Bonjour, nous sommes le 18/10/2019 et il est 09 h 27.





Dédicace

A toi mon Créateur et Sauveur, Seigneur Jésus Christ nous dédions ce travail

Arnold Tshingombe Ngalamulume

 

 

Remerciements

Notre gratitude va à l’endroit de notre famille biologique : la grande famille Tshingombe pour le lien de sang et leur soutien intégral et durable dans notre vie.

Au moment où nous achevons la rédaction de notre travail, un immense sentiment de reconnaissance nous envahit et nous pousse à remercie, du fond du cœur, toutes les personnes qui ont contribué au parachèvement de cette œuvre. Qu’il nous plaise d’adresser de prime abord nos remerciements chaleureux  au professeur Emery KITUKU, à qui nous reconnaissons le mérité d’avoir assuré   la direction de ce travail, cela en dépit de ses multiples occupations. Nous adressons également notre reconnaissances à Madame, la chef des travaux Ingrid Mulamba Feza qui, grâce à sa disponibilité ; ses observations judicieuses, ses expériences et ses suggestions, nous a édifié et aidé à l’accomplissement de cette étude.

Nos sentiments de gratitude s’adressent également aux autorités facultaires et départementales, ainsi qu’à tous les professeurs du Département de Sociologie qui n’ont ménagé aucun effort pour que notre formation de graduat en licence se déroule sous beaucoup de difficulté.

Nos remerciements s’adressent de façon plus particulière aux professeurs Léon TSAMBU, Jean pierre MPIANA, Joël LISENGA, François PALAMA et le chef des travaux Bienvenu SOLO et Jean pierre BULA.

Nous n’oublions pas notre grande sœur Nana Nseya pour son amour et son soutien financier pendant tout notre parcours  estudiantin, qu’elle en soit remercier infiniment.

Nous voulons dire un grand merci à nos encadreurs spirituel Révérend pasteur Liévin Lunda, Révérende pasteure Léonie Makaba, les encadreurs de L’AIF et tous les mouvements religieux avec les quels nous partageons la même doctrine.

Nos remerciements s’adresse aussi à nos collègues de promotion, Ange Iyuba, Jean-marie Biduaya, Herdosie Safu, Héritier Mpiana, madame Mireille Mbombo Mpiana, Leticia Avipinio, Rossard Kasongo, Marc Monigna, Michel Malondo, Michel Kinkela, Tresor Matuta, Kuabiwu, Viki Rwagasore, papa Jean Kenga,  Shomi Mulenda,  Landry Mbembele, et bien d’autres dont nous ne saurions mentionner les noms ici, qu’ils soient rassurés de notre gratitude à leur tour pour le réconfort moral et le bon compagnonnage scientifique.

Notre pensée va également à Djeff Kashala, Deborah Mvumbi, Obama Tshingombe, Dieudonné Lubunda, Monsieur l’assistant Nalf, Cedric Diabekele, Francis Mitimbo, Moise Ngwanza, Didier Kungu, Alliance Ushiriainsi qu’à tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la réalisation matérielle de cet œuvre en y consacra une part de leur temps. 


0. Introduction générale

 

Le sujet que nous traitons dans cette étude s’intitule contraintes de la recherche scientifique à l’Université de Kinshasa : étude menée auprès du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques.

Les multiples problèmes auxquels sont confrontés les congolais dans l’organisation du système d’enseignement ainsi que dans la production scientifique des jeunes chercheurs ont fait couler beaucoup d’encre. C’est pour quoi nous avons trouvé nécessaire qu’une étude en rapport avec la situation de la faible production scientifique puisse couronner la fin de notre formation de licence. Surtout que la recherche est un facteur très important dans le développement de savoir de l’homme, de la communauté scientifique ou savante ainsi que de la société tout entière.

 

0.1.         Revue de la littérature

 

Le souci d’étudier la recherche scientifique dans le milieu universitaire et dans le monde intellectuel ou scientifique a toujours été la préoccupation des chercheurs des diverses disciplines. A ce titre un certain nombre des travaux ont été retenus pour donner la lumière à notre objet d’étude, mais aussi fixer nos lecteurs sur la démarcation qu’il y a entre ces travaux et le nôtre, établissant ainsi l’originalité de notre étude.

 Vauvenargues affirme que la recherche vise à mieux connaitre la réalité, à mieux comprendre cet univers dont nous faisons partie. Nous faisons de la recherche par curiosité ou par intérêt, pour être plus heureux aujourd’hui ou pour prédire les  lendemains, afin de nous adapter à un milieu humain stressant et à un environnement menacé ou plutôt en vue de les transformer en profondeur.[1]

Abordant le contexte social dans lequel évoluent les étudiants de l’Université de Kinshasa, Mulamba Feza est arrivé à la conclusion selon laquelle la précarité des conditions existentielles face aux exigences académiques entraine un ravalement par le bas. [2]

Ilunga Kabongo, quant à lui, cerne la problématique de la recherche scientifique en société bloquée.  Il présente aux futurs chercheurs le fond du problème de la profession qu’ils veulent embrasser, notamment le manque des matériel de recherche adaptés à la nouvelle technologie, le faible financement,  la faible culture scientifique du chercheur, le mauvais cadre de travail, les mauvaises conditions sociales des chercheurs  etc. Face à ses contraintes, il  démontre comment la science et la recherche scientifique sont sous-développées en République Démocratique du Congo.[3]

Quant à COOMBS Philip, dans son ouvrage  la crise mondiale de l’éducation, analyse de système , il multiple les cris d’alarme devant les symptômes d’une crise socio-économique au niveau mondial qui affecte l’éducation, crise qui, à la vérité, se manifeste déjà avec acuité dans bon nombre de pays, par la production des cerveaux inutiles au niveau des écoles et universités, la carence du personnel qualifié dans le domaine de la recherche et enseignement au niveau universitaire, la dévaluation de la monnaie nationale, la destruction des infrastructures, le retour à l’agriculture de l’auto-subsistance, endettement et de l’exportation au profit de l’importation etc.. Cette crise, d’après l’auteur, diffère profondément de toutes les « maladies de carence » bien connues des éducateurs de naguère : elle est en effet une crise mondiale, plus insidieuse et moins visible qu’une crise alimentaire ou militaire, mais non moins dangereuse. Il nous propose en revanche une méthode permettant d’analyser un système d’éducation non en le décomposant en pièces détachées, mais en le considérant comme un corps vivant dont tous les organes, en agissant les uns sur les autres, font paraitre des « indicateurs » témoins du bon ou du mauvais déroulement de cette interaction. [4]     

Les quelques travaux ci-haut cités, ont leur mérite. Notre étude vient enrichir les précédentes dont elle se démarque en posant le problème de  la faible production scientifique des membres du corps scientifique particulièrement ceux de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques.

Ainsi, notre préoccupation dans cette étude n’est pas seulement de relever les différentes contraintes auxquelles  sont confrontées les membres du corps scientifique dans leur production scientifique, mais aussi d’interpeller les autorités facultaires, universitaires et  Etatique sur l’avenir de l’université en général et de la jeunesse congolaise en particulier sur leur formation académique.

0.2.         Problématique

 

La problématique de la production scientifique est liée à l’environnement social de la pauvreté. Cette pauvreté, due à la crise généralisée du pays, ne permet pas aux divers secteurs de fonctionner normalement. Elle n’épargne pas le secteur de l’éducation nationale.

Nous sommes partis d’un constat selon lequel les membres du corps scientifique mettent beaucoup de temps pour passer des promotions. C’est la raison pour la quelle nous avons voulu mener cette étude pour chercher à cerner les raisons qui freinent leur promotion.

En République Démocratique du Congo de 1967 à 1989, les chercheurs des divers domaines étaient  engagés et payés dans des centres et institutions de recherche. Les budgets  alloués a ces services  permettaient,  aux chercheurs de faire progresser le savoir à travers leurs publications dans les différents domaines, entant qu’agent de l’Etat cela leur permettaient aussi d’accéder à des promotions supérieures.[5]

Actuellement, le budget que le gouvernement congolais met à la disposition de la recherche scientifique  est de 2%, et la coopération  des institutions académiques étrangères dans le domaine de la recherche scientifique est faible.  Les membres du corps scientifique sont affectés par cette situation notamment en ce qui concerne leur production scientifique.

  Nous avons constaté que par rapport au nombre des publications scientifiques, les membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’université de Kinshasa, publient le minimum d’articles exigés pour passer du grade d’assistant à celui de chef des travaux, et ce dans un intervalle de temps relativement long, dépassant souvent le timing réglementaire. Ainsi n’est-il pas étonnant de trouver des chefs de travaux qui, après huit ans de carrière, n’ont publié que deux articles scientifiques.  Dans cette perspective, nous ne pouvons pas penser au développement dans un pays qui tourne le dos à la recherche scientifique. A la vitesse où vont les choses, la République Démocratique du Congo ne peut prétendre ni à la mondialisation, ni à l’esprit créatif, ni à la démocratie ; elle s’expose plutôt au risque d’être classée parmi les Etats dominés et condamné au sous-développement.  

De ce qui précède, la préoccupation principale dans cette étude est de chercher à déterminer les contraintes qui sont à la base de la faible production  scientifique de la part des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’université de Kinshasa. 

Cette préoccupation se traduit par les questions suivantes :

1.                 Quelles sont les contraintes qui sont à la base de la faible production scientifique des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’université de Kinshasa?

2.                 Par quels mécanismes peut-on les surmonter ?

0.3. Hypothèse

Au regard de la question de recherche soulevée dans la problématique ci-haut, il s’ensuit que cette étude est fondée sur les présupposées suivantes :

·                    les contraintes qui peuvent être à la base de faible production  scientifique des membres du corps scientifique de la Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’Université de Kinshasa seraient, l’environnement social de pauvreté dans lequel ils évoluent,  ainsi que le mauvais cadre de travail.

Sur le plan financier, cet environnement est caractérisé par le salaire insuffisant des chercheurs en formation et leurs enseignants, carence de bourse d’étude, le faible pourcentage affecté à la recherche scientifique dans le budget national, la carence de financement interne et externe dans le domaine de la recherche scientifique etc. 

 L’université de Kinshasa en général et spécialement la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques, ne dispose pas de moyens adéquats, notamment la salle de travail des assistants, bibliothèques actualisées etc.

Placé, dans ces conditions, non seulement le personnel scientifique mais quiconque ne saurait donner le meilleur de lui-même, d’où, la faible production  scientifique de la part des membres du corps scientifique.

·                   Les mécanismes par lesquels on peut surmonter les contraintes qui sont à la base de faible production scientifique sont l’instauration d’un Etat de droit où la connaissance et même le respect du travail de l’autre sera reconnu et garanti par la loi, ainsi que l’amélioration des conditions socio-économiques et de travail, des membres du corps scientifique.

0.4. Méthodologie

Plusieurs chercheurs commettent de sérieux contre-sens dans leurs recherches respectives au niveau de la définition et de l’utilisation du concept méthodologie. La méthodologie n’est pas synonyme de méthode utilisée pour faire la recherche ; elle est au contraire, comme le note TSHISHIMBI K.E, un cadre général qui englobe plusieurs artifices théoriques et rationnels nécessaires à l’exploitation et à l’aboutissement heureux d’une recherche.

Ce cadre général et rationnel comprend la (les) méthode (s), les techniques, l’approche ou (les approches générales (s), la théorie exploitée et tout ce qui s’y rapporte.[6]

0.4.1. Méthode

R. Pinto et M. Grawitz, définissent la méthode comme l’ensemble des opérations intellectuelles par lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités qu’elle poursuit, les démontre et les vérifies.[7]

Ainsi présentée, la méthode demeure essentiellement une opération intellectuelle de traitement  des données relatives à une réalité sociale étudiée en fonction d’un objectif bien précis, opération qui, pour être véritablement  scientifique et efficace doit tout au long de ce traitement tenir constamment compte de la double essence du fait et de l’objectif poursuivi.[8]

D’aucun n’ignorent que la réussite d’une étude est fonction de la méthode employée, car tout chercheur qui veut mener une étude scientifique ne peut échapper à l’existence d’une démarche scientifique et d’une méthode approchée, car elle de s’y prendre pour obtenir les résultats escomptes.

Dans le cadre de  cette étude, nous avons utilise la méthode dialectique qui selon Loubet Del Bayle J-L « tant à privilégie la recherche des contradictions au sein d’une réalité  en mettant en relief, dernière l’approche unité du réel, les tensions les oppositions, les conflits, le lutte et les contradictions.

Cette méthode nous a permis de comprendre l’écart qui existe entre les textes, des lois et stratégies en faveur de l’émergence de la recherche scientifique et sa mise en pratique pour la production scientifique des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques en particulier et l’université de Kinshasa en général. Les lois suivantes de la dialectique nous ont permis de mieux comprendre le sujet en étude.

1.           La loi de l’unité et de lutte de contraire

Cette loi stipule que l’univers est constitue d’un tout où toutes les parties se tiennent, tantôt en équilibre, tantôt en déséquilibre. En d’autres termes, dans la nature comme dans la société, aucun processus, aucun phénomène ne peut être étudie isolement, mais comme un sous ensemble dans une véritable totalité organique et vivante, c’est-à-dire les faits sont interconnectés  et interagissent les uns sur les autres. Dans cette loi, nous comprenons que la problématique des contraintes de la recherche scientifique à l’université de Kinshasa et de la production scientifique  des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques, ne peut être expliquée de manière isolée par ce qu’elle est connectée à autres faits comme les faits politiques, économiques, culturels etc.

 

2.           La loi de la connexion universelle

Cette loi part de l’affirmation selon la quelle, tout phénomène  social est en corrélation et interaction aux autres phénomènes c’est-à-dire que la production scientifique que nous analysons n’est pas isole. Elle est liée à d’autres logique, telle que la logique d’intégration, de stratégie et subjectivation sur base des quelles nous pouvons saisir l’importance de cette dernière et l’efficacité du pouvoir public sur la recherche scientifique.

3.           La loi su changement dialectique

Cette loi part de l’affirmation selon la quelle, le tout est en mouvement, tout est changement, tout est en transformation perpétuelle et rien n’est figé.  L’environnement de la pauvreté qu’évolue les membres du corps scientifique et leurs enseignants, l’absence de la politique de recherche au sein de la faculté, mauvais cadre de travail, et autres situations de précarité entraine des changements dans le vécu quotidien ; car le changement n’est devient très permanant dans la société.

4.           La loi du changement quantitatif ou changement qualitatif

Cette loi part de l’affirmation selon la quelle  le changement quantitatif se transforment en changement qualitatif. Dans le contexte de notre travail le changement quantitatif ou changement qualitatif dont il est question  dans la vie  des membres du corps scientifique et même  celle de la communauté savante justifierait par la mise en place d’une politique sociale ou l’applicabilité d’une politique de recherche scientifique de l’université de Kinshasa en général la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques en particulier.

Il ya une image terni de la communauté scientifique, membres du corps scientifique et même des dirigeants politiques du pays par rapport à l’avenir de la recherche scientifique, culture scientifique les quelle peut transformées la nation congolaise. Car on est peut jamais parle  de l’émergence d’une société sans pensés aux fruits de la recherche scientifique. L’Etat Congolais doit mettre tout en œuvres (mécanismes, stratégies) pour valorise la recherche scientifique. Ceci explique le changement par bord.            

0.4 .2. Techniques

Par technique, nous entendons l’ensemble de procédés exploités par le chercheur dans la phase de production des données qui intéressent son étude. Nous  retiendrons à la suite de J.W. Goode que, les techniques sont des « outils utilisés dans la collecte des informations (chiffrées ou non) qui devront, plus tard, être soumises à l’interprétation et à l’explication grâce aux méthodes.[9] Dans cette étude nous avons eu recours aux techniques ci-dessous :

Ø    Technique d’échantillonnage 

 Ayant remarqué que l’univers de notre enquête était  vaste, nous avons estimé nécessaire, de recourir à un échantillonnage.

Vu l’effectif connu  de la population d’étude sa répartition en département. Nous optons objectivement pour la technique d’échantillonnage par quotas. Sur le plan pratique, l’utilisation rationnelle de l’échantillonnage précité, nous avons divise notre univers en 4 strates qui sont : Département des Relations internationales, Science politique et Administrative, Anthropologie et Sociologie. Ces strates comprennent respectivement 42, 40, 35 et 26  individus. Nous avons tire 35% d’individus de chaque strate pour constituer notre échantillon.

Ø    Technique documentaire 

 Cette technique nous a permis de consulter des ouvrages et d’autres documents scientifiques dans le but d’enrichir nos recherches et de produire la connaissance scientifique de qualité.

Ø    Technique d’interview dirigée

Cette technique consiste en l’interrogation directe. Elle nous a aidé à récolter les avis en rapport avec la recherche scientifique au sein de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques auprès de Vice Doyen charge de recherche. 

 

Ø    Technique d’enquête au questionnaire :

Un questionnaire a été conçu pour nous permettre de collecter les données nécessaires  Auprès des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’université de Kinshasa sur les contraintes auxquelles ils sont confrontés  dans leur production scientifique.  

0.5.1.  Choix et intérêt de l’étude

Subsidiairement au choix que l’auteur opère sur un sujet, tout travail scientifique doit d’une manière claire afficher l’intérêt qu’il poursuit. Le travail scientifique ne vaut pas du tout la peine si cet aspect n’est pas pris en compte.

Les multiples problèmes auxquels sont confrontés les congolais dans l’organisation du système scientifique ainsi que dans la production scientifique ont fait couler beaucoup d’encre. C’est pourquoi nous avons trouvé nécessaire qu’une étude en rapport avec cette situation puisse couronner la fin de notre étude de licence. Surtout que la recherche scientifique est un facteur très important du le développement de la communauté savante ainsi que de la société tout entière.

0.5.1. Intérêt scientifique

Quant à son intérêt scientifique, cette étude est une modeste contribution à la sociologie de la connaissance, elle met un accent particulier sur le rôle de l’Etat congolais, souvent négligé, dans la promotion de la  recherche scientifique. Elle constitue également une banque des données nécessaires et une piste de recherche pour des études plus approfondies sur les contraintes de la recherche scientifique en vue  lutter contre cette situation dans la communauté scientifique en République Démocratique du Congo.

0.5.2. Intérêt pratique

La curiosité scientifique oblige les savants à s’interroger sur l’avenir de l’université, caractérisé par l’environnement social de pauvreté. En effet, scruter la question de la recherche scientifique renvoie à la mise en garde et l’éveil des consciences des chercheurs et cadres universitaires et de l’Etat sur la faible production ou l’insuffisance de production de travaux scientifiques, afin de prendre des dispositions rationnelles en mettant des moyens consistant pour le développement du savoir au sein de la communauté savante. Ces analyses nous permettront de chercher les mécanismes possibles en vue d’améliorer le cadre de travail et les conditions sociales des jeunes chercheurs et leurs enseignants. 

0.6 Difficultés rencontrées

Si l’intérêt de ce travail ne saurait faire de doute, on ne peut cependant dissimuler les difficultés que compte sa mise en œuvre. Plusieurs obstacles se sont  érigés sur notre parcours. Il s’agit notamment des problèmes d’ordre financier pour atteindre les bibliothèques et y accéder. Nous étions également butté à d’autres problèmes liés principalement aux difficultés d’entre en contact avec certains autorités facultaires et les membres du corps scientifique.

Comme d’aucuns le savent, une recherche menée dans un contexte de crise multisectorielle, ne pouvait que exiger de la patience, de témérité et surtout de l’ingéniosité dans l’exploitation des pistes des solutions.

0.6.   Délimitation du travail

0.6.1.  Sur le plan spatial

Pour bien saisir les phénomènes sociaux, il est conseillé  au chercheur de restreindre son champ d’investigation afin de bien exploiter la réalité étudiée. C’est pour cette raison que nous limitons nos investigations à la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’Université de Kinshasa. La raison est que nous sommes nous même étudiant dans cette faculté et témoins de fait social que nous étudions.

0.6.2.  Sur le Plan temporel

Notre recherche  couvre la période située entre les années 2013 et troisième trimestre de 2016.  Cet intervalle de temps est pour nous très délicat pour la simple raison qu’il nous permet de faire une analyse aisée sur les  différentes contraintes  de la recherche scientifique qui sont nous proches dans l’environnement scientifique et récent dans la production scientifique des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’Université de Kinshasa.

0.8. Subdivision du travail

Hormis l’introduction et la conclusion, notre travail est subdivisé en trois chapitres.

Le premier chapitre porte sur les considérations générales,  avec deux sous points dont la définition et l’explication des concepts opératoires de notre sujet et   la  brève présentation  du milieu d’investigation.

Le deuxième quant à lui, va essayer de présenter d’une manière les contraintes de la recherche des membres et leur impact sur la production scientifique des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’université de Kinshasa et sa coopération extérieure.

 Le troisième et dernier chapitre traite de la présentation, de l’analyse, et de l’interprétation des données de terrain.

 

 

Chapitre I. Généralité

Introduction

I.1. Cadre conceptuel

 Il s’agit en fait de préciser le sens des différents concepts utilisés dans cette étude, pour éviter toute équivoque et tout malentendu.

A ce sujet précis, Emile Durkheim est plus qu’explicite. Toute investigation scientifique porte sur un groupe déterminé de phénomène qui répond à une même définition. La première démarche du sociologue doit donc être, celle de  définir des choses dont il traite, afin que l’on sache de quoi il est question.[10]

Ainsi les concepts ci-après méritent d’être clarifiés, recherche scientifique, la science, savoir scientifique et l’université.

I.1.1. Recherche scientifique

Selon le lexique des sciences sociales, la recherche scientifique est une investigation méthodique, portant en général sur un secteur particulier dont il s’agit de découvrir les facteurs qui l’influencent, de proposer des hypothèses explicatives et si possible de les vérifier.[11]

La recherche scientifique est en premier lieu, l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques.

La rousse définit la recherche scientifique, comme l’ensemble des activités, des travaux scientifiques auxquelles se livrent les chercheurs.[12]

 Pour l’Université de Kinshasa la recherche scientifique est un levier essentiel de l’emploi et de la croissance économique. Elle est aussi un facteur clé pour relever des défis qui sont posés par la nouvelle économie basée sur l’information et le savoir. Elle permet de surmonter les obstacles qui se dressent devant les nations dans leurs efforts d’œuvrer pour un développement intégré et équilibré. Ces  deux sous forme de recherche enfin de rendre la recherche plus dynamique :

La recherche interdisciplinaire qui évolue de façon à résoudre de nombreux problèmes sociaux, environnementaux, industriels, scientifiques et techniques, auxquels on ne peut s’attaquer adéquatement dans le cadre d’une seule discipline.

La recherche multidisciplinaire qui utilise le savoir de diverses disciplines tout en respectant les limites du champ d’activité principale.[13]

I.1.1.1.Type de recherche scientifique

Ce champ des problématiques des sciences sociales est trop vaste que pour être englobé ou réduit une seule discipline, aussi, d’emblée de champ est-il pluridisciplinaire. En somme en qui est les types de recherche dans ce débat c’est l’idée d’une connaissance scientifique des faits sociaux.[14] Il semble que  les types de recherche cohérente et précise de scientificité que nous puissions prendre quelques définitions de nos prédécesseurs.

- la recherche fondamentale est  le fait qu’elle porte sur des théories ou des principes de base et vise à accroitre les connaissances  d’un domaine scientifique ou sur les faits observables, sans qu’aucune application pratique ne soit directement prévus.  

- la recherche appliquée se concentre sur la mise au point des nouveaux objets comme par exemple les logiciels, les vaccins, les médicaments etc.  Elle intervient également sur l’optimalisation des techniques ou de procédés déjà existants, sur les adaptations à des nouvelles normes ou des nouvelles opportunités commerciales (Téléphone mobile, isolation thermique, performance des moteurs, procédé d’analyse médicale etc.).

Si la recherche appliquée abouti souvent à des avancées réellement, innovantes,  les améliorations majeures en termes de performances techniques sont le plus souvent issues de la recherche fondamentale.

-                    La recherche Action ou la recherche pour le développement c’est une recherche menée particulièrement dans les sciences sociales, où les acteurs sociaux, sujets de la recherche, s’y trouvent eux-mêmes engagés en contribuant à l’identifier et à élaborer une solution au problème étudié.

I.1.1.1.0. les objectifs de la recherche scientifique

I. 1.1.1.1. Objectif institutionnels

Le travail scientifique qu’entreprend tout apprenant répond à des exigences de l’institution d’enseignement et conformes à chaque cycle de formation.

Les programmes de troisième cycle conduisant au DES/DEA ont pour but d’initier les apprenants à la pratique de la recherche en les rendant capables d’utiliser adéquatement les sources documentaires et les méthodes d’investigation et d’analyse appropriées. Autrement dit, par le mémoire de DES, les apprenants doivent démontrer qu’ils possèdent  des aptitudes pour la recherche et qu’ils savent bien rédiger et présenter les résultats de leur travail.[15]

Au niveau de doctorat, les programmes visent à développer chez les apprenants la capacité de réaliser, de façon autonome, des travaux originaux de recherche (ou de création) qui seront présentés dans une thèse et diffusés de façon appropriée. La thèse doit faire état de travaux de recherche qui apportent une contribution importante à l’avancement des connaissances. Mémoire de DES/DEA et La thèse sont des recherches, c’est-à-dire quelque chose que l’on cherche, que l’on construit méthodiquement, patiemment et dont on n’a pas une connaissance spontanée ni à priori.[16]

 

I.1.1.1.2. Objectifs spécifiques du mémoire de DES/DEA et de la thèse de doctorat

-                    Faire le point sur l’état de la recherche d’un sujet scientifique ;

-                    Apporter un échange nouveau sur le sujet

-                    Montrer (dans le cas d’un mémoire) ou démontrer (dans le cas d’une thèse) comment les connaissances scientifiques ont pu être augmentées et argumentée sur une question par des travaux d’application (dans le cas d’un mémoire) ou théoriques ou méthodologiques (dans le cas d’une thèse). C’est le So What Test anglophone, autrement dit « qu’avez-vous de nouveau à m’apprendre ? » ;

-                    Fournir au lecteur toutes les informations pertinentes afin qu’il puisse refaire l’expérience ;

-                    Réussir à transmettre les connaissances d’une façon complète et efficace avec clarté, précision, concision, sobriété et honnête.[17]

I.1.1.2. Science

Nous pouvons parle de la science en s’appuyant sur l’idée de Jean Ladrière  dans sa réflexion épistémologique. C’est que, s’efforçant de saisir  la science dans sa genèse, il   se refuse à la séparer des ses enracinements, de ses conditions de possibilité, de tout le champ des présuppositions qui lui fournit pour ainsi dire l’espace à l’intérieur du quel elle peut se construire et construire ses objets. La préoccupation des fondements est sans cesse présente et enveloppe la préoccupation méthodologique. Elle lui donne ainsi sa véritable ampleur[18]

Lors que la réflexion sur la science s’organise de façon explicitée, elle ne fait en somme que faire passe à l’expression ce processus  interne d’auto finalisation ; c’est ce qui explique que les formulations qu’elle propose puissent avoir un caractère normatif. La norme dont il est ici question ne vient de nulle par ailleurs que du processus même par le quel la science se constitue dans son devenir historique.[19]

La science n’est pas simplement le plongement de la vision spontanée du monde, formulation un peu sophistiquée de ce qui se livre à la perception. Elle ne réussit à nous faire saisir  des aspects inédits de la réalité que dans la mesure où elle commence  par substituer au champ perceptif un domaine d’objets qu’elle construit par ses propres moyens. C’est ce domaine dont elle étudie ensuite le fonctionnement et c’est à travers lui qu’elle vit le monde réel, c’est-à-dire cet univers de chose et des significations qui nous est révélé dans la perception et dans le quel s’inscrit notre action.[20]   

La science consiste donc une démarche cérébrale entreprise par l’homme pour comprendre la nature qui l’entoure en vue de se l’asservir, ainsi que son environnement social en vue de rendre utile et aisés ses rapports  avec ses semblables. Le mathématicien français Henri Poincaré consacre l’éloge de l’intelligence en affirmant que si les Grecs avaient triomphé d’autres peuples dits barbares et que les Européens héritiers  de la pensée des grecs, dominent le monde, c’est par ce que le sauvage s’extasiaient devant les apparences qui chatouillaient leurs sens, tan disque les cires  s’intéressaient  au caché à découvrir  (G. Bachelard) et c’est ce qui fonde la connaissance qui rend puissant le savant face à l’ignorant avili par l’ignorance, le manque de connaissances fiables et utilisables. Les peuples émergents d’Asie n’ont pu le devenir qu’en exploitant les intelligences génératrices  de savoirs, des savoir-faire et des richesses humaines.[21]  

I.1.1.3. Le savoir scientifique

Le savoir scientifique : A propos de l’opportunité du savoir en général, notons que l’espace humain reste la plus fragile des espaces animées vivant sur la planète terre. Contrairement aux autres  animaux qui sont naturellement dotés de tout  ce dont ils ont besoin en fait d’organes et d’instinct pour survivre (se nourrir, se protège contre les tempérées). Se défendre, se reproduire, se soigner, se instrumentale  pour  survivre  au sein d’espace naturel. Essentiellement désorganisé et qui lui est déroulement et impitoyablement hostile.[22]      

Sociologue Mwabila Malela, dit aucun progrès avenir ne peut se passer de la science, mais d’une science qui dialogue avec la société  pour donner un sens à la formulation de ses besoins.[23] C’est une façon de souligner le caractère incontournable de la connaissance socialement  utile, base de toute activité humaine rassurante au sein des communautés humaines.[24]

Chaque peuple a donc un devoir celui de collecter une série de savoir, de les codifier sous formes d’une culture commune à transmettre  aux générations futures  qui auront, quant à eux, ce devoir de l’enrichir pour la postérité, étant entendu, bien sur à améliorer les conditions de survie commune et à renforcer des capacités d’autodéfense collective face à toutes les formes possibles de menace, naturelles humaines  (sociales).[25]

Cependant, il est important de souligner l’importance de l’action pratique qui doit rendre la connaissance scientifique utilisable et donc utile. C’est le couple savoir et savoir-faire qui améliore l’agir humain et le rend efficient et utile.[26]

I.2. Université

Université, désignait en latin médiéval, une corporation ou une communauté quelle qu’elle soit.

Alain Touraine la définit comme une organisation reposant sur des valeurs reconnues comme légitimes et centrales pour la société, étroitement associée à la classe dirigeante et gérée selon des normes décidées par des autorités politiques centrales.[27]

Le professeur Tshungu, B., dit que l’université est une communauté des savants et de novices vouésà la recherche de la vérité et à la transmission  du patrimoine intellectuel de l’humanité.[28]

La vision qu’a Touraine de l’université nous intéresse au plus haut point celle du professeur Tshungu cadre le mieux avec notre préoccupation : deux fonctions universelles vouées à l’université : la recherche de la vérité pour les étudiants et l’enseignement nourri des recherches pour les professeurs et pour tout le corps enseignant.

I.3. Présentation de l’Université de Kinshasa

I.3.1. Création et situation géographique[29]

L’Université de Kinshasa à été créée à l’époque du Congo belge par l’université catholique de Louvain  en 1954, comme université catholique sous le nom de l’université Lovanium, qui, est l’ancien nom (latin) de Louvain. Elle est la plus grande Institution d’Enseignement Supérieur et Universitaire de la République Démocratique de Congo.

Ainsi UNAZA, Campus de Kinshasa a pris le nom de l’Unikin (Université de Kinshasa) à la deuxième grande réforme de l’Enseignement supérieur et Universitaire en RDC.

De 1945 à nos jours, 25 recteurs se sont succédé à la tête de l’Unikin dont le plus remarquable et bâtisseur de notre Université Monseigneur Luc Guillon. L’Unikin est implantée sur la colline du Mont-Amba située dans la commune de Lemba.

I.3.2. Mission de l’université de Kinshasa

La mission de l’université de Kinshasa  vise à faire de l’étudiant  et de la contribution de cet étudiant au développement économique et social de son pays, le centre de toutes ses activités de formation de recherche et de développement de la communauté.

II.3.4. Formation des cadres d’enseignement et des chercheurs

a)    Cadre d’enseignement

L’université de Kinshasa poursuit avec beaucoup d’ardeur la formation des cadres nationaux pour l’enseignement universitaire. Elle le fait généralement par l’envoi dans les universités étrangères des jeunes assistants. Ceux-ci, pendant leurs séjours à l’étranger travaillent à la préparation et la rédaction de leur thèse de doctorat.

Actuellement l’université compte à l’étranger 190 assistants boursiers en formation dans toutes les disciplines. Ces assistants jouissent d’ordinaire d’une bourse qui leur est accordée par les organismes internationaux et gouvernementaux tel que la fondation Rockefeller, La Ford formation, l’UNESCO, le marché commun européens, A.I.O, l’ARES, etc.[30]

b)            Chercheur

L’université de Kinshasa veut assurer à ses professeurs et ses chercheurs toutes les possibilités de poursuivre efficacement leurs travaux de recherches, soit au pays même, soit à l’étranger. Pour ce faire, les professeurs chercheurs sont régulièrement en séjour de stage et de recherche dans les centres ou groupes de recherches. L’université serait heureuse de voir ces efforts dans ce domaine soutenus par les organismes de coopération.[31]


 

 

 



I.4 Présentation de la Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques

I.4.0. Composition et  fonctionnement de la Faculté[32]

I.4.1.1.  composition

La faculté est une unité d’enseignement de recherche et de production au sein d’une université, jouissant de l’autonomie de gestion, conformément au règlement administratif de l’Université. Ainsi donc, la Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques comprend les organes suivants :

I.4.1.2.  Conseil de faculté

Le conseil de faculté est composé du corps académique, de deux représentants des chefs de travaux, de deux représentants des assistants et de deux représentants des étudiants. Il est présidé par le Doyen de la faculté.

Il se réunit une fois par mois en séance ordinaire et chaque fois que son président ou le comité de gestion de l’Université le juge nécessaire en session extraordinaire.

I.4.1.3. Bureau facultaire

Le bureau facultaire comprend les membres suivants : le Doyen, les deux Vice-Doyens, l’un chargé de l’enseignement et l’autre de la recherche, le Secrétaire Académique, les chefs de départements et le Doyen en est le président.

I.4.1.3.0. Le Doyen

Le Doyen est nommé par le Recteur de l’Université de Kinshasa sur une liste de trois membres du corps académique ayant moins le grade de professeur, proposée par le conseil de faculté après élection, pour un mandat de deux ans, une fois renouvelable.

Il dirige, coordonne et supervise toutes les activités de la faculté. A ce titre :

-           Il  représente la faculté auprès des autorités académique de l’Université et à l’extérieur ;

-           Il préside les réunions du bureau et du conseil facultaire ;

-           Il élabore le budget de la faculté avec la collaboration du vice-doyen chargé de l’enseignement et du Secrétaire administratif et financier ;

-           Il traite des dossiers administratifs et académiques des professeurs ;

-           Il s’occupe du personnel de faculté (enseignant, administratif, techniques et ouvrier) ;

-           Il signe toute correspondance externe à la faculté ;

-           Il signe tout dossier pour un membre du bureau facultaire après paraphe de ce dernier ;

-           Il supervise les publications de la faculté avec la collaboration du Vice-Doyen chargé de la recherche ;

-           Il supervise également la bibliothèque avec la collaboration du Vice-Doyen charge de la recherche ;

-           Il organise des activités scientifiques (conférences, colloques, séminaires) avec la collaboration du Vice-doyen de la recherche.

I.4.1.3.1. Le Vice-Doyen chargé de l’enseignement

Le Vice-Doyen chargé de l’enseignement est nommé, après élection, par le Recteur pour un mandat de trois ans, une fois renouvelable.

-         Remplace le Doyen en cas d’absence ou d’empêchement ;

-         S’occupe du personnel scientifique (chefs de travaux, Assistants et chargés de pratique professionnelle) ;

-         - S’occupe des enseignements             aboutissants aux diplômes spéciaux ;

-         S’occupe de l’application des programmes et de l’organisation des cours,  des séminaires et travaux pratiques de l’état d’avancement des enseignements ;

-         Contrôle les fiches de présente du personnel académique et scientifique ;

-         Participe à la gestion du budget de la faculté en collaboration avec le Doyen ;

-         Elabore l’horaire des cours, des examens et veilles à leur strict respect ;

-         Décide de la composition des jurys des mémoires et des thèses sur proposition des départements ;

-         Contrôle de déroulement du stage de professionnalisation des étudiants de la faculté

I.4.1.3.2. Le Vice-Doyen chargé de recherche

Le Vice-Doyen de la recherche est nommé, après élections, par le Recteur pour un mandat de trois ans, une fois renouvelable.

-           S’occupe des centres, instituts et unités de recherche rattachés à la faculté ;

-           S’occupe des publications de la faculté et de la bibliothèque ;

-           Organise des conférences, des voyages scientifiques, des séminaires, des journées d’études, des colloques, des congrès, des symposiums ;

-           Coordonne la planification des congés sabbatiques ;

-           Contrôle le bon fonctionnement des départements, des unités d’enseignement et de recherche (régularité des réunions, activités scientifiques consignées dans les procès-verbaux) ;

-           Coordonner l’application du programme du D.E.S ;

-           Gère le personnel  scientifique (chefs de travaux et Assistants) ;

-           Supervise les centres et les instituts de recherche de la faculté ;

-           Coordonne le financement de la recherche par les anciens de la faculté, des institutions publique ou privées, nationales ou étrangères ;

-           S’occupe de la parution des annales de la faculté et d’autres publications ;

-           Surveille de bon fonctionnement de la bibliothèque de la faculté,  placée sous sa responsabilité directe.

 

I.4.1.4. Le conseil de département

Il a comme membre : les membres du corps académique du département, les chefs de travaux, deux représentants des assistants, deux représentants des étudiants du département. Le chef de département en est le Président.

Le conseil de département

-         Se réunit une fois par mois  et chaque fois que le chef de département ou le Doyen le juge nécessaire ;

-         Approuve les programmes de recherche et d’enseignements ;

-         Organise des réunions scientifiques ;

-         Donne des avis en matière de nomination et de promotion du personnel académique et scientifique. Dans ce cas, seuls participent à la délibération, les membres du personnel académique et scientifique ayant le rang au moins égal à celui que postule le candidat ;

-         Propose au conseil de faculté les charges horaires du personnel enseignant.   

I.4.1.5. Attributions des membres du secrétariat de la faculté

a)  Le secrétaire administratif

Le secrétaire administratif est désigne de la faculté par le secrétaire général administratif après avis du comité de gestion. Il est placé sous l’autorité du Doyen de la faculté à la quelle il est attaché.

-           Le chef du personnel administratif de la faculté ; procède à l’installation de nouveaux membres du personnel affecté à la faculté ;

-           le gestionnaire des biens de la faculté ; participe avec l’administration centrale dans l’élaboration des procédures administratives ;

-           Participe aux réunions organisées mensuellement par l’administration centrale en vue de coordonner les fonctions administratives de l’université ;

-           Contribuer en relais, plus exactement de service de trait d’union entre membres de la faculté de l’Administration centrale de manière faciliter le travail et les relations des uns et des autres ;

-           De veiller à l’application, de la réglementation en matière de gestion du personnel, notamment ;

-           De veiller avec la collaboration du comptable, à l’accomplissement de toutes les tâches  nécessaires à l’établissement des budgets et comptes de la faculté notamment ;

-           De veiller aux bâtiments et locaux de la faculté ;

-           De veiller au développement des relations publiques ;

b) Appariteur

L’appariteur est désigné auprès de la faculté par le secrétaire administratif auprès avis de comite de gestion. Il est placé sous l’autorité du doyen de la faculté à la quelle il est attaché.

Sous la supervision du Secrétaire Académique, l’appariteur traite tous les problèmes académiques des étudiants (inscriptions ordinaire et spéciale ainsi les inscriptions, dispenses et compléments des cours, délivrances des certificats, des attestations, des actes divers ayant trait à la vie académique,).

c)               Intendant 

L’intendant est désigne auprès de la faculté par le Secrétaire Général Administratif auprès avis du comite de gestion. Il est placé sous l’autorité du Doyen de la faculté et sous le contrôle du Secrétaire Administratif, il assure le service des approvisionnements de la faculté.

d)               Comptable

Le comptable est désigné auprès de la faculté par Secrétaire Général Administratif, sur proposition de l’Administrateur du Bureau, après avis du comite de gestion. Il est placé sous l’autorité de Doyen de la faculté et sous la supervision du Secrétaire Administratif et Financier, il assure la tenue à jour de la situation comptable de la faculté.

e)  Corps académiques, scientifiques et administratifs

La faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques comprend :

1.                 8 professeurs émérites (PE)

2.                 42 professeurs ordinaires (PO)

3.                 17 professeurs (P)

4.                 57 Professeurs Associés (PA)

5.                 10 Docteurs (Dr)

6.                 89 Chefs de travaux (CT)

7.                 2 Assistants 2éme mandant (Ass)

8.                 52 Assistants 1émé mandat (Ass)

9.                 18 Personnels Administratifs

10.            3.646 Etudiants

Au total, la faculté compte 277 personnes enseignants, 18 personnels administratifs et 3.646 des étudiants.[33]

 


Organigramme de FSSAP

 

 

 



Conclusion

Ce chapitre nous a donné une idée sur les concepts de base en occurrence la recherche scientifique, science, savoir scientifique  et université que nous avons explique dans cette réflexion.

  En plus, le milieu de la recherche y été brièvement présenté, dans l’éclairage de la structure organisationnelle et fonctionnelle de l’entreprise de l’Université de Kinshasa en général et de la Faculté des Sciences Sociales. Administratives et Politiques en particulier.

 

Chapitre II. Les contraintes de la recherche scientifique et leur impact sur la production scientifique

Dans ce chapitre, nous allons chercher à dégager des éléments d’une situation données qui du seul fait de leur présence ou pas et du rôle qu’ils jouent, occasionnent le changement.[34] Et peuvent en suite avoir une influence sur la production scientifique des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences, Administratives et Politiques de l’Université de Kinshasa.

Les contraintes de la recherche scientifique sont abstraites mais elle peut être illustre par quelques indicateurs dont la confirmera l’existence de la difficulté scientifique et dont l’absence confirmera le contraire. Il va s’agir de la question de la recherche scientifique à l’université, la politique de la recherche scientifique, le problème de la recherche scientifique  et les mécanismes ou des stratégies pour promouvoir la recherche scientifique. 

Section I. Question de la recherche scientifique à l’Université de Kinshasa

Dans cette section, nous présentons d’une manière synthétique l’environnement de la recherche scientifique des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’Université de Kinshasa.

I.1. le développement de la recherche

  Dans la nouvelle économique basée sur la technologie et le savoir, l’information et le savoir remplacent progressivement le capital entant que principal facteur créateur des richesses. De plus les progrès technologique du 20 siècle ont transformé la majeure partie du travail créateur des richesses d’une base  « physique » à une base « connaissance ». Technologie et savoir sont maintenant les facteurs clés de production. Dans ce nouveau contexte les pays qui progresseront sont ceux qui investissent dans la création des nouveaux savoirs.[35]

Entant que principale institution universitaire du pays, le défi que l’Université de Kinshasa doit relever est d’être à l’avant-garde de la recherche en République Démocratique du Congo, et de devenir l’un des principaux véhicules d’entrée du pays dans la nouvelle économie technologique basée sur le savoir.[36]

Les chercheurs doivent prendre, dans tous les domaines, l’initiative de stratégie  à la fois judicieuses qui permettront à l’université de Kinshasa et la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques en particulier, de prendre sa place et d’affirme son rang dans la communauté internationale de savant, la seule communauté en vérité ou tous les acteurs femmes et hommes de même professions, sont réellement égaux.[37]

Nul n’ignore la mission première de l’Université de Kinshasa qui est d’assurer une formation académique c’est-à-dire organiser un enseignement de haut niveau et la recherche scientifique et technologique. Brefn l’université constitue un berceau de la science et des consciences pour le développement de tout homme. Ainsi, la devise « Scienta Splendet Conscienta ». Une autre de ses missions est de produire une culture scientifique de l’ « Excellence ». Celle-ci montre l’existence des relations étroites entre le savoir, pouvoir et avoir.[38]

I.2. le renouvellement du corps professoral et scientifique

Le renouvellement de son corps professoral et scientifique vieillissant est l’un des plus importants défit que l’université de Kinshasa devra relever. L’Université est l’un  devra recruter 250 nouveaux professeurs pour combler les départs à la retraite et soutenir la croissance. Etant donné l’augmentation de nombre d’institution universitaire dans le pays la demande en professeurs va considérablement augmenter au cours des prochaines années.

Le double défit que l’université de Kinshasa doit relever au cours des années et d’améliorer les conditions de travail de son personnel enseignants et scientifique et en même temps, de renforcer ses programmes  de formation pour la relève, notamment par l’instauration du système de LMD.[39]

I.3. L’ouverture de l’Université de Kinshasa sur le Monde

La révolution technologique en cours, dont la mondialisation n’est que l’un des aspects, a imposé des changements fondamentaux dans les méthodes de transmission et d’acquisition des savoirs. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont en train de révolutionner ces méthodes, et d’élargir l’éventail des outils disponibles à l’enseignant et à l’apprenant.[40]

L’université de Kinshasa est restée largement à l’écart de ces transformation à cause de son isolement est préjudiciable aussi bien à l’Université qu’à son environnement. Il constitue un grave handicap pour sa propre croissance et sa maturation et pour le rôle qu’elle doit jouer dans la société. [41]

Le défi de l’Université est d’accroitre son niveau de connexion au monde technologique, afin de profiter des avantages de la réalisation de sa mission d’enseignement, de recherche et de contribution au développement que procurent les nouvelles technologies d’information et de technologie (NTIC). Puisque le savoir est de plus en plus mondialisé, il faut renforcer la coopération internationale.[42]

 

Section 2. La politique de la recherche scientifique de l’université de Kinshasa

Il est question ici des présente d’une manière synthétique la politique de recherche élabore en 2006 par l’université de Kinshasa pour promouvoir  les activités de recherche scientifique et la culture scientifique au sein de la communauté savante. Cette dernière permettra à l’université de bien jouer ses fonctions en s’appuyant sur la recherche interne et externe. Cela permet aux professeurs et les membres du corps scientifique de soutenir leurs propres recherches, cela voudra dire qu’ils publient. 

 2.1. Maintien du leadership de l’Université dans les domaines d’excellence de la recherche scientifique

L’élaboration et l’application des nouveaux « savoir » et « savoir-faire » comptent parmi les rôles et les missions les plus importantes de l’Université. Ces nouveaux savoirs et savoir-faire enrichissent les contenus des programmes ainsi que les méthodes de leur transmission. La production de ces savoirs et savoir-faire est indispensable. Elle répond aux besoins sans cesse croissants des communautés en information technique nécessaire pour l’instauration du développement durable.[43] 

L’université de Kinshasa aune longue tradition de recherche  fondamentale et appliquée. Afin de contribuer à la reconstruction de la République Démocratique du Congo dont les infrastructures ont été détruites par les nombreuses années de guerre et de recherche i) qui favorisent  l’échange des connaissances, des ressources et de compétences avec les organisations de la société civile ; ii) qui renforcent la capacité des collectivités locales à prendre des décisions et  à résoudre des problèmes ; et iii) qui accroissent les capacités des organisations de la société civile à produire des connaissances et des expertises, à intervenir dans l’espace public, à exercer une vigilance sur les politiques de recherche, afin de mieux pouvoir faire valoir leurs besoins non marchands. Les objectifs stratégiques suivants seront poursuivis  pendant les 5 prochaines années.[44] 

2.1.0. Elaborer une politique institutionnelle d’encadrement de la recherche au sein de l’Université de Kinshasa

La recherche est une démarche complexe, dont les nombreuses facettes se rattachent à une propriété centrale, celle de la génération du savoir. Sa réalisation au sein des institutions exige la mise en place d’une politique de la recherche devant encadrer et guider ses activités.   Cette politique devrait : i) énoncer sa visions et ses objectifs; ii) procéder à une analyse réfléchie  des principaux facteurs ayant une influent sur ces facteurs ; iv) instruire sur les procèdes  à suivre pour le choix de ces moyens ; v) prévoir des précautions à prendre pour parer aux dangers  et inconvénients des certains plans d’action.[45]    

2.1.1. Renforcer les activités de recherche dans les domaines d’excellence, afin de consolider la position de l’Université de Kinshasa en tant que chef de file en matière de recherche en République Démocratique du Congo

La recherche scientifique constitue aujourd’hui un levier essentiel de l’emploi et de la croissance économique. Elle est aussi  un facteur clé du relèvement  des défis qui sont posés par la nouvelle économie basée sur l’information et le savoir. Elle permet de surmonter les obstacles qui se dressent devant les nations dans  leurs efforts d’œuvre pour un développement intègre et équilibré. Elle aide aussi les nations à aplanir les difficultés qui entravent leur marche résolue vers le progrès. Son développement est l’une des conditions essentielles de la réussite du programme de reconstruction économique et sociale amorcée dans la République Démocratique du Congo d’après les guerres.[46]

L’université de Kinshasa veut jouer un rôle important dans la production des savoirs et des savoir-faire qui sont nécessaires pour la réussite de ce programme.  Elle va consolider son appui aux activités  de recherche  de ses professeurs. Elle entend aussi demeurer chef de file  en matière de recherche en République Démocratique du Congo.[47]

2.1.2. Faciliter l’interdisciplinarité et la multidisciplinarité par la consolidation des groupes de chercheur provenant de différentes disciplines et divers milieux, afin de rendre la recherche plus dynamique

La recherche interdisciplinaire est une « recherche qui exige une interaction de deux disciplines ou plus ». Elle chevauche plusieurs disciplines. Elle englobe tant le partage d’idées que l’intégration complète des concepts, des méthodes, des procédures, de la théorie, de la terminologie, des données, ainsi que la formation et l’organisation de la recherche.[48]

La recherche interdisciplinaire évolue de façon à résoudre de nombreux problèmes sociaux, environnementaux, industriels, scientifiques et techniques, aux quels on ne peut s’attaquer  adéquatement dans le cadre d’une seule discipline.[49]

La recherche multidisciplinaire utilise le savoir diverses disciplines tout en respectant les limites du champ d’activité principal. En encourageant ces types de recherche, l’Université de Kinshasa entend favoriser l’émergence des groupes de chercheurs, car, l’interaction entre les chercheurs provenant de différentes disciplines a l’avantage d’enrichir les débats tant au plan de contenus qu’au plan des méthodes, surtout dans le cas des problèmes complexes. [50]

2.1.3. Doter les laboratoires et centres de recherche des équipements scientifiques majeurs et des outils de recherche, et encourager leur utilisation optimale

La qualité de la recherche et des activités de formation à la recherche dépend  largement de la disponibilité des équipements nécessaires dans les laboratoires et les centres de recherche. Ces équipements se détaillent en appareils de pointe requis pour l’expérimentation, en outils d’analyse, mais aussi en outils communs de recherche, comme les ressources documentaires.[51]  

L’Université de Kinshasa entend améliorer la dotation de ses centres et laboratoires en ces équipements. La mutualisation des équipements sera encouragée afin de promouvoir leur utilisation optimale.[52]

2.1.4.  Favoriser le transfert des savoirs  et des savoir-faire en établissant des partenariats avec les milieux publics et privés utilisateurs des résultats de recherche

Pour que la recherche ait un impact dans le milieu socio-économique, elle doit être valorisée. Le milieu outil de cette valorisation est le partenariat. Celui qui permet l’expression de la demande de savoir de la part des milieux de pratique, par un lieu direct et échanges systémiques avec les chercheurs. De cette manière, il permet la participation et l’apport des milieux de pratique à la recherche, ce qui élargit les possibilités d’accès aux informations, et les angles de vue sur les thématiques étudiées.[53]

Le processus d’échange entre les partenaires et les chercheurs favorise une clarification approfondie des enjeux de la recherche et favorise une forte adéquation entre les objectifs de recherche et les besoins des partenaires. Bref, les interactions qu’un partenariat concerté permet de multiplier deviennent le canal privilégie de diffusion et d’appropriation des connaissances dans différents milieux.[54]

Les partenaires jouent un rôle majeur dans l’élaboration et la mise en application des programmes concertés de diffusion et de transfert des connaissances. L’Université de Kinshasa mobilisera ses équipes et les incitera à collaborer avec d’autres organismes publics ou privés et notamment celles des entreprises. Ses laboratoires se mettront ses réponses aux problèmes posés en s’appuyant sur une recherche de qualité. Elle  attend que les équipes de cherche en tirent en retour une source importante de thèmes scientifique pertinents et des moyens financiers et humains. Elle s’assurera que ses chercheurs participent jouent un rôle important dans les différents organismes nationaux offrant des services aux populations Congolaises.[55]

2.1.5. Exercer un effet de levier significatif pour maximiser les investissements en recherche et développement en République Démocratique du Congo

Dans la nouvelle économie basée sur le savoir et la technologie, la recherche scientifique et le développement technologique constituent de réels enjeux de l’avenir ; ils jouent un rôle déterminant sur la croissance économique, sociale et culturelle d’un pays.[56]

Les ressources consacrées à la recherche et au développement technologique tendent à diminuer considérablement. En République Démocratique du Congo, elles ont presque complètement tari. Ce qui hypothèque non seulement les perceptives de développement, mais aussi la relève scientifique. L’Université de Kinshasa entend user de sa position de leader parmi les institutions d’enseignement supérieur et universitaire, pour servir de levier pour la maximisation des investissements publics dans la recherche en République Démocratique du Congo.[57] 

2.2. Des textes légaux et réglementaire relatifs à l’organisation Générale de l’enseignement Supérieur et Universitaire, ordonnance-loi n°025/03 octobre 1981[58]

Article 35 stipule que nul ne peut être nommé chef de travaux :

a. S’il n’est porteur d’un diplôme équivalent à celui de licence ;

b.  S’il n’a exercé pendant quatre ans au moins les fonctions d’Assistant ;

c. S’il n’a acquis en outre une maturité en fait de recherches personnelles démontrées par des activités et publications scientifiques d’au moins deux articles.

Toute fois, le titulaire d’un diplôme d’étude supérieur ou d’un titre équivalent, le spécialiste en médecine, peuvent être nommés chefs de travaux, après un an de plein exercice comme assistant et s’il a publié un article scientifique.

Article 36 stipule que nul ne peut être nommé assistant s’il n’est porteur d’un diplôme au moins équivalent à celui de la licence, s’il n’a obtenu la mention « distinction » aux épreuves de l’année terminale ou s’il n’a obtenir au moins 65% aux épreuves de l’année terminale et obtenu au moins une fois la mention « distinction » durant toutes les éprouves et s’il n’a pas été apte à l’enseignement par la faculté  ou la section, le mandat d’assistant est deux ans, renouvelable deux fois.

Article 37 stipules que les assistants et les chefs de travaux assistent le professeur dans les travaux pratiques. Ils remplissent exclusivement leurs fonctions à l’université ou à l’institut.

    

Section 3. Les problèmes de la recherche scientifique

L’étoile de l’université polit progressivement, du fait de nombre problèmes aux quels elle est confrontée depuis sa nationalisation en 1971. Ces problèmes persistent jusqu’aujourd’hui. Nous présentons quelques problèmes aux quelles l’université de Kinshasa en général et la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques en particulier sont confrontés dans la production scientifique par les membres du corps scientifique.  

3.1. L’université étouffe

Dans le monde d’aujourd’hui, plus les technique se développent, plus notre joie de vivre s’estompe ; plus l’intellectualité augmente, plus s’accentuent la pente de la sensibilité et la réduction de toute interrogation sur l’humain.[59]

La croissance rapide de la recherche scientifique pose des problèmes sérieux dans le domaine de ce que l’on peut appeler l’administration de la science, qui comprend la formation des cadres et des techniciens, l’organisation des instituts de recherche et de la carrière des leurs chercheurs, le financement et la coordination des recherches, la documentation scientifique et le mode de publication ainsi que l’utilisation pratique des résultats obtenus.[60]  

3.2. Les variables  qui peuvent expliquent les problèmes de la recherche scientifique à l’Université de Kinshasa en général et faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques en particulier

3.2.1. Système politique 

L’homme n’est que ce que son éducation l’aurait prépare à être. Au Congo, Zaïre à l’époque, la politique de recours à l’authenticité prônée par le MPR Parti-Etat, en 1971, a profondément bouleversé et remis en question ses projets ainsi que le parrainage exercer par la Belgique et les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux. Ce qui a déconcentré totalement l’université des problèmes de développement.[61] 

3.2.2. Les problèmes académiques

L’être humain constitue l’élément moteur ou l’acteur le plus important dans la vie professionnelle. C’est ainsi que toute entreprise soucieuse d’atteindre un rendement optimal est tenue de bien planifier l’emploi du temps et bien organiser les conditions de travail de son personnel.[62]

a)                 La bibliothèque 

 Elle constitue un support indispensable tant pour l’enseignement que pour la recherche. L’Université  de Kinshasa en  général et la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques particulier ne  possède que des bibliothèques de noms. Un autre problème à ce niveau est celui de l’accès qui, pour la plus part, transforme ces édifices en salle de lecture.[63]

b)               Centre de recherche 

La faculté des sciences Sociales, Administratives et Politiques dispose quatre centres de recherche, aujourd’hui, la plus part de ces centres sont sous équipés et avec une faible  infrastructure qui ne répond pas aux exigences d’un centre de recherche de monde actuel. Chacun de ces centres se « débrouille ». Sans ressources financières et sans information sur les sources éventuelles de financement, la majorité d’entre eux n’ont plus de programmes propres de recherche. Ce qui veut dire les niveaux des activités scientifique  et la production scientifique est en régressions.

 

c)              La détérioration de la situation sociale des chercheurs

Le corps de chercheurs de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques est composé de professeurs titrés et les membres du corps scientifique (chefs de travaux, assistants, candidats au DES et au doctorat).   

Dans ce point, nous allons parle en particulier la situation des membres du corps scientifique.  Le paiement des membres du corps scientifique, quel que soit leur échelon, a toujours été une pomme de discorde. La recherche scientifique est une vocation et métier pour tous chercheurs. Il faut que ceux qui se donnent dans ce domaine trouvent tous une motivation pouvant les mettre dans les bonnes conditions sociales afin de donner les meilleurs d’eux-mêmes dans la formation de haut cadre de demain et dans la production scientifique.   

Il est évident qu’aujourd’hui, suite à la crise économique du pays, la politique sociale et salariale des membres du corps scientifique soit alarmante. Les salaires que tous les scientifiques ne les stimulent ni le motive dans la recherche scientifique. Les mauvais paiements  des scientifiques est un facteur incontestable de la destruction du système éducatif congolais et conduit à la baisse le volume de la production scientifique.

Sciences Sociales, Administratives et Politiques, dans cette faculté (qui est mienne), le profit de l’homme à forme et qui soit utilisable reste encore flore, même s’il est admis de nos jours que l’apport, dans la gouvernance politique tant au niveau local qu’au niveau national, des sciences sociale, sciences du pouvoir par l’excellence, s’avère incontournable. Le Doyen Sylvain Shomba avait en son temps, produit un document sur les objectifs et les contenus des cours qui y sont dispensés dans les quatre disciplines organisées.[64] 

Les doutes persistent encore sur la pertinence des formations reçues, un égard aux défis posés dans la société et qui ne bénéficient pas encore des apports de cette faculté, qu’après avoir tenté une sortie sur la réalité durant le mandant du Doyen précité, s’est recroquevillée dans la cave de la faculté des Sciences Economiques et de Gestions où elle se trouve confirmée.[65]

-                    Sociologie : j’ai eu à faire l’autopsie de cette formation qui constitue ma science de base pour aboutir à la conclusion selon la quelle on ne sait pas bien à quoi préparent les études de sociologies, du reste désertée, par ce que peu attrayante aujourd’hui du fait d’un manque criant de dynamisme dans la recherche sur les mutations sociales actuelles.[66] 

-                    Anthropologie : Anthropologie sociale, et culturelle ; tantôt fusionnée à la sociologie tantôt détachée de celle-ci cette science d’origine et d’essence coloniale, cette sorte de sociologie des sociétés colonisées, non européennes dites aussi primitive ne se retrouve pas encore un objet après en vague des décolonisations. Elle s’enseigne dans la pure tradition de ses fondateurs. Elle reste peu impactant. On ne lui trouve aucune place dans le débat actuel sur l’agression occidentale, contre les cultures autochtones, sur les exceptions cultures  revendiquées, sur les exceptions culturelles dans le nouveau monde  pour les mutations culturelles en cours, sur la culture de la cueillette. [67]

Cependant, un travail décolonisation de cette discipline peut ouvrir de vaste brèches fécondantes et déboucher sur des enseignements utiles à notre société en quête de repère urgent dans un monde en mondialisation irréversible et au sein du quel le congolais semble ne pas encore se retrouver culturellement. [68]

-                    Science Politique et Administrative : séparée en option politique et administrative sans raison apparente, la compétitivité de ses diplômes en matière d’emploi reste fort discutable. On  ne voit pas vraiment ce qu’apportent les politologue dans les multiples débats actuels sur l’organisation politique, les faits politiques saillants, les tendances du future la dépendance multiforme, les guerres et autres rébellions, la décentralisation, la gestion des entités territoriales rurales et urbaines, les partis politiques opportunistes, alimentaires et ceux qui pratiquent l’abstractionnisme, le régionalisme et tribalisme ambiant etc.[69]

Dans un pays en démocratisation anarchique et non pensées imposée du dehors avec des constitutions qui posent problème, les politologues auraient dû élever les réflexions pour aboutir à des éclairages utiles, à l’instar de la mise en garde faite par Lobho Iwa DjugudJugu au début du processus  de démocratisation, plutôt que de laisser la scène dominée par des intervenants visiblement manipules, qui s’affublent, chacun du titre d’analyste politique.[70]

-                    Relations internationales : comme pour le Droit, il s’agit ici de l’option d’étude la plus suivie par les étudiants inscrits en science sociales.                Cependant, il sied de noter que la science des relations internationales dispensée en République Démocratique du Congo est celle des rapports internationaux tel qu’organisés et distillés par les puissances occidentales, ce qui confère à nos diplômes peu d’aptitudes à négocier de manière positive dans l’intérêt du pays confronté à une hostilité permanente des pays puissants et leurs alliés voisins ou pas. Dans  ce cadre on peut déplorer le silence des internationalistes locaux lors des débats soulevés par les pressions occidentales contre les contrats Chinois qui, pourtant prenaient en compte les intérêts de la République Démocratique du Congo plus que tous les autres conclusions avec les partenaires de tous les temps depuis la colonisation.[71] 

Alors que les pays africains comme l’Angola, le Cameroun, l’Algérie, le Congo-Brazzaville ont collaboré fructueusement avec la chine, alors que les hommes d’affaire Chinois, grands et petits, envahissent les marchés européen et américain, alors que, tous les géants du monde font la file pour chercher les financements en chine, en République Démocratique du Congo, toutes les batteries sont mises en marche pour diaboliser la chine dont les effets de la coopération récente sont pourtant palpables. Rien ne peut expliquer le pillage ciblé des maisons de commerce Chinois dans la ville de Kinshasa sans faire allusion  à des mains à peine invisibles, des certains ambassades manipulatrices. Aucun débat n’a été amorcé ce sujet par nos internationalistes.[72]

Bongeli Emile ne pense pas trouver dans la formation en Relations Internationales des diplômes de licence, DES ou DEA et Doctorat dotés des moyens intellectuels citoyens pour pouvoir faire prévaloir les intérêts de la République Démocratique du Congo, constamment bafoués dans les rencontres internationales par les pays puissants.[73]

 

Conclusion

 

En conclusion  de ce chapitre, sans prétendre à l’exhaustivité des faits, il dessine de présente environnement sur le quel les chercheurs en formation de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’université de Kinshasa, exerce son métier ainsi que la politique de la recherche que l’Université dispose dans ce domaine.

En effet, nous avons eu a soulève les différents problèmes que les membres du corps scientifique sont confrontés, dans leur production des travaux scientifique afin de répondre aux besoins de la faculté ainsi que de l’université de Kinshasa.

 

Chapitre III. Analyse et interprétation des données de recherche

Introduction

 

Ce présent chapitre se subdivise en trois section qui examinent respectivement de la population et de l’échantillon ; du dépouillement  des données et l’interprétation de celles-ci enfin de l’analyse des résultats.

Section I.  Population et échantillon

Quand à nous la population n’est rien d’autre que l’ensemble des personnes de toutes les catégories, de toutes  couches et de tous les niveaux habitants, ou partageant tous le même espace, la même terre et le même territoire.

Comme ainsi définit, la population mère qui fait l’objet dans cette réflexion est constituée de toutes les personnes  de toutes catégories  fréquentant la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politique de l’Université de Kinshasa retenue  dans ce travail. En effet, la dite population est composée des catégories suivantes :

-          Chefs des travaux : 89

-          Assistant de 2er  mandat : 2

-          Assistant  de 1er mandat : 52

-          Le Vice-Doyen charge de la recherche scientifique

I.1. prélèvement de l’échantillon

Notre préoccupation était cette de récoltes les points de vus de toutes les personnes  des catégories précités. Vu le nombre abondant les sujets permanant  d’enquête  et plus particulièrement la répartition de grade dans un nombre aussi vaste. Vu d’autre part l’insuffisance matérielle et financière nous nous sommes retrouvés dans l’impossibilité  de mener une étude exhaustive. Pour contourner cette difficulté, nous avons tiré un échantillon.

Compte tenu de l’effectif abordable des membres du corps scientifique, nous avons dans ces deux catégorie mené une étude exhaustive 143 personnes plus le vice doyen charge de la recherche scientifique de la faculté. Nous avons tire un échantillon de  50 personnes soit 35% de la catégorie dans chaque département. « CT, assistant de 2er mandat et 1er mandat). Ces 50 personnes sont sélectionnées suivant les critères ou les exigences académiques  évoquent dans le chapitre 2 dans la deuxième section articles 35,36 et 37 de l’ordonnance loi n°23 de l’ESU de 03 octobre 1981.

I.2. Administration du questionnaire

Pour posséder concrètement les données, nous avons confectionne et administre un questionnaire. Nous avons soumis un protocole des 18 Item à chaque membre du corps scientifique. Ce protocole d’enquête comprend 7questions d’identités et 7 questions d’opinions répartir 5 semi fermes et 2 semi ouverte.

I.2.1. Guide d’entretien

Le guide d’entretien utilisé pour notre recherche avec le vice doyen charge de recherche scientifique comporte une partie focalisé sur les thèmes base sur les problèmes aux quelles les membres du corps scientifique sont confrontes dans  la recherche scientifique  au de la faculté.

Cette enquête sur  terrain à eu lieu entre deux jours au mois d’octobre 2016. De ce fait chaque réaction obtenue à une question posée était pour nous très importantes et nous outillait en vue d’une interprétation et analyse dans le cadre de la vérification de nos hypothèses de recherche.

Section 2. Dépouillement des données d’enquête

Cette section comprend deux types des données quantitatives et qualitatives. La première type se présente sous forme des tableaux des points de vus des membres du corps scientifique  et  la seconde, nous allons  présente les résultats issus de l’interview libre avec le Vice-Doyen charge de la recherche scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de l’Université de Kinshasa sur les questions relatives aux problèmes de la recherche scientifique. 

 

1.      Question relative au département de chercheur en formation

Tableau I. Département de chercheur en formation

Département

Catégorie

 

CT

ASS 2

ASS1

Total

%

Relations internationales

9

-

6

15

30

Sciences Politique et Administrative

9

1

4

14

28

Anthropologie

8

-

4

12

24

Sociologie

6

-

3

9

18

Total

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

Il ressort du tableau ci-dessus que, la majorité de nos enquêtés soit 30% sont de département des Relations internationales, 28%  Science Politique et Administrative, 24% Anthropologie et 18% des sociologues. Comme on peut constate cette différence de nos enquêtés cela est dit a leur disponibilité en notre égard. Comme nous pouvons nous rendre compte tous les départements et toutes catégories de corps scientifique se trouvent impliquées.

2.      Question relative au sexe de l’enquêté

Tableau II. Sexe des chercheurs en formation

Sexe

Catégorie

 

 

CT

ASS 2

ASS1

Total

%

Masculin

Effectif

26

1

14

41

82

Féminin

Effectif

4

-

5

9

18

Total

Effectif

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

Il ressort des données du tableau ci-dessus que la recherche scientifique implique aussi biens des hommes que les femmes. Notre enquête n’a pu atteindre que 18% des femmes contre 82%. Cela est due à la faible représentation des femmes au niveau du corps scientifique de la Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques à l’université de Kinshasa.

3.      Age

Tableau III. L’âge des enquêtés

Ages

Catégorie

CT

ASS 2

ASS1

Total

%

30-34 ans

-

-

5

5

10

35-49 ans

6

1

8

15

30

40-44 ans

16

-

4

20

40

45-49 ans

5

-

2

7

14

50-54 ans

3

-

-

3

6

Total

30

1

19

50

100

               Source : notre enquête

Il ressort des résultats de cette étude en accumulant les trois dernières assertions  que, 60% de nos enquêtés, leur âge varie entre 40 ans et plus  enfin en accumulent  les deux premières assertions soit 40% ont moins de 40 ans. 

4.      Situation matrimoniale

Tableau IV. Situation matrimoniale de nos enquêtés

Etat matrimonial

Catégorie

CT

ASS 2

ASS 1

Total

%

Marié

20

1

11

32

64

Célibataire

8

-

8

16

32

Veuf (e)

2

-

-

2

4

Total

30

1

19

50

100

             Source : notre enquête

Notre enquête a permis de dégager trois catégories parmi les personnes interrogées. Dans cette optique les mariés viennent en tête avec 64%, suivi des célibataire avec 32% et enfin, de 4% des veufs.

5. commune de résidence

Tableau V. Relative à la résidence de nos enquêtés

Communes

Catégorie

CT

ASS2

ASS

Total

%

Ngaliéma

2

-

3

5

10

Limete

6

-

2

8

16

Lemba

3

-

6

9

18

Masina

2

-

-

2

4

Kimbaseke

1

-

2

3

6

Ngaba

4

-

2

6

12

Mont-Ngafula

5

1

3

9

18

Kisenso

4

-

1

5

10

Kinshasa

3

-

-

3

6

Total

30

1

19

50

100

          Source : notre enquête

Il ressort du tableau ci-dessus  que 26% de nos enquêtés habitent la commune de Mont-Ngafula, 18% reste dans la commune de Lemba, 16% habitent Limete, 12% résident à Ngaba, 10% Ngalimema, 6% Kinshasa, 6% Kimbaseke, 4% Masina  et 2% résident dans la commune de Kisenso.

 

6. Combien des personnes avez-vous à charge ?

Tableau .VI. Nombre des personnes à charge

Nombre des personnes  à charge

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

total

%

Sans

1

-

1

2

4

1 à 5 membres

5

1

6

12

24

6 à 10 membres

15

-

10

25

50

11 à 15 membres

9

-

2

11

22

Total

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

En rapport avec le nombre des personnes à charges du corps scientifique enquêté, il ressort de la lecture des données du tableau ci-dessus en accumulent les deux dernières assertions de notre tableau ci-dessus que, 72% de nos enquêtés ont plus de 5 personnes en charge dans leurs foyers respectifs et 28% ont une charge qui varie  entre 1 à  5 personnes. Ce qui nous revient à dire que le personnel traine très grande charge dernière lui, cela constitue un obstacle dans leur production scientifique compte tenir de leur maigre salaire pour finance leur recherche.

 

7. Ancienneté dans le domaine

Tableau VII. Ancienneté dans le domaine de la recherche

Ancienneté dans l’activité

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

1 à 5 ans

-

-

2

2

4

6 à 10 ans

10

1

9

20

40

11 à 15 ans

6

-

8

14

28

16 à 20 ans

8

-

-

8

16

20 ans et plus

6

-

-

6

12

Total

30

1

19

50

100

        Source : notre enquête

A notre préoccupation d’évaluer l’ancienneté dans la carrière   scientifique, le tableau qui précède renseigne que, 40% des  personnes interrogées trainent une ancienneté de 6 à 10 ans, 28% une ancienneté  située entre  11 à 15 ans, 16%  une ancienneté qui se situe entre 16 à 20 ans, 12% entre 20 ans et plus enfin 4% entre 1 à 5 ans d’ancienneté dans le domaine de la recherche scientifique. En cumulant de 6 à 20 ans et plus, il se dégage une majorité absolue de 96% d’enquêtés ayant une expérience dans la recherche.   

II. Questions d’opinion

8. Avez-vous eu à publier (article, ouvrage etc.) Depuis votre nomination ?

Tableau VIII. Publication des membres du corps scientifique

Publication

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Oui

30

1

19

50

100

Non

-

-

-

-

-

Total

30

1

19

50

100

             Source : notre enquête

Les données reprises au tableau ci-dessus montrent que 100% des membres du corps scientifique enquêtés on déjà eu à publier  au moins une fois depuis leur engagement.

9. Dans quel revu, presse et édition que vous aviez publié vos travaux ?

Tableau IX. Revu de publication

Revu, presse et édition

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Local

24

1

19

44

88

International

6

-

-

6

12

Total

30

1

19

50

100

      Source : notre enquête

Il ressort des donnée du tableau ci-dessus que 82% des enquêtés ont publié dans une revue ; une presse où une édition locale et que, 12% restant l’on fait dans une revue internationale.

10. Avez-vous participé à des colloques, atelier et séminaire ?

Tableau X. Colloques ; atelier et séminaire

Avis

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Oui

30

1

19

50

100

Non

-

-

-

-

-

Total

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

Il ressort des données exposées dans le tableau qui précédé que, 100% des nos enquêtés  ont déjà participé à des conférences, ateliers et  colloques pour renforcer leurs capacités scientifiques. Tous nos enquêtés dans l’unanimité affirment avoir pris part à plusieurs journées de réflexion scientifique.

11. Vous bénéficiez  d’une bourse d’étude pour faire avancer votre recherche scientifique ?

 Tableau XI. D’une bouse d’étude pour soutenir la recherche scientifique

Bénéficie d’une bourse d’étude

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Oui

2

-

-

2

4

Non

28

1

19

48

96

Total

30

1

19

50

100

      Source : notre enquête

Les données reprises au tableau ci-haut dégagent une majorité de 96% qui renseignent clairement  n’ayant jamais bénéficié d’une bourse pour faire avancer leur recherche scientifique, contre 4% qui ont bénéficie d’une bourse pour soutenir leurs études enfin d’alimenter leur recherche scientifique.

12. Votre rémunération, vous permettez de finance votre recherche scientifique ?  Si non, comment parvenez-vous à réunir les moyens financiers pour faire la recherche ?

Tableau IIX.  En rapport avec la rémunération du corps scientifique

Avis

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Oui

-

-

-

-

-

Non

30

1

19

50

100

Total

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

A la question de savoir si la rémunérions que le corps scientifique reçoit est à mesure de financer ses travaux de recherche, 100% de nos enquêtés ont répondu négativement.

 

La réponse à la sous question 12

Le moyen pour finance les recherche

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Extra-muros

18

1

9

28

56

Aide des membres de la famille biologique

8

-

7

15

30

Connaissance

2

-

3

5

10

Partenaires nationaux et internationaux

2

-

-

2

4

Total

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

 Les données reprises dans le tableau ci-haut renseignent clairement que 56% de nos enquêté finance leur recherche par l’extra-muros, 30% les membres de leur famille biologique, 10% connaissance enfin 4% par des partenaires nationaux qu’internationaux. Cette situation met en nu le déficit de la production scientifique des membres du corps scientifique dans la société.  

13. La Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques l’Université de Kinshasa dispose d’un bon cadre de travail pour le chercheur en formation ? Si non, comment parvenez- vous à travail ?

Tableau IIIX. En rapport avec le lieu du travail du corps scientifique

Avis

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Oui

-

-

-

-

-

Non

30

1

19

50

100

Total

30

1

19

50

100

         Source : notre enquête

Il se dégage une majorité de 100% de nos enquêtés ont répondus négativement par rapport au cadre de travail.

La réponse à la sous question 13

Cadre de travail

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Bureau des professeurs

20

-

6

26

52

Bibliothèque

2

-

3

5

10

Maison

8

1

10

19

38

Total

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

A la question de savoir comment les membres du corps scientifique arrivent à travail, les résultats de notre enquête révèlent que 52% des personnes interrogées travaillé dans les bureaux de leurs professeurs qu’ils assistent aux cours aux niveaux de licence et graduat, 38%  préfère dans leurs maisons et 10% dans les bibliothèques. 

La lecture de ces données faits sauter aux yeux le fait que les membres du corps scientifique n’ont pas leurs bureaux de travail ni une salle des assistants pour travaillé. Cela s’explique largement importance que la faculté accorde aux membres du corps scientifique sur l’accomplissement de leurs taches au niveau de l’enseignement et la recherche. 

 

14. Quel est l’objectif primordial que vous accordez à la recherche scientifique ?

Tableau IVX. Objectif de la production d’un article ou ouvrage

Avis

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Activité pour gravir les échelons

24

1

10

35

70

Activité pour répondre aux besoins de la société

2

-

8

10

20

Activité pour faire avance la science

4

-

1

5

10

Total

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

A la question de savoir l’objectif que le corps scientifique accorde à la recherche scientifique, les données de notre enquête montrent que, 70%  des personnes interrogées font la recherche scientifique pour gravir les échelons c’est-à-dire avoir une promotion, 20% pour répondre aux besoins de la société  10% autres restant pou faire avancer la science.

 

- quelques variables relatives au nombre de publication scientifique des membres du corps scientifique

XV. variable liée au département de chercheur en formation en rapport avec leur publication scientifique

Département  

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Nombre de publication

%

Relations internationales

8

-

7

15

30

35

30

Sciences Politiques et Administratives

8

1

5

14

28

30

26

Anthropologie

7

-

5

12

24

25

22

Sociologie

7

-

2

9

18

26

22

Total

30

1

19

50

100

116

100

Source : notre enquête

En rapport avec le nombre de publication des articles et ouvrages des membres du corps scientifique. Il ressort de la lecture du tableau ci-dessus que, la majorité de nos enquêtés soit 30%  sont des Relations Internationales, 26% Sciences Politiques et Administratives, 22%  Sociologie enfin 22% Anthropologie. Comme nous pouvons nous rendre compte que tout les départements sont représentent dans notre étude.

 

XVI. variable liée à l’âge  de chercheur en formation en rapport avec leur publication scientifique

Ages

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Nombre de publication

%

30-34 ans

-

-

5

5

10

5

4

35-39ans

6

1

8

15

30

28

24

40-44ans  

16

-

4

20

40

54

47

45-49ans

5

-

2

7

14

18

16

50 et plus

3

-

-

3

6

11

9

Total

30

1

19

50

100

116

100

Source : notre enquête

Il ressort des données du tableau ci-dessus que les nombres de publication scientifique en fonction de l’âge de nos enquêtés, en accumulent les trois dernières assertions de notre tableau  soit72% des publications scientifique produit par les  membres du corps scientifique dont l’âge est de 40 ans et plus et 28% dont leurs âges et de moins de 40ans.

 

XVII. variable liée à la situation matrimoniale  de chercheur en formation en rapport avec leur publication scientifique

Situation   matrimonial

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Nombre de publication

%

Marié

20

1

11

32

64

77

66,38

célibataire

8

-

8

16

32

33

28,45

Veuf (ve)

2

-

-

2

4

6

5,17

Total

30

1

19

50

100

116

100

Source : notre enquête

Ayant considère l’état matrimonial des membres du corps scientifique comme une variable significative en rapport avec le nombre de leur publication scientifique, notre enquête de terrain à permis de dégager 3 catégories parmi les personnes interrogées. Dans cette optique, les mariés viennent en tête avec 66,38% des publications scientifiques, célibataires 28,45%, 5, 17% veuf.

 XVIII. variable liée aux nombres des personnes en charge  de chercheur en formation en rapport avec leur publication scientifique

Nombre des personnes en charge

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

Nombre de publication

%

Sans

1

-

1

2

4

4

3,43

1 à 5 personnes

5

1

6

12

24

24

20,68

6 à 10 personnes

15

-

10

25

50

56

48,27

11 et 15

9

-

2

11

22

32

27,58

Total

30

1

19

50

100

116

100

Source : notre enquête

 

En rapport avec le nombre des personnes en charge les membres du corps scientifique sur leur publication scientifique, il ressort de la lecture des données exposées dans le tableau ci-dessus que, 48,27%  des publications scientifiques de nos enquêtés dont leur charge varient entre six à dix personnes, 27,58% compte entre 11 à 15 personnes, 20,68% entre 1à 5 enfin 3,44% aucun personne en charge.

XXI. variable liée à la catégorie professionnelle  de chercheur en formation en rapport avec leur publication scientifique

Nombres de publications

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

 Total publication

%

1

-

-

19

19

38

19

16,38

 2

-

1

 

1

2

2

1,72

3

26

-

 

26

52

78

67,12

4

3

-

 

3

6

12

10,34

5

1

-

-

1

2

5

4,31

Total

30

1

19

50

100

116

100

Source : notre enquête

Ayant considère la catégorie professionnelle des membres du corps scientifique comme une variable significative en rapport avec leur publication scientifique. Notre enquête de terrain a permis de dégager 3 catégories parmi les personnes interrogées. Dans cette optique, en accumulent les trois dernières assertions de notre tableau les chefs des travaux viennent en tête avec 81,77%  des publications scientifique, 16,38% des assistants de 1er mandat enfin 1,72% assistant de 2er mandat. L’implication massive des chefs des travaux dans la publication scientifique pourrait s’explique par l’échantillon que  nous avons utilise dans notre étude, car les chefs des travaux sont plus  nombreux que d’autres catégorie dans notre population mère.

 

XX. variable liée à la commune de résidence   de chercheur en formation en rapport avec leur publication scientifique

Communes

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

 Total publication

%

Lemba

3

-

6

9

18

15

12,93

 Mont-ngafula

5

1

3

9

18

22

18,10

Ngaliema

2

-

3

5

10

9

7,76

Masina

2

-

 

2

4

6

5,17

Kimbaseke

1

-

2

3

6

5

4,31

Ngaba

4

 

2

6

12

15

12,93

Kinshasa

3

-

-

3

6

9

7,76

Kisenso

4

-

1

5

10

14

12,06

Limete

6

-

2

8

16

21

18,10

Total

30

1

19

50

100

116

100

Source : notre enquête

Il ressort du tableau ci-dessus en rapport de la commune des résidences des membres du corps scientifique, sur leur publication scientifique.  En accumulent les sept communes comme ci, Limete, Kisenso,Ngaba, Masina, Ngaliema, Kimbaseke et Kinshasa  Cela montre que les habitants de ses communes ont   publient  68,97% travaux scientifique, Mont-Ngafula 18,10%, enfin Lemba ont publient que 12,93%  des publications scientifiques.   

 

 IXX. variable liée à l’année de service   de chercheur en formation en rapport avec leur publication scientifique

Nombre de publication

Année de service

Catégorie

CT

ASS2

ASS1

Total

%

      1

4

 

 

2

2

4

      1

5

 

 

10

10

20

      1

6

 

 

7

7

14

     2

7

 

1

 

1

2

      3

5

9

 

 

9

18

      3

8

5

 

 

5

10

     3

15

12

 

 

12

24

     4

16

3

 

 

3

6

      5

33

1

 

 

1

2

      116

99

30

1

19

50

100

Source : notre enquête

En rapport avec rapport le nombre de publication  des articles, ouvrages ou autres en rapport avec le nombre d’année de service,  de nos enquêtés. Il ressort de la lecture des données exposées dans le tableau ci-dessus  que, 24% de nos enquêtés ont publié  trois fois en 15 ans de service, 20% ont publié une seule  fois en 5 ans de service,  18% ont eu a publier trois fois en 5ans, 14% ont eu a publier une seule fois en 6 ans de service, 10% ont eu à publier trois fois depuis 8 ans de service, 6% ont eu à publier quatre fois depuis 16 ans, 4% ont eu a publier deux fois depuis 4 ans, 2% ont eu a publier deux fois depuis 7 ans et 2% on eu publier cinq fois depuis 33 ans d’engagement dans le métier.

 

-          Le  total des publications des travaux des membres du corps scientifique est de 116   

-          Le temps preste  93 ans

-          La moyenne des publications 116=13

                                                  9

- la moyenne de temps : 99 =11 ans

                                       9

- production individuelle dans l’ensemble est de: 2 travaux publiés

Comme nous venons de le constate que la moyenne de la production des travaux scientifique des membres du corps scientifique sur 50 personnes interrogées est de 13 publications dans un intervalle moyen de temps de 11ans  depuis leur engagent.

Second point sur les données qualitatives

I.               Thème traite avec le Vice-Doyen charge de la recherche scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques

1.                Enumères les difficultés que les membres du corps scientifique sont confrontée dans leur production scientifique au sein de la faculté.

Les membres du corps scientifique rencontrent beaucoup des difficultés dans leur production scientifique, nous pouvons que cite quelques cas :

-                    L’absence d’une politique de la recherche, il ne semble existe à la faculté aucune politique claire de la recherche c’est-à-dire les 4 centres débrouille sans ressources financières et la majorité entre eux n’ont pas de programme propres de la recherche.

-                    La détérioration de la situation sociale des chercheurs

La difficile situation sociale vécu par les membres du corps scientifique et leurs maitres, cela est dit à la suite du faible niveau de salaire de l’Etat  et manque de motivation liée au droit de travail

- L’insuffisance et la vétuste des matérielles et équipements scientifique. Les équipements que  nous parlons peuvent être :

1. Insuffisance des locales et faibles capacités d’infrastructures des centres de recherche ;

2. bibliothèque non actualisée  et absence de bibliothèque virtuelle ;

3. insuffisance de documents dans les centres de recherche et bibliothèque.

4. absence de l’internet dans des centres de recherche manque des matérielles informatiques ;

- l’insuffisance des ressources financières, le financement par les bourses et le prix aux étudiants des cycles supérieurs à également disparu ;

- la disparition des activités des formations et à la baise de la qualité de formation offerte aux cycles supérieurs et universitaire. La rareté des activités scientifique au sein de la faculté conduit les membres du corps scientifique  et les des chercheurs une faible culture scientifique.

2. proposer d des solutions aux autorités tant politiques, universitaires, facultaires et les membres du corps scientifiques pour l’émergence des activités scientifique au sein de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politique et l’Université de Kinshasa

1. le gouvernement doit proclamer la primauté de science et favoriser les communautés de base à la conception à la réalisation et à l’évolution de leurs projets de développement ;

2. les pouvoirs publics doivent assurer et garantir les droits de l’homme et tenir compte de sa condition et de son  bien,-être matériel et moral ;

3. placer les enseignants et les membres du corps scientifique dans les conditions de travail qui les stimulent et qui les protègent, afin de leur éviter le cumul facteur de leur essoufflement et indisponibilité ;

4. construire progressivement des  bureaux, centre de recherche, bibliothèques et des biens équipes avec des matériels des recherche adapte au monde actuel afin de promouvoir l’épanouissement et l’esprit de recherche ;

5. réorganise le fonctionnement au sein de la faculté autour des activités recherche fondamentales et appliquées indispensable pour l’enrichissement de la qualité de l’enseignement;

6. les chercheurs doivent lutte pour combattre toutes forces qui veule paralyse la les activités des recherche enfin de valorise leur métier dans le monde scientifique et la société en général etc.

Section III. Analyse et interprétation des données

Dans cette dernière section  du dernier chapitre de la présente étude  s’étend sur deux volets. Le premier va nous présente une analyse quantitative quant à elle, nous conduit à la certification de la pertinence des opinions exprimes par nos enquêtés  et en associent les variables liée à la production scientifique au cours de notre investigation de terrain. Le second  nous offre une analyse qualitative quant elle, nous permet  d’analyse et d’interprète les ponts de vue de Vice-Doyen de recherche scientifique au sujet de leur métier. 

I.                   A propos des réactions des membres du corps scientifique

 

1.      La production scientifique

Concernant la production scientifique 100% des membres du corps scientifique ont déjà produit au moins un à deux articles. D’ailleurs, cela est évident si non, comment justifieraient-ils de leur présence à l’université de Kinshasa en général et la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques en particulier. Les improductifs ne peuvent retenus pour longtemps. Les membres du corps scientifique constituent la relève des professeurs qui, aujourd’hui, tous ont atteint un âge avancé et non plus beaucoup d’année de vie.

2.                La publication des articles

S’agissent des revues dans lesquelles les membres du corps scientifique publient, 88% d’entre eux ont publié dans les revues locales telles que M.E.S, Cahier Congolais de sociologie. Dans la plus part d’entre eux, ils n’ont pas des contrats avec les revues internationales et pris que publiés dans ces revues coûtent un peu plus cher. Or, avec un salaire insuffisant et une prime dérisoire, sans oublier les charges familiales, voilà ce qui les contraintes sur le surplace. D’ailleurs, les membres du corps scientifique s’impose une certaines discipline pour produire leurs articles car il travail dans les mauvaises conditions et de vie.

3.                Participation aux colloques

S’agissant de la participation des membres du corps scientifique, 100% de nos enquêtés ont déjà participé à un colloque, atelier ou un séminaire  et pris  parole. En tout état de cause, les membres du corps scientifique devaient plus se déplacer pour se forme et ouvrit d’outres horizons, malheureusement, le pays ne leur offre pas ces opportunités. La plupart d’entre eux se battent avec les moyens de bord pour élargir leur champ de connaissance.

4.                La rémunération

A propos de la rémunération, 100%  des membres du corps scientifique ont répondu négativement. Le salaire qu’ils reçoivent ne leur permet pas de faire la recherche par ce que celui est insuffisant lorsque l’on considère les charges familiales et les autres besoins de la vie. Pour qu’ils répondent aux exigences académiques dans la production scientifique, ces derniers sont contrait des recours aux extra-muros, soutien financier de leurs membres de la famille biologique, connaissance et les partenaires nationaux qu’internationaux. Ils s’imposent véritablement de sacrifice. Par ce que produire un travail scientifique digne de soi exige des efforts de dépassement lors l’on soit que les conditions de vie est très difficile. 

 Cela peut être une source de conflit, tension et de changement  au sein de l’environnement sur le quel les membres du corps scientifique évoluer.

5.               Cadre de travail

A la question de savoir si la faculté dispose un bon cadre de travail pour le chercheur en formation. Les résultats de notre enquête monte que 100%  de nos enquêtés ont répondu négativement a cette préoccupation. Comme nous pouvons le constate à la réponse de la sous question 13 que 52% de nos enquêtés travail dans le bureau de leurs maitres qu’ils assistent aux cours au niveau de licence et graduat et le reste ce débrouiller.  Cette situation peut s’explique par les faibles infrastructures que la faculté dispose, centre de recherche et manque de la volonté  des autorités facultaires et Universitaire pour dispose une salle de travail pour les assistants.

Cela peut crée des mouvements de et de soulèvement et des revendications sur l’amélioration de leurs conditions de travail et sa peut crée des conflits entre les professeurs et leurs assistants.        

7. La place de la recherche

Concernant la question relative à la place qu’occupe la recherche scientifique pour le corps scientifique, 70% de nos enquêtés soulignent que celle-ci occupe une place prépondérante, car, elle leur permet a gravir les échelons. De l’assistant de 1er mandat au 2er, chefs de travaux, professeur. En dépit des conditions de vie difficile et des charges familiales personnes ne veut arrêter en cours de route. Le bonheur de ce métier, c’est atteindre le sommet pour devenir grand parmi les grands. C’est pour quoi l’Etat Congolais doit améliorer les conditions des scientifiques pour qu’ils soient à la hauteur de donner le meilleur d’eux.     

I.1. Variables liées à la relation entre la production scientifique des membres du corps scientifique

Se second point de la première d’analyse quantitative montre que les données recueillir condensées à la section précédente selon les variables liées à la production scientifique des membres du corps scientifique.

Les données que nous avons pu cueillir de terrain condensées  attestent dans la majorité  que, en rapport avec le nombre de publication des articles et ouvrages des membres du corps scientifique. Il ressort de la lecture du tableau 15 ci-dessus que, la majorité de nos enquêtés soit 30% des publications scientifique  sont des Relations Internationales. en accumulent les trois dernières assertions de notre tableau 16  soit, 72% des publications scientifique produit par les  membres du corps scientifique dont l’âge est de 40 ans et plus. Il ressort du tableau 19 en rapport de la commune des résidences des membres du corps scientifique, sur leur publication scientifique.  En accumulent les sept communes comme ci, Limete, Kisenso,Ngaba, Masina, Ngaliema, Kimbaseke et Kinshasa  Cela montre que les habitants de ses communes ont   publient  68,97% travaux scientifique. En rapport avec le tableau 20, notre enquête de terrain a permis de dégager 3 catégories parmi les personnes interrogées. Dans cette optique, en accumulent les trois dernières assertions de notre tableau 20, les chefs des travaux viennent en tête avec 81,77%  des publications scientifique. Il ressort du tableau 17,   notre enquête de terrain à permis de dégager 3 catégories parmi les personnes interrogées. Dans cette optique, les mariés viennent en tête avec 66,38% des publications scientifiques. En rapport avec le nombre des personnes en charge les membres du corps scientifique sur leur publication scientifique, il ressort de la lecture des données exposées dans le tableau 21, en accumulent les donnes des dernières assertions que, 76%   des publications scientifiques de nos enquêtés dont leur charge varient entre six e à 15 personnes. En rapport avec rapport le nombre de publication  des articles, ouvrages ou autres en rapport avec le nombre d’année de service,  de nos enquêtés. Il ressort de la lecture des données exposées dans le tableau 22, que la  production individuelle dans l’ensemble est de: 2 travaux publiés.

Comme nous venons de le constate que la moyenne de la production des travaux scientifique des membres du corps scientifique sur 50 personnes interrogées est de 13 publications dans un intervalle moyen de temps de 11ans  depuis leur engagent.

En se référent aux opinions et données soulever dans les différentes variables relatives au nombre de publication. Cela explique largement par les mauvaise conditions sociales et cadre du travail sur les quelles les membres du corps scientifique sont buttent, cela à un impact négatif sur leur production scientifique. Cette situation peut constitue une source déclenchant des conflits et le changement au sein de l’environnement des membres du corps scientifique.

.

I.2.Analyse qualitative

II. A propos des réactions de Vice-Doyen charge de la recherche scientifique

Dans ce point notre préoccupation tournée sur les énumérations des difficultés liées aux productions scientifiques des membres du corps scientifique et le second proposé des pistes des solutions face à cette situation.

1.             Quelques difficultés liées à la production scientifique

A ce effet, signalons que nous débutons notre analyse par les éléments de réponses fournis par le Vice-Doyen charge de la recherche scientifique face à cette situation.

La recherche universitaire, spécialement facultaire est régie par des politiques élaborées dans le cadre d’un comité scientifique regroupant des représentants de ses différentes composantes. Ce comité assure la liaison entre l’enseignement et la recherche, particulièrement au niveau du 3 éme cycle. Elle propose au conseil facultaire les orientations stratégiques des politiques de recherche, de documentation scientifique et technique, ainsi que la répartition des budgets de recherche, à partir des programmes et contrats de recherche proposés par les diverses composantes de l’université et spécialement la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques.

Les orientations adoptées, qui se référent généralement aux domaines d’excellence de l’université ainsi que la faculté. Sont mises en œuvre par une direction de la recherche qui est coordonné par le vice doyen charge de la recherche de la faculté. Cette direction assure la préparation la coordination et le suivi des décisions du comité scientifique.

On retrouve des structures similaires à la Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques, qui vivent une certaine léthargie. La recherche facultaire n’est plus coordonnée. Il ne semble exister à la faculté aucune politique claire de recherche.

La faculté compte 4 centres de recherche, dont la production scientifique a été remarquable dans le passe. Aujourd’hui, chacun de ces centre se « débrouille », sans ressources financières et sans informations sur les éventuelles de financement, la majorité d’entre eux n’ont plus de programmes propres de recherche. Là où de tels programmes existent, ils émanent. Ce qui veut dire que le niveau d’activités diminue dés la fin des contrats.

La Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques dispose d’un potentiel humain scientifique de qualité. Le corps chercheurs de la faculté est composé de professeurs titrés, et des membres du personnel scientifique (chefs de travaux, assistants, candidats au DES et au doctorat).

  La difficile situation sociale vécue par les membres de ce personnel a cependant conduit à la baisse de volume de la production scientifique. A la suite du faible niveau des salaires de l’Etat, la plus part des professeurs et chercheurs en formation consacrent désormais une part importante de leur temps à vendre leurs expertises aux plus offrants. Les travaux de recherche institutionnelle et individuelle ont progressivement cédé le pas aux cherches contractuelles qu’on abandonne dés la fin de la collecte des données et la constitution  de leur banque. 

C’est au niveau des travaux de recherche liés à la formation (mémoire de DEA ou DES, thèse de doctorat, article et ouvrage) que la production scientifique a baissé en quantité ainsi que la qualité, à la suite d’une insuffisance de documentation, manque de  bourse d’étude, faible moyens financier allouer à la recherche et de l’encadrement des recherches par les professeurs.

Aujourd’hui la plupart des centres de recherches de la Faculté des sciences Sociales, Administratives et Politiques sont sous équipés. Les équipements existent, quand ils sont encore utilisables, ont vieilli et ne sont pas en phase avec les transformations intervenues dans le monde de la science et de la technologie. Faute de moyens, la faculté n’est plus en mesure de renouvelle ces  équipements. Quant il ya des nouvelles acquisitions, elles proviennent des dons des gouvernements ou des organismes étrangers. Même  dans le cas, la durée de vie des équipements obtenus est relativement courte, soit parce qu’ils sont mal utilisés, soit parce qu’ils sont installés dans un environnement inapproprié ou qu’ils manquent d’entretien. Les équipements dont nous parlons peuvent être :

-                    Insuffisance des locales et faibles capacités d’infrastructure des centres de recherche ;

-                    Bibliothèque non actualisé et absence de bibliothèque virtuelle ;

-                    Insuffisance de document ;

-                    Absences de l’internet dans les centres de recherche et manques des matérielles informatiques  etc. 

 

En République Démocratique du Congo, il n’ya pratiquement plus aucun financement public, direct ou indirect, de la recherche facultaire. Du temps de l’Office National de la recherche scientifique (ONRD), ce financement consistait en l’utilisation du corps des chercheurs facultaire. Les professeurs et les membres du corps scientifique constituaient la majeure partie de l’équipe scientifique de cet Office. Puisque l’ONRD n’existe plus, ce type de financement a disparu.

Le financement par les bourses et les prix aux étudiants des cycles supérieurs a également disparu. Les assistants et les chefs de travaux reçoivent des salaires de l’Etat, malheureusement dérisoires. Les chercheurs en formation  recourent aux prestations externes à l’université pour répondre à leurs besoins de subsistance.

L’absence de financement de la recherche compromet la formation de la relève. Elle pourrait provoquer une rupture des activités des recherches  au sein de certaines cohortes de chercheurs. Elle retarde le renouvellement du corps professoral.

La faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques reconnait la nécessité du développement qui lui donnera l’autotomie de former le relevé de son corps professoral et scientifique vieillissant.

 

2. Quelques pistes de solutions face à ces problèmes

Les éléments de réponse issue de cette recherche ont révélé plusieurs insuffisances dans le domaine de la recherche scientifique, notamment insuffisances des moyens financiers, matériels,  équipements et infrastructure pour la recherche, l’absence d’une politique de recherche claire, etc., dans la part des autorités politique dans la mission de l’instauration de système éducation et la paix sociale à l’Université de Kinshasa en général et la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques en particulier.   

Pour répondre aux cris d’alarme des chercheurs seniors et junior de ‘Université de Kinshasa en général et la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques en particulier face à cette situation, le Vice Doyen-charge de la recherche scientifique de la dite faculté propose une solution, enfin de sortie de cette situation.  Ainsi, pour une amélioration de la politique de la recherche scientifique, nous aimerions formuler quelques pistes de solutions suivantes tant aux autorités politiques, Universitaire, Facultaire et aux membres du corps scientifique concerné :

1. Le gouvernement doit proclamer la primauté de science et favoriser les communautés de base à la conception à la réalisation et à l’évolution de leurs projets de développement ;

2. les pouvoirs publics doivent assurer et garantir les droits de l’homme et tenir compte de sa condition et de son  bien,-être matériel et moral ;

3. placer les enseignants et les membres du corps scientifique dans les conditions de travail qui les stimulent et qui les protègent, afin de leur éviter le cumul facteur de leur essoufflement et indisponibilité ;

4. construire progressivement des  bureaux, centre de recherche, bibliothèques et des biens équipes avec des matériels des recherche adapte au monde actuel afin de promouvoir l’épanouissement et l’esprit de recherche ;

5. réorganise le fonctionnement au sein de la faculté autour des activités recherche fondamentales et appliquées indispensable pour l’enrichissement de la qualité de l’enseignement;

6. les chercheurs doivent lutte pour combattre toutes forces qui veule paralyse la les activités des recherche enfin de valorise leur métier dans le monde scientifique et la société en général etc.

Des recherches incontestables dans la sécurité de domaine de la recherche scientifique montrent que les interventions concertées sont plus efficaces. Il revient, à l’Etat, communauté savante  et les partenaires nationaux qu’internationaux  d’en assurer la mise en œuvre.

 

Conclusion générale

Conclure un travail, n’est pas l’achever mais c’est une occasion pour le chercheur de faire l’inventaire de ce qui a été l’essentiel de sa préoccupation tout au long de l’étude. En abordent ce travail  s’intitule contraintes de la recherche scientifiques à l’université de Kinshasa : étude menée auprès des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques.

En entreprenant cette investigation, notre préoccupation majeure était celle d’un coté de présenter objectivement les contraintes sur lesquelles les membres du corps scientifique sont confrontées  dans leur production scientifique.

Cette étude est partie de la problématique résume autour des questions suivante :

1.                Quelles sont les contraintes qui sont à la base de la faible production scientifique des membres du corps scientifique de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques ?

2.                Par quels mécanismes peut-ont les surmontes ?

Nous sommes partir de l’hypothèse selon la quelle  l’environnement social de pauvreté dans lequel ils évoluent,  ainsi que le mauvais cadre de travail seraient à la base de faible production scientifique des membres du corps scientifique qui perturbent le développement du système  enseignement Universitaire Congolaise. Le manque de la paix sociale, de l’intérêt à la recherche scientifique et de financement est le facteur prédominant qui favorise la faible production scientifique et tant d’autres. Après une étude des données sur le terrain, nous étions obligés, de ce fait d’affirme nos hypothèses de départ.  

Ainsi, pour arriver à appréhender l’objet de notre étude que nous nous somme assigné dans le présent travail, les techniques documentaire, échantillon par quota, interview libre et du questionnaire nous ont permis de collecter les données dont nous avons besoins.

Certes, pour arriver à cette affirmation de nos hypothèses, nous avons recouru à la méthode dialectique. Celle-ci nous a permis de déceler que les contradictions et des conflits qui opposent les membres du corps  scientifique en rapport  avec leur production scientifique au sein de la faculté et dans leur foyer, est une situation quine peut être appréhendé de manière isolée mais doit l’être dans le contexte général  des différents problèmes de recherche aux quels sont butés les membres du corps scientifique en particulier et la communauté savante en général.

Il ressort, à l’issue de nos investigations, les résultats concrets que voici : le problème touchent le système d’enseignement est structurel et évolue dans le temps et dans l’espace. Toute la population n’est pas touchée de la même façon. De ce fait, les solutions doivent logiquement être structurelles sectorielles. Les lacunes sont au niveau des familles, niveau de la conscience, politique de la recherche, politique salariale  et de la gestion de la société. Vu sous angle, la voie de sortie de cet imbroglio doit, nous l’avons dit, être structurelle ; c’est-dire toucher ou revoir  le fonctionnement de toute la structure ou mono structure congolaise.  La motivation régulière des chercheurs séniors et junior et autres fonctionnaires au même moment, et aussi l’augmentation budgétaire à l’éducation et à la recherche scientifique,… sont des pistes de sortie de la crise des activités de recherche scientifique (production scientifique). Et cela demande la participation de toutes les forces sociales.   

Ainsi donc, au terme de cette réflexion, nous osons croire que nous avons porté une pierre de plus à la littérature antérieure. Ce présent travail apporte à la fois une contribution sociale et scientifique en vue d’une intervention curative et préventive très efficace en la matière. Comme aucune œuvre humaine ne peut se présenter ou se rédiger avec exactitude, nous n’avons nullement la prétention d’avoir abattu un travail scientifique parfait et sans faille. Nous restons, par conséquent, ouverts à toutes les remarques ou les critiques constructives dans la perspective d’une publication éventuelle de cette étude.

 

Biographie

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I.                  Ouvrages

II.                    Tshishimbi K.E, notes de cous de recherche guidée, G2 Sociologie et Anthropologie, FSSAP ; UNIKIN, 2004-2005, p.30, Inédit.

III.                  [1] Pinto R. et Grawitz M., Méthodes de recherche en sciences sociales, 4 éme éd, Paris, Dalloz, 1971, p.48.

 

1.      Alain Touraine, lettre à une étudiante, édition du Seuil, Paris 1976.

2.     [1] COOMBS Philip, H., La crise mondiale de l’éducation, analyse de système, Paris, PUF, 1968.

2. Danielle Boisvert, Recherche documentaire et l’accès à l’information, Presse universitaire, Québec, 2003.

3.. Emile Durkheim, les règles de la méthode sociologique, Quadrige, Grands texte 12 éd, Paris, PUF, Coll

4. J.K March et N.A. Simon, Organisation, John Wiley et sons, Inc, New-York, 1958.

5. .François Pierre Gingras, Sociologie de la connaissance, Presse Universitaire du Québec, 2003.

6.

7. Mabika Kalanda. La remise en question base de la colonisation mentale, Mbuyi mayi Zaïre, 1965.

8. Miala DIAMBOMBA, plan stratégique pour la réhabilitation et la revitalisation de l’université de Kinshasa, PUK 2006.

9. Micheline. Muller li, Initiation aux méthodes de statistique linguistique, éd. Hachette Université, Paris, 1973.

10. N’DA P., Méthodologie de la recherche, de la problématique à la discussion des résultats. Comment réaliser un mémoire une thèse d’un bout à l’autre, éd. Universitaire de Côte d’ivoire, 2006.

11. Pinto R. et Grawitz M., Méthodes de recherche en sciences sociales, 4 éme éd, Paris, Dalloz, 1971.

12. Pierre Bourdieu avec Loïc Acquant, Réponses, pour une anthropologie réflexive, Paris, éd, le Seuil 1992.

13. R. Mitchell, Questionnaire dans l’enquête psychosociale, connaissance du problème, éd. EST, Paris, 1971.

14. .S. Shomba Kinyamba. Méthodologie et épistémologie de la recherche scientifique, Kinshasa, 2013.

15. Tshungu Bamesa ; Initiation au travail scientifique, Lubumbashi, éd, Africa, 1988.

16. Vauvenargues, Recherche sociale de la problématique à la collecte des données, presse universitaire du Québec, Canada G1 V2 M3 2003.

IV.           articles et documents scientifique

1. Ilunga K., la problématique de la recherche scientifique en science bloquée in Zaïre, Afrique N°145, CEPAS Kinshasa 1999.

1. Arrête ministériel N°12/MTPS/123, N°007/ CAB/ MINIFINANCES/2006, N°001/CAB/Min/BUD/2006 du 14 février 2006 fixant le taux de la cotisation due par les employeurs à l’institut national de préparation professionnelle.

2. lire, Cahiers Congolais de Sociologie et M.E.S

3. Cette expression est tirée de Morcel-Marie DESMARAY, L’amour à l’âge atomique, Montréal le livrer 1950, p.67, on retrouve les mêmes idées dans les multiples volumes de la série le clinique cœur, Montréal, le levier, 1957-1958.

4. Décanat de la Faculté des Sciences Sociales, Administrative et Politiques, statistiques de troisième trimestre de 20016.

5. Faculté des Sciences Sociales, Administrative et Politiques de l’université de Kinshasa, statistiques de l’année 2015-2016.

6.. Faculté des sciences sociales, Administratives et Politiques, Guide de présentation des travaux scientifique, UNKIN, 2015-2016.

7. [1] Lire les rapports de conseil d’administration des Universités au Congo 1998.

8.. UNIKIN Secrétariat général Administratif, recueil des textes légaux et réglementaires relatifs : organisation générale de l’enseignement supérieur et universitaire, CIUF-UNIKIN (KIN09) ; Janvier 2012.

9. Répertoire de la bibliothèque Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques juin 2016.

10. Joseph B., Sociologie de la science, RISS1970.

III. Mémoire et travail e fin de cycle

1.Mulamba Feza, contexte social et culture scientifique, idéologie de la débrouillardise idéale excellence à l’UNIKIN, mémoire de licence en sociologie, UNIKIN 1999-2000.

2. Jacques Ebweme Y., culture scientifique et rapports sociaux. Enquête menée auprès du personnel scientifique de l’UNIKIN, TFC en sociologie et Anthropologie, UNIKIN 2001-2002.

IV. Documents et rapport officiels

1. Délégation syndicale, notification du secrétariat général de l’ESU, 19 Janvier 1999

2. Malondo Kashala, Rapport de stage, effectue au bâtiment Administratif del’université de Kinshasa du 28 Mai à 28 Juin, 2014.

3. Bazola Wa Nzamba Franck, Rapport de stage effectue à la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques à L’université de Kinshasa du 25 Mai au 25 Juin,  L2 SPA, 2014-2015.

4. ONRD, Cahiers Zaïrois de la recherche et du développement, Kinshasa, Zaïre, 1970.

 

V. Notes de cours

1. Esiso Azia Amani, note de cours de méthode de recherche en Sciences Sociales, G2 Anthropologie et Sociologie, UNIKIS 1996

2. M. Muluma, Cours de méthodes de recherche en Sciences Sociale, IIème graduat, FASE, UPC, Kinshasa, 1998-1999.

3. Tshishimbi K.E, notes de vous de recherche guidée, G2 Sociologie et Anthropologie, FSSAP ; UNIKIN, 2004-2005.

4. Tshungu B., Cours de recherche guidée, G2 Sociologie, FSSAP, UNIKIN, 1997

 

VI. Dictionnaires et référence Web graphiques

1. Alain Touraine, « les universités au XX siècle » in encyclopédie universalis, corpus 1985.

2..Direction Scientifique des entreprises « Dunod, 1965.

3. Dictionnaire lexique des Sciences Sociales, Paris, 8 éditions, Dallaz 2004.

4. Dictionnaires la rousse, Maury-imprimeris, France, printed in France, Mai 2010.

5. Wikipédia. Org/Wiki/ recherche scientifique

6. Htts://Fr : wikipedia.Org  le 20 Mai 2016 à 15 :40

 

ANNEXE

 

Nous essayons de présente quelque travaux des DES et DEA des chefs de travaux de la faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques de 2005 à 2015.

III.4. Quelques mémoires mémoire de DES à la FSSA.

Tableau I. Quelques publications

Auteurs

Titre du travail

Année

1

MAPANZE MANGOLE

Violence politique comme mode d’accès au pouvoir en RDC de 1960-2007. DES en SPA

2011-2012

2

KAMBALE KAVUNGA

Le cycle de grèves au cœur du processus de la réforme des entreprises publique Congolaises : le cas de l’ex-ONATRA. Une approche stratégique socio-centrée et stato-centrée (D.E.S R.I)

2012-2013

3

TSHIMPE KADIMA

Politique étrangères de la RDC en Afrique de 2006 à 2013, bilan et perspectives. (D.E.S. en R.I)

2012-2013

4

MBUTA MUNTU

L’application des conventions internationales protectrices des droits de l’enfant en droit positif Congolais : Analyse et perceptives. (D.E.A. en R.I)

2010-2013

5

KAMBALA KAWANZA

Intervention des ONG en faveur des déplacés des guerres à Goma au Nord-Kivu. Problèmes et piste des solutions (D.E.S en SPA)

2011-2013

6

BOONGI EFONDA

L’instabilité politico-institutionnelle et ses conséquences sur l’afflux des réfugiés et déplacés internes en Afrique Centrale. (D.E.S en R.I

2012-2013

7

MAUYNGA LENGILENGI

Le commerce international et réduction de la pauvreté en R.D.C (D.E.S. en R.I)

2012-2013

8

KABUYA NGANDU

La politique étrangères de la R.D.C : pesanteurs et pistes en R.D.C (R.E.S en R.I)

2012-2013

9

NGWEZE MABAMBA

Les sports d’élites comme facteur d’intégration nationale en R.D.C (D.E.S. en S.P.A

2012-2013

10

KABUANGA KUMANKANDA

Le régionalisme politique à l’épreuve de la gouvernance provinciale en R.D.C : cas de la province du Kasaï occidental de 2007 à ce jour. (D.E.S en S.P.A)

2013

11

MUVUMU MULOMBI

Action syndicale et crise du système éducatif Congolais. Essai d’analyse stratégique et actancielle. (D.E.S en

 S.P.A)

2012-2013

12

KAYEMBE KATAYI

De l’Etat  endémique du paludisme dans la zone de santé de Selembao : un problème de type personnalité. D.E.S en Sociologie)

2011-2012

13

SILUMPUNISA NDOMBELE

La perception du personnel sur la reforme statutaire de la REGIDESO. Contribution pour une gestion participative des entreprises  publiques en E.D.C (D.E.S en sociologie)

2012

14

MAVUNGU KONDE

Urbanisation et politique d’assainissement à Kinshasa /Bumbu. Contribution pour une viabilité environnementale durable C (D.E.S en Sociologie)

2011-2012

15

MBOYO ENGELE

La protection sociale en RDC. Evaluation de l’impact des interventions du programme multisectoriel d’urgence de réhabilitation et de reconstruction (PMURR) en matière d’auto-prise en charge des groupes vulnérables. (D.E.S en S.P.A)

2012-2013

16

NAMBUWA BILA LENGE

Sécurité alimentaire des ménages : stratégies de survie et dynamique sociale à Kinshasa. (D.E.S en sociologie)

2012

17

MALUTAMA LUFUMA

Internationalisation des conflits récurrents dans la région des Grands Lacs africains : impacts socio-politiques et quêtes des solutions durables. (D.E.S en R.I) 

2011-2012

18

MATADI WAMBA

Organisations professionnelles et conflits sociaux en milieu de travail. Essai d’analyse sociologique menée à l’université de Kinshasa (DEA en sociologie)

2007

19

ABDALA SELEMANI

Plaidoyer en faveur du leadership de la RDC au sein de la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale en Sigle (CEEAC) de 2001 à 2015. Analyse et suggestions. (DES en RI)

2015

20

KASSAY NGUR-IKONE

Gouvernance environnementale et gestion des déchets solides de la régie d’assainissement et des travaux publics de Kinshasa (RATPK). (DES en SPA)

2014

21

NYONGOLO NGANDU

La participation politique des femmes en RDC : Etat des lieux  et apport de l’ONU Femmes. (DES en RI)

2013-2014

22

MBAYA LUKASU

Guerre au Kivu et prise en charge des personnes Vulnérables de 1998-2014. DES en SPA

2013-2015

23

ZIMANGO NGAMA

Hyperreligiodité et vie familial à Kinshasa DES en sociologie

2009-2010

24

MULAMBA KATOKA

La coopérative comme entreprise et exploitation de ses membres. Illustration dans la ville de Kananga (DES en Sociologie)

2012-2013

25

BOLIMA BOLITSI

Les églises de réveil comme nouvelle forme de sécurité sociale en RDC. Regard sociologique sur l’expérience de la communauté Armée de l’Eternel à Kinshasa. (DES en sociologie)

2013

26

KAMWANGA EPINENDONGO

Problématique du développement durable en Afrique face aux enjeux de  la mondialisation. Cas de la RDC. (DES en SPA)

2013

27

MUDIANDAMBI KITADI

Le rôle de l’office Congolais de contrôle dans le commerce extérieur de la RDC : Analyse de la pertinence et de l’impact du contrôle dans le commerce international. (DES en RI)

2013

28

SOLO LOLA

Migrations internationales, situation des ménages dans le pays d’origine et retissage des liens familiaux. « enquête menée auprès de quelques ménages Kinois ayant des migrants en Belgique » DES en Sociologie)

2012

29

LOFEMBE BENKENYA

La coopération interuniversitaire comme axe de la relance de la coopération et de l’intégration interétatique dans la région des Grand Lacs. (DES en RI)

2011-2012

30

MULAMBA FEZA

Microcrédit comme levier de développement : ses impératifs sont-ils compatibles avec la culture locale ? (DES en sociologie)

2009

[74]

Quelques articles publiés par de corps scientifique

Auteurs

Titre de l’article

Année

1

BATSENGA BAZAKALA

La lutte contre les violences sexuelles en RDC : Forces et faiblesses de la loi N°06/018 Du 20/07/2006. Cahiers Congolais de sociologie N°26 Juillet 2012

2012

2

IYUKU NUMAMPAMBO

La problématique du choix de la forme de l’Etat en République Démocratique du Congo « quelle est la particularité du choix actuel ? Cahiers Congolais de sociologie N°26 Juillet 2012

2012

3

BATSENGA

La lutte contre les violences sexuelles en RDC : forces et faiblesses de la loi N°06/018 du 20/07/2006 Cahiers Congolais de sociologie N°27 Juillet 2012

2012

4

MBENGO MAYEKU

La vente des parcelles morcelées à Kinshasa : Quête d’une solution de sortie de crise ou renforcement de la pauvreté familiale du Congo. Cahiers Congolais de sociologie N°31 Aout 2012

2012

5

EBWEME YONZABA

Le travail des enfants à Kinshasa : une des expressions d’une société en crise cahiers Congolais de sociologie Avril 2014

2014

6

ZIMANGO NGAMA

La contribution des tontines au développement durable, in Sylvain Shomba Kinyamba. (sous-dir), société civile et développement durable en RDC. Panorama et conditions de déclic, MES, 

2009

7

KIPOPA OMEONGA

Enjeux et stratégie chinois dans la conquête de l’Afrique, 2012. M.E.S

2012

8

PERO NGWAMASHI

Analyse socio-critique des discours des institutions de BrettonWoods sur le développement des pays les moins avancés, Mai-Juin 2015. M.E.S

2015

9

MUCHUKIWA NGUSU

La politique domaniale de la RDC en matière d’exploitation minière et son incidence sur les populations autochtones, Janvier-Février 2015 M.E.S

2015

10

TSHIBANGU MUJANAYI

Contribution à l’analyse des enjeux et facteurs à la base de l’intériorisation de la souveraineté nationale et du développement politique et économique en RDC Septembre-Octobre 2013. M.E.S

2013

11

MULAMBA FEZA

Le Microcrédit à Kinshasa : pour quel fiscalité et contrôle de la population en RDC Congo, 2008. M.E.S

2008

12

KIPULU MAVOKA

Fiscalité et contrôle de la population en RDC 2008. M.E.S

2008

13

EBWEME YONZABA

La culture de l’insouciance des Congolais. Quel avenir pour la nation ? 2007 M.E.S

2007

14

MAVINGA ma-LELO

La conscience socratique et critique de la science, pour une philosophie de développement, 2006. M.E.S.

2006

15

SUNGULA BISSELELA

« loi n°11/002 de la 20/01/2011 portante révision constitutionnelle en République Démocratique du Congo à l’épreuve du constitutionnalisme, 2006

2011

16

SOLO LOLA

Représentations et célébration de la journée du 08 Mars par les Kinoises, 2005. M.E.S

2005

17

MATANDA KAPITA

Mœurs et moustique congolaise moderne, juillet 2012 Cahier Congolais de Sociologie

2012

18

MUTOMBO MASUTA

Accès aux soins médicaux et solidarité à Kinshasa : étude menée aux cliniques Universitaires de Kinshasa, Aout 2014, Cahiers Congolais de Sociologie

2014

19

KUYIKULA 

NGUDIHIKA

La contribution des produits forestiers non ligneux à l’amélioration de la ration alimentaire. Avril 2014, Cahier Congolais de Sociologie

2014

[75]



[1] Vauvenargues, Recherche sociale de la problématique à la collecte des données, Presse universitaire du Québec, Canada G1, V2 M3, 2003.

[2] Mulamba Feza, contexte social et culture scientifique, idéologie de la débrouillardise idéale d’excellence à l’UNIKIN, mémoire de licence en sociologie, UNIKIN 1999-2000.

[3] Ilunga K., la problématique de la recherche scientifique en science bloquée in Zaïre-Afrique n°145, CEPAS Kinshasa Mai 1989, p, 275-288.

[4] COOMBS Philip, H., La crise mondiale de l’éducation, analyse de système, Paris, PUF, 1968, p.234.

[5] Lire les rapports de conseil d’administration des Universités au Congo 1998.

[6]Tshishimbi K.E, notes de cous de recherche guidée, G2 Sociologie et Anthropologie, FSSAP ; UNIKIN, 2004-2005, p.30, Inédit.

[7] Pinto R. et Grawitz M., Méthodes de recherche en sciences sociales, 4 éme éd, Paris, Dalloz, 1971, p.48.

[8]Tshungu Bamesa ; Initiation au travail scientifique, Lubumbashi, éd, Africa, 1988, p.108.

[9][9] S. SHOMBA KINYAMBA. Méthodologie et épistémologie de la recherche scientifique, Kinshasa, 2013, p.54.

 

[10] Emile Durkheim, les règles de la méthode sociologique, Quadrige, Grands texte 12 éd, Paris, PUF, Coll, p.48.

[11]Dictionnaire lexique des Sciences Sociales, op.cit, p.456.

[12] La rousse, op.cit., p.860.

[13]Université de Kinshasa, plan stratégique pour la réhabilitation et la revitalisation de l’université de Kinshasa, PUK, 20016, pp.81-82.

[14] Sur cette intersubjectivité  de la science, cf. K.R. Popper thelogi of scientific Discovery, London, Hutclison, 1972, pp 41-47, 98-104.

[15] Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques, Guide de présentation des travaux scientifique, 2015.p.2.

 

[16] Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques, op.cit.p.2.

[17] Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques, Guide de présentation des travaux scientifique, op.cit.p.3.

 

[18] Jean Ladrière cité par Paul de Bruyne dans son ouvrage la Dynamique de la recherche  en sciences sociales : Pôles de la pratique méthodologique, presse Universitaire, France, 1974, p.19.

[19] Paul de Bruyne, Dynamique de la recherche en sciences sociales ; presse universitaire de France, 1974, p.10

[20] Paul de Bruyne, op.cit, p.17.

[21] De Jongghe, Rapport sur l’enseignement à tous les élites pour indigènes, un congres colonial national, compte rendu s des séances et rapport préparatoires  de 6 éme session Octobre 1974, pp.271-274 cite par B. Lacroh, p.26.

[22] Bongeli Yeiko Ya Ato. E, Education en République Démocratique du Congo fabrication de cerveaux intitule? Harmattan RDC, 2015, p.20.

[23] Mwabila Malela, de la raison à la déraison, appel aux intellectuel pour un nouveau débat sur la société, nouvelle édition sais Prêt, 1995, p.10.

[24] Bongeli Yeiko Ya Ato. E, op.cit, p.22.

[25] Idm.

[26] Ibdm.

[27] Touraine Alain, « les universités au XX siècle » in encyclopédie universalis, corpus 1985.

[28] Tshungu B., Cours de recherche guidée, G2 Sociologie, FSSAP, UNIKIN, 1997.

[29] Lire historique de l’Université de Kinshasa, p.3.

[30] Mon Seigneur TSHIBANGU TSHISHIKU ; Discours de l’ouverture Académique 1971-1972, Kisangani, p.21

[31] Recteur LUTUTALA ; Discours de l’ouverture Académique 2005-2006 à UNIKIN, Kinshasa, p.3.

[32]  Bazola Wazola Nzambi,   Rapport de stage de effectue a la faculté des Sciences, Administratives et Politiques de l’Université de Kinshasa du 25 Mai au 25 Juin 2015, L2 SPA UNIKIN.

[33] Source : Décanat de la Faculté des Sciences Sociales, Administrative et Politiques, statistiques de troisième trimestre de 20016.

[34] Pocher. G., cité par Shomba, K. et Kuyusa A, B. Dynamique sociale et sous développement en RDC, PUC, Kinshasa. 2000, p.22.

[35] Université de Kinshasa, op.cit, p.61.

[36] Université de Kinshasa, op.cit, p.83.

 

[37] Yokala Mudabu. A, Congo-Afrique XLVIII année (Février 2008), n°422, p.146.

[38] Mulamba Fera I, la crise de l’université Congolaise analyse et perceptive, Mouvement et enjeux sociaux, n°25, Avril 2000, p.43

[39] Université de Kinshasa, op.cit, p.60.

[40] Idem.

[41] Ibidem

[42] Université de Kinshasa, op.cit, p.63

[43] Université de Kinshasa, op.cit., p.80

[44] Université de Kinshasa, op.cit, p.83.

 

[45] Idem.

[46] Ibidem

[47] Université de Kinshasa, op.cit, p.83.

 

[48] Idem.

[49] Ibidem

[50] Université de Kinshasa, op.cit, p.83.

 

[51] Université de Kinshasa, op.cit, p.83

[52] Idem

[53] Ibidem

[54] Université de Kinshasa, op.cit, p.83.

[55] Université de Kinshasa, op.cit, p.83.

 

[56] Idem

[57] ibidem, p.84.

[58] Recueil des textes légaux et réglementaire relatif à l’organisation générale de l’enseignement Supérieur et Universitaire, Ordonnance-loi n°025/81 du 03 Octobre 1981, p.46

[59] Mulamba Feza I, op.cit, p.45.

[60] Auger. P., Recherche et chercheur scientifique, PUF, Paris, 1964, p.33.

[61] Auger. P., op. cit.

[62] Mulamba Feza I, op.cit, p.47.

[63] Idem

[64] Bongeli Yeiko Ya Ato. E, op.cit, p.99.

[65] Bongeli Yeiko Ya Ato. E, op.cit, p.101.

[66]Idem.

[67] Ibidem.

[68] Bongeli Yeiko Ya Ato. E, op.cit, p.100.

[69] Bongeli Yeiko Ya Ato. E, op.cit, p.101.

[70] Lohno Iwa djuugu djugu, troisième République du Zaïre : Perestraika, Démocratie castastraika, Bibliothèque du scribe, Kinshasa 2011.

[71] Bongeli Yeiko Ya Ato. E, op.cit, p.101.

[72] Bongeli Yeiko Ya Ato. E, op.cit, p.101.

[73] Idem.

[74] Bibliothèque Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques juin 2016

[75] Source : lire, Cahiers Congolais de Sociologie et M.E.S

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