Bonjour, nous sommes le 25/09/2020 et il est 00 h 14.


La présente étude s'inscrit dans le cadre de géographie du tourisme, des loisirs de récréation qui fait partie de la géographie humaine, économique et appliquée relativement nouvelle et, en pleine construction étant donné que le tourisme revêt une grande importance dans les activités de développement socioculturel, et économique des êtres humains et la place qu’elle occupe parmi les quatre fonctions urbaines, qui est la récréation et l’égaie, qui d'autant plus est très pertinente dans la santé humaine et son épanouissement.


La réalisation de tout travail de recherche scientifique nécessite un exposé sur les travaux des autres auteurs qui ont traité les différents thèmes semblables au nôtre. Pour ce faire, les multiples documents consultés et analysés, nous ont conduits tout d'abord au choix de notre thème, puis à une meilleure organisation de notre réflexion par rapport aux autres en vue d’éviter le plagiat (en passant par l'approfondissement de certaines notions particulières et importantes sur notre étude). Ci-dessous nous présentons quelques écrits des autres que nous avons consultés et dont nous avons extrait quelques idées importantes, de prime abord:



DEWAILLY et Al (1993), disent que les géographes ont une entrée fondamentale pour comprendre le tourisme : c'est le rapport à l'espace et au territoire. Autrement dit, il s'agit de s'interroger avec d'autres sur ce qui fait qu'un morceau d'espace devienne touristique, à analyser les processus et les formes d'appropriation, à évaluer les transformations induites par cette touristification (Cazes et al, 1993).



Jaber Rachid TCHITOU (2005), Licencié en Economie Appliquée, Ingénieur Planificateur et Conseiller en gestion des organisations au Dakar, dans son sujet de mémoire intitulé: "la politique de la promotion touristique au Sénégal", le chercheur note que l'industrie touristique sénégalaise a fait des avancées très significatives quand l'Etat et les scientifiques avaient pris conscience du grand enjeu du secteur et l'ont conduit à mettre en œuvre certaines initiatives et des stratégies politiques et scientifiques idoines qui ont favorisé le développement du tourisme jusqu'a le placer comme le deuxième secteur clé de l'économie nationale.



Toukam CHIEDJOU Éric Robin(2009), dans son étude intitulée " Mise en place d'un Système d'Information Touristique du Cameroun" partant du logiciel de SIG, Arcgis 10 et la publication WEB du résultat final à favoriser davantage la vente, la promotion de l'image du tourisme du pays par conséquent à créer les emplois et a fait du tourisme un secteur d'espoir pour le développement.



Hermine Tanga Chezeu(2011) : Dans son thème sur "la mise en place d'un Système d'Information Géographique (SIG) de promotion et de valorisation du potentiel touristique camerounais : Cas du circuit touristique de la région du Sud-Ouest, avec l'utilisation du logiciel Arcgis. Le chercheur avait constaté que les informations touristiques contenues dans le site internet du Ministère du Tourisme et des Loisirs (MINTOUL) n'étaient pas spatialisées sur des cartes. Fort de ce constat, il a choisi dans le cadre de son travail, de proposer au Ministère un outil d’aide à la prise de décision appelé Système d’Information Touristique (S.I.T). Les résultats obtenus étaient les suivants :

• Le Système d’information Touristique (S.I.T)". Ce dernier a permis au Ministère d’avoir en temps réel des données dont il a besoin pour la prise de décision, de mieux mesurer sur des supports cartographiques l’état des lieux de l’offre touristique ainsi que les actions développées.
• La carte du potentiel touristique du circuit du Sud-Ouest qui met en exergue les détails touristiques de la zone;
• La diffusion via internet du S.I.T qui a créé des références visuelles interactives pour les sites web liés au tourisme, permettant ainsi aux voyageurs d’explorer et de planifier leur voyage avant qu’il ne le débute.



Quant à Pierre Py (2008), dans sa contribution sur « le tourisme un phénomène économique », l’auteur explicite la multiplicité des facteurs qui influencent la demande touristique. Parmi lesquels, il distingue les facteurs sociodémographiques, politiques, psychologiques, etc. Ces variables expliquent l’inégale répartition de la demande touristique à travers le monde, les pays, les villes, etc. Il s’agit là de quelques indicateurs qui peuvent être exploités dans notre recherche.



Sans pour autant évoquer la variabilité de la demande touristique, KANENE (1980), pour sa part, aborde « la pêche à KINKOLE », l’auteur donne l’histoire de la fondation de la Cité de KINKOLE. Il décrit ensuite la pêche comme principale activité de la cité. Il fait un aperçu de différentes catégories des poissons rencontrés dans le Pool Malebo ;





Sandra BONKUMA EYOKU (2013) a étudié la gestion de la communication marketing des entreprises hôtelières à Kinshasa, dans deux hôtels. Elle a démontré la pertinence des différents moyens d’information ou de communication pour la conquête des clients.



Florence KAVUGHO FURAHA (2015) a fait une étude scientifique sur le phénomène discriminatoire de la demande touristique dans trois sites périurbains de Kinshasa en mettant en lumière les différentes variables qui expliquent cette disparité. Cependant, malgré la diversité de thèmes, aucun sujet n’a abordé expressément la promotion des sites touristiques à caractère socio-culturels et d’attractions spéciales de Kinshasa-est à l’aide du SIG, qui est un des moyens moderne de promotion et de gestion durable. C’est la raison d’être de notre réflexion afin de faire le premier pas et combler ce vide.



Le tourisme est devenu un phénomène complexe en plein développement. Il joue un rôle essentiel dans les domaines économiques, socio-culturels, éducatifs, scientifiques, écologiques et esthétiques. A l'issue de la conférence mondiale du tourisme soutenable tenue à LANZAROTE du 24 au 28 avril 1995, celle -ci s'est inscrit dans le processus général de réflexion sur le développement d'un secteur qui représente la quatrième industrie exportatrice du 21ème siècle, plusieurs thèmes ont suscité un regain d'intérêt pour encourager la pratique des Nations du tourisme responsable ou soutenable dont le SIG est l'un d'outil nécessaire pour en arriver.



Raison pour laquelle les sites touristiques de Kinshasa-est, notamment ceux dites socio-culturels et d'attractions spéciales sont au cœur de notre préoccupation pour mener nos recherches dans le cadre de la modernisation d’informations touristiques.
Notre problématique se fonde sur les préoccupations suivantes :
- Quels sont les sites touristiques de Kinshasa-Est ?
- Quelle est la contribution des moyens d’information ou de communication utilisés par ces sites d’études à savoir Safari Beach, la Sablière et Tampa’s Beach pour accroître la demande touristique ?
- Quel serait l’apport du SIG qui est aussi un moyen d’information mais non utilisé par ces sites pour la promotion et la gestion durable?

1) Le périurbain de Kinshasa-est, est un milieu récréatif qui renferme divers potentialités touristiques de par ses ressources en eaux comme le fleuve Congo, la rivière Bombo et Lumene, N’Sele, Mayi-pembe, Musolo, N’djili …. ; la flore et la faune comme la réserve naturelle de BomboLumene, domaine présidentiel, Ibi Village, Mampu ; les reliefs comme le Plateau des Batékés, Mont Mangengenge...



Certaines de ces potentialités ont été mises en scène pour le tourisme à travers la création de nombreux sites touristiques dont : Safari Beach, Ibi village, la Cité des Pêcheurs de Kinkole, la Sablière, Jardin d’Eden, Tampa’s Beach, Parc de la N’sele, Nganda Yala, Simon’s Plazza, Mayi yaPembe, Aéroport international de N’Djili, etc.

Au sein de cette aire touristique, nous avons parcouru et répertorié plusieurs sites touristiques dans cette partie de la ville de Kinshasa, mais l’attention particulière était mise sur trois sites, à savoir : Safari Beach, la Sablière et Tampa’s Beach, pour mener profondément nos recherches;



De nos jours le tourisme est devenu une activité véritablement mondialisée. Mais globalement, il est développé dans les pays du Nord où il est plus accepté, intégré et bénéfique que dans ceux du Sud où il est encore en amorce pénible de croissance. Mais peu à peu les pays du Sud commencent à trouver les biens fondés de ce secteur, et s’en donnent au regard de leurs atouts naturels. En effet, le fait touristique lui aussi récent, pourrait l'expliquer en partie. L'aristocratie anglaise avait coutume d'aller faire un tour avec précepteur de 6 à 24 mois d'autant que « les voyages forment la jeunesse »



En RDC, est dénommé site touristique tout point géographique et/ou tout paysage présentant une valeur à caractère naturel , historique, culturel, esthétique, scientifique et récréatif, qui est exploité et réservé, en tout ou en partie, à des fins touristiques. D’après le dictionnaire Larousse (2010), est dit site touristique: un emplacement choisi. Ainsi, de manière simple, un site touristique est un emplacement fréquenté par les gens qui se déplacent pour leur agrément.



Système d'Information Géographique en abrégé SIG : Les Systèmes d'Information Géographiques, sont nés dans les années 60 au Canada, Cette informatisation a donné lieu à l’avènement d’une nouvelle technologie, dénommée géomatique. Le mot géomatique regroupe l’ensemble des connaissances et technologies nécessaires à la production et la gestion des données numériques décrivant le territoire et ses ressources. Ses racines étymologiques sont “Géo”, qui veut dire Terre, et “matique” vient d’informatique, soit le traitement automatique de l’information. C’est au début des années 70 qu’un ingénieur géographe employa pour la première fois le mot « géomatique » pour faire allusion au mariage des sciences de l’étude et des mesures de la Terre avec l’informatique. Progressivement, les données cartographiques nécessaires à la géomatique ont dû, pour être pleinement exploitables, s’organiser en bases de données. Ainsi, l’exploitation combinée de plusieurs bases de données a conduit à la notion de système informatique capable d’en assurer la synthèse, la gestion et l’archivage.


Section I.1: Présentation de l’aire d’étude

La partie Est de Kinshasa est abrité par le district appelé Tshangu, un des quatre districts de la capitale de la République Démocratique du Congo, bien sûr que la nouvelle loi venait d'abroger l'existence des Districts en RDC, mais l'appellation Tshangu demeure encore et les attributions administratives et autres services des districts existent toujours. C'est de très loin le district le plus étendu de Kinshasa, mais aussi le plus rural. Il est composé des Communes de Masina, Maluku, N’djili, N'sele et Kimbanseke, dont les superficies sont contenues dans le tableau ci-dessous. Il sied de signaler que la commune de Maluku et N'sele constituent les Communes urbano-rurales, dominées par des espaces verts (collines, un vaste plateau appelé «plateau des Batékés", des plaines et quelques montagnes "Mangengenge").

Il découle de ce tableau que sur les 9.965 Km2 que recouvrent la Ville Province de Kinshasa plus de 94% du territoire se trouvent à l'Est, dont la commune de Maluku, à elle seule occupe près de 79 % suivi de N'sele, Kimbanseke, Masina puis N'djili. Quant au nombre de quartier la Commune de Kimbanseke occupe la première place suivi de Masina, Maluku, N'sele et enfin N'djili. Ce qui prouve à suffisance la présence des terres aménageable pour le tourisme au regard de l'immensité de la superficie inoccupée de la partie et l'opportunité dont dispose la ville en cas de son réaménagement. Cette partie de Kinshasa accueillerait, en effet, des infrastructures modernes si jamais il venait aux autorités le désir de réaménager la capitale.



Le relief de l'Est de Kinshasa est formé d’un grand plateau, d’une chaîne de collines, d’une plaine et de marécages aux abords du Fleuve Congo. En effet, le massif du Plateau du Kwango, de 600 à 700 m d’altitude, domine complètement la partie Est de la Ville-Province de Kinshasa. Sa portion située dans la Ville est appelée Plateau des Batéké. Elle totalise une superficie d’environ 7.500 Km2, soit 75.3% de l’ensemble de l’étendue de la Ville.



La plaine de l'Est de Kinshasa suit le lit du Fleuve Congo et est enfermée entre le Fleuve Congo, le Plateau des Batéké et les collines, la plaine à l’Est de Ndjili, vers la rivière Nselea une forme plus plane, entrecoupée par plusieurs rivières qui coulent presque parallèlement du Sud-Est vers le Nord-Ouest, pour se jeter dans le Fleuve Congo. C’est là que se trouve concentrée la portion la plus importante de la population de la Ville-Province de Kinshasa et du Kin-Est (Kimbanseke). Les marécages longent le Fleuve Congo pour s’amplifier vers le Pool Malebo à l'Est et y former ainsi une plaine alluviale.


I.4. Hydrographie

L’hydrographie de l'Est de Kinshasa s’articule autour du Fleuve Congo et les différentes rivières dont les plus connues sont: Ndjili,N’sele, Maï-ndombe, Sahili, Likana, LUFIMI et Bombo-Lumene et les autres de moindre importance notamment : Tsuenge, Nsanga, Mokali, Bansimba, Tumpu, Manzanza, Mango, Bosumu Bono, LUO, BWA, NKAO, NKOLE, et MBETE. On note également la présence des petits lacs : LEE, NGAIKE et MAKIE, dont la superficie est évaluée respectivement de 10,18 à 20 ha dans la commune de Maluku.

Signalons que l’activité commerciale à la cité de Kinkole et à Masina Petro-Congo est dominée par la commercialisation des produits de la pêche (les poissons frais) sans oublier les produits agricoles (tomates, aubergines, canne à sucre, feuilles de manioc, patates douce,…). Et enfin, les produits de la chasse (gibier). Le commerce se généralise par la vente des produits manufacturés en provenance du centre-ville, mais aussi par les vivres frais importés à l’instar de chinchards, tripes, viande capa, poulets…). A ces derniers s’ajoute les différents marchés de la partie Est dont celui de la liberté reste le plus propre et sécurisé de la Ville.



Le domaine de la N’sele est un parc agro-industriel conçu par le Président Mobutu en 1966 pour encourager l’activité agricole à proximité du fleuve Congo, à 60 kilomètres de Kinshasa. Le coût du domaine a dépassé son rendement et contribué à accroître la dette du pays. Le projet n’est aujourd’hui plus fonctionnel, suite notamment aux pillages de 1991, et se rajoute à la longue liste des éléphants blancs construits sous Mobutu. Mais une visite de ce site incroyable vaut la peine. C’est là que fut fondé le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR), le parti de Mobutu, le 20 mai 1967 lors du manifeste de la Nsele. Et c’est là également, bien des années plus tard, que Mobutu proposera le 24 avril 1990 la constitution d’un gouvernement de transition élargi (gouvernement d’union nationale), qui donnera lieu à la Conférence Nationale Souveraine. Le domaine accueille la cité du MPR (centre de congrès) en bordure du fleuve, composé de nombreux pavillons, salles de réunion et de fête, et symbolisé par la tour du MPR visible depuis Kinshasa. Des villas de cadres et une cité ouvrière ont complété l’ensemble agricole dans les années 70, les premières n’ayant quasiment pas changé en 40 ans ! Le domaine comptait également une piscine olympique, un parc animalier de plusieurs centaines d’hectares (voir « Parc de la Nsele ») et bien sûr la résidence de Mobutu, pillée, qui vaut le coup d’œil. Le portail d’entrée et l’imposante pagode chinoise (à l’abandon) méritent par ailleurs l’attention. Les travaux de réaménagement avance aussi rapide qu’avant.



Le Mont Mangengenge, un lieu reconnu pour des retraites des prières, la marche à pied est nécessaire du fait que la route qui y amène nécessite un véhicule 4X4. Visible à partir du Boulevard Lumumba et offre une vue extraordinaire de la nature Kinoise.



Jardin d'Eden: Le site se trouve sur la route nationale N° 1, Kinshasa-Kikwit au N° 12 de l’avenue Delmo, au bord de la rivière N’Sele, au village MOMBELE, quartier Kindobo dans la commune de la N’Sele. Cinq minutes après avoir dépassé Kinkole, un panneau indique à votre droite le Jardin d’Eden. Un lieu de ressourcement des énergies naturelles, de rafraîchissement, et de divertissement. Au bord de la rivière N’sele, en amont du village Mombele, le Jardin offre la possibilité de balades sur la rivière N’sele avec canots rapides ou de petites baleinières, et des randonnées pédestres sur l’île aux fruits défendus. Le site (jardin) s’étend sur une superficie d’un hectare, et l’île couvre un espace de seize hectares. Avec un hôtel classé à trois étoiles ayant 23 appartements, qui lui permet d'offrir aussi la possibilité d’hébergement. et son restaurant dénommé Malangwa classé à 2 fourchettes offrant un cuisine mixte. un espace vaste permettant l'organisation des concerts de super vedettes locales, comme Werrason et JB Mpiana, y sont organisés ponctuellement et drainent leur lot de monde, impulsant à cette occasion une ambiance plus festive au paisible Jardin



Aqua City: Site appartenant à un sujet Libanais, non loin de l’entrée du cimetière Nécropole dans le quartier Benzale près du marché Maboke en diagonale du parc de la N’sele un panneau indique le site, mais l’accès nécessite un véhicule ou une moto en bon état, du fait que la route est sablonneuse, l’environnement du site est naturel avec une forêt, étangs, des ruisseaux des petits lacs qui imposent un micro climat particulier de détention. Un personnel qualifié livre les services.

Nécropole: Situé non loin d’Aqua city, un enseigne l’indique à l’entrée, toujours en diagonale de parc de la N’sele au quartier Benzale. Depuis 2011, Kinshasa s’est dotée d’un nouveau cimetière ultra-moderne comme on en rencontre ailleurs à travers le monde. Répondant aux us et coutumes des différentes communautés et confessions, la Nécropole comprend des espaces couverts pour le recueillement, la prière et… la pluie. C’est un site patrimonial et touristique qui attire le public kinois depuis son ouverture, notamment pour découvrir le Mémorial des Disparus. Aménagée sur un site urbanisé de seize hectares dont quatorze de pelouses, la Nécropole comprend neuf quartiers, un bâtiment administratif avec pavillon de 200 m2, des œuvres artistiques et des routes carrossables (avenues, rues et chemins). Le site vaut le détour sur la route de la Nsele. C’est juste après le pont qui enjambe la rivière N’sele et le petit marché des Maboke à côté.



A deux pas du Jardin d’Eden, s’érige Nganda Yala, avec son resto-paillotes situé sur une petite plage de la rivière Nsele, qui passe sous le pont, traverse le parc et se jette dans le fleuve. Une plaine de jeux est prévue pour les enfants, tandis que les parents peuvent s’offrir une randonnée en pirogue. A moins d’une heure de Kinshasa, Nganda Yala (ou « Ma paillote ») reste l’un des sites agréables et reposants des environs de Kinshasa. Baignades dans la rivière et balades en pirogue ou baleinière. A noter qu’un circuit de moto-cross se trouve à proximité et peut être activé à tout moment et sans préavis. le site possède un vaste espace capable d'accueillir plus de 300 personnes. Ses services gastronomiques restent parmi les meilleurs et recensement un service d’hébergement vient d’être disposé pour les touristes.

Station piscicole et avicole de la N'sele: A une centaine de mètres de la bifurcation de la route nationale N°1 vers le Bandundu et la route de Maluku, un panneau sur lequel on peut lire « site touristique de la Nsele » vous indique, la direction de la station située à quelques mètres de la cité historique de la Nsele. La station continue à offrir la possibilité de pêcher dans les étangs très poissonneux, et pour les non pêcheurs, des promenades autour des étangs ou en pirogue. Les poissons pêchés sont consommés sur place ou emportés, moyennant petite contribution financière. Une grande paillote sert de restaurant.

Mona paradis:Sur la route de CECOMAF, un site semi-naturel aménagé le long de la rivière N'djili, offrant une détention paradisiaque, avec des grillades et des Maboke à la Congolaise. Avec un vaste espace capable d'accueillir un concert.

Après la bifurcation des routes vers la province du Bandundu et la commune de Maluku, à quelques centaine de mètres à droite, le Belvédère City propose son cadre attrayant bien aménagé autour des étangs et des champs d’ananas, de bananes et de palmiers. Ce site offre la possibilité de pêche, de promenade pédestre et de balade en pirogue. Une plage artificielle est aménagée ainsi qu’un espace enfants avec quelques manèges. Restauration à la carte (poisson et viande de porc à la braise, Maboke…) servie sous paillotes. L’ambition de Monsieur Mukeba, le propriétaire, est de faire de ce lieu un cadre privilégié d’écotourisme avec l’implication des populations environnantes.



A la bifurcation des routes de Maluku et du Bandundu, prenez à droite vers le plateau des Batéké où l’on trouve différents sites de détente et d’évasion : la réserve de BomboLumene, le village Ibi, la cité de Mbankana (CADIM) et le projet d’agroforesterie de Mampu. Situé à l’Est de la ville jusqu’à la frontière avec la province du Bandundu, le plateau de Kwango, communément appelé plateau des Batéké est traversé par une savane arbustive que l’on retrouve dans la partie sud du Bandundu. Avec les conséquences du changement climatique dues notamment à la déforestation aux abords de la ville de Kinshasa, plusieurs projets ont été initiés sur le plateau pour préserver la nature dans sa diversité biologique. Ces projets n’ont pas seulement une dimension écologique mais aussi économique et sociale (voir par ailleurs). Il s’agit notamment du projet d’agroforesterie de Mampu (situé à 180 km environ du centre de Kinshasa), du Centre d’Appui pour le Développement Intégral de Mbankana (CADIM – 145 km) et du Village Ibi (140 km). Par ailleurs, il existe sur le plateau des Batéké plusieurs fermes et exploitations diverses appartenant à des particuliers. La ferme présidentielle de Kingakati, pas encore ouverte au public, n’est pas très loin de Menkao où a lieu, sur la grande route, le marché du 17 mai qui fait la fierté des habitants du plateau. Menkao, à mi-chemin vers le plateau, constitue d’ailleurs un bon point de chute. On peut également signaler Fakara (lodges situés autour d’un lac naturel, entre le village Ibi et Mbankana).

Cette ancienne réserve de chasse (1958) est située à 130 kilomètres du centre-ville et s’étend sur 350 000 hectares à la frontière avec la province du Bandundu. Elle tient son nom des rivières Bombo et Lumene qui y coulent. Le paysage est une mosaïque de forêts de savane, de savanes arbustives et de galeries forestières. Des randonnées touristiques fléchées sont possibles (entre deux et quatre heures) avec de nombreuses possibilités de baignade en toute sécurité dans la rivière Lumene très pure. Quelques chalets en bois (très) rustiques sont disponibles (7$ par personne) avec des lits et matelas à disposition. En plus des oiseaux, il resterait quelques hippopotames et antilopes mais nous ne les avons pas vus… En quittant BomboLumene vers Kinshasa, ne pas manquer de faire une halte au village de Dumi, qui en plus d’être un village de féticheurs est l’occasion d’acheter un tas de denrées (fruits, légumes, manioc…) moins chères qu’au centre-ville.

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