabilité à long terme. On peut formuler ainsi l’hypothèse du revenu permanent :

 

S = -C + SpYp + StYt

 

Yp est le revenu permanent disponible, Yt est le revenu éphére disponible, et Sp et St sont les propensions marginales à l’épargne à partir du revenu permanent, d’une part et du revenu éphére, d’autre part. Dans une étude particulièrement intéressante, fondée sur le cadre des modèles du revenu permanent, Angus Deaton souligne l’importance des motifs de précaution dans le comportement dépargne des ménages, en particulier dans les familles rurales démunies des PED. Il soutient que, pour ces groupes, l’épargne est moins une affaire d’accumulation qu’une méthode de gulation de la consommation en présence d’un revenu volatile. Deaton affirme  essentiellement  que  les  ménages  pauvres  du  monde  rural  désépargnent  aussi


 

fquemment qu’ils épargnent et se comportement comme si leur épargne avait pour motivation principale de protéger leur niveau de vie contre des désastres.8

 

Une autre ramification de l’hypothèse du revenu permanent est l’idée selon laquelle l’évolution des termes de l’échange internetional d’un pays (les prix relatifs des exportations par rapport aux importations) pourrait influer sur les taux d’épargne. Connue sous le nom d’effet Harberger- Laursen-Meltzer, cette thèse soutient que qu’une élévation des termes de léchange accroît le revenu, lequel doit à son tour augmenter l’épargne. Toutefois, l’effet sur lépargne est fonction de l’ampleur de la perception du caracre temporaire ou permanent de l’évolution des termes de l’échange.9

 

d. LHYPOTHESE DE CYCLE DE VIE

Selon Ando et Modigliani, les ménages consomment et épargnent en fonction de leur cycle de vie. Cette théorie montre que les ménages type empruntent lorsquil est jeune (par exemple pour financer ses études), épargne durant sa vie active (afin daccumuler un patrimoine) et désépargne durant sa période de retraite. Le schéma 2a représente l’évolution des revenus et de la consommation d’un agent type. Ce dernier souhaite lisser sa consommation sur l’ensemble de sa vie, alors me que ses revenus différent selon les périodes. Durant la période de jeunesse, ses revenus sont inférieurs à sa consommation et l’agent emprunte la surface (A), à l’âge adulte, ses revenus sont supérieurs à sa consommation et il épargne, à la fois pour rembourser ses emprunts de jeunesse et pour préparer la période de retraite. Le montant de son épargne équivaut à la surface (B). Une fois à la retraite, il est supposé que l’agent ne perçoit plus aucun revenu : il désépargne, à hauteur de la surface (C) jusquà son décès à la date D. la théorie du cycle de vie repose sur plusieurs hypothèses fortes :

 

-   les ménages épargnent en vue de préparer financièrement leur période de retraite ;

-   les ménages connaissent a priori leurs revenus futurs et leur durée de vie. Si l’on suppose qu’il y incertitude sur la valeur future des revenus, les ménages vont alors constituer une épargne de précaution ;

-   les ménages épargnent dans la mesure ils ne perçoivent pas de revenus de transfert

durant leur retraite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Deaton, «  Saving in Developing Countries », p.61-81.

 

9 DWIGHT H. et al, « Economie du veloppement », p.40-41.


 

Image n°1 : hypothèse de cycle de vie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

I.4.LE CADRE DANALYSE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Problème à analyser lépargne des ménages

 

 

Dimensions

 

 

Contexte

 

 

Contenu

 

 

Processus/Relation

 

 

Ménages              de

Lubumbashi

 

 

accroissement, amélioration           du revenu  des  nages et  apprentissage  des ménages à considérer l’épargne comme une garantie de la vie.

 

 

Mobilisation jusqu’à l’engagement des ménages à épargner suffisamment par des series des formations.


I

 

CHAPITRE II : PROBLEMATIQUE ET HYPOTHESE

 

 

 

II.1. LA QUESTION DE RECHERCHE

La recherche scientifique exige que l’on prenne conscience de ce que lon veut

réellement appréhender.

 

D’après I Donald, la problématique de recherche est considérée comme étant un écart ou un manque à compléter dans le domaine de nos connaissances entre ce que nous savons et ce que nous devrions savoir sur le réel.10

 

La problématique se définit comme étant la question principale qui donne aux travailleurs la

structure, les concepts fondamentaux et les idées générales qui inspirent lanalyse.11

 

Le revenu des nages est généralement alloué à la consommation et à lépargne.Lépargne est

ainsi un vaste moteur pour l’économie et un passage obligé pour tout ménage.

 

De ce fait, les ménages Congolais n’ont pas une forte préférence pour le futur (épargne) à cause notamment de la culture de l’environnement macroéconomique et financier instable, du système financier sous développé, de la sous bancarisation de l’économie Congolaise, de la répression financre, du faible revenu des ménages, de l’impunité, du faible taux d’intérêt, des ménages, de l’inflation qui érode la valeur de la monnaie et des fonds épargnés, etc.

 

Pour rendre un lendemain meilleur, les ménages cherchent à lisser leur revenu et leur consommation en s’appuyant sur lépargne (MORDUCH 1995). Dans cette perspective, les ménages diversifient leur portefeuille en vue de se prémunir contre différents risques. Etant donné l’environnement économique instable et le manque de confiance des ménages vis-à-vis du secteur financier nous supposons que les ménages accordent beaucoup plus attention à l’épargne en actif réel et en capital humain des enfants. C’est ce qui justifie parmi tant des raisons

 

LEtat doit jouer un rôle primordial dans la protection de l’épargne des ménages. Lautre trait caracristique de la crise qui affecte l’économie Congolaise est la quasi-disparition de l’épargne dans le secteur informel procéderait d’un instinct de survie que d’une activité permanente s’inscrivant résolument dans le dynamique de l’accumulation du capital.

 

Pourtant, l’épargne est au cœur des déterminants de la croissance économique, face à tous ces problèmes, l’épargne des ménages n’est pas protégée. Certes, il est clair que si l’on encourage les ménages à épargner, l’augmentation du taux d’épargne qui en résulterait, permettra de résoudre plusieurs problèmes dont celui du financement de l’économie.

 

Dans cet état des choses nous nous sommes posé les questions suivantes :

 

v  Pourquoi lépargne des nages est-elle faible ?

v  Comment se comporte l’épargne des ménages vis-à-vis des institutions financres formelles ?

 

 

 

 

1 L. DONALD, cours d’introduction à la recherche mondule 1, université de Moncton, Canada 2004,p23

11 M’BAYO laki musewa maurice, lart de confectionner un travail scientifique, édition PUL,Lshi 2OO8


Lhypothèse est une idée ou ensemble d’idée que Claude BERNARD définissait comme : une interptation anticipée et rationnelle des phénomènes.

 

GORDON MACE (2000), complète en disant que l’hypothèse est comme une réponse anticipée que le chercheur formule à sa question spécifique de recherche. Ainsi l’hypothèse est une de réponse provisoire à une question dont le point s’inspire d’un fait réel.

 

Partant de la problématique évoquée ci-haut, nous présumons l’hypothèse selon laquelle la faiblesse de lépargne des ménages serait expliquée par : les facteurs endogènes et les facteurs exogènes.

 

Facteurs endogènes :

 

-   le revenu faible ;

-   La faiblesse de taux d’intét ;

-   Le niveau des prix (inflation) ;

-   La fiscalité défavorable ;

-   La croissance démographique ;

-   Lasymétrie de l’information.

 

Facteurs exogènes :

 

-   La morosité des conjonctures politiques, économie et socioculturelle.

 

II. 3. LA DEFINITION DES CONCEPTS

II.3.1.LEPARGNE

Est définie comme étant une partie du revenu non immédiatement consommée. Cette définition doit être prise à titre provisoire, car il existe peu de mots qui soient aussi courant et aussi difficiles à définir que le mot « épargne » dans la littérature économique.

 

Dans la littérature économique, on repère plusieurs définitions :

 

1.   Lépargne comme une MISE EN RESERVE :

 

Lépargne est alors synonyme d’économie de thésaurisation. C’est le sens origine du mot anglais « saving » qui vient de sauver, c'est-à-dire mettre en sécurité « conserver  ou préserver pour un usage futur ». On dit encore que l'épargne est une consommation diffée. C’est un acte de prévoyance, alors il faut admettre  que la croûte de pain conservée par le mendiant est une épargne (I.Fisher).

 

2.   Lépargne comme une CONSTITUTION DUN CAPITAL, DUN PATRIMOINE DUNE FORTUNE :

 

Lépargne est synonyme d’économie des richesses. Rist Ch. Appelle « lépargne créatrice » par oppossition à « lépargne réservée » prédente. Pour les économistes classiques (A.SMITH) et néoclassiques (A.Marshall) : l’épargne est ce qui finance l’investissement. A tout moment l’épargne est égale à l’investissement (loi des débouchés de JB.Say).

 

Les deux notions sont même identiques pour A. Marshall :


 

« On dit qu’il  (un homme) épargne lorsqu’il voue les biens et services qu’il achète à la production d’une richesse d’où il s’attend à tirer des moyens de jouissance dans l’avenir » alors que la dépense ou la consommation est l’obtention immédiate de jouissance.

 

3.   Lépargne    comme     un     RENONCEMENT    A    LA    CONSOMMATION    OU

ABSTINENCE :

 

Lépargne est une conception qui découle de la prédente et qui sert à justifier l’intérêt  versé

aux épargnants capitalistes par les sacrifices qu’ils consentent.

 

4.   Lépargne comme un RESIDU :

 

Lépargne est un exs du revenu sur la dépense de consommation (J.M.Keynes), l’épargne devient un phénomène passif et non pas un acte volontaire d’abstinence.

 

5.    En extension, sont considérées comme épargne les affectations monétaires suivantes : thésaurisation ou réelle, placement, prêt, investissement direct. Le placement et le prêt sont de l’épargne mise à la disposition d’autrui, l’investissement direct étant l’utilisation directe de l’épargne par lépargne (B.Nogora).

 

Au-delà de ces définitions le mot épargne reçoit plusieurs qualificatifs, soit de nature idéologique, soit de nature comptable, soit de nature phénoménale.

 

a Du point de vue idéologique, les notions les plus courantes sont :

Lépargne active ou l’épargne créative dite encore épargne active, elle soppose à l’épargne

stérile ou inactive (improductive).

Les placements sont considérés par certains comme une épargne stérile ou inactive alors que d’autres proposent de distinguer l’acquisition de biens réels (or, œuvres darts, terrain, etc) de l’acquisition de valeurs mobilres.

b.   Du de vue de la comptabilité nationale, deux notions apparaissent :

-   Lépargne brute est la variation aux amortissements subis par la valeur du patrimoine des agents économiques au cours de la période considérée. Cest le solde du compte revenu dans le système élargi de comptabilité nationale en France (définition Keynésienne de l’épargne).

-   Lépargne nette est lépargne brute diminuée de lamortissement du capital fixe.

-   Lépargne nationale est une somme de l’épargne des ménages, des administrations et des entreprises d’un pays.

 

 

c Du point de vue phénoménal, on distingue :

-   Lépargne spontanée et l’épargne forcée ;

-   Lépargne monétaire, l’épargne réelle elépargne en travail ;

-   Lépargne individuelle et l’épargne collective.12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12 A. SILEM et J.ALBERTINI, lexique déconomie 6ème éd, édition Dalloz, Paris 2004, pages 266-268


II.3.2.1. CLASSIFICATION DE LEPARGNE

Pour un pays, lépargne totale disponible ou globale est égale à la somme de l’épargne inrieure

et de l’épargne étrangère.

 

Quant à l’épargne inrieure est composée de lépargne des ménages ou des sociétés (épargne privée) et lépargne publique.

 

A) TYPOLOGIE DE LEPARGNE

I.L’épargne globale ou totale

 

Est la partie du revenu disponible non consome des personnes morales privées et/ou publiques. Au niveau global l’épargne brute est la somme de l’épargne nette réalisé par ces personnes plus la partie du revenu desti au remplacement du capital usé qui est considécomme un investissement. Comme principale source de cette épargne on trouve l’épargne intérieure ou domestique (Sd) et l’épargne étrangère (Se). En effet, la réserve totale de l’épargne disponible (SD) pour un pays est égale à la somme de l’épargne intérieure et l’épargne étrangère.

 

La mobilisation de chacune de ces deux composantes de l’épargne nécessite la mise en place des politiques appropriées par les gouvernements concernés mais il demeure très important de dégager les éments constitutifs de l’épargne inrieure et de lépargne exrieure (M.Nhari,

1994).

 

I.1. Lépargne inrieure

Lépargne intérieur est la partie du revenu inrieur ou du PIB (produit intérieur brut) non consommée, cest sur laquelle que compte les pays du monde pour le financement de leur croissance dans le but de sauvegarder leur indépendance à l’égard de létranger et cest le résultant de la sommation de l’épargne publique et lépargne privée (M.Nhari,1994).

 

I.1.1. lépargne publique

Lépargne publique notée (Sg) est constit essentiellement de lépargne budgétaire qui résulte de tout surplus des recettes publiques sur la consommation publique laquelle est définie comme toutes les dépenses gouvernementales et administratives courantes auxquelles s’ajoutent toutes les dépenses d’investissement en équipement, en équipement militaire et de l’épargne des entreprises publiques.3

 

Quant à lépargne budgétaire elle provient de manière quasi-exclusive de lexdent des recettes fiscales sur les dépenses issues de la consommation publique, plus précisément il s’agit du solde ordinaire du trésor qui peut être exdentaire comme il peut être déficitaire. Alors que la deuxième composante de l’épargne publique qui est celle des publiques ou semi-publiques elle provient de leurs sultats d’exploitations (M.Nhari, 1994).

 

Dans le cas contraire il y a un déficit budgétaire, l'État desépargne ou encore emprunte de l'épargne privée. Au cas l'épargne privée ne parvient pas à financer le déficit budgétaire , l'État recourt à la politique fiscale en accroissant ou en renforçant des structures et des systèmes de collecte de l'impôt et taxe ou d'une modification des taux d'imposition et cela peuvent nuire à l'épargne privée car si les pouvoirs publics augmentent les impôts, l'épargne de l'État pourra augmenter mais  des personnes privées pourraient réagir en réduisant leur épargne pour payer


Ricardo sous le nom d'équivalence ricardienne:  toute augmentation de l'épargne publique est contrebalancée par une baisse équivalente de l'épargne privée, l'épargne intérieure totale ne changeant pas. L’idée de fond est que les acteurs privés qui, bénéficiant d'une réduction fiscale, voient que les dépenses publiques ne changent pas, anticipent une évation correspondante ultérieure de la fiscali et s'y préparent en augmentant leur épargne actuelle.

 

Lépargne publique s’exprime ainsi:

 

Sg = Y-T-G    (1.1)

 

I.1.2. L'épargne privée

Lépargne privée est définie comme la partie du revenue disponible des secteurs (ménages et entreprises) qui est épargnée plutôt que consome. Le revenu disponible national moins les taxes nettes collecctées par le gouvernement auprès des nages et entreprises (Krugman et obstfeld, 2003)13. Lépargne privée note (Sp), s’exprime sous forme:

 

Sp = Y-T-C    (1.2)

 

Les deux types d’épargne que nous venons de définir (l’épargne privée et l’épargne publique)

donnent lépargne nationale : Sg = Y-C-G

Or Sg = Y-T-C Sg = T-G

Sn = Sp + Sg     (1.3)

 

I.1.2.1. Lépargne des nages

Lépargne des nages correspond à la partie de leurs revenus qui nest pas consommée immédiatement. Cette épargne peut être placée auprès d’une institution financre ou thésaurisée c.-à-d. Conservée par lépargnant et non réintroduit dans le circuit économique qui l’avait générée. Elle se note (Sm). Elle peut provenir du revenu salarial non dépensé en biens de consommation, mais elle inclut également lépargne venant d’entreprises non constituée sociétés (entreprises individuelles, partenariats et autres  formes daffaires non constituées en sociétés). Les nages peuvent détenir leur épargne sous de nombreuses formes, mais les ménages démunis (en particulier dans des zones rurales plus éloignées) ne feront probablement pas appel à des institutions officielles d’épargne (telles les banques) et peuvent plutôt consacrer leurs économies à lachat direct des biens d’investissement, comme  des bijoux ou du bétail.14

 

I.1.2.2. Lépargne des soctés

Elle se définit comme le solde des gains des sociétés (et est égale au revenu après impôt de l’entreprise, moins les dividendes payés aux actionnaires). Ou encore lépargne brute des entreprises correspond à leur capacité dautofinancement cest-à-dire à leur bénéfice net après

 

 

 

 

1 PAUL R. KRUGMAN et MAURICE OBSTFELD : économie internationale , 4ème éd., de Boek, Paris 2003

14 DWIGHT H. et al. : Économie du développement, 13ème édit. Edition de Boeck, 2008, P 431


 

impôt à laquelle s’ajoute l’amortissement (sommes mises de côté pour reconstituer le capital technique), cette épargne dépend de lévolution de la rentabilité des entreprises.15

 

La plupart des PED sont caracrisés par un dualisme économique notamment par la coexistence des secteurs formel et informel. Seulement un petit nombre d’entreprises dans ces pays évoluent dans le secteur formel ; les entreprises du secteur informel  comptent beaucoup sur leurs bénéfices non distribués pour financer non seulement leurs fonds de roulement, mais aussi leurs nouveaux investissements car l’acs aux services financiers adéquats s’avère difficile.

 

I.2. Lépargne étrangère

Lépargne étrangère est définie comme tout afflux des capitaux du reste du monde vers un pays quelconque. Elle comprend également deux formes essentielles :

 

I.2.1. Lépargne étranre publique ou officielle

Lépargne étrangère officielle se compose de l’aide étrangère fournie à des conditions privilégiées, sous la forme de dons (dons direct), soit de prêts « à conditions de faveur », assortis, autrement dit, de taux d’intérêt plus réduits et de périodes de remboursement plus longues que ceux et celles que l’on trouverait sur les marchés internationaux privés de capitaux. Elles peuvent être soit l’aide bilarale (donnée directement par un Etat à un autre), soit en aide multilatérale (celle-ci constituant le total des flux financiers provenant des institutions multilatérales à caractère publique à destination des PED), et des apports publics accordés à des conditions commerciales notamment les crédits à l’exploitation, les investissements en capital humain. (M.Nhari, 1994).

 

I.2.2. Lépargne étranre privée

Lépargne étrangère privée est définie comme les flux financiers totaux provenant des institutions d’origine privée d’un pays quelconque. Elle prend la forme des crédits commerciaux qui sont de trois sortes les emprunts obligations, les emprunts bancaires aux conditions du marcet les crédits à l’exploitation, et/ou des investissements directs cest-à- dire l’ensemble des flux financiers d’un pays vers un autre véhiculant en même temps avec eux le savoir-faire, la technologie, etc. (M.Nhari, 1994).16

 

I.3. Lépargne financière

Lépargne financière est la partie de lépargne qui est gardé sous forme de monnaie ou de placement rémunérer. Celle-ci peut être une institution formelle (une banque), informelle (le cas des tontines ou gardes fonds) ou d’une   institution semi-informelle (institution de microfinance). Elle comprend :

 

-   Les liquidités monétaires « inactives » (qui ne rapportent rien) : cest la thésaurisation (conserver de la monnaie non échangée, non utilisée dans l’échange et non placée. Pour les économistes libéraux, la monnaie nest pas un bien comme les autres, la monnaie n’a pas d’utilité autre que celle de l’échange. Il ny a donc aucune raison de conserver de la monnaie inemployée. La monnaie alimente la consommation ou est épargnée ce

qui signifie ici quelle est placée (donc elle rapporte un inrêt et est utilisée par un

 

 

15 YVES BERNARD, op.Cit, 1996, P.223

16 Mohamed NHARI, Epargne, déficit extérieur et croissance économique, le cas du Maroc, 1994


maintenant, les sommes déposées sur des comptes courants bancaires ou postaux ;

-   Lépargne liquide, cest-à-dire l’argent placé à terme comme les CODEVI (compte pour le développement industriel), PEL (plan d’épargne logement). Ce système d’épargne donnant acs ulrieurement à un prêt à un taux privilégié pour contribuer à l’achat d’un logement (pt habitat) pour l’habitat principal de l’intéressé ou de sa famille.).

-   Les titres (actions et obligations) achetés sur le marc financier ou bien encore les SICAV (Sociétés dInvestissement à Capital Variable) qui font partie, avec les Fonds Communs de placement, des OPCVM (Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobiliers).

-   La souscription de contrat d’assurance-vie auprès des compagnies dassurances sous forme de remise aux institutions financres qui assurent la gestion de l’épargne institutionnelle.

 

I.4. Lépargne non financière ou investie

Lépargne non financière est l’épargne stockée ou investie dans des investissements immobiliers. Elle comprend les achats de logements, maisons individuelles pour les ménages, et les achats de biens de production pour les entreprises individuelles. Les achats effectués sont ici considérés comme des investissements et non des consommations, comme par exemple dans l’immobilier (achat de la résidence principale), les valeurs refuges (les œuvres d’art, or, bijoux), (M.Nhari, 1994).

 

B) FORMES DE LEPARGNE DES MENAGES

1. Epargne spontanée au volontaire : c'est une épargne qui est soumise à une décision autonome de l'agent, déterminée par ses motivations propres.

 

2. Epargne elle : les agents économiques détiennent des actifs els pour se prémunir contre des aas du futur. Les actifs détenus par les ménages sont entre autres les stocks des marchandises comme les ales, les matériaux de construction ou le cheptel, qui sont acquis comme richesses et souvent achetés ou vendus afin de préserver les habitudes de consommation.

 

3. Epargne thésaurisée : est une épargne de forme financre, qui est définie au sens strict comme étant la conservation par les agents de monnaie fiduciaire (billets et pièces). Malgré son absence de rendement et les problèmes de sécurisation des fonds qu’elle implique dans certains pays, les agents peuvent préférer conserver leur épargne chez eux. Cette épargne parfaitement liquide et facile d’utilisation leur permet de répondre aux besoins urgents mais aussi dans certaines situations aux opportunités qui se présentent à eux. Elle peut prendre dautant plus d’importance que confiance des agents dans le secteur bancaire et faible. (Abdelkhalek et al.,

2012).

 

Il y a plusieurs causes qui font que les agents économiques thésaurisent parmi lesquelles, nous citons : la fiance de certains agents économiques vis-à-vis des institutions financres, le manque d’informations des populations vis-à-vis des instruments de l’épargne et les habitudes des agents économiques qui préfèrent garder largent chez eux au lieu de le placer auprès d’une institution financre formelle


 

4. Epargne contractuelle: dans cette forme d’épargne se classe les assurances. Les systèmes dassurance permettent aux ménages assurés de sentir à l’abri de certains imprévus notamment en ce qui concerne lassurance-maladie, l’assurance-vie ; il y a également le système de sécurité sociale pour ce qui concerne lépargne retraite.

 

Il sied de noter à ce niveau que ces instruments ne sont pas très développés en RDC et en Haut- Katanga particulièrement, notre champ d’étude. Le montant des indemnités de retraités est tellement insignifiant que les ménages ne se fient pas trop à cette forme d’épargne. Si une catégorie d’agent pratique cette forme dépargne cest parce qu’ils sont quelques peu fors à payer dautant que le retrait se fait à la source.

 

5. Epargne fore et sociale: cest une forme d’épargne qu’on est obligé soit suite aux exigences des pouvoirs publics, soit suite à celles  de l’organisation dont on gère ou dont on participe à la gestion, soit encore aux exigences de l’économie. Elle prend trois formes :

 

-   Lépargne forcée étatique ou fiscale ou publique (impôts, taxes et autres), qui permet à l’Etat de financer ses propres besoins et ceux de son économie.

-   Lépargne forcée sociétaire (autofinancement) : qui est une épargne constituée par une organisation en vue de finances ses besoins d’investissement ou de rembourser ses dettes.

-   Lépargne forcée monétaire qui désigne le fait que la hausse de prix (inflation) provoque forcément une baisse du pouvoir d’achat des consommations, donc réduit leur demande exactement comme le ferai un comportement de  lépargne.

 

4. Mesure de lépargne des ménages

La mesure de lépargne dépend des conventions pour définir le revenu disponible et la consommation puisque le taux d’épargne est la franction non consommée du revenu par conséquent la mesure de l’épargne est différente si pour tenir compte des services publics destinés aux ménages, on le calcule à partir du « revenu disponible ajusté ». La comptabilité nationale pvoit deux taux d’épargne (C.Biales, 2013) :

 

-   Le taux d’épargne brute, qui est le rapport entre l’épargne brute et le revenu disponible ;

-   Le taux d’épargne financre, qui est le rapport entre la capacité de financement des

ménages et le revenu disponible brut.

 

Dans  l’analyse  macroéconomique,  l’épargne  donne  lieu  à  des  propensions  moyennes  et

marginales, qui correspond aux ratios S/Y et dS/dY. (C.Biales, 2013).

 

5. Motif de lépargne

Du point de vue motif, la décision d’épargne consiste à ne pas consacrer tout le revenu courant aux dépenses de consommation. On peut distinguer quatre motifs conduisant à prendre cette décision. (C.Biales, 2013) :

 

-   Motif  d’accumulation  :  l’épargne  d’accumulation  peut  être  due  aux  motivations intrinsèques ou encore des motivations extrinsèques (épargne de « standing social, épargne de legs »).

-   Motif  de précaution  : l’épargne de précaution  peut  aussi  être due à  la peur de l’incertitude (évolution anticipée de l’inflation, crainte de réduction du revenu, crainte


 

du chômage, la retraite, etc.) ou encore due à la peur dilliquidi(difficultés anticipées pour emprunter, contrainte de liquidités en liaison avec lendettement).

-   Motif  de  pvoyance  :  l’épargne  de  prévoyance,  en  vue  des  dépenses  dé

programmées (pparation des vacances, achats des biens des biens durables, etc.).

-   Motif de spéculation : lépargne de spéculation se fait en fonction de lanticipation des

prix des difrents actifs et de leurs rendements.

 

6. Le rôle de l’épargne dans léconomie

La présentation du circuit économique montre l’importance de l’épargne pour l’activité économique en permettant de financer l’investissement, l’épargne assure le maintien et la croissance du revenu de la production.17

 

En outre, l’épargne des ménages joue un rôle ppondérant dans la détermination de l’épargne nationale (lépargne des administrations résulte des décisions de politique économique, et l’épargne des entreprises qui correspond à l’autofinancement, dépend essentiellement des résultats des firmes).18

 

En grosso modo, on peut dire que lépargne permet d’agir sur le niveau de consommation et elle permet d’investir mais ceci ne se réalise si l’Etat veille à la bonne marche de l’économie en encourageant lépargne et en favorisant certaines formes dépargne comme l’épargne institutionnelle salariales, etc. (M.Nhari,1994).

 

7. La formation de lépargne dans les pays en développement

Au regard de ces deux principales théories qui précèdent, la formation de l’épargne dans les pays en développement se fonde plus sur la théorie classique qui donne un caracre prioritaire à l’épargne. Cette épargne est plus mobilisée par le secteur informel et de microfinance, d’autant plus que ceux-ci semblent remédier aux obstacles du secteur financier formel.

 

Les pays en développement étant caractérisés par la pauvre de leurs populations, ces dernières accordent une priorité à lépargne notamment pour des raisons de précaution. Ainsi, même avec un faible revenu, les nages ont souvent l’obligation d’épargner une part substantielle pour se prémunir contre les aléas avenir.

 

C’est dans ces conditions que les tontines et les gardes fonds prennent de l’ampleur dans ces

pays car ces institutions permettent de collecter lépargne des populations pauvres.

 

Le dualisme financier c’est-à-dire la coexistence entre le secteur financier formel d’une part et informel ou semi formel (microfinance) dautre part, ne profite pas à l’Etat dans la mesure où le secteur informel échappe dans une certaine mesure au contrôle de l’Etat et constitue une contrainte majeure pour le développement de ces pays. En effet, ceux-ci doivent mobiliser davantage des ressources intérieures quexrieures. Car ces dernières sont souvent coûteuses

et mettent les pays en développement dans une dépendance perpétuelle. Ainsi, l’intégration du

 

 

 

 

 

 

17 JEAN-YVES CAPUL, OLIVIER GARNIER, op cite,p186

18 PATRICK VILLIEU, Macroéconomie, Consommation et Epargne, édition la découverte, Paris 2002, p


 

secteur financier informel dans le secteur formel permettrait de canaliser lépargne informelle

vers des investissements productifs et donc, de favoriser le développement économique.19

 

8. Obstacles à lépargne des ménages

Lépargne des nages est le fruit de long sacrifice dans la mesure  celui qui épargne décide de consommer moins aujourdhui pourvu que  son lendemain soit meilleur via le bientre élevé qui en résulte.

 

Plusieurs facteurs limitent le niveau de l’épargne dans le pays en développement dont les principaux sont les suivants :

 

Ø  La faiblesse du revenu constitue un goulot d’étranglement à l’épargne ;

Ø  L’imprévisibilité des revenus, cette imprévisibilité pousse les épargnants à convertir les résultats de leurs épargnes en consommation très rapidement. Il s’avère alors très important que leurs épargnes soient protégées.

 

La consommation à crédit, les ménages à faibles revenus et par conséquent à faible épargne cherchent à lisser leurs consommations par l’emprunt. Dans un tel contexte, il est difficile de mobiliser l’épargne même si les instruments d’épargne sont attrayants.

 

Ø Le déficit budgétaire, élevé détourne les agents économiques de l’objectif de l’épargne qui anticipent de futures hausses des impôts pour réduire et assurer le service de la dette. Dans un environnement le déficit budgétaire est imposant, il en résulte un taux d’inflation élevée. Celle-ci augmente le coût de la vie et par conséquent, réduit le taux d’intérêt réel. Dans un tel environnement les agents économiques préfèrent investir dans l’immobilisation ou détenir des actifs étrangers. Une telle politique est qualifiée de « répression financre », car les gens épargnent pour bénéficier des intérêts qui en résultent. Dans ces conditions, les banques qui tâchent de conserver l’épargne sont dans une situation de transporter de l’eau dans une passoire ;

Ø La faiblesse de taux d’intérêt limite l’épargne financre parce que les gens épargnent pour bénéficier de l’intérêt ;

Ø  Enfin un autre facteur qui limite l’épargne des ménages est le manque de confiance

vis-à-vis du système financier.20

 

II.3.3. NOTION SUR LE MENAGE

La comptabilité nationale regroupe dans la catégorie « nage », l’ensemble des

personnes vivant dans un même toit. Le critère fondamental étant celui de la résidence.

 

Le ménage est une unité ou secteur institutionnel dont la fonction principale est la consommation des biens et services produits par dautres secteurs institutionnels et en particulier les soctés financres et les administrations publiques et lépargne. Il produit également des biens et services non marchand  et non financier pour son propre compte

(autoconsommation) ou dans le cadre des entreprises individuelles.21

 

 

 

19 www.mémoireonline.com

20 MOHAMED NHARI, Epargne, déficit extérieur et croissance économique, le cas du Maroc, 1994

21 MWANIA KIBANZA René, ours de comptabilité nationale, éd. Inédit 2013


 

II.3.3.1. sortes des ménages

A) Les ménages ordinaires ou individuels

C’est un regroupement des personnes sous un même toit, sous l’autori d’une même personne appelée « chef de ménage ». En outre, ces regroupements des personnes pourvoient en commun à leurs besoins, ce qui nécessite la gestion de leurs ressources (familles, couvents des sœurs, etc.). Les entreprises individuelles sont considérées comme une partie intégrante du ménage individuel.

 

B) Les ménages collectifs

C’est un groupement collectif des personnes qui partagent un même toit mais ne répondent pas à une autonomie et ne pourvoient pas à leurs besoins de manière commune. C’est le cas d’une prison ou dun internat, etc.

 

En ce qui nous concerne, nous allons nous intéresser beaucoup plus au ménage individuel où l’on va distinguer le ménage individuel pris au sens d’entreprise individuelle et du ménage collectif.

 

Les ressources principales de ménages proviennent des revenus du travail (salaire, traitement…), des revenus de la propriété (loyer, dividendes…) et des revenus mixtes pour les entrepreneurs individuels à la fois apporteurs de travail et propriétaire des moyens de production.

 

II.3.4. NOTION SUR LE REVENU

Le revenu est l’ensemble des ressources d’une personne cest-à-dire ce qu’elle gagne d’une manière gulière nous allons distinguer de ce fait le revenu mensuel ou monétaire et le revenu el qui est le pouvoir dachat.22

 

Le revenu par opposition au capital, est un « flux » : un ensemble de services fournis par un ensemble de biens au cours d’une certaine période. Cet ensemble de service est un « revenu » dans la mesure on peut en disposer sans s’appauvrir. D la distinction entre le revenu brute et le revenu net.

 

Le revenu net correspond au revenu brut diminué des frais encourus pour sa perception (frais professionnels dans le cas d’un salaire, entretien dans le cas du capital). De plus, on ne parle de revenu lorsquil se répète de période. Le revenu el désigne le pouvoir d’achat réel, le chiffre qu’il exprime tenant compte des variations des prix des biens et services.

 

II.3.4.1. Sortes de revenu des ménages

A) Les revenus primaires : sont les revenus perçus par les nages en contrepartie de leur participation à la production. Cela comprend :

 

-   Les revenus du travail (salaire) ;

-   Les revenus de la propriété : revenus mobiliers (dividendes et inrêts) et revenus immobiliers (loyer-fermage) ;

-   Les revenus mixtes sont les revenus du  travail ajouté aux revenus de la proprié ;

 

 

 

 

22 YVES DEWASSUEGE, Economie politique générale, éd.Dalloz, Paris 1966,p19


 

-   Le bénéfice sont   le revenus   de entreprises   individuelles   (artisans,   petits commerçants).

 

B) Les revenus sociaux ou de transfert : sont les revenus peus par les ménages indépendamment de leur participation à la production. Ces revenus sont généralement liés au versement préalable de cotisations sociales.23

 

C) Le revenu national : en théorie économique est la somme des revenus nets qui sont perçus par les citoyens d’un pays, et qui sont issus de la production nationale des biens et services sur une période qui correspond généralement à une année civile.

 

Le revenu national constitue un agrégat cest-à-dire une grandeur synthétique mesurant le résultat de l’ensemble de l’activité. Il se calcule à partir du PIB auquel sont retranchés et ajoutés certains éléments. Généralement, les économistes abordent le revenu à partir de deux points de vue différents. Dans la première approche, le revenu correspond à la somme annuelle totale perçue par les facteurs de production : les revenus de la proprié immobilière, les salaires, les intérêts du capitale et les bénéfices des entreprises. Dans la seconde approche, le revenu national correspond à la valeur nette total du produit national des biens et services.

 

Le revenu national et le produit national net sont équivalents du fait que le revenu et la production sont les deux aspects de la même activité de production.

 

II.3.5. NOTION SUR LA CONSOMMATION

La consommation au sens économique du terme, cest  l’action d’utiliser ou de détruire, immédiatement ou progressivement des biens et des services (un yaourt, un ordinateur), dans le but de satisfaire un besoin.

 

Elle se caracrise par la destruction immédiate ou progressive du bien à travers son utilisation.24

 

II.3.5.1. Les formes de la consommation

La consommation n’étant pas une fonction homogène, elle peut donner lieu à difrents classements fondés sur l’une ou l’autre de ses caractéristiques. On distinguer généralement :

 

A) La consommation individuelle : le bien ou le service consommé ne l’est que par un seul individu, excluant tout autre individu du même usage en même temps (une paire de lunette).

 

B) La consommation collective : plusieurs individus peuvent consommer en même temps le même bien ou le même service (utilisation dune route, par exemple), sans possibilité

d’exclusivité et tout en satisfaisant le même besoin.

 

 

 

 

 

 

 

23 www.google.com

24 JEAN-YVES CAPUL, OLIVIER GARNIER, Dictionnaire économique et de sciences sociales, édit.Hatier, Paris

2004, p85


 

Les consommations collectives sont en général des services non marchands produits par des administrations publiques (certains services collectifs pouvant toutefois être produits par le secteur privé, comme les cliniques par exemple).

 

C) La consommation finale : qui est uniquement le fait des ménages (on parle de consommation finale des ménages) ; est composée des biens et des services destinés à la satisfaction directe des besoins, ainsi que de l’autoconsommation ; cest-à-dire de la consommation que les individus font de leur propre production (produits des jardins, utilisations des logements dont ils sont propriétaires…)

 

D) La consommation intermédiaire : qui est le fait des entreprises (on parle de consommation intermédiaire des entreprises), concerne les matières premières ou les produits semi-finis qui sont détruits, transformés ou incorporés, au cours du processus de production, pour aliser le produit final (l’énergie et la farine utilisées pour fabriquer une baguette de pain).

 

E) La consommation marchande : qui concerne tous les biens, qui sont par nature marchands dans la mesure ils sont échangés sur un marc à un prix couvrant au moins leur coût de production.

 

F) La consommation non marchande : qui concerne essentiellement les services obtenus gratuitement ou pour un prix inférieur à leur coût de revient (ticket d’avion, par exemple).

 

La consommation selon la nature des biens : les biens matériels et non matériels  et les biens durables, semi-durables.

 

II.3.7. LES DETERMINANTS DE LA CONSOMMATION ET DE LEPARGNE DES

MENAGES

Les déterminants de la consommation et de l’épargne sont multiples et controversés. Les économistes ont longtemps considéré que la consommation et l’épargne dépendaient du taux d’intét réel et du niveau général des prix.

 

Selon les auteurs classiques, la propension à épargner est une fonction croissante du taux d’intérêt réel : en effet un fort taux d’intérêt el (cest-à-dire une forte rémunération de l’épargne) incite à diminuer sa consommation présente pour accroître son épargne ou sa consommation future, selon un effet de substitution. Mais la relation positive entre taux d’intérêt et épargne peut être contrebalancée par un effet revenu :,pour un ménage qui souhaite effectuer des placements financiers, une hausse des taux d’int signifie un surcroît de revenus futurs, ce qui peut l’inciter à réduire l’épargne nécessaire pour constituer un patrimoine donné.

 

Quant aux effets de l’inflation sur l’épargne, les économistes ont depuis longtemps souligne l’ambivalence de la relation. Dun côté, pour conserver la valeur réelle de leur patrimoine financier, les ménages sont incités à épargner plus : ce phénomène, mis en évidence par Pigou, est dénommé effet d’encaisse réelle. Mais d’un autre côté, à court terme, l’anticipation d’une accération de l’inflation peut conduire les ménages à précipiter leurs achats en biens durables :

ce comportement est dénommé fuite devant la monnaie.25

 

 

 

2 EMMANUEL COMBE, Précis déconomie, 13ème éd. Edition puf 1996, p8


 

Keynes affirme de sa part que le niveau de la consommation et de l’épargne est déterminé par le revenu courant. Selon Ando et Modigliani, l’épargne des ménages dépend de leur cycle de vie. Dans le contexte actuel de la RDC, cest l’idée du revenu de Keynes qui est en application.

 

Lépargne est fonction des :

 

-   facteurs monétaires (le revenu, le taux d’intét et l’inflation) ;

-   Facteurs institutionnels (la fiscalité, la dette publique, déficit budgétaire et le canisme

de l’épargne institutionnalisée) ;

-   Facteurs socioculturels (létat d’esprit du ménage, épargne-mariage, la classe sociale,

l’âge, l’effet d’imitation, manque d’information et de confiance…).

 

II.4. LOPERATIONNALISATION DES VARIABLES

D'après une hypothèse générale on va concrétiser avec une hypothèse opérationnelle. C'est passer d'un concept abstrait à quelque-chose de concret, du général au précis en identifiant des dimensions et les indicateurs qui permettront de mesurer le concept ou la variable. On pourrait dire << concrétiser>> la variable afin de l'observer, la mesurer. Il s'agit de présenter les variables que nous avons retenues pour les observer et les analyser par rapport à notre objet de recherche. En effet, plusieurs indicateurs permettant d'expliquer la faiblesse de

l’épargne des ménages utiles pour cette étude.

 

 

 

HYPOTHÈSE

 

 

VARIABLES

 

 

INDICATEURS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La faiblesse de l'épargne des ménages est due par:

 

 

 

 

 

 

 

Facteurs endogènes

§    Le faible revenu ;

§    Le taux d'inrêt faible

;

§    Le niveau des prix ou l'inflation ;

§    La                   fiscali

défavorable ;

§    La               croissance démographique ;

§    L'asymétrie             de

l'information ;

§    Le déficit budgétaire.

§    L'âge

 

 

Facteurs exogènes

·    La       morosité       de

conjoncture  politique et économique ;

·    Le  comportement  de méfiance.

Source: nous-même sur base de recherche


 

II.5. LE MODELE EXPLICATIF

Tout recherche scientifique doit en principe aboutir à modéliser ce qu'elle a pris comme objet d'étude. Modéliser veut dire construire un langage pour parler de la réali que l'on ne connait pas (M'BAYO,2004).

 

Figure1. Modèle théorique explicatif.

 


VARIABLE EXPLICATIVE


VARIABLE A EXPLIQUEE


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'épargne   des ménages et son

comportement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VARIABLE MIXTE

 

La faiblesse de l’épargne des

nages

 

Source : Notre propre recherche.


 

CHAPITRE III : METHODOLOGIE DE RECHERCHE ET CHAMP EMPIRIQUE

 

III.1. LE CADRE EPISTEMOLOGIQUE

Le cadre épistémologique vise à clarifier la conception de la connaissance sur laquelle le travail de recherche reposera et la valeur attendue des connaissances qui seront élaborées. (Sem et Cornet, 2015).

 

Selon Piaget (1967), lépistémologie est l’étude de la constitution des connaissances valables, elle s’intéresse principalement aux questions suivantes : qu’est-ce que la connaissance ? Comment est-elle élaboe ? Quelle est sa valeur ? Il s’agit de la science qui étudie la validité des sciences considérées comme des réalités que lon observe, décrit et analyse.

 

Pour notre travail, nous avons opté pour la forme positiviste. Cette forme est un ensemble de courants qui considère que seule la connaissance et l’étude des faits verifies par l’expérience scientifique peuvent décrier le phenomène du monde. Elle met en évidence le principe que rien n’arrive jamais sans quil y ait une cause ou du moins une raison déterminée.

 

III.2. RAISONNEMENT SCIENTIFIQUE

Lélaboration de cette étude est le fruit d’un raisonnement inductif car nous sommes parti d’un phénomène observé pour constuire nos hypothèses à partir des théories existantes et les soumettre à l’épreuve de fait sur terrain. Cest ainsi que nous avons utilisé une démarche et des outils pour collecter et analyser les données.

 

Les méthodes sont des produres logiques d’une science cest-à-dire lensemble des pratiques particulières quelles mettent en oeuvre pour le cheminement de ses démonstrations et de ses théorisations soit clairs évident et irfutable (Aktouf).

 

Par contre, les techniques sont des outils précis pour atteindre un résultat partiel à un niveau et à un moment précis de la recherché. Cette atteinte de résultat est directement et relève du concret du fait observé, de l’étape pratique et limitée (Aktouf).

 

III.3. LES APPROCHES METHODOLOGIQUES

L approche méthodologique est considérée comme une démarche intellectuelle qui n’implique ni étapes, ni cheminement systémqtique, elle est fondéé sur le choix dans la collecte des informations.26

 

Le choix de lapproche méthodologique dépend des hypothèses de travail et de la définitions des données pertinentes et le chercheur devrait justifier le choix de chaque méthode utilisée pour collecter et analyser les données.

 

Dans le cadre de notre étude nous avons opté pour l’approche qualitative.

 

III.3.1. L’approche qualitative

Lapproche qualitative est une démarche discursive de réformulation, dexplication ou de théorisation d’un témoignage, d’une expérience, ou d’un phénomène. C’est un travail

 

 

26 SEM MBIMBI P. et ANNIE CORNET : Cours de méthodes de recherche en sciences économiques et de gestion destiné aux étudiants de G3 économie, inédit, 2017


 

complexe qui consiste à l’aide des seules ressources longues à porter un matériel qualitatif dense

et plus ou moins explicite à un niveau de compréhension ou de théorisation satisfaisante (Paillé,

1996).

 

Pour Evrard (2002), l’approche qualitative correspond à des variables mesurées sur des échelles nominales ou ordinaires, cest-à-dire non métriques dans cette étude.  La recherché qualitative est fondée sur des entrevues semi-structurées ou même non structurées dans les cadres desquelles le modérateur ou l’intervieweur travaille avec un guide de discussion ou un guide d’entrevue élaboré selon le sujet et la cible de létude. (SEM, 2003).

 

Figure n°2: le processus itératif de la recherché qualitative

 

 

Source adaptée de Crabtree, B.F. et Miller, W.L., eds (1992). Doing qualitative Research

Newbury Park, CA: S age, p.xv

 

III.4. ECHANTILLONNAGE, ELABORATION, ET ADMINISTRATION DU QUESTIONNAIRE

Du point de vue méthodologique, cette étude cherche à déterminer les faiblesses de

l’épargne des ménages et leur comportement, nous sommes parti d’une analyse de 100 ménages

comme notre échantillon de base.

 

Pour parvenir à la récolte des informations utiles pour notre étude, nous nous sommes servi d’un questionnaire d’enquête qui est une technique qui vise à collecter des informations de manière systématique à l’intérieur d’une population donnée pour décrire, comparer ou expliquer le phénomène étudié. Comme nous interrogeons une partie d’une population, il s’agit d’un sondage.27 Notre questionnaire est une sorte des questions fermées par lesquelles les ménages interrogés se voit proposée un choix parmi des réponses préétablies. Elle peut être à choix unique ou multiple. La copie du questionnaire détaillée (en annexe) montre toutes les

informations recueillies auprès de chaque nage.

 

 

 

 

 

 

 

 

27 PASCAL SEM MBIMBI : cours d’initiation à la recherche scientifique stiné aux étudiants de G3 ISC

Lubumbashi, inédit 2018


 

III.5. LES METHODES ET TECHNIQUES DANALYSE DES DONNEES

La méthode, cest une démarche logique d’une science, cest-à-dire l’ensemble des pratiques particulières quelle met oeuvre pour que le chiminement de ses démonstrations et de ses théorisations soit clair, évident et irréfutable. Il s’agit de la démarche dans la collecte des données et lanalyse des données.

 

La technique de recherché, est un moyen précis pour atteindre un résultat partiel, à un niveau et à un moment précis de la recherché.

 

Pour ce qui est de notre travail, nous avons choisi les méthodes et techniques ci-après:

 

a)  thode inductive: Elle part du connu pour arriver à l’inconnu, du particulier pour aller au général, du concret pour aller vers l’abstrait. Cette méthode nous est utile de comprendre par un échantillonage la faiblesse des ménages par un échatillon de 100 ménages afin de généraliser ces résultats.

 

 

b)  thode  comparative:    Est  une  démarche  cognitive  par  laquelle  on  s’efforce  à

comprendre un phénomène par la confrontation des situations difrents. (Reuchelin,

2002). Elle nous est utile dans la comprehension du phénomène d’épargne confronté

aux difrentes variables.

 

 

c)  thode historique ou critique: La méthode critique est appelée historique par Prost (1996), est d’abord une méthode de travail. Il s’agit de l’investigation qui doit permettre d’établir les faits, les enchaînements, les causes et les responsabilités et la systématisation produit des vérités qui portent sur un ensemble de réalités. Elle nous permet de comprendre les causes du phénomène de l’épargne des nages dans la chronologie.

 

 

d)  Technique documentaire: cette technique est indispensable pour tout chercheur, car elle consiste à étudier et à analyser les documents pour enricher la question de recherché. C’est gce à cette technique que nous pourrons exploiter certains ouvrages, mémoires, notes de cours qui cadrent au thème.

e)  Technique d’interview: cette technique nous a permis de s’entretenir avec quelques ménages épargnants et non épargnants et autorités monétaires en ce qui concerne l’épargne.

 

 

f)   Technique de questionnement: Elle nous a permis de déterminer l’échantillon de 100

ménages à administrer le questionnement.

 

III.6. PRESENTATION DE LA VILLE DE LUBUMBASHI III.6.1. ASPECT HISTORIQUE

De sources légendaires, la ville de Lubumbashi tire son nom de la rivière portant le même nom

qui la baigne de l’Ouest vers l’Est. A la découiverte de gisement du cuivre, lUnion Minière du Haut-Katanga (UMH) s’implanta sur le site de Lubumbashi pour l’exploitation des minerais. Le ComiSpécial du Katanga (CSK) chargé par l’Etat Indépendant du Congo (EIC), devait assurer la mise en valeur de la province du Katanga. Eu égard à lessor rapide que prenait la


 

bourgade, il estima qu’il fallait cer un centre administrative et commercial à proximité des usines. Monsieur Emile Wangermee, représentant du CSK transféra le siege, initialement fixé à Lukonzalwa (lac Moero) aux environs de la première mine, exploitée et dénommée Mine de l’Etoile du Congo à Kalukuluku, commune de la Ruashi”.

 

En 1910, à l’entrée du rail en provenant de l’Afrique du Sud, la ville de Lubumbashi prit naissance. Cest sur ce plateau habité à partir de 1906, caractérisé par une savane infinite hérissée des termitières, à la terre ocre et maigre végétation, savane verte en saison des pluies et rouge en saison sèche que s’érigera au fil des temps la ville d’Elisabethville, nom de l’épouse du roi Albert 1er, qui est devenu soixante-dix ans après Lubumbashi.

 

Par ordonnance-loi 298/AIMO du 25 juin 1941, cette bourgade sétendra naguère de l’avenue Limite sud ( actuel Likasi) à l’avenue Drogmans (Kibangu) au Nord et à l’Est, le rail du chemin de fer et à lOuest, l’actuelle avenue Kamanyola et les usines de Gécamines;  et grouillant d’une population cosmopolite, Lubumbashi jouira de statut de ville.

 

III.6.2. ASPECT PHYSIQUE

III.6.2.1. De la situation géographique

La ville de Lubumbashi est ceinturée par le territoire de Kipushi, district du Haut-Katanga, ses limites géographiques sont déterminées comme suit :

 

·    Au Nord : La chefferie INAKILUBA dans le territoire de Kipushi;

·    Au Sud : La chefferie SAMBWA dans le territpoire de Kipushi;

·    A l’Est : La chefferie SHINDAIKA vers la rivière Kamasaka;

·    A l’Ouest : la chefferie KAPONDA du même territoire de Kipushi. La commune Annexe constitue l’espace vert de la ville et forme la ceinture de cette dernière à tous les points cardinaux.

 

III.6.2.2. Coordonnées géographiques

La ville de Lubulbashi est située à 11°36 de latitude nord, 11°42 de  latitude sud, 27° de longitude et enfin 27°30’ de longitude ouest. Elle se trouve à plus au moins à 1230 mètres d’altitude et s’étend sur une superficie de 747 Km².

 

Tableau 1. Données géographique :

 

 

 

CLIMAT

TEMPERATURE

SOL

SOUS SOL

CULTURE

Deux    saisons:

sèches d’avril à septembre avec deux   moi de froid (juin,juillet),  la pluie  d’octobre jusqu’en mars.

La      pluviométrie

annuelle varie toujours entre 2000 et 3000 mm variation de la temperature    entre

15° et 30°C

Sablo    argileux

et            limon- alluvionnaire

Cuivre , cobalt,

zinc, or, fer…, (diversité des minerais)

Les    principals

cultures sont les suivantes   :   le maise,            le manioc, l’archide,       le haricot,          la patate douce.


 

VEGETATION              ET

HYDROGRAPHIE

PRINCIPAUX CLANS

POPULATION

Lhydrographie de la ville se

présente de la se présente de la sorte :

Savane boisée. Ouest vers le

Sud-est,  deux  grandes rivières traversent la ville (Kafubu et Lubumbashi ) et quelques ruisseaux (Kamalondo, Ruashi, Kimilolo, Naviundu et Katuba)

Les tribus dominantes sont :

les Bemba, les Lunda, les Luba du Katanga, les Balomotwa, les Sanga, les Hemba, les Tchokwés et les autres tribus de provinces confondues.

Etrangères : 14 740

 

 

 

 

 

Nationaux : 1 476 374

Source: Mairie de la ville de Lubumbashi

 

III.6.2.3. Subdivision administrative de la ville de Lubumbashi

 

La ville de Lubumbqshi est subdivisée en sept communes et celles-ci en quarante quartiers, couvrant une superficie de 747 Km². En dehors de ces quartiers, on retrouve encore deux autres quartiers qui ont é créés par l’initiative locale dans le souci de sécuriser les  citoyens et leurs biens. Ces quartiers sont: Salama dans la coùùune de Lubumbashi et Hewa bora dans la commune Annexe.


I

 

 

 

 

Tableau 2. Les communes de la ville de Lubumbashi :

 

COMMUNES

ANNEXE

KAMALONDO

KAMPEMBA

KATUBA

KENYA

LUBUMBASHI

RUASHI

 

 

 

 

 

QUARTIERS

HEWA BORA

KITUMAINI

BEL AIRE I

BUKAMA

LUALABA

GAMBELA

BENDEKA

KALEBUKA

NJANJA

BEL AIRE II

KAPONDA N.

LUVULA

KALUBWE

CONGO

KASAPA

 

BONGONGA

KAPONDA S.

LUAPULA

KIWELE

KALUKULUKU

KASUNGAMI

 

INDUSTRIEL

KISALE

 

LIDO-GOLF

KAWAMA

KIMBEMBE

 

KAFUBU

LUFIRA

 

LUMUMBA

LUANO

KISANGA

 

KAMPEMBA

MUSUMBA

 

MAKUTANO

MATOLEO

LUWOWOSHI

 

KIGOMA

MWANASHABA

 

MAMPALA

SHINDAIKA

MUNUA

 

INDUSTRIEL

UPEMBA

 

MAKOMENO

 

NAVIUNDU

 

 

NSELE

 

SALAMA

 

 

 

III.6.2.4. ASPECTS HUMAINS III.6.2.4.1. ASPECT SANITAIRE

Ø  San animale

 

La couverture Zoo sanitaire de la ville de Lubumbashi n’est plus assure à 100% à cause du manqué des infrastructures sanitaires de l’Etat et le laboratoire, qui  n’offrent plus une garantie suffisante des soins. Cependant quelques maladies demeurent toujours en état endémique comme la rage canine, la peste aviaire, les verminoses, etc.

 

Ø  San humaine

 

Le district de santé de Lubumbashi est une enti intermédiaire faisant le relai entre la division provincial de la santé et les zones de santé de son resort dans l’administration, l’inspection des structures médicales et pharmaceutiques et des sciences de santé, la coordination, la promotion, la formation, le suivi et evaluation des activités de prise en charge


 

 

 

de sa population de responsabilité sur le plan sanitairen de la mise en oeuvre des activités liées à la promotion de la santé pour assurer un développement harmonieux et ainsi que dans l’appui technique et logistique au dévéloppement de ces zones de santé. Ce district compte onze zones de santé don’t deux spéciales de par leus configuration constituée  d’une constellation d’aires de santé formées des camps militaireet polices.

 

Il s’agit de :  zone de santé de Lubumbashi; zone de santé de Kampemba; zone de santé de Katuba; zone de santé de Kenya; zone de santé de Kisanga; zone de santé de Kowe (pour la police) zone de santé de kamalondo; zone de santé de Mumbumda; zone de santé de Ruashi; zone de santé de Tshiamilemba; zone de santé de Vangu (militaire).

 

Le distict de santé est dirigé par le médecin inspecteur urbain qui dirige et coordonne toutes les activités dans l’ensemble de la ville de Lubumbashi. Chaque zone de santé est dirigé par une équipe cadre sous la coordination du médecin chef de zone de santé comme celle du district, qui est sous la coordination du médecin chef de district de santé.

 

III.6.2.4.2. ASPECT EDUCATIF

a.   Enseignement primaire, secondaire et professionnel

 

Il existe trois sous division urbaines de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel

dans la ville de Lubumbashi, à savoir :

 

1.   La Sous Division Urbaine Lubumbashi I;

2.   La Sous Division Urbaine Lubumbashin II;

3.   La Sous Division Urbaine Kampemba/ Ruashi.

b.  Enseignement supérieur et universitaire

 

Lenseignement supérieur à Lubumbashi est donné dans un nombre d’étéblissements universitaires, supérieurs et écoles de l’Etat et privées agrees; parmi lesquels nous pouvons citer

: Université de Lubumbashi; Université Nouveaux Horizons; Université Libre de Lubumbashi;

Institut Supérieur Pédagogique; Institut Supérieur de Statistique; Institut Supérieur dEtudes Sociales; Institut Supérieur de Commerce; Institut Supérieur Interdiocésain Monseigneur Mulolwa; Institut Facultaire Théologique Reyn; Ecole Supérieure de la Gouvernance Economique et Politique; Ecole Supérieur dInformatique Salama, etc.

 

III.6.2.4.3. ASPECT DEMOGRAPHIQUE

Les statistiques présentent la population Lushoise selon le tableau ci-après :

 

Tableau 3. La population par entité (2016) :

 

COMMUNES

HOMMES

FEMMES

GARCONS

FILLES

TOTAL

ANNEXE

81 649

82 413

31 826

32 318

228 206

KAMALONDO

8 144

7 833

8 751

9 456

34 184

KAMPEMBA

75 067

76 821

101 271

105 628

358 787

KATUBA

60 160

77 397

63 726

88 474

289 757

KENYA

23 017

23 460

30 015

30 129

106 621

LUBUMBASHI

64 289

62 188

75 469

79 350

281 296

RUASHI

33 035

35 357

53 212

55 919

177 523

VILLE

345 361

365 469

364 270

401 274

1 476 374

Source: Mairie de la ville de Lubumbashi


 

 

 

Ainsi donc au vu des statistiques de ce tableau, la population feminine (766743/1476374) représente 51,9% contre 48,1% de la population masculine de la ville, ce qui tout a fait contraire dans la sphere économique, précisement en entrepreneuriat.

 

III.6.2.4.4. ASPECTS ECONOMIQUES

La ville de Lubumbashi reçoit les recettes judicaires (tribunal de Grandes Instances, Tribunaux de Paix de Kamalondo-Lubumbashi, Katuba-Kenya, Kampemba-Ruashi et Annexe, le Parquet de Grande Instance, la Brigade Judiciaire, la Police Nationale), des taxes et impôts de différents centres commerciaux et marches quelle compte. Les activités économiques dans la ville sont determines à travers ses difrentes communes qui la composent : centre commerciaux et marches centraux ou s’opérèrent plusieurs activités confondues; cest le centre commercial ou centre de négoce Njanja sur la route Munana dans la commune Kampemba; le centre Upemba sur la route Kipushi, le centre Tanganyika et le centre Salongo, tous trois de la commune de Katuba. S’agissant des marches centraux nous citons :

 

Ø  Le marché central MZEE L.D.Kabila dans la commune Lubumbashi;

Ø  Le marché central de la Kenya dans la commune Kenya;

Ø  Le marché central Katuba II dans la commune Katuba;

Ø  Le marché central Luwowoshi dans la commune Annexe.

 

 

 

III.6.2.4.4.1. MAISONS IMPORTANTES ET COMMERCANTS IMMATRICULES

 

COMMUNES

MAISONS

IMPORTANTES           DE COMMERCE

COMMERCANTS

IMMATRICULES

LUBUMBASHI

1040

1120

ANNEXE

151

79

KENYA

674

1190

KATUBA

178

110

RUASHI

94

14

KAMPEMBA

215

245

KAMALONDO

60

30

 

 

III.6.2.4.4.2. INSTITUTIONS FINANCIERES

 

 

 

a.   Banques

 

La ville de Lubumbashi compte sept banque à savoir :

 

·    SBanque Central du Congo;

·    Banque Commerciale du Congo;

·    First Bank;

·    Raw Bank;

·    Trust Merchant Bank;

·    Banque International d’Afrique au Congo;

·    Banque International de Crédit.


 

 

 

 

b.  Caisse d’épargne

 

 

·    Caisse Populaire Tujenge;

·    Caisse Populaire Ushujaa I;

·    Caisse d’épargne et des Crédits, Cooper;

·    Cooperative de consommation;

·    Centre des Coopération Populaire du Katanga.

 

III.6.2.4.4.4. AGRICULTURE, PECHE, ELEVAGE

La ville de Lubumbashi est une agglomeration du type industriel. Les terres arables propres à l’activité agricole ne se trouve que dans la périphérie de la Commune Annexe. On y exploite : le maîs; le manioc; l’arachide, le haricot; la patate douce.

 

Dans le domaine de la pêche, une brigade urbaine de contrôle de la fermeture de la pêche a été constituée; cette brigade a le role de surveiller les mesures prises dans le cadre de la fermeture annuelle des biefs martimes. La ville se voit être un grand centre de commerciealisation des produits halieutiques, son centre de négoce Route Munana est connu sur le plan national comme marché des poisons (voire marché Njanja). Petit à petit, l’activité piscicole commence à renaitre dans la ville grâce à l’encadrement du projet PRODEKAT finance par la FAO.


 

 

 

 

CHAPITRE IV: RESULTATS DE LETUDE

 

 

 

IV.1. PREPARATION DES DONNEES

Notre enquête a porté sur un échantillon de cent (100) ménages sélectionnés aatoirement dans les difrentes communes de la ville de Lubumbashi. Pour l’administration du questionnaire, nous avons opté pour la méthode d’administration fermée qui signifie que le questionnaire a é rempli par les nages eux-mêmes sur base des toutes les réponses que nous avons mises à leur disposition.

 

Le questionnaire comprend trois paliers et chaque palier a des sous points, que voici :

 

Ø  caracristiques du chef de ménage: âge du chef de ménage; sexe du chef de ménage; niveau d’instruction du chef de ménage; situation professionnelle du chef de ménage; taille du ménage; dépense du chef de ménage; revenus mensuels du chef de ménage;

Ø  le comportement d’épargne de la population enquêe: proportion des ménages qui épargnent; repartition de la population selon les modalities d’épargne; motifs d’épargne du chef de nage; comportement du chef de ménage face au compte dépargne; motifs qui vous poussez à ne pas épargner;

Ø  évolution de montant d’épargne des ménages de 2016 à 2018.

 

IV.1.1. Caracristiques du chef de ménage

 

IV.1.1.1. Age

 

Nous présentons dans le tableau ci-contre la répartition de la population enquêtée par âge du chef de ménage.

 

Tableau n°1: Répartition des enquêtés par âge

 

Age

Effectifs

18-30 ans

14

30-40 ans

30

40-50 ans

17

50-60 ans

18

60-70 ans

10

70-80 ans

6

Total

95

Source: Sur base de notre enquête.

 

IV.1.1.2. Sexe

 

Tableau n°2: Répartition des enquêtés par sexe

 

Sexe

Effectifs

Masculin

80

minin

20

Total

100

SourceSur base de notre enquête


 

 

 

 

IV.1.1.3. Etat matrimonial

 

Tableau n° 3: Répartition des enquêtés part état matrimonial

 

Etat matrimonial

Effectifs

Célibataire

10

Marié(e)

70

Veuf(ve)

15

Total

100

Source: nous-mêmes sur base des données d’enquêtes.

 

IV.1.1.4. Niveau dinstruction

 

Nous présentons dans le tableau suivant la répartition de la population enquêtée selon le niveau

d’instruction.

 

Tableau n°4: Répartition des enquêtés par niveau d’instruction

 

Niveau d’instruction

Effectifs

Sans instruction

5

Primaire

7

Secondaire

32

Universitaire

51

Total

100

Source: Notre enquête alisée.

 

IV.1.1.5. Situation professionnelle

Nous présentons dans le tableau ci-dessous la repartition des enquêtés suivant la situation professionnelle

 

Situation professionnelle

Effectifs

Fonctionnaire

30

Employeur du secteur formel

15

Employeur du secteur informel

10

Commerçant(e)

25

Artisanat

5

Agriculteur

8

Et autres

7

Total

100

Source: Notre enquête alisée.


 

 

 

 

IV.1.1.6. Taille du ménage

 

Nous psentons dans le tableau suivant la répartition des enquêtes par la taille du ménage.

 

Tableau n°5: Répartition des enquêtés suivant la taille du ménage

 

Taille du ménage

Effectifs

1-3 enfants

15

4-6 enfants

43

7-9 enfants

30

10-12 enfants

8

13 enfants et plus

4

Total

100

Source: Donnée denquête.

 

IV.1.1.7. Dépenses prioritaires des ménages

 

Nous psentons dans le tableau ci-après la repartition selon les dépenses de ménage.

 

Tableau n°6: Répartition des enquêtés selon les dépenses prioritaires effectuées par nage.

 

Dépenses     prioritaire     de

nage

Effectifs

Nourriture

50

Loyer

25

Scolarité des enfants

15

Habillement

5

Agriculture

3

Et autres

2

Total

100

Source: Donnée denquête.

 

IV.1.1.8. Revenus mensuels des ménages

Nous psentons dans le tableau suivant la repartition du revenu de ménage.

 

Tableau n°7: Répartition des enquêtés suivant les revenus  mensuels touchés par les nages

 

Revenus mensuels touchés par les ménages

Effectifs

Moins de 50 000FC

3

50 000 – 100 000FC

10

100 000 – 150 000FC

15

150 000 – 200 000FC

25

200 000 FC et plus

47

Total

100

Source: donnée denquêté.


 

 

 

 

IV.1.2. comportement d’épargne de la population enqtée

IV.1.2.1. Proportion des ménages qui épargnent

Nous présentons dans cette partie la repartition de la population enquêtée suivant l’adhésion ou la non adhésion à lépargne.

 

Tableau n°8: partition des enquêtés suivant l’adhésion ou la non adhesion de ménage à l’épargne

 

nages

Effectifs

Épargnants

40

Non épargnants

60

Total

100

Source: Notre enquêté.

 

IV.1.2.2. Répartion de la population enquêtée selon les modalities dépargne

 

Tableau n°9: Répartition des ménages enquêtés suivant les modalities dépargnent

 

Moyens dépargne

Effectifs

Argent

57

Stock

15

Biens durables

25

Total

97

Source : Notre enquête.

IV.1.2.3. Monnaie d’épargne des ménages

Tableau n°10: Répartition des enquêtés en fonction de la monnaie d’épargne

 

Monnaie d’épargne

Effectifs

Nationale

15

Etrangère

79

Total

94

Source: Sur base de notre enquête.

 

IV.1.2.4. Motifs dépargne des ménages

Tableau n°11: Les raison qui poussent les ménages à épargner

 

Raisons dépargne

Effectifs

Precaution

37

Accumulation du capital

25

Retraite

15

Achat des biens durables

10

Et autres

5

Total

92

Source: donnée dénquête.


 

 

 

 

 

IV.1.2.4. Comportement des ménages face à la tontine( kikurimba ou likelemba)

Taleau n°12: Répartition des ménages enquêtés suivant lappartenance à la tontine

 

Membres d’une tontine

Effectifs

Oui

33

Non

67

Total

100

Source: notre enquête.

 

IV.1.2.5. Comportement des ménages face au compte dépargne

Tableau n°13: Répartition des ménages enquêtés suivant la possession dun compte dépargne

 

Compte dépargne

Effectifs

Oui

72

Non

28

Total

100

Source: Notre enquête.

 

IV.1.2.6. Motifs qui poussent les ménages à ne pas épargner

Tableau n°14: Répartition des enquêtés selon les motifs de ne pas épargner

 

Motifs de ne pas épargner

Effectifs

Faiblesse de revenue

47

Manque d’information

5

Manque de confiance

15

Croissance démographique

5

Taux d’intét  faible

5

Et autres

8

Total

85

Source: Donnée denquêté.

 

IV.1.3. Evolution de montant d’épargne des ménages de 2016 à 2018

IV.1.3.1. Montant épargné en 2016 des nages enquêtés

Tableau n°15: Répartition des enquêtés suivant le montant épargné en 2016

 

Montant épargné en 2016

Effectifs

Moins de 100 000FC

15

100 000 – 200 000FC

25

200 000 – 300 000FC

10

300 000 – 400 000FC

18

400 000FC et plus

27

Total

95

Source: donnée denquête.


 

 

 

 

IV.1.3.2. Montant épargné en 2017

Tableau n°16: Répartition des ménages enquêtés en fonction de montant épargné en 2017

 

Montant épargné en

Effectifs

Moins de 100 000FC

10

100 000 – 200 000FC

10

200 000 – 300 000FC

15

300 000 – 400 000FC

25

400 000FC et plus

30

Total

90

Source: donnée denquête.

 

IV.1.3.3. Montant épargné en 2018

Tableau n°17; Répartition des enquêtés suivant le montant épargné en 2018

 

Montant épargné en 2018

Effectifs

Moins de 100 000FC

5

100 000 – 200 000FC

8

200 000 – 300 000FC

12

300 000 – 400 000FC

15

400 000FC et plus

35

Total

75

Source: donnée denquête

 

IV.2. ANALYSE DES DONNEES ET DES RESULTATS

Les données recueillies ont ainsi fait l’objet d’une analyse statistique (tant descriptive qu’inférentielle) notamment par l’utilisation du test de Khi-carré”, ce dernier est si important en raison du rôle qu’il joue dans les tests statistiques notamment dans les tests de l’ajustement d’une loi théorique à une distribution observé et de la dépendence de deux variables aléatoires. Nous procédons cependant à l’étude de corlation entre les variables déterminants de la faiblesse de l’épargne des ménages.

 

Quant à la verification, on calcule la valeur de Khi-carré avec la formule appropriée; la valeur du Khi-carré obtenue de la valeur théorique en tenant compte du nombre de degré de liberté (dl) et on prend enfin une decision dacceptabili ou de rejeter l’hypothèse nulle (H0); et si la valeur du Khi-carré (x2) calculée exde celle de la table, l’hypothèse nulle est rejetée dans le cas contraire on ne la rejette pas.28

 

On accepte cependant Het on rejette H1 dans le cas la valeur de Khi-car calculée est supérieure à sa valeur théorique (statistiquement significatif) au seuil de signification de 5%.

 

Ces hypotheses sont cependant formulae de la manre suivante:

 


x2 =Σ

 
()𝟐

Formule:

𝑬


où  : fréquence observée, E : fquence attendue


 

-   X2 table = (a, ddl) : cest le point de rencontre entre le seuil de signification et le dégré de liberté;

 

 

28 NGUBA MUDALA Medard : cours de statistique mathématique II destinés aux étudiants de G2 économie à

l’université de Lubumbashi, inédit, 2018


 

 

 

 

-   ddl = (m-1) (n-1) : avec m” étant le nombre de lignes et “n” le nombre de colonnes;

-   a = 5% ou 10%.

-   Hypothèse nulle (H0) : cest-à-dire les deux variables analyses ne sont pas en raison et elle est rejetée si et seulement si la probabilité est supérieure à 10%.

-   Hypothèse alternative (H1) : cest-à-dire, les deux variables analyses sont en raison. Elle est acceptée si et seulement si la probabilité est inférieure à 10% ou 5%.

 

Voice l’analyse de nos données d’enquête:

 

IV.2.1. Age du chef des ménage

Tableau n°1: Répartition des enquêtés selon leur âge

 

Age du chef des ménages

Effectifs

Fréquence en %

18 - 30 ans

14

14,74

30 – 40 ans

25

26,31

40 – 50 ans

30

51,58

50 - 60 ans

10

10,53

60 – 70 ans

10

10,53

70 – 80 ans

6

6,31

Total

95

100

Source: données de lenquête

 

De par la lecture de ce tableau, il s’en découle que sur 100 ménages enquêtés, 51,58% sont dirigés par des chefs de ménages â de 40 ans à 50 ans, 26,31% de chefs de ménages sont âgés de 30 ans à 40 ans; 14,74% de chefs des ménages sont âges de moins de 18 ans à 30 ans. 10,58% sont âgés de 50 ans à 60 ans et 60 ans à 70 ans, ansi que 6,31% des chefs de ménages sont âgés de 70  ans à 80 ans.

 

IV.2.2. Sexe du chef denages

Tableau n°2 : Répartition des ménages selon le sexe

 

Sexe du chef de ménages

Effectifs

Fréquence en %

Masculin

80

80%

minin

20

20%

Total

100

100

Source: Données de l’enquête.

 

Le tableau ci-dessus nous montre que sur 100 ménages ciblés par notre enquête, 80% sont dirigés par les homes et 20% par les femmes. De part nos renseignements auprès de plusieurs individus, les ménages qui sont dirigés par des femmes sont dus aux facteurs tells que : le divorce, le dés du conjoint et autres.

 

En appliquant le test de khi carré à un seul échantillon au seuil significatif de 5%, on a : Ddl = 1

X2 calculé = 42

 

X2 critique = 3,85


 

 

 

Nous concluons que le test de khi carré calculé est supérieur au khi carré critique, d’où l’hypothèse nulle est rejetée au détriment de lalternative car le niveau d’instruction a de l’influence sur lépargne des ménages.

 

 

 

IV.2.3. Situation matrimoniale du chef denages

Tableau n°3 : Répartition des ménages suivant leur situation matrimoniale

 

Eta matrimonial

Effectifs

Fréquences en %

Célibataire

10

10%

Marié (e)

70

70%

Veuf(ve)

15

15%

Total

100

100%

Source: données de lenquête.

 

Il découle de ce tableau que 70% de chefs des ménages sont mariés, 10% sont libataires; et

15% sont veuf(e).

 

IV.2.4. Niveau d’instruction

Tableau n°4 : Répartition des enquêtés selon leur niveau d’instruction

 

Niveau d’instruction

Effectif

Fréquence en %

Sans instruction

5

5%

Primaire

7

7%

Secondaire

32

32%

Universitaire

51

51%

Total

100

100%

Source: donneé de lenquête.

 

Il resort de ce tableau ci-dessus sur 100 ménages enquêtés, seulement 95% ont eu répondre dont

51% ont un niveau universitaire; 32% ont un niveau secondaire; 7% ont un niveau primaire; et

5% des enquêtés sont sans instruction à cause des moyens, qui maintenant intégrent les ateliers de formation pour se rattraper dans la vie.

 

En appliquant le test de khi carré à un seuln échantillon au seuil significatif de 5%, nous trouvons:  Ddl = 3, X2 calculé = 14,359, X2 critique = 7,82

 

Le khi carré calculé est supérieur au khi carré critique, lhypothèse nulle est rejetée au détriment de l’alternative. Ces variables sont dépendantes car lépargne des nages est  influencée par le niveau dinstruction des ménages.

 

IV.2.5. Profession du chef de ménage

 

Tableau n°5 : Répartition des enquêtés selon la profession du chef de nage

 

Situation  professionnelle

Effectif

Fréquence en %

Fonctionnaire

30

30%

Employeur du secteur formel

15

15%

Employeur       du       secteur

informel

10

10%


 

 

 

 

Commerçant(e)

25

25%

Artisanat

5

5%

Agriculteur

8

8%

Et autres

7

7%

Total

100

100%

Source: Donnée de l’enquêté.

 

Il ressort dans le tableau ci-dessus que 30% chefs de ménages sont des fonctionnaires; 25% sont des commerçants; 15% sont des employeurs dun secteur formel; 10% sont des employeurs du secteur informel; 8% sont dess enquêtés exercent d’autres professions.

 

IV.2.6. Taille du ménage

 

Tableau n°6 : Répartition des enquêtés suivant la taille du ménage

 

Taille du ménage

Effectif

Fréquence en %

1- enfants

15

15%

4 – 6 enfants

43

43%

7 – 9 enfants

30

30%

10 – 12 enfants

8

8%

13 enfants et plus

4

4%

Total

100

100%

Source: données de lenquête.

 

Il ressort de notre enquête que 43% des nages ont une taille compris entre 4 et 6 personnes ;

30% des ménages comptent 7 à 9 enfants; 15% des ménages comprennent 1 à 3 enfants; 8% des ménages comptent 10 à 12 personnes; et 4% des ménages ont 13 et plus. Cet indicateur est d’une grande importance, du fait que plus la taille du ménage est grande, plus celle-ci nécessitera un niveau de revenue élevé pour faire face à toutes ces dépenses liées au ménage. La taille minimale est de 4 personnes, la taille maximale est de 18 personnes et la moyenne est de 7 personnes.

 

IV.2.7. Dépenses prioritaires des ménages

 

Tableau n°7 : partition des enquêtés en fonction de leurs dépenses prioritaires

 

Dépenses  prioritaires   des

nages

Effectifs

Fréquence en %

Nourriture

50

50%

Loyer

25

25%

Scolarité

15

15%

Habillement

5

5%

Agriculture

3

3%

Autres

2

2%

Total

100

100%

Source: Données de l’enquête.

 

Le tableau ci-dessus montre que 50% des ménages enquêtés privilègent beaucoup plus la dépense en nourriture, 25% des ménages font leur dépense en loyer, 15% des enquêtés dépense en scolarité, 5% en habillement, 3% et 2% en agriculture et autres. On a consta que la plupart


 

 

 

des ménages enquêtés dans la ville de Lubumbashi ont souvent agit dans le sens des prévisions en matière cuisinière.

 

En appliquant le test de khi carré au seuil significatif de 5%, on a : Ddl = 4

X2 calculé = 12,25

 

X2 critique = 9,49

 

En conclusion, le test de khi carré calculé est supérieur au khi car critique, d’où l’hypoyhèse nulle est rejetée à l’alternative. Donc la dépense prioritaire  des ménages a de l’influence sur l’évolution de l’epargne des ménages.

 

IV.2.8. Revenu mensuel des ménages

 

Tableau n°9 : partition des enquêtés selon leur revenu mensuel

 

Revenue      mensuel       des

nages

Effectif

Fréquence en en%

Moins de 100 000 FC

3

3%

100 000 – 200 000 FC

10

10%

200 000 – 300 000 FC

15

15%

300 000 – 400 000 FC

25

25%

400 000 et plus

47

47%

Total

100

100%

Source: Données de l’enquête.

 

Le tableau ci-haut montre que sur le 100 ménages qui perçoivent de revenu mensuel, 47% gagnent un revenu variant entre 400 000FC et plus; 25% gagnent un revenu mensuel compris entre 300 000FC et 400 000FC; 15% touchent mensuellement unn revenu allant de 200 000FC à 300 000FC; 10% gagnent un revenu compris entre 100 000FC et 200 000FC et 3% des ménages touchent un revenu mensuel inférieur à 100 000FC.En fait, quelque soit le revenu mensuel que gagne les ménages mais le niveau de leur épargne va en décroissant.

 

En appliquant le test de khi-carré à un seul échantillon au seuil de signification de 5%, nous trouvons:

 

Ddl = 4

 

X2 calculé = 26,22

 

X2 critique = 9,49

 

Nous trouvons que  le khi carré calculé est supérieur au khi carcritique, d’où nous rejetons l’hypothèse nulle en admettant l’alternantive selon laquelle l’épagne des ménages dépend du revenu mensuel des ménages.

 

Le présent résultat est relatif à l’idée de Keynes qui stipule que le niveau d’épargne dépend du niveau de revenu et non du taux d’intéret.


 

 

 

 

IV.2.9. Proposition des ménages qui épargnent

 

Tableau n°10 : Répartition des ménages qui épargnent

 

nages

Effectifs

Fréquence en %

Epargnants

40

40%

Non épargnants

60

60%

Total

100

100%

Source: données de lenquête.

 

Le tableau ci-dessus montre que 60% des enquêtés n’ont pas le compte d’épargne; 40% des ont le compte d’épargne.

 

Nous avons partant de notre entretien avec quelques ménages non épargnants constaté, on que les personnes qui manquent le compte épargne, avancent comme argument en Swahili makuta ni kidogo” qui veut dire en françis “il y a peu dargent”; cela délenche la faiblesse d’épargne.

 

IV.2.10. Moyens dépargne

 

Tableau n°11 : Répartition des enquêtés suivant leurs moyens

 

Moyens dépargne

Effectif

Fréquence en %

Argent

57

58,76%

Stock

15

15,46%

Biens durables

25

25,77%

Autres

0

0%

Total

97

100%

Source: Données nenquête.

 

Il ressort de ce tableau ci-haut une nette réali selon laquelle, 58,76% des ménages utlisent comme moyen d’épargne l’argent; 15,46% utilisent le stock des biens comme moyen d’épargne; 25,77% utilisent les biens durables comme moyen de leur épargne.

 

IV.2.11. monnaie d’épargne

 

Tableau 12 : partition des enquêtés selon leur monnaie d’épargne

 

Monnaie

Effectif

Fréquence en %

Nationale

15

15,96%

Etrangère

79

84,04%

Total

94

100%

Source: données de lenquête.

 

Il découle du tableau ci-dessus que sur 94 ménages, 15,96% épargnent en monnaie nationale et

84,04% en monnaie etrangère.


 

 

 

 

IV.2.11. Raisons dépargne des ménages

 

Tableau n°13 : partition des ménages suivant leurs raisons dépargne

 

Raisons dépargne

Effectif

Fréquence en %

Précaution

37

40,22%

Accumulation du capital

25

27,17%

Retraite

15

10,87%

Achant des biens durables

10

5,34%

Total

100

100%

Source: données de l’enquête.

 

la simple raison de se prevenir contre les aleas de la vie, 27,17% des ménages épargnent pour accumuler du capital; 10,87% des ménages épargnent pour constituer leur retraite; et 5,34% épargnent pour faire des achants de biens durables.

 

IV.2.13. Comportement des ménages face à la tontine

 

Tableau n°14 : Répartition des ménages selon leur appartenance à la tontine

 

Membres d’une tontine

Effectif

Fréquence en %

Oui

33

33%

Non

67

67%

Total

100

100%

Source: données de l’enquête.

 

Il découle de ce tableau ci-haut que 33% des ménages appartiennent à une tontine, 67% des ménages n’appartiennent pas à une tontine. Ceux qui appartiennent disent que la tontine permet d’avoir beaucoup dargent au même moment sans subir un coût.

 

IV.2.14. Comportement des ménages face au compte dépargne

 

Tableau n°15 : Répartition des ménages suivant leur compte dépargne

 

nages  ayant  un  compte

dépargne

Effectif

Fréquence en %

Oui

72

72%

Non

28

28%

Total

100

100%

Souce: Données de l’enquête.

 

Le tableau ci-haut nous montre que 72% des ménages ont un compte dépargne; et 28% des ménages n’ont pas de compte d’épargne.

un constant fait à ce niveau est que les gens qui ont des comptes d’épargne, n’ont pas cette habitude d’épargner à chaque paiement mensuel; la plupart des ménages ont des compte d’épargne mais ces derniers sont inactifs en terme du contenu.


 

 

 

 

IV.2.15. Motifs qui pousse les ménages à ne pas épargner

 

Tableau n°16 : Répartition des ménages suivant leurs motifs de ne d’épargner

 

Motifs qui pousse à ne pas

dépargner

Effectif

Fréquence en %

Faiblesse de revenue

47

55,29%

Manqué d’information

5

5,88%

Manqué de confiance

15

17,65%

Croissance démographique

5

5,88%

Taux d’intét faible

5

5,88%

Autres

8

9,41%

Total

85

100%

Source: Données de l’enquête.

 

Il ressort de ce tableau ci-haut que 55,29% des ménages népargnent pas à cause de la faiblesse de revenu, 17,65% des ménages népargnent pas à cause de manqué de confiance vis-à-vis des banques; 9,41% des ménages n’épargnent pas suite aux autres motifs; 5,88% des ménages n’épargnent suite au problème de taux d’intérêt qui est faible; 5,88% des ménages n’épargnents pas à cause de la croissance démographique; et 5,88% des ménages n’épargnent pas à cause de manqué d’information.

 

Eu égards à l’approche keynesienne qui stipule que : lépargne est fonction du revenu, cest de

cette théorie que nous vivons à Lubumbashi.

 

IV.2.16. Montant dépargne en 2016

 

Tableau n°17 : partition des ménages en fonction de leur montant dépargne en 2016

 

Montant dépargne en 2016

Effectif

Fréquence en %

Moins de 100 000FC

15

15,79%

100 000 – 200 000FC

25

26,31%

200 000 – 300 000FC

10

10,53%

300 000 – 400 000FC

18

18,95%

400 000FC et plus

27

28,42%

Total

95

100%

Source: Données de l’enquête.

 

Il se découle en résumé que  sur 100 des ménages enquêtés, 95 ont eu à répondre et 5 se sont mefiés suite à un complexe de superiorité. Sur 95 ménages enquêtés, 28,42% des ménages ont éparg au cours de l’année 2016 un montant allant de 400 000FC et plus; 26,31% des enquêtés ont épargné un montant variant entre 100 000FC et 200 000FC; 18,95% des ménages ont éparg un montant compris entre 300 000FC et 400 000FC; 15,79% ont éparg un montant inférieur à 100 000FC; 10,53% des ménages ont éparg un montant allant de  200 000FC à

300 000FC.

 

La remarque faite à ce point, est que la plupart des ménages déploraient un comportement jugé indésirable de la part des banquiers et aussi une crise électorale qu’a connu le pays; par consequent, lépargne partait en décroissant.


 

 

 

 

IV.2.17. Montant dépargne en 2017

 

Tableau n°18 : partition des ménages suivant leur montant d’épargne en 2017

 

Montant dépargne en 2017

Effectif

Fréquence en %

Moins de 100 000FC

10

11,11%

100 000 – 200 000FC

10

11,11%

200 000 – 300 000FC

15

16,67%

300 000 – 400 000FC

25

27,78%

400 000FC et plus

30

33,33%

Total

90

100%

Source: Données de lenquêtes.

 

Le tableau ci-haut nous montre que 33, 33% des ménages ont épargné un montant variant entre

400 000FC et plus; 27,78% des nages ont éparg un montant allant de 300 000 FC à

400  000FC;  16,67% des  ménages  ont  épargné  un  montant  compris  entre 200  000Fet

300  000FC;  11,11%  des  ménages  ont  éparg un  montant  variant  entre  100  000FC  et

200 000FC; et 11,11% des ménages ont éparg un montant  inférieur à 100 000FC.

 

La faiblesse du revenu ainsi que la crise électorale ont eu un impact très significatif sur

l’épargne de cette année 2017.

 

IV.2.18. Montant dépargne en 2018

 

Tableau n°19 : partition des ménages selon leur montant dépargne en 2018

 

Montant dépargne en 2018

Effectif

Fréquence en %

Moins de 100 000FC

5

6,67%

100 000 – 200 000FC

8

10,67%

200 000 – 300 000FC

12

16%

300 000 – 400 000FC

15

20%

400 000FC et plus

35

46,67%

Total

75

100%

Source: Données de l’enquêtes.

 

Le tableau ci-dessus nous montre que 46, 67% des ménages ont éparg 400 000FC et plus,

20% des ménages ont épargné un montant variant entre 300 000FC et 400 000FC; 16% ont éparg un montant allant de 200 000FC et 300 000FC; 10,67% ont éparg un montant variant entre 100 000FC et 200 000FC; et 6,67% des ménages ont épargné un montant inférieur à

100 000FC.

 

Il sied de signaler que, durant cette année 2018 les ménages ont desépargné suffissamment suite à la crise toujours électorale.


 

 

 

 

IV.5. PROPOSITION DE SOLUTION

 

 

Ø  Le systéme bancaire congolais doit envisager un renforcement de relation entre banque- agent ;

Ø  Les autorités monétaires par le biais de la banque centrale, doivent mettre en place un comi d’invistigation finacre pour sécuriser l’espace économique congolais est celui des province en particulier ;

Ø  LEtat doit chercher à assainir son environnement politique afin de permettre aux agents

épargnants de se fier aux placements plutôt qu’à la thésaurisation ;

Ø  Il sied de demander aux autorités monétaires pour permettre aux ménages  d’être bien informer de  l’importance de lépargne dans le circuit économique d’une nation, de pouvoir mettre en permanence des seances de mobilisation de l’épargne tant au niveau urbain que rural ;

Ø Permettre une ingration des nouvelles banques pour vu que les nages même démunis parviennent aussi à épargner à des taux raisonnables ;

Ø  l’Etat doit chercher à tout prix décourager le système informel de l’épargne par sa légalisation ou sa structuration.


 

 

 

 

CONCLUSION GENERALE

 

 

Nous voici au terme de notre travail qui a porté sur « la problématique de lépargne

des ménages dans la province du Haut-Katanga, cas des ménages de Lubumbashi de 2016 à

2018 ».

 

Ce travail avait pour objectif  d’identifier dune manière empirique les facteurs déterminant la faiblesse  de lépargne des ménages dans la ville de Lubumbashi, pour y arriver ; nous nous sommes posé deux questions et nous nous sommes  servi d’un questionnaire denquête en ciblant un échantillon de 100 ménages. Les données récoltées en provenance de l’enquête ont éanalysées d’une manière statistique. Voici les questions de notre recherche :

 

Ø  Pourquoi lépargne des ménages est-elle faible ?

Ø Comment se comporte l’épargne des ménages vi-à-vis des institutions financres formelles ?

 

voici  synthétiquement  les principaux résultants obtenus :

 

v Les ménages de la ville de Lubumbashi épargnent car 72% des enquêtés ont des comptes d’épargne ;33%¨des ménages sont membres d’une tontine ; 60% des ménages épargnent en utilisant l’argent comme moyen d’épargne ;40,22% des ménages épargnent pour raison de précaution ; en 2016 sur l’echantillon 100 seulement 95 des ménages  ont éparg ; 90 épagnants en 2017 ; et 75 épargnant sur 100 ménages en

2018.

v  La décision d’épargne est influene par le revenu des ménages, plus le revenu des ménages est élevé ; plus l’épargne est stimulé. Cette réali est assimilée à la théorie keynésienne de l’épargne .

v  Le comportement d’épargne dépend aussi de la crise électorale, du sexe de chef des

ménages ; de linflation ainsi que du niveau d’instruction du chef des ménages.

 

Pour ce concerne la crise électorale qua connu notre pays la RDC de 2016 à 2018 , celle-ci a freiné le taux d’épargne des ménages ; les nages se voient en train de perdre largent en y laissant à la banque ; de ce fait , ils étaient obligés de désépargner et faire des thésaurisations dans de bas de laine ; constituer des encaisses réelles dans des biens durables pour se prevenir contre le danger électoral. Le taux d’épargne des ménages est encore en baisse jusque car la crise économie aussi est en train de le ruiner.

 

Les raisons d’épargne des ménages de Lubumbashi sont : la précaution, l’accumulation des

fonds ; la retraite et lachat des biens durables .

 

Lépargne est un facteur qui finance l’investissement et assume le maintien de la croissance et la survie d’un pays comme la RDC, rite d’être protégée par l’Etat congolais en mobilisant et en luttant contre le secteur financier informel et de promouvoir le secteur de microfinance qui est le meiux adapté pour le pays en voie de développement comme la RDC. L’implication de l’Etat congolais dans la mobilisation de l’épargne des ménages intérieures lui permet un investissement meilleur et par conséquent un croissance persistante.


 

 

 

 


 

 

OUVRAGES


REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES


 

DWIGHT H. et Al (2008) : Economie du développement , 3ème édition, édition Boeck. COMBE  EMMANUEL (2014) : Précis déconomie, 13ème édition, édition PUF.

KEYNES J. M. (1936) : La théorie générale de lemploi, de la monnaie et de l’intérêt, traduit de l’anglais par Largentaye J. (1942). Paris, édition Payot.

 

FRIEDMAN  M.  (1957)  :  La  théorie  de  la  fonction  de  consommation  (Theory  of  the consumption function), édition Princeton University Press.

 

DUESENBERRY J.S. (1949) : Income, saving, and the theory of consumer Behavior, édition

Havard University Press.

 

ANDO A. et MODIGLIANI F. (1963) : The life cycle hypothesis of saving : aggragate implicattion and test, édtion American economic reeview, n°53, pp. 58-84.

 

VILLIEU  Patrick  (2008)  :  La  macroéconomie  :  consommation  et  épargne,  édition  La découverte, pp. 128.

 

BACHAND et al. (2016) : Lépargne : un choix pour soi, édition Collection, pp.326.

 

LAKI MAURIS M.M.(2008) : Lart de confectionner un travail scientifique, édition PUL, Lubumbashi.

 

LELART M. (2008) : Pratiques informelles et solidarité en Afrique, édition LHarmattan, Paris. FAO (2003) : Manuel de référence de lépargne collective, édition Jonathan Cook. ARTICLES ET DICTIONNAIRES

BEZBAKH P. et al. (2011) : Dictionnaire de léconomie, édition Larousse.

BARANAT E. et al. (2004) : Léxique d’économie, 13ème édition , édition Dalloz. MODIGLIANI F.(1986) : Revue française d’économie : cycle de vie, épargne individuelle et

richesse des nations.

 

THESES , NOTES DE COURS ET MEMOIRES

 

SEM MBIMBI P. (2018) : Cours de méthodes de recherche scientifique, FSEG. G2 Economie générale.

 

NGUBA MUNDALA M. (2018) : Cours de statistique mathématique, FSEG. G2 Economie générale.

 

NHARI MOHAMMED ( 1994) : Epargne et croissance économique au Maroc.

 

SAADI MOHAMMED (2006) : L’impact de la libéralisation sur la mobilisation de lépargne

aun Maroc.

 

SITES WEB  : www.persee.fr,   www.bayard-macroeconomie.com,       www.mémoireonline.com


 

 

 

 

ANNEXES

 

 

 

QUESTIONNAIRE D’ENQUETE

 

Sujet du travail de fin de cycle de graduat à l'Université de Lubumbashi : « LA PROBLEMATIQUE DE L’EPARGNE DES MENAGES DANS LA PROVINCE DU HAUT-KATANGA. CAS DES MENAGES DE LUBUMBASHI DE 2016 à 2018 ».

 

1.  CARACTERISTIQUES DES MENAGES

1.1.    Age du chef des ménages

d.   Quel âge avez-vous ?

g) Moins de 30 ans,            b. de 30 ans à 40 ans,            c. de 40 ans  à 50 ans,                d.

de 50 ans à 60 ans

1.2.   Sexe du chef des ménages e.  Quel sexe avez-vous ?

a.   Masculin,            b. minin

1.3.    Situation matrimoniale

f.   Etes-vous en couples ?

a.   Célibataire,           b. Mar(e),            c. Divorcé,             d. Veuf (e)

1.4.    Niveau dinstruction du chef des ménages

g Quel niveau détude avez-vous ?

a Sans instruction,        b. Primaire,        c. secondaire,        d. Université

1.5.    Situation professionnelle du chef des ménages

b.   Quelle fonction avez-vous

a Fonctionnaire,     b. Employeur du secteur formel,     c. Employeur du secteur informel,

dCommerçant (e),         c. Artisanat,         d. Agriculture,      eEt autres

 

1.6. Taille des ménages

 

b.   Combien d’enfant gérez-vous ?

4.   1à 3 Enfants,       b. 3 à 6 Enfants,       c. 6 à 9 Enfants,       d. 9 à 12 Enfants,               e.

12 Enfants et plus

1.7.    Dépenses des ménages

c Lequel de ces assertions constituent votre dépense prioritaire ?

a.   Nourriture,            b. Loyer,           c. Education des enfants,                  d. Habillement,

e. Agriculture,          f. Et autres

1.8.    Revenus des ménages

d.  Quel est revenu touchez- vous ?

a.   Moins de 100 000 FC,        b. De 100 000 à 200 000 FC,        c. De 200 000 à 300 000

FC,  e. De 300 000 à 400 000 FC,                  f. 400 000 FC et plus.

2 PROPORTION DES MENAGES QUI EPARGNENT

e Epargnez-vous ?

Ø  Ménage qui épargne,                 b. Ménage qui n’épargne pas

o partition de la population selon les modalités dépargne


 

 

 

f.   Avec quel moyen épargnez-vous ?

a.   Argent,         b. Stock,       c. Biens durables (véhicules, maisons…),         d. Et autres

 

2. 2. Monnaie dépargne du  chef des ménages

 

g Quelle monnaie utilisez-vous pour épargner ?

Ø  Nationale,            bEtrangère (Devise).

2.3.   Motifs dépargne des ménages

h.   Pourquoi épargnez- vous ?

c Précaution,    b. Accumulation,   c. Retraite,  d. Achat des biens durables.   e. Et autres

2.4.   Comportement des ménages face à la tontine (secteur informel)

i.    Appartenez-vous à une tontine (kikurimba ou likelemba) ?

a.   Oui,                        b. Non.

2.5.   Comportement des ménages face au compte dépargne

j.    Avez- vous un compte dépargne ?

a.   Oui,                         b. Non.

2.6.   Motifs qui vous poussez à ne pas épargner

k.   Qu’est-ce qui vous poussez à ne pas épargner ?

6.   Faiblesse de revenu,       b. Taux d’intérêt faible/élevé,       c. Manque d’information, d.

Manque de confiance vis-à-vis des banques,                 e. Croissance démographique

(beaucoup denfants),               f. Et autres.

2.7.   Evolution du revenu des ménages de 2016 à 2018

l.    Comment avez-vous éparg au cours de ces différentes années : 2016, 2017, 2018 ?

 

 

 

2.7.1.

Montant éparg en 2016 :

 

Ø

Moins de 100 000 FC,     b. De 100 000 à 200 000 FC,

c. De 200 000 à 300 000FC,

 

d. De 300 000 à 400 000 FC,     e. 400 000 FC et plus.

 

 

2.7.2.

Montant éparg en 2017 :

 

·

Moins de 100 000 FC,       b. De 100 000 à 200 000 FC,

FC,  d. De 300 000 à 400 000 FC,      e. 400 000 FC Et plus.

c. De 200 000 à 300 000

 

2.7.3.

 

Montant éparg en 2018 :

 

v  Moins de 100 000 FC,     b. De 100 000 à 200 000 FC,      c. De 200 000 à 300 000 FC,

d. 300 000 à 400 000 FC,           e. 400 000 FC Et plus.

 

NOTE BIEN : veuillez encercler à chaque question, la ou les  lettre(s) qui vous intéresse parmi ces difrentes lettres.

 

Nous vous remercions sinrement pour votre attention soutenue et le temps que vous avez consacré en répondant favorablement  à notre questionnaire.


 

 

 

 

Table des matières

 

 

EPIGRAPHE………………………………………………………………………………………..I IN MEMORIAM……………………………………………………………………………..II DEDICACE………………………………………………………………………………………III REMERCIEMENT………………………………………………………………………IV

0. INTRODUCTION ............................................................................................................................... 1

 

0.1. CONTEXTE D’ETUDE ..................................................................................................................... 6

 

0.2. LE PHENOMENE OBSERVE ............................................................................................................ 6

 

0.3. LA QUESTION DE DEPART ............................................................................................................. 8

 

0.4. L’OBJET POURSUIVI ...................................................................................................................... 8

 

0.5. LA JUSTIFICATION DE LA RECHERCHE .......................................................................................... 8

 

0.5.1. CHOIX DU SUJET ........................................................................................................................ 8

 

O.5.2. L'INTÉRÊT DU SUJET .................................................................................................................. 8

 

0.6. LA DÉLIMITATION DE L'ÉTUDE...................................................................................................... 9

 

0.7. LA STRUCTURE DE LA RECHERCHE ............................................................................................... 9

 

CHAPITRE I : REVUE DE LITTERATURE ............................................................................................... 10

 

I.1. REVUE DE GRILLE DE LECTURE .................................................................................................... 10

 

I.2.ETUDES THEORIQUES ................................................................................................................... 10

 

I.3. ETUDES EMPIRIQUES................................................................................................................... 11

 

1.3. APPROCHES THEORIQUES ET PRADIGMES MOBILISE ................................................................ 14 a. LHYPOTHESE DE LA THEORIE KEYNESIEN DU REVENU ABSOLU: .................................................. 15 b. LHYPOTHESE DU REVENU RELATIF ............................................................................................... 16 c. LHYPOTHESE DU REVENU PERMANENT ....................................................................................... 17 d. LHYPOTHESE DE CYCLE DE VIE ..................................................................................................... 18

I.4.LE CADRE D’ANALYSE ................................................................................................................... 19

 

CHAPITRE II : PROBLEMATIQUE ET HYPOTHESE................................................................................ 20

 

II.1. LA QUESTION DE RECHERCHE .................................................................................................... 20

 

II.2. LES HYPOTHESES ........................................................................................................................ 21

 

II. 3. LA DEFINITION DES CONCEPTS .................................................................................................. 21

 

II.3.1.L’EPARGNE................................................................................................................................ 21

 

II.3.2. NOTIONS SUR L’EPARGNE ....................................................................................................... 23

 

II.3.2.1. CLASSIFICATION DE LEPARGNE ........................................................................................... 23

 

A)     TYPOLOGIE DE LEPARGNE ........................................................................................................ 23

 

I.       L’épargne globale ou totale....................................................................................................... 23


 

 

 

 

I.1. L’épargne intérieure .................................................................................................................... 23

 

I.1.1. l’épargne publique ................................................................................................................... 23

 

I.1.2. L'épargne privée ....................................................................................................................... 24

 

I.1.2.1. L’épargne des ménages ......................................................................................................... 24

 

I.1.2.2. L’épargne des sociétés .......................................................................................................... 24

 

I.2. L’épargne étrangère .................................................................................................................... 25

 

I.2.1. Lépargne étrangère publique ou officielle .............................................................................. 25

 

I.2.2. Lépargne étrangère privée ...................................................................................................... 25

 

I.3. L’épargne financière .................................................................................................................... 25

 

I.4. L’épargne non financière ou investie .......................................................................................... 26

 

B) FORMES DE LEPARGNE DES MENAGES ........................................................................................ 26

 

1. Epargne spontanée au volontaire ................................................................................................. 26

 

2. Epargne réelle................................................................................................................................ 26

 

3. Epargne thésaurisée ...................................................................................................................... 26

 

4. Epargne contractuelle ................................................................................................................... 27

 

5. Epargne forcée et sociale .............................................................................................................. 27

 

4. Mesure de l’épargne des ménages ............................................................................................... 27

 

5. Motif de l’épargne ......................................................................................................................... 27

 

6. Le rôle de l’épargne dans l’économie ........................................................................................... 28

 

7. La formation de l’épargne dans les pays en développement ...................................................... 28

 

8. Obstacles à l’épargne des ménages .............................................................................................. 29

 

II.3.3. NOTION SUR LE MENAGE ........................................................................................................ 29

 

II.3.4. NOTION SUR LE REVENU ......................................................................................................... 30

 

II.3.5. NOTION SUR LA CONSOMMATION ......................................................................................... 31

 

II.3.7. LES DETERMINANTS DE LA CONSOMMATION ET DE LEPARGNE DES MENAGES................... 32

 

II.4. LOPERATIONNALISATION DES VARIABLES ................................................................................ 33

 

II.5. LE MODELE EXPLICATIF .............................................................................................................. 34

 

III.1. LE CADRE EPISTEMOLOGIQUE................................................................................................... 35

 

III.2. RAISONNEMENT SCIENTIFIQUE................................................................................................. 35

 

III.3. LES APPROCHES METHODOLOGIQUES...................................................................................... 35

 

III.3.1. L’approche qualitative............................................................................................................ 35

 

III.4. ECHANTILLONNAGE, ELABORATION, ET ADMINISTRATION DU QUESTIONNAIRE ................... 36

 

III.5. LES METHODES ET TECHNIQUES D’ANALYSE DES DONNEES .................................................... 37

 

III.6. PRESENTATION DE LA VILLE DE LUBUMBASHI .......................................................................... 37

 

CHAPITRE IV: RESULTATS DE LETUDE ............................................................................................... 44

 

IV.1. PREPARATION DES DONNEES ................................................................................................... 44


 

 

 

 

IV.1.1.5. Situation professionnelle .................................................................................................... 45

 

IV.1.1.8. Revenus mensuels des ménages......................................................................................... 46

 

IV.1.2. comportement dépargne de la population enquêtée .......................................................... 47

 

IV.1.2.1. Proportion des ménages qui épargnent ............................................................................. 47

 

IV.1.2.2. Répartion de la population enquêtée selon les modalities d’épargne ............................... 47

 

IV.1.2.3. Monnaie d’épargne des ménages....................................................................................... 47

 

IV.1.2.4. Motifs dépargne des ménages........................................................................................... 47

 

IV.1.2.4. Comportement des ménages face à la tontine( kikurimba ou likelemba).......................... 48

 

IV.1.2.5. Comportement des ménages face au compte d’épargne .................................................. 48

 

IV.1.2.6. Motifs qui poussent les ménages à ne pas épargner.......................................................... 48

 

IV.1.3. Evolution de montant d’épargne des ménages de 2016 à 2018 ........................................... 48

 

IV.1.3.1. Montant épargné en 2016 des ménages enquêtés ............................................................ 48

 

IV.1.3.2. Montant épargné en 2017 .................................................................................................. 49

 

IV.1.3.3. Montant épargné en 2018 .................................................................................................. 49

 

IV.2. ANALYSE DES DONNEES ET DES RESULTATS ............................................................................. 49

 

CONCLUSION GENERALE.................................................................................................................... 59

 

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ..................................................................................................... 60

 

ANNEXES............................................................................................................................................ 61

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