Bonjour, nous sommes le 18/10/2019 et il est 09 h 38.


« Le monde des affaires respire l’air capitaliste » Cette affirmation non seulement décrit la tendance dans le monde des affaires, mais dégage aussi les mobiles la plus imminente caractéristique des entrepreneurs à savoir le profit. Par ailleurs, il ne fait aucune ombre de doute que nous vivons le laisser aller et le laisser faire.


Les gens investissent, dans la mesure où la législation s’accommode à leurs situations financière dans une affaire de leur choix. C’est-à-dire, il appartient à un entrepreneur de déterminer dans quel secteur ou domaine investir. Il s’en suit par-là, qu’il aura de soi la prérogative de définir la zone de livraison et de l’offre de son produit. Le laisser aller est à ce égard le fait que, le producteur juge en quelque sorte de l’opportunité du lancement d’un produit en général sur un marché ciblé par ses soins.



Cependant, certains des entrepreneurs trouvent judicieux d’examiner certains préalables avant de mettre un nouveau produit en vente sur le marché. Ainsi, il est courant de se questionner sur la nature du produit à vendre, sur le cible, sur les habitudes et la culture des consommateurs et des acheteurs etc.…



Ces préoccupations, ainsi que d’autres qui leur sont semblable mais non évoquées et utile à la connaissance de l’environnement des affaires constituent une étude incontestable, préalable à tout investissement qui se veut florissant.



La problématique étant définie par Harald KREMS comme « l’art d’élaborer et de poser clairement des problèmes et de les résoudre en suivant leurs transformations dans la recherche scientifique » , nous avons jugé utile pour cette dissertation de nous poser les questions ci-après :
1. Quelle incidence l’étude du marché a-t-elle eu sur la vente de la bière NANA SEBEN dans la ville de Kinshasa ?
2. L’étude du marché dans la ville de Kinshasa avant la vente de cette bière, a-t-elle joué un impact positif à l’information et l’attraction des ses consommateurs à Kinshasa ?
Telles sont là, nos préoccupations essentielles pour cette dissertation, lesquelles évidement méritent des réponses provisoires.


PRESENTATION DE LA SOCIETE BRALIMA ET SON PRODUIT NANAS SEBENE

La Brasserie Limonadière Malte "Bralima" dispose d'une direction générale à Kinshasa et plusieurs directions provinciales. Le siège de la société à Kinshasa est situé sur l'avenue du Drapeau au n°1, dans la commune de Barumbu.

La Bralima qui est l'une des industries brassicoles de notre pays, la République Démocratique du Congo, joue un rôle primordial sur le plan social, économique et même scientifique.



La création de la Bralima remonte à la date du 23 octobre 1923. Au départ la production était de 35.000 bouteilles par mois. L'idée de créer cette brasserie était conçue par un groupe d'hommes d'affaires belges, assistés par les missionnaires et un accord avec le gouvernement de la colonie.



Juste après la première guerre mondiale, l'alcool indigène « Lotoko », dont on connait les méfaits, était devenue un fléau, qui menaçait la population. Dans le souci de préciser cette dernière à consommer cette boisson distillée et fermentée dans les conditions douteuses, l'industrie a été amenée à remplacer cette boisson indigène par une autre mieux distillée, il s'agit de la «PRIMUS».





C'est ainsi qu' à 1923, plus précisément le 23 octobre, fut créé la première brasserie du Congo belge, le 27 décembre 1926, le jour de son inauguration sortait la première bière, la brasserie avait un effectif d'une trentaine d'employés dont cinq expatriés, deux belges, un français, et un russe.



Après la deuxième guerre mondiale, la Bralima a connu un progrès considérable, sous la conduite de Mr. VISEZ qui fut le 2ième directeur de la Bralima après Mr. DU MOULIN. Ce dernier suscitera l'intérêt de nouveaux investisseurs belges qui amorcèrent de grands investisseurs après avoir résolu les difficultés suivantes qui avait connu la Bralima :
 La bière Primus n'était pas pasteurisée de ce fait elle ne pouvait être commercialisée qu'a l'intérieure de la ville. Ce qui réduit le nombre de Consommateurs éventuels ;
 Le marché de la bière était aux mains des allemands et des hollandais qui importaient la bière de l'extérieure du pays en quantité supérieure et de qualité meilleure que celle de la Primus, et la vendait à un prix inférieur à celui de la Primus ;
 La Primus dont on redoutait encore en qualité ne pouvait pas s'imposer sur le marché,...



Ainsi, il a fallu à la Bralima d'augmenter les salaires des ouvriers et de mettre au point une pasteurisation de la bière, ainsi elle étendra sa commercialisation et sa qualité de la bière d'où elle passe de 3.500 hectolitres par mois à 10.800 hectolitre par mois. Ainsi tout ceci fera naitre des nouveaux sièges d'exploitation à travers le pays 1947 :
 En 1951 le siège de Bukavu ;
 En 1957 le siège de Kisangani ;
 En 1958 le siège de Boma ;
 En 1972 le siège de Mbandaka ;
 En 2008 le siège de Lubumbashi



Depuis lors, la Bralima de Kinshasa n'a cessé de se transformer. Aujourd'hui sa modernisation touche la salle des machines permanentes. De même, elle concerne l'acquisition d'une nouvelle chaudière électrique ainsi que la première phase d'un nouveau filtre à stop en acier oxydable qui permet la fabrication des boissons à base du sucre local. Dans ce cadre notons que la nouvelle limonadière en quatre mois a été mise en opération en date du 25 octobre 1985. Aujourd'hui la Bralima dispose trois groupes extensions installés à Kinshasa, Boma et Bukavu. Ces limonadières de quelque temps après la fondation des brasseries.

La Bralima est une société par Action à Responsabilité Limité (S.A.R.L.) ; elle est une société privée à caractère industriel et commercial. La Bralima a un statut juridique au moniteur congolais N°5 du 01 mars 1963. Son immatriculation au nouveau registre de commerce fut déposée au greffe en date du 16 novembre 1987, dont le numéro est NRC 1230, numéro d'identification national A 4965X. L'objet principal de la Bralima est la reproduction et la commercialisation des boissons alcooliques et gazeuses.

Elle met ses boissons, soit dans les dépôts relais installés dans des communes, soit directement dans ses dépôts à l’usine. Elle fabrique aussi des blocs de glace.



Sur ce, nous allons interpréter nos résultats obtenus lors de notre enquête au sein de l’entreprise Bralima et aussi auprès de quelques consommateurs de la bière Primus « Nana Seben » de la Bralima. 20 agents sélectionnés au sein de la Bralima comme échantillon en ce qui concerne l’enquête en amont et 120 enquêtés sélectionnés comme échantillon en raison de 5 consommateurs par communes dans la ville de Kinshasa.



En ce qui concerne l’enquête effectue au sein de la Bralima, nous avions croisé 70% sont des hommes contre 30% des femmes, sur l’état-civil, 60% sont des mariés, 35% sont des célibataires, 5% des divorcés.



Pour ce qui est de niveau d’études, 5% de nos enquêtés sont de niveau secondaire suivi de 45% qui sont de niveau supérieur et universitaire et 50% des niveaux post universitaires. Sur les occupations ou es postes qu’occupe les agents que nous avions enquêtés au sein de la Bralima, 40% sont des cadres de directions suivi de 30% qui sont des cadres de collations et enfin 30% sont des agents de maitrise.

La tranche d’âge varie entre de 18 ans à 25 ans est de 20% suivi de 26 ans àb35 ans 35% de nos enquêtés et 40% de 36 ans à 45 ans et finalement 5% de 46 ans à 55 ans.



Selon l’ancienneté des agents de la Bralima que nous avion enquêtés, il y a eu 65% qui va de 0 ans à 5 ans suivi de 15% de 11 ans à 15 ans et 20% de 16 ans et plus.

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