Bonsoir, nous sommes le 19/04/2026 et il est 22 h 52.

 

 

 

Epigraphe

 

 

Parce qu’elle est relativement bon marché et parce qu’elle n’exige pas un niveau culturel, la radio est particulièrement adaptée pour répondre aux besoins des pauvres et des défavorisés.

 

 

Robert Mlcleish

 

 

 

IN MEMORIAM

 

A mon défunt père Isidore IBIO qui nous a quitté si tôt au moment où j’avais encore besoin de lui, que la terre de nos ancêtres lui soit toujours douce, humble et légère.

 

 

 

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Gloire IBIO

 

 

 

DEDICACE

 

 

A  ma très chère maman Pascaline TSHIAMI voici le fruit de l’un de vos sacrifices.

 

 

 

 

 

 

REMERCIEMENTS

 

Nos remerciements s’adressent en premier lieu à l’Etre suprême, Dieu de l’impossible, pour la grâce qu’il nous a faite tout au long de nos études.

Ce travail est l’aboutissement des efforts conjugués et déployés par plusieurs personnes, que chacune trouve la marque de nos remerciements et sentiments de gratitude.

Nos remerciements vont également aux corps académique, scientifique et administratif de l’Unikin, plus précisément au professeur Lino PUNGI qui a bien accepté de diriger ce travail avec ses remarques, ses précieux conseils et ses corrections les mêmes marques de reconnaissance s’adressent aussi à Erick MAMBOTE qui nous ont été d’une grande utilité sans oublier.

Nos meilleures pensées vont à tous les membres de la famille, amis et connaissances nous pensons à Giress, Laurette, Fortuna, Sarah, Bénédict, Hénoch, Naples, La blanche, Adido ainsi que tant d’autre.

A nos compagnons de la lutte Ruth Sibazuri, Aphrodite Munukaba, Plamedie Masiantima, Bénédicte Mawocko, Dolores Sosa et à Djanny Mbobe pour leur  assistance et merveilleux conseils sans oublier papa Albert notre opérateur de saisie.

 

Gloire IBIO

SIGLES ET ABREVIATIONS

 

 

-          RADIO          : Radiodiffusion

-          RDC              : République Démocratique du Congo

-          RFI               : Radio France Internationale

-          RTCAM        : Radio Télévision campus

-          RTNC           : Radio Télévision Nationale Congolaise

-          UNIKIN        : Université de Kinshasa

 

 

 

 

 

 

 


0. INTRODUCTION GENERALE

 

0.1 Problématique

Dans la plupart des pays,  la radio constitue le moyen de communication de masse, le plus répandu et le plus accessible,  cela a pris une telle importance dans la vie de tous les jours que personne ne peut plus s'en passer, nous ne pourrions pas imaginer une société sans radio, c'est un moyen de diffusion relativement récent car leur invention massive ne date que de quelques décennies.[1]Elle est potentiellement l’un des moyens de communication le plus direct. Dans ce travail ; nous voulons voir 

·        Comment la radio est-elle reçue dans le quartier périurbain de Kinshasa, précisément à Kingasani II ?

·        Comment les jeunes de ce quartier se comportent ils vis-à-vis de la radio ? Qu’aiment-ils suivre parfois

0.2 Hypothèses

Les hypothèses sont des propositions acceptées soit comme données de problème, soit pour la démonstration d'un théorème avec des arguments logiques, cohérents jusqu'à retenir celle que l'on va appuyer dans la formulation du sujet à la monographie, c'est ainsi que nous mettons en circulation les hypothèses selon lesquelles, il faut savoir  que dans le quartier péri urbain précisément à  Kingasani II, la radio est reçue pas comme tous les autres médias, c’est une principale source d’information grâce à la modicité de prix d’un certain nombre des modèles, souvent privé d’électricité, elles suivent la radio fonctionnant avec les piles, radio torche, radio avec l’écouteur etc., [2]

La radio est un média qui peut se déplacer partout, elle n’a pas des limites territoriales, comme tout médias qui a le rôle d’informer, d’éduquer et de divertir. La population du quartier Kingasani II aime suivre Le journal, les matchs de football et la musique pour se distraire et se détresser.    

0.3 Cadre théorique

Pour le cadre de notre recherche nous optons pour la théorie de la réception car celle-ci montre comment les genres et les thèmes particuliers peuvent être assimilés par des publics spécifiques.

 

0.4 Choix et intérêt du sujet.

Ce sujet nous sert à faire comprendre au grand public les fonctionnements de la radio dans un cadre péri urbain dès nos jours, la radio est entrain de diffuser les informations dans les quartiers péri urbain par plusieurs moyens, il y a priorité, rien d'absurde dans cette affirmation. Tous les jeunes trouveront dans ce travail le fonctionnement de la radio au quartier Kingasani II.

Ce travail a une importance capitale à notre égard car il constitue un  approfondissement des théories et  pratiques accumulés dans le cours des méthodologies de l’information.

Toutefois, tous les chercheurs dans le domaine des médias en général et aux communicologues en particulier trouveront aussi d'une manière ou d'une autre l’amélioration sur les fonctionnements d'une radio, la représentation et la réception des informations dans le quartier péri urbain communément de Kingasani II. La radio est un moyen le plus rapide pour la réception des informations aux plus larges secteurs de la société notamment quartier Kingasani II.

0.5 Méthodologie

A. Méthode

La méthode est un ensemble des démarches, des procédés techniques, règles, des idées, lois, normes, principes, stratégies, opérations intellectuelles par lesquelles un chercheur veut à atteindre les vérités, parvenir à un but qu'il poursuit, les démontrés et les vérifiés.

Cela croit que la méthode apparaisse comme des vitres arrière au travers lesquelles notre recherche lira les réalités des jeunes du quartier péri urbain précisément Kingasani II.

M. Grawitz a défini la méthode comme un ensemble des opérations intellectuelles par lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités qu'elle poursuit les démontrés et les vérifiés.

De cette façon, à propos de notre recherche, nous suivons  à la méthode quantitative nous procéderons à une enquête rapide sur terrain.

B. Technique

Nous allons utiliser la technique documentaire et enquête par questionnaire.

Ø    La technique documentaire : nous servira de consulter les ouvrages, livres, anciens tfc et le site internet.

Ø    enquête par questionnaire : celle-ci nous  aidera à établir un questionnaire écrit qui sera envoyé aux personnes ciblées comme échantillon.

0.6 Délimitation spatial temporelle du sujet

Comme tout travail scientifique, nous délimitons notre étude en termes de temps et d'espace.

Notre temps de questionner allant du  juillet au septembre  2018 étant donné que notre espace d'investigation est la ville province de Kinshasa spécifiquement le quartier Kingasani II.

 

 

0.7 Canevas du travail

Hormis l'introduction générale et la conclusion ou la chute, notre travail sera subdivisé en trois chapitres.

Ø    Premier chapitre : cadre conceptuel et théorique

Ø    Deuxième chapitre : présentation du lieu d’investigation

Ø    Troisième chapitre : présentation ; analyse et résultat d’enquête.


 

CHAPITRE 1: CADRE  CONCEPTUEL ET THEORIQUE

Il est important de commencer le développement de notre étude  par la définition des concepts afin de faciliter la compréhension de notre sujet. Il s'agit des concepts suivants : radio, jeune, quartier péri urbain.

Section 1 cadre conceptuel

I.1.1 Radio

Le préfixe radio vient du latin "radius" qui signifie "rayon" est en général liée à l'étude ou l'utilisation des ondes radio. L'abréviation radio désigne couramment la radiodiffusion ou la radiocommunication.[3]

Parmi les médias particulièrement la radio c'est un outil irremplaçable qui permet d'entrer en contact, directement avec les populations dans leur langue pour les sensibiliser, informer mieux communiquer avec elles afin de faciliter les prises de décisions, tenant compte des limites et contraintes identifiées qui entravent le processus de développement du quartier péri urbain.[4]

Selon FALCONI.A et BUDIM’BANIY, F.X, la radio est l'apocope d'un grand nombre de mots: radiocommunication radiotélégraphie, la radiodiffusion, la radiotéléphonie, radiophonie.[5]

Les quatre traits qui peuvent être spécifiés sont : 

1° Ensemble des procédés et des techniques permettant la transmission instantanée et sans fil, plus ou moins loin, de son et/ou d'image et de son après analyse, codage et transformation en ondes, aux fins de réception par le public.

2° réception de programmes de radiodiffusion sonore.

3°ensemble des activités concernant la production et le district.

4° activités nées de la technique de radiodiffusion qui on fait de celle-ci un média à part entière.

Dicos définit la radio étant une station émettrice de programmes sonores.[6]

Elle est comprise comme un média permettant à toute personne habitant une zone déterminée et possédant un appareil récepteur de recevoir une production émise conformément à un programme établi à l'avance et dont le support est les ondes magnétiques.

Un autre auteur Robert Mcleish précise que la radio est relativement bon marché, elle n'exige pas un niveau culturel ,la radio est particulièrement adaptée pour répondre aux besoins des pauvres et des défavorisés, ce même auteur dit que: «ce média d'information peut être aussi utilisé pour convaincre les nécessités des avantages d'avoir et de faire usage de leurs droits et peut les aider à  mettre en œuvre dans la pratique."[7]

Dans beaucoup de pays, la radio permet le mieux d'atteindre cet objectif parce qu'elle touche une vaste audience plutôt que les autres médias.

I.1.2 Historique de la radio

La radio a été inventé par HERTZ un allemand. Vers 19èmesiècle E. BRANLY un français conçoit le premier détecteur d’ondes hertziennes. POPOV un russe l’a perfectionné et inventa l’antenne.

MARCONI dépose son premier brevet de radioélectricité en date du 26 juin 1896 et en 1899 il réalisa la toute première émission de radiotélégraphie entre la France, l’Angleterre et l’Italie, ce qu’il marque la naissance de la radio qui ne fut pas divulguée.[8]

Grace à deux stations établies entre l’Angleterre, Italie et la France par Marconi, l’ingénieur italien en 1899 il parvenait à établir la première liaison sans fil au-dessus de la manche.

Regina Fessender réalisa la première transmission de la voix humaine le 23decembre 1990 et la  première transmission transatlantique bidirectionnelle le 24 décembre 1906, diffuse la première émission radio de voix et musique (la première radio de transmission publique).

Avec l’invention du micro en 1912, le développement de la radio devenait plus possible; Et depuis ces années-là, la radio a commencé à transmettre de la musique.

En Belgique, un groupe des chercheurs en 1913 ils transmettront expérimentalement à partir du château royal de LAEKEN, ils étaient interrompus par l’éclatement de la première guerre mondiale deux ans après. Certains s’équipèrent à leur tour. Dans les contiennent africains les stations de radio furent d’abord implantées dans les pays anglophones tels qu’au Kenya et en Afrique du Sud. Dans les pays francophones, elles seront installées en retard, tel qu’en RDC, l’implantation des radios était grâce aux jésuites  (le père blanc).

La radio dans les continents africains étaient implantées par les colonisateurs et les missionnaires dans le premier temps après  c’était les Autriches.

 

I.1.3 les fonctions de la radio

En tant que tout media, la radio joue principalement trois rôles à savoir: Informer, Former et Divertir.[9]

Ø  Informe

 

Depuis toujours, l’homme éprouve la nécessité de la curiosité et surtout le grand besoin de connaitre la pousse à rester en interaction avec le monde qui l’entourent. De ce fait, la radio constitue un canal efficace d’information, notamment à travers les journaux parlés, les bulletins d’informations, les flashs, les documentations et des émissions spécialisées. Elle permet donc à l’homme à ne pas être débranché de son environnement et du monde.

 

Ø  Former ou Eduquer

 

La radio se prête particulièrement bien à l’expression des idées, comme media éducative, elle excelle tant avec des concepts qu’avec des faits. Qu’ils agissent de faire l’illustration dramatique d’un évènement historique ou de développer une pensée politique, elle a la capacité d’emmener l’apprenant à un rythme prédéterminé à travers un ensemble de connaissances sur n’importe quel sujet pouvant faire l’objet d’un débat. Elle est parfaitement à l’aise pour enseigner une langue et réponds efficacement aux besoins formels et informels d’apprentissage de toute personne désireuse de progresser.

Ø  Divertir

 

La radio est l’objet d’une attention totale ou bien elle offre comme musique de fond, le plaisir d’une atmosphère agréable ; elle favorise la détente et stimule le plaisir, la nostalgie, l’excitation ou la curiosité. L’étendu de la gamme musicale est bien plus vaste que la plus part des discothèques les plus fournies et peut donc donner à l’auditeur l’occasion de découvrir de nouvelles formes musicales peu familières.

 

I.1.4 Typologie de la radio

 

Il n’existe pas des critères universels de classification des radios. Mais à l’intérieur d’un Etat, nous pouvons distinguer : la radio de proximité, la radio commerciale ou privée, la radio publique ou nationale, la radio communautaire et la radio internationale.

 

Ø  La radio de proximité

 

La radio de proximité dispose d’un auditoire pénitentiel situé dans un rayon de quelques dizaines de kilomètres autour de leur studio. C’est un type des radios dont les programmes s’appuient sur des émissions de services d’interactivité ; exemple typique d’une radio de proximité est la Radio Télévision Campus, RTCAM en sigle.

 

Ø  La radio privée ou commerciale

C’est celle qui propose des programmes dont l’objectif premier est de réaliser des profits à partir des entrées publicitaires, elle appartient à des personnes privées qui la contrôlent ou à des entreprises commerciales moyennant une licence d’exploitation. [10]

 

Ø  La radio publique ou nationale

 

C’est une radio de d’Etat qui en est le seul financier et par conséquent le seul patron, en vertu du principe selon lequel qui paie dirige. Entant que telle, la radio publique ou nationale est responsable devant son autorité de tutelle, le ministre qui en a chargé de la communication chez nous en RDC, c’est la RTNC (Radiotélévision Nationale Congolaise). Les frais de fonctionnement proviennent pour l’essentiel de la redevance acquittée par les auditeurs qui ont des postes récepteurs à la maison. La radio  publique ou nationale est comprise comme celle qui s’adresse à un ensemble plus vaste.[11]

Ø  La radio communautaire

La radio communautaire suppose que le titre de propriété et de contrôle de la station sont clairement et indiscutable entre les mains de la communauté dont elle défend l’intérêt. Ce type de radio est un moyen de communication sans but lucratif qui appartient à une communauté particulière qui la gère, en général par le biais d’une société, d’une fondation, ou  d’une association. [12]

Ø  La radio internationale

 

C’est une application donnée à un opérateur de diffusion sonore dont la vocation est d’atteindre des auditeurs dans un ou deux continents et dans la mesure du possible tous les cinq continents. Les radios internationales émettent très souvent dans la gamme des ondes courtes et diffusent des programmes internationaux, tel que la RFI (la radio France internationale) qui est en France.[13]

I.1.2 Jeune   

D'après le dictionnaire notre famille le mot jeune signifie celui qui n'est pas avancé en âge pour remplir certains offices, qui appartient à la jeunesse, qui a les qualités ou les défauts de la jeunesse, qui n'a pas d'expérience nouveau.[14]

Selon le dictionnaire de la langue française d'Émile Litre: jeune se dit de choses morales et intellectuelles, par extension qui conserve quelque chose de la vivacité et de l'agrément de la jeunesse, c'est aussi celui qui n’à point encore esprit mûri par l'extension.[15]

I.1.3 Quartier péri urbain

I.1.3.1 Quartier

Le quartier est défini comme étant :" une subdivision d'une ville ou d'un territoire."[16]

C'est souvent une échelle d'appropriation d'une partie de la ville par ses habitants, donc ensemble urbain comportant certaines caractéristiques particulières ou une certaine unité.

En géographie urbaine, le quartier se définit avant tout par une physionomie ou un emplacement qui lui est propre et le différencie de son' environnement. Il peut devoir cette physionomie à divers types de spécificités qui renvoient à :

Ø Sa situation : on parle par exemple des quartiers centraux, des quartiers périphériques d'une ville, des hauts et ses bas quartiers, de ma rive droite et de la rive gauche etc.

Ø Son bâti : on différencie quartiers anciens et nouveaux quartiers.

Ø Ses fonctions : chaque ville a ses quartiers commerçants, son quartier de gare, ses quartiers de sortie des bureaux ou d'affaires.

Ø Sa fréquentation ou résidents identifies selon des critères sociaux (on parle de quartiers populaires ou bourgeois de quartiers riches ou pauvres.

Ø etc.

Le terme quartier renvoie également aux partis d'une ville considérée d'un point de vue de voisinage, c’est-à-dire à une portion de ville définie en termes de proximité par rapport aux logements. Cette deuxième dimension de la notion de quartier renvoie plutôt aux pratiques ainsi qu'aux représentations que les habitants se font de leur ville. Le quartier se définit alors par les lieux de sociabilité qui structurent les lieux au niveau local.

I.1.3.2 Péri urbain

Elle désigne le processus d'extension des agglomérations urbaines, dans leur périphérie entraînant une transformation des espaces ruraux. Elle est liée à l'arrivée d'une part de nouveaux habitants dont une partie quitte les centres des agglomérations pour s'installer en périphérie, et d'autre part d'activités consommatrices d'espace.[17]

La périurbanisation peut prendre appui sur les noyaux habités préexistants et sur les grands axes de communication qui relient   ces espaces aux espaces urbains.

 

 

SECTION 2 : CADRE THEORIQUE

Les théories de la réception.

Les théories de la réception montrent comment les genres et les thèmes particuliers peuvent être assimilés par des publics spécifiques. En tenant compte du contexte social, elles montrent comment les publics participent à une production de sens et des formes culturelles à travers leur appartenance à des communautés sociales. Comme on peut bien se rendre compte, les théories de la réception mettent un accent particulier sur le récepteur d’un message médiatique. En effet, comme le souligne Dominique Wolton, « il est devenu impossible de parler de victoire de la communication sans parler de celui à qui elle s’adresse : le récepteur. En réalité, le récepteur complique tout, il est rarement là où on l’entend, il comprend le plus souvent autre chose que ce qu’on lui dit ou que l’on souhaiterait qu’il comprenne par le son, l’image, le texte ou la donnée.[18] »  

Le récepteur est libre de prendre ou non un message. Ainsi dans « cette liberté », il accepte, repense et même négocie le message qu’il reçoit ; ce qui rappelle la triple posture du récepteur développée par Stuart Hall. La première est celle qui consiste en la position dominante hégémonique, c’est-à-dire « lorsqu’un individu ou un public exposé à un message déterminé, intègre directement et sans réserve le sens connoté de l’information ou des informations contenues dans le message.[19] »

La deuxième posture est celle qui porte sur le code oppositionnel « où il est possible qu’un téléspectateur comprenne parfaitement toutes les inflexions littérales et connotatives fournies par un discours, mais décode le message dans le code préféré pour le détotalisé dans un autre cadre de référence ».[20]

La troisième et dernière posture est celle de la négociation où Dominique WOLTON et S. Hall utilisent le même vocabulaire : négocier. En effet, le public ou le récepteur ne réagit pas de la même manière devant chaque message. Pour D. Wolton, « la communication est une activité sociale comme les autres, marquées par les inégalités et les enjeux du pouvoir ; mais elle n’est pas totalitaire. Les individus apprennent à résister (…) le récepteur conserve sa capacité de dire non mais de manière silencieuse, comme on le voit dans le régime autoritaire. (…) la communication est un processus très complexe de négociation entre les idéologies et représentations du récepteur qui lui permettent de filtrer ce qui vient de l’extérieur »[21]. Et Hall de renchérir que la « réception est négociée par un groupe social à partir de sa culture propre, avec ce qu’elle a de mémoire social spécifique de connaissances stockées, d’attentes déployées, de ressources symboliques.[22]

A ce titre, les individus opèrent des transactions entre ce qu’ils voient ou ce qu’ils lisent. La négociation conduit donc à réaménager les messages.

D’une manière générale, ceci résume donc la considération de la réception qui n’est pas seulement une simple acquisition d’un message venant de tel ou tel autre média, mais également comme une activité.

Francis Balle[23] rapporte que les nombreuses études réalisées sur la réception se fondent généralement sur les préoccupations suivantes : quel rapport le téléspectateur/auditeur/lecteur entretient-il avec le contenu des médias ? Quel sort leur réserve-t-il ? Se comporte-t-il comme un décodeur reconstruisant le sens programme en réception ? Ou bien est-il en mesure de faire preuve d’une compétence interprétative qui lui permet de manifester son autonomie en filtrant, récusant, voire en détournant le sens des massages auxquels il est exposé ? Et dans ce cas, ces procédures doivent-elles être considérées comme identiques dans toutes les circonstances et tous les enjeux de la communication ?

Néanmoins, un premier point notable est en effet que ces études et leurs auteurs, par de là leurs différences de perspectives, se rejoignent dans leur façon d’aborder les énoncés télévisuels qui sont appréhendés comme des espaces d’interaction dont la matière signifiante demeure ouverte et disponible. En ce sens chacune des productions du média ne représente donc plus qu’une interface assurant le lien en deux espaces distincts : celui de l’intentionnalité communicative des concepteurs et celui des usages et des potentialités interprétatives des publics. Cette perspective bousculant les modèles linéaires de la communication influencés fortement par la cybernétique, elle se réfère à un modèle interactionniste et dialogique en mettant l’accent sur l’activité constructive du lecteur.

Notre travail porte sur la radio et les jeunes du quartier périurbain de Kingasani II. A cet effet, nous allons nous inspirer des théories de la réception médiatique. Celles-ci sont généralement subdivisées en deux groupes : celles de la réception « idéale » et celles de la réception « effective ».

Relevant des problématiques sémio-pragmatique ou sémio-neurologiques, les théories de la réception « idéale » définissent bien le téléspectateur comme un être doué ou doté d’une compétence interprétative. Mais elles lui conservent volontairement une dimension abstraite en ne procédant pas à une vérification outre qu’intuitive de cette autonomie sectorielle dont ils analysent cependant les conditions de possibilité.

Par contre, les théories de la réception « effective », plus empiriques dans leurs esprits et dans leurs méthodologies mettent un terme au  règne exclusif du « lector in fabula » pour analyser les relations concrètes entre les textes diffusés par la télévision et les significations qu’en dégagent effectivement les téléspectateurs[24].  Définissant un objet qui n’est ni la psychologie du spectateur individuel, ni la cohérence structurale du texte mais la nature de la relation entre le texte et le lecteur, ce nouveau type de démarche s’interroge désormais sur les compétences des publics concrets, sur leurs capacité à construire les sens des messages.

Tout message comporte des éléments directifs de clôture de sens, bien qu’il puisse susciter des interprétations différentes en fonction d’associations liées au contexte. Il ne s’agit pas de découvrir la signification réelle des messages mais simplement repérer les éléments de clôture du sens que constituent les titres, les énoncés, les images de façon à déterminer la nature du message que construirait tout spectateur adaptant le cadre dominant de décodage suggéré par le texte.

Les discours sociaux sont des dispositifs cognitifs dans lesquels on y trouve des représentations du monde plus complexes qui permettent d’évidentes projections dans l’espace public, des constructions impliquant une mise en profil faisant intervenir des traditions diverses telles que la culture. Cela pour dire que le pouvoir de persuasion d’un message n’est pas seulement dépendant de sa nature, ni même de son intensité de clôture, du sens, de son thème mais également de sa structure fondée sur la culture du récepteur[25].

La réception n’est pas une simple adhésion à un message intégralement préconstitué. Si nous avons la présence du message, c’est dans la mesure où, à partir des sollicitations ressenties et perçues par les sujets, une information nouvelle se constitue. A cela, il faut donc une intersection entre l’extérieur (la prestation médiatique) et l’intérieur (la réaction réceptrice).

Le  média n’est donc pas en mesure d’assurer sa réception ; il a besoin, pour agir, de la contribution active du récepteur.

En effet, la structuration réceptrice procède en donnant du ralentissement à ce que les médias apportent. Les sujets mobilisent alors leurs propres ressources pour les intégrer dans la constellation qui se réalise.

L’activité réceptrice de structuration peut aussi emprunter la voie de stabilisation, en réaffirmant ce qui est déjà acquis, quitte à modifier parfois considérablement les propositions faites par les médias. Un autre procédé de structuration réceptrice est donc la tendance à étendre la réception dans le temps pour obtenir confirmation de ce qui a été déjà partiellement reçu. C’est l’expérience bien connue des lecteurs ou des téléspectateurs qui éprouvent le besoin de parler à leur entourage de ce qu’ils ont lu ou vu. C’est aussi l’expérience des leaders d’opinion. Quant à eux, cette réception passe par une réémission du message.

Il y a lieu de noter que le recours aux théories de la réception nous permettra de comprendre le processus de la radio chez le jeune du quartier périurbain de Kingasani. Car la réussite de la réception d’un discours médiatique dépend d’un certain nombre de facteurs socioculturels liés au récepteur, et aussi et surtout de prédispositions mentales, psychologiques, morales, cognitives de ce dernier. Aussi, en ce qui concerne la réception de la radio dont il est question, nous allons essayer de voir et de dégager ces fonctionnements qui influencent sa réussite et son échec au quartier Kingasani II.

Lorsque les individus perçoivent  le discours médiatique comme celui de la radio et arrivent à les matérialiser dans leur vie, on suppose que c’est toute la communauté qui se trouvera en harmonie avec elle-même.

 


 

CHAPITRE 2: PRESENTATION DU LIEU D’INVESTIGATION KINGASANI II

 

2.1 Situation géographique

Le quartier Kingasani II est situé au nord de la commune de Kimbanseke, sud-est de la ville province de Kinshasa, au sud des communes de Ndjili et Masina. Elle est un des nouveaux lieux de peuplement, situé dans la zone des collines c’est la commune la plus peuplée de la ville depuis les années 1980 ; elle est aussi une des communes urbaines les plus vastes de la ville  province de Kinshasa avec près d’un million d’habitants. Cette commune est dans le district de Tshangu.[26]

2.2 Historique

La plaine de Kimbanseke servait avant tout à assurer l’approvisionnement en produits viviers de la province de Kinshasa. C’est pourquoi cette terre propice à l’agriculture fut demandée au grand chef coutumier André Ngandu Mukoo. Ensuite, elle servait aux colons belges d’établir des refugiés venues d’Angola qui fuyaient la rigueur du régime Salazan, communément appelés BAZOMBO, qui participent à l’exploitation agricole.[27] La commune de Kimbanseke fut créée le 30 Mars 1968 sous le nom de commune de Tshangu et ses limites sont fixées le 23 janvier 1969. Avant, Kimbanseke était une zone année, un territoire suburbain qui dépendait de Mont-ngafula dont l’administrateur résidait à Kimwenza. Le dernier administrateur avant l’élection de la commune fut Monsieur Ngataba.

L’élection de la commune a mis fin du régime coutumier et de zone annexe.

C’est seulement après la construction du cimetière et de l’alphapage de la route qui y mène, que Kimbanseke deviendra une vraie agglomération. L’ancien Kimbanseke se trouve le long de l’axe Dokolo-Cimetière et de l’avenue Cecomaf.

La commune est gérée par le bourgmestre, le bourgmestre adjoint, le conseil communal et l’administration communale

 

2.3 Structure et fonctionnement

La commune de Kimbanseke fonctionne avec une structure comprenant : un bourgmestre ; un bourgmestre adjoint ; un chef de bureau ; des services spécialisés ; techniques et administratif et 46 quartiers.

 

·        le bourgmestre et le bourgmestre adjoint

 

Ces deux autorités politico administratives sont nommées par l’ordonnance numéro 08 057 du 24 septembre 2008 portant nomination des bourgmestres adjoints de la ville de Kinshasa en l’absence d’un organe délibérant conseil communal.

Le bourgmestre est l’autorité politique et administrative qui supervise toutes les activités de cette entité.

Il veille à la sécurité des populations et leurs biens ainsi qu’à l’exécution de la loi et d’autres mesures prises par la hiérarchie.

Lee bourgmestre dépend directement des gouverneurs de la ville province de Kinshasa à qu’il rend compte jusqu’à présent.

Le bourgmestre adjoint est chargé de l’administration des finances et des problèmes sociaux de sa municipalité.

·        Le chef du bureau (secrétaire communal

Le chef du bureau joue le rôle  du secrétaire communal et remplace les deux autorités en cas d’empêchement.

Il s’occupe de l’administration coordonne l’ensemble de toutes les activités des services et répartit les taches ; il rend compte à la hiérarchie

·        Les services

Notons qu’il y a quatre catégories de services œuvrant à la commune de KIMBANSEKE.[28]

2.4 Limites

La commune est limitée :

Ø  Au nord par l’intersection de la rivière Nsanga avec l’axe du boulevard patrice Lumumba jusqu’à son intersection avec la rivière Tsuenge.

Ø  A l’est par la rivière Tsuenge jusqu’à sa source, ensuite par une ligne droite nord-sud reliant a source de la Tsuenge à La source ouest de la rivière Bosumu jusqu’à son intersection avec la limite sud de la ville province de Kinshasa

Ø  Au sud par la limite de la province de Kinshasa jusqu’à son intersection avec la rivière Ndjili.

Ø  A l’ouest par la rivière Ndjili à son intersection avec l’axe prolongé de l’avenue Kumbi ; puis la rivière Tshangu jusqu’au boulevard Patrice Lumumba.

2.5 Les cours d’eau

Les principaux cours d’eau sont : les rivières Bansimba, Bino, Basumu, Mango, Manzanza, Mokali, Ndjili, Nsanga, Tsangu, Tsuenge, et Tumpu, toutes les affluents directes ou indirectes du fleuve Congo.

2.6 Origine du nom

Le nom Kimbanseke provient de la mauvaise prononciation des agents sanctuaires belges et surtout du souci de l’euphonie qui ont modifié Mbensio en Kimbanseke. Mbensio peut être divisé en deux mots «Mbé» (terre ou étendue) et «Nsio» (plane). Kimbanseke signifie donc terre plane ou grande étendue ou encore terre vaste. [29]

 

2.7 Démographie

La commune de Kimbanseke compte plus d’un million d’habitants, elle a comme densité de 3.980 hab. /km2, sa superficie est de 23.778 ha ; la plupart des habitants de cette commune parlent  le lingala  et elle rassemble les Humbu, autochtones, les Zombo, des congolais d’autres provinces enquêté d’ »un lopin  de terre, un peu moins cher. Parmi ces derniers, on compte une majorité d’originaire  du Bandundu et suivi des ressortissants du Kongo central.

2.8 Quartiers

La commune de  Kimbanseke est divisée en 30 quartiers qui sont : 17 mai, Bahumbu, Bamboma, Biyela, Boma, Disasi, Esanga, Kamba, Mulumba, Kasa-Vubu, Kikimi, Kingasani (Lieu de notre enquête), Kisantu, Kutu, Luelo, Malonda, Mangama, Maviokele, Mbuala,Nfumu, Mikondo, Mokali, Mulu, Nkembo, Ngamazita, Ngandu, Nsanga, Nsumabwa, Révolution, Sakombi et Salongo

2.9 Santé

Les centres hospitaliers Elikya, Kingasani, Mobondeli et Mokali, sont situés dans cette commune.

On y compte également plus de 220 centres de santé et plus de 227 pharmacies

2.10  Education

Elle compte plus de 23 écoles maternelles, plus de 316 écoles primaires et plus de 178 écoles secondaires.

2.11 Religion

Il y a 14 paroisses catholiques, 60 de différentes églises protestantes et 12 Kimbanguistes, 2 mosquées pour les Musulmans et 2 temples des témoins de Jéhovah se situent à Kimbanseke ainsi que 5 paroisses salutistes, en plus on compte 42 églises indépendantes et plus de 180 églises de réveils.

2.12 Tourisme

Il y a plus de 13 hôtels homologués.

2.13 Sport

2.000 athlètes sont regroupés dans une quarantaine de club dont 5 affiliés. Selon des sources officielles il y a 3 terrains de football non aménagés.[30]

 


 

CHAPITRE III : LA PRESENTATION ; ANALYSE ET RESULTAT DE L’ENQUETE

 

III.1 Présentation de l’enquête

 

Pour connaitre les avis des jeunes du quartier périurbain de Kingasani,  nous nous sommes servis  de questionnaire ci-dessous.

Notre enquête a été faite dans l’un des quartiers péri urbain précisément à Kingasani II. Nous avons opté pour aucun critère particulier pour administrer le questionnaire. Nous avons retenu 50 personnes sur chacune des avenues.

III.1.1 Echantillon

Voici les résultats obtenus lors de notre enquête.

Tableau 1 : Répartition des enquêtés selon le Sexe

 

Sexe

Fréquences

Pourcentages

Masculin

29

58

Féminin

21

42

Total

50

100

 

Notre échantillon est constitué de : 58% sont des hommes et 42% sont des femmes qui nous avions répondu lors de notre enquête

 

Tableau 2 : Répartition des enquêtés selon la Tranche d’âge

Age  

Fréquences

Pourcentages

18-22 ans

14

28

23-27 ans

10

20

28-32 ans

10

20

33 ans et plus

16

32

Total

50

100

 

28% de nos enquêtés sont âgés de 18 à 22 ans, 20% de 23 à 27 ans, 20% de 28  à 32 ans et 32% de 33 ans et plus.

Tableau 3 : Répartition des enquêtes selon le niveau d’étude

Niveau d’étude

Fréquences

Pourcentages

Diplômé

17

34

Gradué

11

22

Licencié

14

28

Autres

8

16

Total

50

100

 

Quant au niveau d’étude 34% sont des diplômés, 22% des gradués, 28%  des licenciés et 16% qui ont d’autres niveau d’étude.

 

 

 

Tableau 4 : Répartition des enquêtés selon la profession

Profession

Fréquences

Pourcentages

Etudiant

17

34

Elève

12

24

Travailleur

21

42

Total

50

100

 

Il y a eu 34% des étudiants, 24% des élèves et 42% des travailleurs que nous avons ciblé pour notre enquêté, selon le statistique.

III.2 Résultats

Question 1 : Avez-vous une radio ?

Tableau 5 : Possession de la radio.

Réponses

Fréquences

Pourcentages

Oui

48

96

Non

2

4

Total

50

100

 

Dans notre enquêté 96% des gens possèdent une radio contre 4% qui en manquent, Ce qui montre que la radio est un média populaire au quartier péri urbain de Kingasani II.

 

 

 

Question 2 : Suivez-vous régulièrement la radio ?

Tableau 6 : Fréquentation de la radio.

Réponses

Fréquences

Pourcentages

Oui

44

88

Non

6

12

Total

50

100

D’après notre statistique, 88% de la population du quartier Kingasani II suivent régulièrement la radio contrairement à la télévision où le spectateur observe quelque chose qui sort d’une boite, les paroles et les sons radiophoniques font naitre des images chez l’auditeur, suscitant chez lui une implication personnelle plus grande. L’écoute de la radio sur l’écouteur est un processus qui se vit littéralement de l’intérieur et 12% ne suivent pas régulièrement la radio suite à l’absence des images parce que la parole peut s’envoler sans rien capter.

Question 3 : La radio est-elle votre de média de référence ?

Tableau 7 : Radio, média de référence.

Réponses 

Fréquences

Pourcentages

Oui

39

78

Non

11

22

Total

50

100

 

78% des habitants de Kingasani II ont répondu que la radio est leur média de référence suite à son moindre cout et 22% ont dit non car la radio possède que les sons et non les images.

 

Question 4 Quelle rubrique préférez-vous suivre à la radio ?

Tableau 8 : les rubriques préférées de la radio

 

Rubriques

Fréquences

Pourcentages

Politique

12

24

Musique

16

32

Sport

13

26

Religion

5

10

Santé

4

8

Total

50

100

Selon les réponses à cette question 24% préfèrent suivre la politique pour être informer de la situation du pays, 32% de la musique pour se détendre, se défouler du stress, 26% suivent le sport pour bien écouter les commentaires lors du match, 10% suivent la religion pour bien méditer la parole de Dieu et suivre les prédications des pasteurs et 8% du public préfèrent suivre la rubrique de la  santé  pour mieux comprendre les conseils du médecin.

 


 

Question 5 : il vous arrive de détester la radio ?

Tableau 9 : la répulsion de   la radio.

 

Réponses

Fréquences

Pourcentages

Oui

26

52

Non

24

48

Total

50

100

 

Selon les réponses à cette question 52% de la population détestent parfois aussi la radio parce qu’elle a juste le son et non les images, il y a des fois les sons  ne s’entendent pas bien, une petite bruit et 48% du public ne détestent pas la radio parce qu’elle est un formidable stimulateur d’esprit, atteint des millions de personnes, dépasse les frontières, c’est un média précaire, elle est accessible au plus pauvres, elle est peu couteuse , c’est aussi un vecteur de la musique contrairement à la télévision qui offre des images limitées par la taille de l’écran, les images radiophoniques ont la dimension que l’auditeur lui donne.

 


 

III.3 Difficultés rencontrées

Comme tout travail scientifique, nous nous sommes butés aussi à plusieurs de problème de détermination de l’échantillon d’étude. Quand bien même nous nous sommes fixés comme population d’étude, les habitants de Kingasani II.

Cependant, certaines personnes refusaient de répondre à nos questionnaires suite à leur indisponibilité de temps. D’autres encore remplissaient les questionnaires à la précipitation  en oubliant certaines questions.

Toutefois, ces difficultés ne nous ont pas empêchés de mener notre étude à bon terme.

 

 

 

 


 

CONCLUSION GENERALE

 

En  guise de conclusion à notre travail sur la radio et les jeunes du quartier péri urbain de Kingasani II, nous avons eu les points suivants.

Le premier chapitre de notre étude était sur le cadre  conceptuel et théorique, dans cette partie nous avons essayé de définir les concepts clés de notre sujet tels que la radio, le jeune, le quartier péri urbain afin de faciliter la compréhension de nos lecteurs en plus quelques lignes étaient développées sur l’une  des théories de la communication dans le domaine de la radiodiffusion qui est la théorie de la réception.

Le deuxième chapitre intitulé la présentation du lieu d’investigation, dans cette partie nous avons présenté le lieu d’étude qui est le quartier Kingasani II, nous avons décri ce quartier avec sa petite historique.

En fin le troisième et le dernier chapitre de cette étude s’est concentré sur la présentation, l’analyse et le résultat de l’enquête, dans ce chapitre il y a été question de comprendre comment la radio est-elle reçue dans le quartier péri urbain de Kingasani II et comment les jeunes de ce quartier  se comportent-ils  juste vis-à-vis de la radio.

De ce qui précède, la radio est un  moyen de communication le plus utilisé dans le quartier péri urbain de Kingasani II, elle est encore dite aujourd’hui un moyen de communication moins cher et universel, elle parcourt le monde sur les ondes courtes, reliant les continents en une fonction de seconde, elle rend le monde accessible à portée d’oreille, et à ceux qui ne peuvent voir, elle permet de rester en contact.

Quoique l’on puisse dire de ce média, il est inépuisable : il est source d’informations et de divertissements.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

ANNEXES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

I.                    QUESTIONS D’IDENTIFICATION

 

Sexe : Masculin

        Féminin

 

Tranche d’âge

-         18 – 22 ans

-         23 – 27 ans

-         28 – 32 ans

-         33 ans et plus

 

Niveau d’étude

-         Diplômé

-         Gradué

-         Licencié

-         Autres

Profession 

-         Elève

-         Etudiant

 

-         Travailleur


 

II. QUESTIONS THEMATIQUES

Q. n°1. Avez-vous une radio ?

     Oui                         Non

Q. n°2.suivez vous régulièrement la radio?

    Oui                          Non

Q. n°3.la radio est elle votre media de référence ?

     Oui                         Non

Q. n°4.Quelle rubrique préfèrent vous suivre à la radio?

- Politique

- Musique

- Sport

- Religion

- Santé

- Autres  

Pourquoi …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Q. n°5. Il vous arrive de détester la radio ?

     Oui                         Non              

Si oui

Pourquoi?.................................................................................................................................................................................................................................

Si non

Pourquoi?.........................................................................................................

BIBLIOGRAPHIE

 

I.                  Ouvrages

1.     BALLE. F, Médias et société, Paris, 9ème édition, Mont Chrétien, 1999.

2.     BALLE.F, Dictionnaire des médias, ed. la rousse, paris 1998.

3.     FALCONI A, Les bases de l'audiovisuel, initiation au langage médiatique, Saint Paul Afrique, Kinshasa, 1992

4.     FALCONI A, & BUDIM'BANI. F-X, Lexique des médias, internet et multimédia, Médiaspaul, Kinshasa, 2009

5.     FRASER. C et RESTREPO. S, Manuel de la radio communautaire, UNESCO, 2001.

6.     HALL, S., Le jeu de la réception, éd. Centurion,  1992.

7.     KOTLER, P. et DUBOIS, B., Marketing Management, 11e éd., Publi-Union éd., Paris, 1997

8.     MULONGO, Freddy, Rôle des radios de proximité avant, pendant et après les élections, Kinshasa, médiaspaul, 2008.

9.     Paul De MAESENEER, A vous l’antenne! Précis de journalisme, Nouveau Horizon, Paris, 1999 

10.   . WOLTON, D., Sauver la communication, Paris, Flammarion, 2005.

II.               Notes du cours

1.     KAMATE Mbuyiro,  notes du cours de la radio télévision, FLSH, UNIKIN, G2sic, 2016.

2.     VICKY Elongo, notes du cours d’initiation à la recherche scientifique, FLSH, UNIKIN, G2sic, 2016.

 

III.           Articles de revue

 

1.        Arnoldussen. D, Assenmaker. P et Biloso. A  «  Zones périurbaines, réseaux associatifs et participation communautaire : Le cas de Kimbanseke, commune périphérique de Kinshasa » dans gestion participative en Afrique centrale : Quatre étude de cas.

 

2.       HALL. S., « Codage/décodage », Réseau  n° 68, Cent, 1994.

3.       MUTINGA. M, Neutralité et rôle des médias publics pendant la transition, in Monuc Magazine, Kinshasa, n°14.

4.       Robert .M, Focal Press, Elsevier, 5e édition, mai 2006 

 

IV.           Webographie

 

1.       A, b et c « Géographie », sur la commune de Kimbanseke, consulté le 25 juillet 2018.

2.       A, b, c et d « Bourgmestre », sur la commune de Kimbanseke, page consulté le 25 juillet 2018.

3.       A, b, c, et d « sociétés » Archive wikiwix que faire ?, sur la commune de Kimbanseke page consulté le 25 juillet 2018.

4.       A,b,c et d « histoire », sur la commune de Kimbanseke consulté le 25 juillet 2018

5.       Média-Wipédia en ligne http://fr.wipédia.org/wiki/Lubumbashi (page consultée le 24 Juillet 2018)

6.       Wikipedia dictionnaire encyclopédie, dicos page consultée le 5 mars 2018

7.       Wikipédia dictionnaire notre famille page consultée le 1 mars 

8.       Wikipédia encyclopédie  page consultée le 2 Juillet 2018

 

 

 

 

TABLE DES MATIERES

 

Epigraphe. 1

IN MEMORIAM... 2

DEDICACE. 3

REMERCIEMENTS. 4

SIGLES ET ABREVIATIONS. 5

0. INTRODUCTION GENERALE. 1

0.1 Problématique. 1

0.2 Hypothèses. 1

0.3 Cadre théorique. 2

0.4 Choix et intérêt du sujet. 2

0.5 Méthodologie. 3

A. Méthode. 3

B. Technique. 3

0.6 Délimitation spatial temporelle du sujet. 4

0.7 Canevas du travail. 4

CHAPITRE 1: CADRE  CONCEPTUEL ET THEORIQUE. 5

Section 1 cadre conceptuel. 5

I.1.1 Radio. 5

I.1.2 Historique de la radio.. 6

I.1.3 les fonctions de la radio.. 8

I.1.4 Typologie de la radio.. 9

I.1.2 Jeune. 11

I.1.3 Quartier péri urbain.. 12

I.1.3.1 Quartier. 12

I.1.3.2 Péri urbain.. 13

SECTION 2 : CADRE THEORIQUE. 14

CHAPITRE 2: PRESENTATION DU LIEU D’INVESTIGATION KINGASANI II 21

2.1 Situation géographique. 21

2.2 Historique. 21

2.3 Structure et fonctionnement. 22

2.4 Limites. 23

2.5 Les cours d’eau.. 24

2.6 Origine du nom... 24

2.7 Démographie. 24

2.8 Quartiers. 25

2.9 Santé. 25

2.11 Religion.. 25

2.12 Tourisme. 25

Il y a plus de 13 hôtels homologués. 26

CHAPITRE III : LA PRESENTATION ; ANALYSE ET RESULTAT DE L’ENQUETE. 27

III.1 Présentation de l’enquête. 27

III.1.1 Echantillon. 27

III.2 Résultats. 29

III.3 Difficultés rencontrées. 33

CONCLUSION GENERALE. 34

ANNEXES. 36

BIBLIOGRAPHIE. 39

TABLE DES MATIERES. 42

 



[1] Paul De MAESENEER, A vous l’antenne! Précis de journalisme, Nouveau Horizon, Paris, 1999, 89-112 

[2] V.ELONGO, notes du cours d’initiation à la recherche scientifique, FLSH UNIKIN, 2016 G2sic.

[3]Média-Wipédia en ligne http://fr.wipédia.org/wiki/Lubumbashi (page consultée le 24 Juillet 2018)

[4] KAMATE MBUYIRO, notes du cours de la radio télévision, FLSH UNIKIN 2016 , G2 sic . 

[5]FALCONI A, SsP& François-Xavier BUDIM'BANI Y, Lexique des médias, internet et multimédia, médiaspaul, Kinshasa, 2009, p. 141

[6]Wikipedia dictionnaire encyclopédie, dicos page consultée le 5 mars 2018

[7] Robert McLeish, Focal Press, Elsevier, 5e édition, mai 2006 

[8] FALCONI A, Les bases de l'audiovisuel, initiation au langage médiatique, Saint Paul Afrique, Kinshasa, 1992, p. 129

[9] FALCONI A, Opcit, p. 130

[10] MUTINGA, Modeste, Neutralité et rôle des médias publics pendant la transition, in Monuc Magazine, Kinshasa, n°14, p. 9

[11] MULONGO, Freddy, Rôle des radios de proximité avant, pendant et après les élections, op. Cit, p. 12

[12]Collin FRASER et Sonia RESTREPO E. manuel de la radio communautaire, UNESCO, 2001, p.5

[13]F.Balle, dictionnaire des médias, ed. La rousse, paris 1998, p.208.

[14] Wikipédia dictionnaire notre famille page consultée le 1 mars 

[15] Wikipédia dictionnaire de la langue française d’Emile  op cit

[16] Wikipédia encyclopédie  page consultée le 2 Juillet 2018

[17] Wikipédia encyclopédie page consultée le 6 mars

[18]WOLTON, D., Sauver la communication, Paris, Flammarion, 2005, p. 32.

[19]HALL, S., « Codage/décodage », Réseau  n° 68, Cent, 1994, p. 37.

[20]HALL, S., Op. cit., p. 38

[21]WOLTON, D., Op. cit., p. 33.

[22]HALL, S., Le jeu de la réception, éd. Centurion,  1992, p. 18.

[23]BALLE, F., Médias et société, Paris, 9ème édition, Mont Chrétien, 1999.

 

[24] DAYAN, cité par Balle, F., Op. cit.

[25]KOTLER, P. et DUBOIS, B., Marketing Management, 11e éd., Publi-Union éd., Paris, 1997, p. 610.

 

[26]A, b et c « géographie », sur la commune de Kimbanseke, consulté le 25 juillet 2018.

[27]A,b,c et d « histoire », sur la commune de Kimbanseke consulté le 25 juillet 2018

[28] A, b, c et d « bourgumestre », sur la commune de Kimbanseke, page consulté le 25 juillet 2018.

[29] A, b, c, et d « sociétés » archive wikiwix que faire ?, sur la commune de Kimbanseke page consulté le 25 juillet 2018.

[30] D. Arnoldussen, P. Assenmaker, et A. Biloso «  Zones périurbaines, réseaux associatifs et participation communautaire : Le cas de Kimbanseke, commune périphérique de Kinshasa » dans gestion participative en Afrique centrale : Quatre étude de cas.

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