Bonjour, nous sommes le 30/03/2020 et il est 06 h 36.


Au cours de la dernière décennie, le système éducatif français a connu d’importants changements : allongement de la durée d’études conduisant à un enseignement de masse au lycée et dans l’enseignement supérieur, modification des programmes et des méthodes d’enseignement, utilisation croissante des technologies de l’information et de la communication, décentralisation de la gestion et émergence d’une nouvelle culture de l’évolution, développement de la formation continue des adultes dans une perspective d’éducation tout au long de la vie et intégration dans l’Europe d’éducation, pour ne citer que quelques évolutions fondamentales(Système éducatif de la France. Juillet et 2014).


En effet, l’accélération du changement scientifique et technologique est les défis nouveau résultant du processus de mondialisation ont nécessité et continuent d’imposer une rénovation continue des systèmes éducatifs. Il s’agit d’abord de permettre à tous d’acquérir les savoirs et les compétences requis pour travailler et savoir vivre ensemble dans une société de la connaissance, de plus en plus ouverte au plan international, mais aussi porteuse de nouveaux dangers et de risques de conflits. L’accent a été résolument mis par les ministères successifs sur la formation de citoyens lucides et actifs, capables de construire un monde fondé sur les valeurs de démocratie, de tolérance et de paix.



C’est dans cette perspective fondamentale que se situent les réformes en cours du système éducatif français qui, restant fidèle aux valeurs fondamentales de l’école républicaine, devient de plus en plus ouvert sur l’Europe et sur le monde. Dans ce contexte, les échanges internationaux, notamment dans le cadre de l’UNESCO, entre responsables et spécialistes de l’éducation sur les politiques et les innovations susceptibles d’apporter les éléments de réponse, ainsi que sur les obstacles à surmonter, revêtent un intérêt primordial. (Système éducatif de la France. Juillet 2014)



En Afrique nous trouvons deux systèmes éducatifs cohabitent après les indépendances ; l’éducation traditionnelle et l’éducation postcoloniale.



Par le terme « éducation traditionnelle » nous désignons celle qui prend en compte la richesse profonde du milieu africain. Cette éducation-là se fait généralement par la parole qu’accompagnent l’observation et l’imitation, l’art et le jeu, la musique et la danse. Elle tend à valoriser la cohésion, la solidarité, la primauté du groupe. Il serait cependant fastidieux d’entrer dans les méandres de toutes les descriptions et monographies sur l’éducation traditionnelle en Afrique Noire. Les finalités de l’éducation dans la société traditionnelle africaine est entièrement tournée vers le maintien d’un équilibre ; la préoccupation majeure étant de subsister, on tend souvent à bloquer l’innovation (Exemple des paysans qui sont souvent réticents à l’innovation technologique agricole – cf. SAWADOGO Ousmane (1994)) ; l’esprit magique joue un rôle fondamental ; la religion, le sacré sont présents dans les actes de la vie ; l’éducation, en particulier, participe du sacré ; la vieillesse est perçue comme une valeur positive, une marche tendue vers un plus-être. Ainsi que la note Erny (1972) : « Le parcours des âges est pour tous l’occasion d’un perfectionnement continu. Vieillir, c’est monter l’échelle et non la redescendre » (p. 23), la vieillesse joue un rôle important, en particulier sur le plan pédagogique. (BAYO Célestin, 2011).



Les systèmes éducatifs actuels (ou modernes), au lendemain des indépendances, les états africains se sont dotés de systèmes éducatifs que nous pouvons appeler le système éducatif postcolonial. On peut dire aujourd’hui que l’Afrique est tributaire de six systèmes éducatifs coloniaux : anglophone ; francophone ; espagnole ; portugalophone ; germanophone ; arabophone.(BAYO Célestin, 2011)

À l’instar de plusieurs autres pays, la République Démocratique du Congo (RDC) réforme actuellement son système public d’éducation. En amont de cette réforme, il existe, depuis les années 60, une tendance lourde de démocratisation et libéralisation de la création des écoles. En outre, plusieurs facteurs exogènes et endogènes au système éducatif congolais expliquent cette réforme. On pense ici à des motifs politiques, économiques, sociaux, technologiques et éthiques. On pense aussi à l’affaissement des structures ou encore à des dysfonctionnements au niveau de la gestion administrative. Devant l’agitation que suscite souvent la réforme, il convient, périodiquement, de faire le point sur le niveau d’application des règles administratives pour le bon fonctionnement des écoles. Cette réforme met en désarroi les élèves, les enseignants, les parents,…



En effet, même si on a apporté de nombreuses modifications à la gestion des écoles en RDC en favorisant la décentralisation et en misant sur l’obligation de résultats et la notion d’imputabilité, il semble que peu d’efforts aient été consacrés à l’application des règles administratives. Serait-ce qu’il n’existe pas de modèle de gestion autre que le modèle mécaniste, supporté par une bureaucratie et des principes administratifs avancés par Fayol, pour gérer une entreprise. (Labelle J. 2004).



Malheureusement, les écoles à Kinshasa plus particulièrement à Tshangu sont gérées pas assez classique à cause de l’influence du milieu, le niveau de vie de différentes familles qui parfois tourne sur les écoles et agents de l’école.





Il revient à Fayol d'avoir insisté sur la nécessité dans laquelle se trouvent les responsables d'organisation d'acquérir une formation administrative. Par rapport au taylorisme, sa théorie représente donc un progrès : elle n'est pas seulement une science du travail, elle traite de l'organisation humaine, qui n'a plus pour seule fin le rendement, mais le meilleur fonctionnement global de l'école, et qui, par conséquent, concerne davantage les dirigeants que les exécutants. (Labelle J. 2004).



Fayol précise qu’il est essentiel de mettre en place un système d’administration qui permet de saisir d'un coup d'œil l'ensemble de l'organisme, les services, leurs structures et la filière hiérarchique. C'est par l'étude minutieuse de ce système, ancêtres de ce qu'on appelle aujourd'hui l'organigramme, qu'on découvrira les différents niveaux d’application des principes d’administration, ou qu'on décèlera l'absence d'unité dans le commandement, qui constitue la faute la plus grave aux yeux de Fayol. (Brassard, A, 1996).



KABENGELE MUSANGU (cité par Mukuna 2014), l’on ne saurait parler de l’organisation scolaire sans pouvoir tenir compte d’un certain nombre des champs(le champ sociologique, le champ politique et le champ éducatif ou pédagogique), qui peuvent avoir une influence directe ou indirecte sur tout ce qui se passe à l’école. Loin de cette considération, nous estimons en outre que les différents principes d’administration s’imposent par ailleurs dans ces différents champs et contribuent significativement sur la productivité en terme de rendement scolaire.

Ce travail est réalisé dans le cadre d’organisation et fonctionnement scolaire. Il a concerné dans sa partie pratique les écoles privées catholiques et protestantes à savoir le complexe scolaire : NOL & LUZINGU, ARCHE et INTELLIGENTSIA ; Les données sur terrain sont récoltées durant 5 mois soit à la période du 14/01 au 14/05/ 2015.


2.2. APERÇUS SUR L’ECOLE EN RDC

2.2.1 Genèse de l’école en RDC.

La 1ère école de type occidental est apparue en 1878. Celle-ci avait été installée par les protestants suivis de deux écoles catholiques en 1880. Pendant plusieurs décennies, cette école occidentale provoque la méfiance des populations locales, tandis que la diversité des langues locales, la pénurie du personnel enseignant (les missionnaires étant peu nombreux) et le nombre insuffisant de livres scolaires rendent son développement difficile. Il a fallu attendre la fin de la deuxième guerre mondiale pour voir les choses évoluées.



Ainsi, le taux de scolarisation était passé de 12 à 37% entre le début des années 1930 et le début des années 1950. Fin 1959, à la veille de l'indépendance, le taux de scolarisation primaire atteint 59%, avec un taux d'accroissement de 6 à 10%, ce qui permit un taux relativement élevé d'alphabétisation. Mais l'enseignement universitaire est quasi- absent, avec moins de 1000 étudiants universitaires présents au Congo au moment de l'indépendance. (Albert sarlet, 20015).



L'enseignement au Congo belge était semblable à l'enseignement officiel de Belgique. Les six premières années sont appelées « primaires » (6 à 12 ans). Le cycle « secondaire » se divise en deux: Deux années de cycle d'orientation et quatre années de cycle secondaire appelé aussi Humanités. Le cycle secondaire offre plusieurs orientations, à savoir : humanités Pédagogiques ( Psychologie-Pédagogie), les humanités Littéraires ( latin, grec, mathématique), humanités Scientifiques( Biologie, Chimie) et (Maths-Physique), les humanités commerciales (sciences commerciales et administratives), les humanités techniques (mécanique générale, Electronique, Electricité, Arts et métiers), les humanités professionnelles, 3 Ans après le cycle d'orientation (mécanique auto, Electricité, techniques commerciales, Accoucheuses, Aides-soignantes, Coupe et couture....). Un diplôme sanctionne la fin de cycle de trois ans des humanités professionnelles. Le terme des six années secondaires est sanctionné par un diplôme d'état d'études secondaires, après avoir passé un examen d'admission portant sur la capacité d'entreprendre les études choisies (Examens d'état). Le diplôme d'état offre le choix aux études supérieures (enseignement non universitaire: entre 2 et 6 ans dont un an de classe préparatoire) et ou « universitaires » (2 années de candidature, trois et plus d'années de licence, suivies d'un doctorat). (Bongeli, 1983)





Le système éducatif congolais (République démocratique du Congo) est géré par trois ministères : le Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel (MEPSP), le Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (MESU) et le Ministère des Affaires Sociales (MAS). Etant compris comme ensemble des structures, des modes de fonctionnement et des services assurant la formation et le développement intellectuel d’un être humain, le système éducatif varie selon l’espace et le temps. Tout système éducatif a pour objectif de transmettre aux enfants des connaissances, des savoirs et une culture commune. Appréhendé ainsi, le système éducatif congolais a pour finalité de former des hommes et des femmes compétents, imprégnés de valeurs humaines, morales, spirituelles, civiques, créatifs et désireux de bâtir une nouvelle société congolaise démocratique, solidaire, prospère et pacifique.

b) Dans le rapport du Bureau Diocésain des œuvres médicales (BDOM) du 10 février 2011 de Bukavu et Kinshasa, le taux d'utilisation du curatif dans leurs formations sanitaires est respectivement de 49% et 24% l'année 2010 (IZANDENGERA, 2011)
c) La zone de santé de N’sele est aussi concernée par le problème d’accessibilité aux soins de santé primaires car, on remarque de plus en plus la persistance des maladies qui affectent toutes les couches de la population.

En République démocratique du Congo, Le cursus complet de l’enseignement s’organise sur le pré-primaire appelé autrement la maternelle, l’école primaire, l’école secondaire, les humanités et l’enseignement supérieur et universitaire. Il convient de préciser que l’école maternelle, l’école primaire et l’école secondaire sont du ressort du Ministère de l’EPSP tandis que la formation au niveau supérieur et universitaire dépend de celui de l’ESU et la compétence de réinsertion sociale par l’éducation revient au Ministère des Affaires Sociales.

S’attardant sur le Ministère de l’EPSP, il convient de noter que cette réflexion se propose de présenter les arcanes de l’organisation de ce sous-secteur de l’éducation. Celui-ci est administré selon que la création et le fonctionnement des établissements d’enseignement relèvent de compétence concurrente du Gouvernement central et des provinces, conformément à l’article 203 alinéa 20 de la constitution de RDC. Cependant, la définition des objectifs de l’action éducative reste l’apanage ou la prérogative absolue de l’Etat congolais. Le Ministère de l’EPSP étant l’instance de l’exécution de la politique éducative nationale dans son sous-secteur, s’est fixé des objectifs humanistes, sociopolitiques, économiques et professionnels du système éducatif congolais.





Sur le plan humaniste, l’Etat congolais se donne le devoir de transformer l’apprenant pour lui-même en lui transmettant des connaissances et des formations, en développant ses capacités à réfléchir, à comprendre, à créer et évaluer. Bref, il s’agit de former l’homme de culture, un être ayant un sens moral élevé et qui est soucieux du bien, du beau, du vrai et de la justice, un homme qui vit en société en harmonie avec autrui et avec son environnement.



Les objectifs économiques de l’action éducative, quant à eux, se fixent d’ouvrir l’école aux préoccupations économiques du pays. Elle se donne d’organiser une éducation qui apprend pour produire et non celle qui apprend pour apprendre. La société congolaise se donne donc de former des hommes capables de transformer leur milieu par l’acquisition des connaissances, des aptitudes favorables non seulement à la consommation, mais aussi et surtout à la production et à l’épargne.

Le Ministère de l’EPSP dispose de deux régimes de gestion à savoir, les écoles publiques (conventionnées et non conventionnées) et les écoles privées. Parmi les écoles publiques conventionnées figurent les écoles Catholiques, les écoles Protestantes, les écoles Kimbanguistes, les écoles Islamiques, les écoles Salutistes ainsi que les écoles de la fraternité.



Par ailleurs, le Ministère de l’EPSP reste organisé en 30 Provinces Educationnelles, 258 Sous-Provinces Educationnelles, 385 Inspections des Pools, 309 Antennes du Service de Contrôle et de la Paie des Enseignants (SECOPE) en vue d’obtenir une gestion de proximité rapprochant l’administration de l’école.



Une Province Educationnelle n’est rien d’autre qu’une entité de la province politico-administrative. Elle correspond à chaque district que comportent les provinces. Le nombre des provinces éducationnelles varie au prorata des districts ou des chefs-lieux des provinces politico-administratives dont dispose la RD Congo, soit 30 Provinces Educationnelles pour 11 provinces. Pour une bonne coordination de l’enseignement, la Province Educationnelle est constituée des services suivants : La Direction Provinciale, dirigée par un Directeur Provincial communément appelé PROVED, représentant le Ministère en province éducationnelle ; l’Inspection Principale Provinciale qui s’occupe de la formation des enseignants, du contrôle pédagogique et de l’évaluation. Elle est animée par un Inspecteur Principal Provincial (IPP).



Le Service National d’Identification des Elèves (SERNIE). Cette structure s’occupe de la lutte contre la circulation des fausses pièces scolaires et de l’identification des élèves durant tout leur cursus scolaire.



Le Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel (EPSP), comprend trois niveaux : maternel, primaire et secondaire. Le niveau d’enseignement maternel ou pré primaire est organisé en un cycle de trois ans et est facultatif. Le niveau d’enseignement primaire est organisé en un cycle de 6 ans répartis en trois degrés : élémentaire, moyen et terminal. Le niveau d’enseignement secondaire comprend 4 cycles qui sont : le cycle long (appelé humanités) d’une durée de 6 ans qui donne accès aux études supérieures et universitaires, le cycle de Spécialisation Professionnelle (CSP) d’une durée de 1 ou 2 ans, le cycle Arts et Métiers d’une durée de 1 à 3 ans, ainsi que le cycle Professionnel d’une durée de 4 à 5 ans. Les niveaux primaire et secondaire sont sanctionnés par des examens, appelés respectivement TENAFEP (Test National de Fin d’Études Primaires) et Examen d’État.



Le CSP et le cycle Arts et Métiers offrent plusieurs options à orientation essentiellement professionnelle. Le cycle long, ou humanités, offre trois types d’enseignement : l’Enseignement Général, qui comprend les deux premières années du premier cycle de secondaire ainsi que les sections scientifiques et littéraires ; l’Enseignement Normal et l’Éducation Physique et enfin l’Enseignement Technique qui comprend les sections industrielles, commerciales et sociales.



Le Ministère des Affaires sociales (MAS) a, dans ses attributions, l’Éducation non-formelle. Cette dernière couvre le rattrapage scolaire, l’alphabétisation des jeunes et des adultes, l’apprentissage professionnel et l’éducation permanente des adultes. Aux termes de l’Ordonnance n° 07/018 du 16 mai 2007 fixant les attributions des Ministères, l’Éducation non-formelle est une matière dont l’organisation incombe au Ministère des Affaires sociales en collaboration avec les différents Ministères mentionnés ci-dessus. Le Ministère de l’ESURS se focalise sur l’Enseignement Supérieur et Universitaire de même que la Recherche Scientifique. Cet enseignement comprend les niveaux du graduat et de la licence. Un document appelé « Diplôme » est délivré pour sanctionner la fin d’un de ces cycles. Cette organisation structurelle a été finalisée dans la perspective d’une gestion efficiente du secteur de l’éducation en Rd Congo, qui est compris ici comme étant un ensemble des structures, des modes de fonctionnement et des services assurant la formation et le développement intégral de l’être humain. (ACTUALITES ©2010-2012)



En 2001/2002, le pays comptait près de 19 100 écoles primaires avec 159 000 enseignants pour plus de 5,47 millions d’élèves et près de 8 000 écoles secondaires avec 108 000 enseignants pour 1,6 million d’élèves. La même année, l’enseignement supérieur comptait près 326 établissements pour 200 000 étudiants.(Albert sarlet, 20015) Le taux de scolarité est de 76 % en milieu urbain et 48 % en milieu rural.


2.2.2 L’organisation de l’Enseignement Secondaire en RDC

L'enseignement secondaire couvre les degrés scolaires qui se situent entre la fin de l'école primaire et le début de l'enseignement supérieur. Les systèmes retenus par les différents pays sont très variés. L'enseignement secondaire en RDC prend en compte l'enseignement général qui s'étale sur deux ans ainsi que les classes d'options (Enseignement normal et formation professionnelle) qui dure quatre ans. L'enseignement général regorge la plus grande proportion d'élèves, soit 60,3%, suivi de l'enseignement normal avec 20,3% et de l'enseignement technique/la formation professionnelle avec 19,7 %.


2.2.3 Options Organisées au Secondaire

latin-philosophie, mathématique-physique, chimie-biologie, latin-grec, latin-mathématique, pédagogie générale, éducation physique, normale, pédagogie maternelle, commerciale et administrative, secrétariat, commerciale informatique, secrétariat informatique, sociale, arts plastiques, arts dramatiques, musique, esthétique & coiffure, coupe – couture, hôtesse d'accueil, hôtellerie & restauration, hébergement, agriculture, horticulture, vétérinaire, industries alimentaires, nutrition, foresterie, pèche, économie agricole, agro-foresterie, mécanique agricole, mécanique générale, mécanique machines-outils, électricité, construction, chimie industrielle, électronique, imprimerie, commutation, radio-transmission, météorologie, aviation civile, mécanique dessin, hydropneumatique, pétro-chimie, mécanique automobile, construction métallique, menuiserie.


CHAPITRE 3 : PRESENTATION DU MILIEU D’ETUDE, MATERIEL ET METHODE

3.1.1 Complexe scolaire NOL et LUZINGU
A. Identité de l’école
 Dénomination : C.S. NOL et LUZINGU
 N° d’agrément : 001/887/95 du 14/06/1995
 N° Matricule : 7111041
 Niveau : secondaire
 Régie de gestion : Privée agrée
 Sous-division : Masina
 District : Tshangu
 Adresse : Av. Mongo N°1 Q. imbali C. Masina
 Adresse postale : 768 Kinshasa IX

B. Historique et situation géographique
Le C.S. NOL et LUZINGU fut créé depuis l’année scolaire 1990 – 1991 sous l’appellation de l’école d’application du CEPROMAD en sigle « EDAC » privée.
Après quatre ans de formation, l’école changera l’identité en 1995 soit la dénomination du groupe scolaire NOL et LUZINGU, allant sous l’arrêté ministériel : MINESP/CABMIN/001/887/95
Le C.S. NOL et LUZINGU est situé sur l’avenue mongo N° 1, Quartier Imbali dans la commune de Masina /petro – Congo, le long du boulevard Mobutu/abattoir.

Depuis l’histoire de sa création dans la capitale :
 Le C.S. NOL et LUZINGU a atteint 25 ans d’expérience dans l’enseignement malgré les circonstances socio-économiques et politiques du pays, Le C.S. NOL et LUZINGU est toujours survivant, le voici et le voilà persister aux multiples difficultés conjoncturelles jusqu’à nos jours.

3.1.2 Complexe scolaire INTELLIGENTSIA
A. Identité de l’école
 Dénomination : collège intelligentsia
 N° d’agrément :
 N° matricule :
 Niveau : secondaire
 Régie de gestion : privée agrée
 Sous-division : Masina
 District : tshangu
 Adresse : AV. Yanfu N°33 Q. Abattoir C. Masina
 Adresse postale : 1430 Kinshasa

B. Historique
Le complexe scolaire INTELLIGENTSIA a été créé en date du 05 septembre 2000, émanant jadis du complexe scolaire BONDEKO 1 qui fut créé en date du 25 décembre 1986 et inventorié sous le numéro 857196.
Le complexe scolaire INTELLIGENTSIA est aujourd’hui sous la direction de monsieur le préfet Jean René MPIA KABONGO.
Il regorge un effectif d’au moins plus de 800 élèves et c’est une école privée catholique.
Le complexe scolaire INTELLIGENTSIA est une école mixte.
C. Situation géographique
Le complexe scolaire INTELLIGENTSIA est situé sur l’AV/ YAMFU N°33, Q/ ABATTOIR, C/ MASINA dans la ville de Kinshasa.

3.1.3 Complexe scolaire ARCHE
A. Identification de l’école
Nom : Complexe scolaire l’ARCHE « les héritiers de la promesse » (C.S.A.H.P.)
Agrément : N°MINEPSP/EPSP/SG/80/04/2002 du 17/04/2002
Matricule : 80/0480/2002
Niveau : Cycle long
Option :- Secondaire général
- Biologie-chimie
- Pédagogie générale
- Commerciale et informatique
Régime de gestion : Privée agréée
Adresse locale : 2294, Av/ MOBUTU, Q/ABATTOIR, C/MASINA
Adresse postal : B.P.7743, Kinshasa/Masina
Quartier : Abattoir
Distique : Tshangu
Commune : Masina
Province : Kinshasa-Est

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