Bonsoir, nous sommes le 17/04/2021 et il est 22 h 06.





UNIVERSITE PEDAGOGIQUE NATIONALE

 

 

 

FACULTE DES SCIENCES DEPARTEMENT DE GEOGRAPHIE - SCIENCES DE L’ENVIRONNEMENT

B.P. 8815

 

KINSHASA/NGALIEMA

 

 

EVALUATION DES IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX DE L’EXPLOITATION INDUSTRIELLE DES GRES PAR LA CARRIKIM DANS LE QUARTIER KIMWENZA/MONT- NGAFULA A KINSHASA(RDC)

 

 

 

 

 

Monsieur Arsène MATUNGULU WA MATUNGULU

 

 

moire présenté et défendu en vue de lobtention dtitre

de licencié en Sciences.

 

Option : Géographie-sciences de lenvironnement

Orientation : Environnement

 

Directeur : Dr. Virginie MUSENGA Professeur

Rapporteur : TONDANGE NYAMBO Roger

Chef des travaux

 

 

 

 

ANNEE ACADEMIQUE 2018-2019


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EPIGRAPHE

 

 

 

Quelle terre laisserons-nous à nos enfants ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Barry Commoner, 1969


DEDICACE

 

 

 

A  mes  parents  MATUNGULKALALA  Fortina  et  MAYIBA  BUMBABU Marie Claire pour votre patience, vos sacrifices, vos privations dont vous avez fait preuve tout au long de notre vie estudiantine et cet amour parental que vous ne cessez de manifester à notre égard.

 

A mes grand-re, tantes et oncles : MULANGA Duciel, BAPA, META Monica, MULANGA Abby, TSHIELA Vicky, BAPA Cecil, MPIANA, JUSTIN et MARIE.

 

A  mes  fres  et  sœurs :  Prince,  Glody,  Jonathan  et  Josué  MATUNGULU ; Hénoch KANKONDE, Marlène BUABUA, Cilia BUABUA, Benel KASONGA, Keren BAPA, Levi KASONGA, Daniella BUABUA, Miradi BUAKI, Israël KASONGA, Vainqueur NTUMBA et Fadi Benzema KASONGA.

 

A mes neveux et belle-sœur : Marc Daniel, Marc Anthony MATUNGULU et leur maman Lovia MBUYI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MATUNGULU WA MATUNGULU Arsène


REMERCIEMENTS

 

Etant  arrivé  au  terme  de  notre  deuxième  cycle  universitaire  en  géographie- sciences de l’Environnement (G.S.E), orientation Environnement à l’Université Pédagogique Nationale (UPN), nous saisissons l’opportuni conformément à la rigueur scientifique qui veut à ce que dans le but de l’obtention du titre de licenc en sciences, nous présentions et défendions un mémoire de licence en rapport avec notre filière détude de formation.

 

C’est dans cette perspective que nous avons élaboré ce dernier, fruit de nos réflexions, qui constitue une méditation et un inoubliable souvenir intellectuel à des générations futures.

 

Il n’a pu être alique grâce à l’aide et au concours combien précieux de certaines personnes qui ritent d’être remerciées.

 

Nos vifs remerciements s’adressent tout d’abord à Dieu tout puissant le père de notre seigneur Jésus-Christ. Et aux corps académique et scientifique de l’Université Pédagogique National(UPN) qui, durant notre deuxième cycle se sont efforcés sans relâche à nous encadrer et nous transmettre le savoir.

 

Nous remercions également Tswane University of Technology (South Africa)

 

pour avoir accepté nos échantillons pour des analyses environnementales.

 

 

Nous témoignons en quatrième lieu notre profonde reconnaissance à Madame le professeur Virginie MUSENGA et le Chef de travaux TONDANGE NYAMBO Roger qui ont bien voulu assurer la direction de ce mémoire. Leurs suggestions, leurs conseils éclairés, leurs remarques bienveillantes et leurs critiques nous ont aidés à la marialisation de ce mémoire.

 

Nous remercions aussi : le Pasteur Daniel Harris Lindjandja, Teddy Kasonga,

 

,Theo buabua, Eddy buaki, Erasme, Fwapa miché, Madimba Grace, Bahati, Nsakala junior, Mputi,  Malundama,  Kashongwe,  Mungulu,  Kokolo,  Boss,  Don  big,  Luzayamo,  Simani, Binda, Monde, Ekofo, Makabika, Kimbadi, Musasa, Ngayo Christian, Anzadi Paulin, Yala Bakwa, Kabamba Dalton, Bokako Lionel, Tshela Roly, Nsenga Patrick, Alain Yala, Ancilla Tigera, Willy Puati, Grace Vianga, Chreony Lukulembo, Niwa, Yula, et Kabange Patrick.

 

Enfin, que tous nos ami(e)s, colgues, ouvriers de l’église à l’assemblée missionnaire la borne citée verte. Que ceux avec qui nous avons partala joie et la peine de ce deuxième cycle détude universitaire trouvent ici lexpression de notre profonde gratitude.


LISTE DES TABLEAUX, FIGURES, CARTES, PHOTOS ET ACRONYMES I. Liste des tableaux

 

1) Tableau II.1. Subdivision administrative du quartier KIMWENZA…………p….27

2)  Tableau II.2. Données pluviothermiques du climat de kin-ouest………………........28

3)  Tableau II.3. Evolution de population du quartier Kimwenza……………………..…..30

4)  Tableau II.4. Structure de la population du quartier Kimwenza par âge et sexe...Annexe

5)  Tableau III.1. Ventilation des produits de concassage de la Carrikim………..………..39

6)  Tableau III.2. Statistiques évolutives des productions (Carrikim)…………..Annexe

7)  Tableau III.3. Ventilation des produits par tonne…………………………………...…….41

8)  Tableau III .4. Types des véhicules (tonnage)………………………………………….42

9)  Tableau IV.1. Description de points de prélèvement des échantillons de sols dans le

quartier Kimwenza à Kinshasa(RDC)………………………………………………...47

10) Tableau IV.2. Description de points de prévement des échantillons des feuilles dans le quartier Kimwenza à Kinshasa (RD Congo)……………………………………….....49

11) Tableau V.1. Composition chimique en échantillons des sols (ppm)……………....54

12) Tableau V.2. Composition chimique en échantillons des feuilles (ppm)……………......55

 

II. Liste des figures

 

1)  Figure II.1 Organigramme du bureau du quartier Kimwenza……………………….26

2) Figure II.2 Digramme circulaire de la répartition de la population selon l’âge et le

sexe…………………………………………………………………………………………....31

3)  Figure II.3 Organigramme de la Carrikim…………………………………………...35

4)  Figure III.1 Graphique évolutif de la production annuelle de la Carrikim……………..39

5)  Figure III.2 Circuit de vente de la Carrikim…………………………………………....40

6)  Figure V.1 Variation spatiale de la concentration de : k, Fe et Ti dans les sites échantillonnés……………………………………………………………………………...56

7)  Figure V.2 Variation spatiale de la concentration du Ca dans les sites échantillonnés…………………………………………………………………………...57

8)  Figure V.3 Variation spatiale de la concentration de: Rb et Ba dans les sites échantillonnés……………………………………………………………………………...57

9)  Figure V.4 variation spatiale de la  concentration du k dans les sites échantillonnés……………………………………………………………………………...58

10) Figure V.5 variation spatiale de la concentration de: Fe, Ba et Ti dans les sites échantillonnés…………………………………………………………………………...59

11) Figure V.6 variation spatiale de la concentration du ca dans les sites échantillonnés………………………………………………………………………..….59


III.  Liste des cartes

 

1)  Carte I.1. Occupation du sol quartier Kimwenza………………………………………….19

2) Carte II.1. Localisation du quartier Kimwenza dans la commune de Mont-Ngafula…….24

3) Carte IV.1. Localisation des sites de prévement des échantillons dans le quartier

Kimwenza.................................................................................................................................45

IV.  Liste des photos

 

 

1) Photo I.1. La palme (arecaceae) ………………………………………………………20

2) Photo IV.1. Photographie des feuilles des palmiers à huile collectées pour analyse...………………………………………………………………………………...….48

3) Photo IV.1a. Photographie du spectromètre Olympus Handheld DELTA XRF à la charge……………………………………………………………………………………50

4) Photo IV.1b. Photographie du spectromètre Olympus Handheld DELTA XRF en opération

d’analyse………………………………………………………………………………...50

5) Photo IV.2. Coupon/pièce danalyse pour le calibrage du spectromètre Olympus DELTA

XRF……………………………………………………………………………………...51

 

 

V.  Liste des acronymes

 

1)  R.D Congo : République Démocratique de Congo

2)  Tfc : Travail de fin cycle

3)  Carrikim : Carrre de Kimwenza

4)  Mettelsat : Agence Météorologie de Télédétection par Satellite

5) Sprl : Société à responsabilité limitée

6)  Upn : Université Pédagogique nationale

7)  Cpa : Calicot Printing association

8)  Beau : Bureau détudes d’anagements et urbanisme

9)  An : Année

10) Regideso : Régie de la distribution des eaux

11) Nrc : Numéro de registre commercial

12) Kin : Kinshasa

13) Pdg : Président directeur général

14) t : Tonne

15) Fpi : Fond de la promotion des industries

16) S : sol

17) F : Feuille

18) pH : Potentiel dhydrogène

19) Gps : Système de géolocalisation par satellite

20) ppm : Partie par millions

21) Ds : Déviation standard

22) G.S.E : Géographie-Sciences de l’Environnement

23) Scpt : Société commerciale de ports et transport.


24)  k :  Potassium,  Fe :  Fer,  Ca :  calcium,  Ti :  Titane,  Cl :  Chlore,  Ba :  Baryum,    Mn: Manganèse, P: phosphore, Rb: Rubidium, Cr: Chrome, Sr: Strontium, Nox : Oxyde dazote, Co2 : Dioxyde de carbone etc.

25) DRO : Dérivé réactif de l’oxygène


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arsène Matungulu, Octobre 2019                                                                                     Page vii


 

INTRODUCTION GENERALE

 

 

0.1 Contexte et justification de l’étude

 

Le sujet du présent mémoire que nous nous proposons à cette fin du deuxième cycle de nos études universitaires en environnement, porte sur lévaluation des impacts environnementaux de l’exploitation industrielle du géomat de construction (grès) par la Carrikim dans le quartier Kimwenza/ Mont-Ngafula à Kinshasa (RD Congo).

 

Le thème abordé s’inscrit dans le cadre de la recherche scientifique en sciences de

 

l’environnement. Il se propose de démontrer le degré de pollution quentrainent les activités d’exploitation industrielle du géomat de construction (grès) sur les sols et les feuilles et leurs impacts environnementaux. Mais aussi d’analyser et dépingler les aspects et les problèmes liés à lactivité économique d’exploitation de la ressource  du sous-sol (grès) à plusieurs phases, à l’occurrence : lextraction, la production, la vente à partir de la carrre. Après avoir évalué le degré de pollutions qu’entrainent ces activités d’exploitation du géomat de construction, nous allons également proposer quelques pistes des solutions.

 

0.2 Etat de la question

 

 

C’est une étape très importante dans l’élaboration de tout travail en recherche scientifique comme le nôtre. En effet, létat de la question est un inventaire des travaux antérieurs déjà publiés par d’autres auteurs sur le même sujet que nous abordons.

 

Une démarche bénéfique qui permet de faire un bilan de lecture et surtout d’éviter le plagiat tout en essayant d’originaliser lobjet de l’étude.

 

Plusieurs ouvrages, notes de cours, rapports, publications divers et travaux de fin de cycle, mémoires de licence, mémoires de master et thèses de doctorat nous ont aidé à cet effet. Parmi ces documents, nous pouvons citer entre autres :

 

1    De MAXIMI R. (1975), l’auteur a publié un ouvrage intitulé « la géologie de la gion de Kinshasa ». la structure géologique de la ville de Kinshasa ainsi que son évolution dans le temps tout en montrant l’importance de soubassement schisto-gréseux dans les travaux de génies civiles.


2    TSHIKAYA (2001), a publié un article scientifique sur les analyses géologiques sur le sable alluvionnaire extrait dans le lit de rivières à Kinshasa. Cette recherche a eu comme résultat : la présence des limons et des sables dans les rivières de Kinshasa.

3    WETSHONDO  OSOMBA  (2002),  est  lauteur  dune  thèse  de  doctorat  en  sciences appliquées intitulée « caracrisation et valorisation des matériaux argileux de la province de Kinshasa (RD Congo) ».Cette thèse a porté sur l'investigation des gisements argileux potentiels  de  la  gion  de  Kinshasa,  leur  caracrisation,  et  une  application  dans  le domaine de la ramique de construction (briques cuites). Wetshondo a inventorles matériaux argileux dans six localités dans la région de Kinshasa : Kingabwa, Kasangulu, Ndjili Cecomaf, Lemba Imbu, Brikin et Lutendele, mais seules les argiles de 2 sites (Kasangulu et Kingabwa) ont servi pour la caractérisation en laboratoire et la valorisation dans le domaine des briques cuites. Il conclut que les matériaux argileux de Kasangulu pourraient être valorisés pour la fabrication des briques cuites. Tandis-que les matériaux argileux de kingabwa constituent d’importantes ressources qui peuvent être valorisés dans la filre de la céramique.

4    ILOLO KUNZI (2008), cet auteur a présenté un travail intitulé « analyse des impacts environnementaux  de l’exploitation artisanale du  sable à Kinsuka-pêcheur ».  Dans  sa recherche, elle présente les différents problèmes environnementaux qui se posent lors de l’exploitation artisanale de sable sur le lit du fleuve Congo dans le quartier Kinsuka pêcheur.  Ces  problèmes  sont  notamment  la  pollution  des  eaux  du  fleuve  (avec l’occurrence la présence sur le site de déchets plastiques et biologiques.

5    MUSENGA  TSHIEY  VIRGINIE  (2014),  dans  sa  thèse  de  doctorat  en  géosciences intitulée « organisation  de  l’environnement  urbain  et  les  perspectives  d’aménagement durables dans la ville de Kinshasa ». Elle a étudié les variables relatives aux activités d’exploitation des géomateriaux dans la ville province de Kinshasa tout en démontrant leurs conséquences négatives dans lenvironnement de la ville tels que : les pollutions de cours deau, les érosions.

6    WILLY(2014), a présenté un travail de fin de cycle intitulé « extraction artisanale des grés dans les carrières de Kinsuka Pêcheurs dans la commune de Ngaliema ». Ce travail est une  contribution  à  la  connaissance  d’unactivité  informelle  ou  de  service  mais  qui entraine des impacts socio-économiques importants pour la population Kinoise.

7    MAYAMBA P. (2015), auteur du mémoire intitulé « étude sur la géologie urbaine de

 

Kinshasa : cas de l’exploitation de l’argile dans la commune de Mont-Ngafula ». dans ce


mémoire, le chercheur a étudié la structure géologique et pédologique du milieu avant de découvrir les modes dexploitation et les impacts environnementaux qui en résultent.

8    MANGO  ITULAMYA  ARSENE  (2015),  lauteur  a  présenté  un  mémoire  de  master intitulé  « valorisation  des  géoressources  argileuses  de  la  gion  de  Kinshasa  pour améliorer la qualiet la durabilité des matériaux de construction utilisés dans l’habitat périurbain ». Dans ce mémoire, il est question de valoriser les matières argileuses pour de fins de construction en terre cuite. Trois localités contenant d’importantes ressources argileuses  ont  été  échantillonnées  :  Kasangulu,  Lutendele  et  Ndjili  Cecomaf.  Ces matériaux sont caracrisés afin de voir s’ils sont adaptés à la construction en terre crue selon les techniques et les normes courantes : Les matériaux argileux de Kasangulu possèdent des caracristiques minéralogiques (composition minéralogique), physiques (masse volumique, teneur en eau naturelle, granulométrie, indice de plasticité) et géotechniques  (sistance à la  compression  et  à la flexion)  qui  font  qu’ils  sont  plus propices à la construction en terre comprimée (pi et BTC). Les matériaux de Lutendele et ceux de Ndjili Cecomaf sont caracrisés par des paratres minéralogiques, physiques et géotechniques qui font qu’ils sont plus propices à la construction en terre moulée (adobe, mortier, bauge).

9    LILOKA MPIA (2018), elle a présenté un travail de fin de cycle intitulé « exploitation d’une carrière de sable de la rivière Makelele et son impact socio-économique sur la population du quartier Makelele dans la commune de Bandalungwa ». Dans son travail, il était question d’analyser l’exploitation de sable sur le lit de la rivre, et la manière dont cette activité en induit d’autres et son impact socio-économique dans le quotidien des exploitants.

10  EALE TSHUMBU (2018), l’auteur a présenté un TFC intitulé « concassage et transport des moellons à la carrière de Kimwenza dans la commune de Mont-Ngafula ». Dans son travail, l’auteur a fait connaissance de lentreprise Carrikim qui contribue visiblement au développement de la ville à travers ses produits et commercialisation qu’elle effectue à Kinshasa, mais aussi, il a soulevé la problématique de cette étude.

11  NZIAVAKE  MUSAFIRI  (2018),  l’auteur  a  présenté  un  TFC  intitu « exploitation industrielle de grès rouge par lentreprise Carri-congo dans le quartier CPA-Mushie dans la commune de Mont-Ngafula ». Dans ce travail de fin de cycle, lauteur a décrit les activités de cette entreprise dans le contexte de la production et de la commercialisation de ses produits d’une part et les impacts environnementaux qu’elles entrainent dans l’espace d’implantation d’autre part.


Tout en faisant la lecture de ces différents travaux de recherche qui parlent de l’exploitation des géomateriaux entre autres nous citons : le sable alluvionnaire, l’argile et les grés dans des différents endroits, et leurs impacts environnementaux. Notre particularité consiste à traiter de la même thématique basée sur la géologie de Kinshasa, tout en dirigeant notre réflexion sur lévaluation des impacts environnementaux qu’entraine la Carrikim au travers de ses activités dexploitation industrielle du géomat de construction grès dans le sol et les feuilles dans le quartier Kimwenza/Mont-Ngafula à Kinshasa(RD Congo).

 

0.3 Problématique

 

 

Le rapport de toutes les rencontres des experts dans les difrents domaines de l’environnement témoignent à l’unanimité sur la crise qui sévit dans le monde. Il est vrai que les experts essayent de faire l’état de lieu, détablir les diagnostics avant de dégager et d’évaluer les impacts entrainés.

 

Bien attendu, cette démarche dapproche impose la conception et lapplication de stratégies adoptées et durables en vue de protéger la quali de lenvironnement planétaire dans le souci de satisfaire au besoin de génération présente et future.

 

Certes, les mêmes réflexions des experts environnementalistes reconnaissent le caracre multidimensionnel de l’environnement mondial étant donné les facettes multiples et variées telles que : la mégestion de déchets urbain de difrentes activités anthropiques.

 

Par ailleurs, la déforestation, qui entraine les conséquences néfastes du point de vue écologique sans oublié les activités industrielles dans les différents domaines qui entrainent de répercussions néfastes dans lenvironnement et sur la santé humaine.

 

Cette situation de crise environnementale est également vécue en RD Congo en générale étant donné la diversité des industries susceptibles de provoquer la crise à travers leurs activités. Ainsi, en nous focalisant sur une industrie extractive de grès situé à Kinshasa, nous nous sommes évert à décrire ces activités et apprécier le niveau de pollution entrainé sur les sols et la végétation.


Cette préoccupation de fond a suscité en nous quelques interrogations subsidiaires que nous formulons sous forme de la problématique de notre étude dont voici la teneur :

 

-     Quelles sont les conditions d’exploitations industrielles du géomat de construction

 

grès par la Carrikim et quels en sont les produits ?

 

-     Quel est le système de transport et de commercialisation mise en place par cette entreprise et quels sont les problèmes ou difficultés rencontrées ?

-     Au regard des résultats d’expérimentations réalisées, quel est impact environnemental entrainé par la Carrikim sur les sols et les feuilles ?

-     Quelles    pistes    de   solution    faut-il    proposer    pour    garantir    un   état   sain    de

 

l’environnement ?

 

 

0.4 Hypothèses

 

 

Les questions dans la problématique ci-haut attendent des réponses anticipatives, provisoires et supposées en guise des hypothèses. Cependant ces dernières doivent être vérifes avant dêtre confirmé ou infirmé pour leur validation.

 

Dans le cadre de notre étude, nous retenons les considérations ci-après :

 

 

-     Les  conditions  d’exploitation  industrielle  du  géomat  de  construction  grès  par  la Carrikim seraient liées à quelques déterminants d’ordre géologiques, logistiques, administratifs etc.

-     Deux systèmes de transport seraient utilisés par lentreprise sous létude pour assurer la commercialisation de ses produits qui du reste seraient diversifiés. Il s’agirait de mode direct, indirect etc. cependant ces fonctionnements seraient confrontés à de contraintes de diverses natures d’ordre technique, d’ordre administratif, dordre fiscal etc.

-     Lexpérimentation et l’analyse des résultats attesteraient une pollution du sol et des feuilles dans le milieu détude aux conséquences néfastes dans lenvironnement.

-     A  notre  avis,  il  serait  urgent  vue  l’impact  environnemental  néfaste,  que  tous  les acteurs, impliqués dans la crise écologique dénone par notre étude (l’état congolais, la Carrikim et la communauté environnante) prennent conscience de l’impact environnemental négatif et des problèmes en prenant de dispositions préventives et curatives pour un assainissement durable du milieu d’étude.


0.5 Choix et intérêt de l’étude

 

Le choix de la présente recherche n’est surtout pas un fruit du hasard. En notre quali du futur cadre environnementaliste, nous nous sommes focali sur l’évaluation des impacts environnementaux de l’exploitation industrielle du géomat de construction (grès) dans le quartier Kimwenza/commune de Mont-Ngafula à Kinshasa (RD Congo).

 

La campagne initiée dans le cadre du programme de cinq chantiers du gouvernement sortant (2019 en RDC), notamment en matière de réhabilitation des routes et infrastructures, a nécessité la disponibilien matière de construction. Les géomateriaux constituent le secteur le plus sollicité, auquel nous sommes intéressé dans la présente étude. Les impacts environnementaux entrainés ont fait l’objet de nos préoccupations et nous ont motivés à travers le présent thème. Les problèmes entrainés nécessitent la recherche des solutions durables.

 

En outre, le sujet présent a un double intérêt, cest-à-dire à la fois purement scientifique et pratique. En effet, nous sommes persua que les résultats de notre labeur pourront servir d’enrichissement aux études antérieures consacrées sur le thème que nous présentions dans un cadre de complémentarité interdisciplinaire.

 

Quant à l’inrêt pratique, cette étude repose essentiellement sur l’obtention des données analytiques fiables, la quantification de la pollution du sol (pour l’agriculture) et la pollution de feuilles, suite aux activités d’exploitation industrielle des grès par la Carrikim.

 

Ces résultats peuvent réveiller la conscience de décideurs, chercheurs et surtout les  gestionnairedentreprises  d’exploitation  du  géomat  de  construction  grès  et  de leurs donner de suggestions lucides pour garantir un état sain de l’environnement (sol et feuille).

 

0.6 Objectifs

 

 

Les objectifs poursuivis dans notre étude se situent au niveau global d’une part et spécifique dautre part.

 

    Sur le plan global, notre étude se propose de démontrer le degré de contaminations qu’entrainent les activis d’exploitation industrielle du géomateriau de construction (gs) dans les sols et les feuilles (arecaceae) du quartier Kimwenza/Mont-Ngafula à Kinshasa(RDC).


    Sur le plan spécifique, notre étude se propose de :

 

-     Décrire les conditions d’exploitation industrielle du géomat de construction grès par la

 

Carrikim et identifier les différents produits de cette entreprise ;

 

-     Analyser le système de transport et de vente mise en place par la Carrikim et mettre en évidence les problèmes ou difficultés rencontrées dans son exploitation ;

-     Démontrer les impacts environnementaux entrainés par l’exploitation des grès par la

 

Carrikim dans les sols et les feuilles ;

 

-     Proposer de pistes des solutions pour garantir un état sain de lenvironnement dans

 

lequel évolue la population.

 

 

0.7 Délimitation du sujet

 

 

Toute étude scientifique doittre délimitée dans le temps et dans l’espace :

 

 

-     Sur le plan spatial : notre étude porte sur l’évaluation de l’impact environnemental de l’exploitation industrielle du géomat de construction grès par la Carrikim dans le quartier Kimwenza/Mont-Ngafula à Kinshasa (RD Congo).

-     Sur le plan temporel : notre étude couvre la période de 2018-2019 correspondants aux temps des enquêtes effectuées sur le terrain

 

0.8 Cadre méthodologique

 

 

Dans la réalisation dun travail scientifique, la conception et l’application rationnelle du cadre méthodologique constitue un prérequis qui doit exploiter quelques méthodes et techniques appropriées qui, doivent être adaptées aux objectifs du travail et aux domaines de la recherche.

 

0.8.1 thodes

 

 

Une méthode est une voie à suivre par le chercheur afin de démontrer une vérité scientifique. Dans le contexte de notre travail, nous avons exploité les méthodes suivantes :

 

    Méthode  historique :  elle  nous  a  permis  de  comprendre  lévolution  du  quartier Kimwenza d’une part et d’autre part la carrière du géomat de construction (grès) depuis leurs créations jusqu’à nos jours.

    Méthode descriptive : elle nous a permis de localiser notre milieu d’étude ainsi que quelques aspects utiles en rapport avec les activités dexploitation du géomat de construction grès et les impacts environnementaux entrainés


    Méthode analytique : elle nous a servi d’une meilleure compréhension et à simplifier les aspects complexes de notre travail à l’occurrence : la production du grès et les effets néfastes (pollution) entrainés par cette production.

    Méthode systémique : cette approche nous a é d’une grande utili pour comprendre le fonctionnement et la dynamique de lenvironnement du quartier Kimwenza grâce aux interactions qui existent entre la carrière et le milieu de vie.

    Méthode expérimentale : elle était d’une grande utili pour recueillir les données nécessaires à ce mémoire. Cette méthode nous a permis de réaliser des analyses chimiques à l’aide dun appareil de technologie approprau laboratoire.

    Méthode  statistique :  cette  méthode  nous  a  permis  encore  d’analyser  mais  aussi dinterpter les données récoltées sur le milieu d’étude et les résultats obtenus au laboratoire enfin de les présenter sous une forme de tableaux numériques. La méthode nous a permis déprouver la validité des résultats à l’aide du logiciel R version 3.4.1 (Oksanen et al. 2013). C’est une analyse judicieuse des résultats obtenus dans le but de vérifier les hypothèses mentionnées au préalable. Les données ainsi obtenues ont ésystématiquement analysées, traitées et interprées par la suite. Le logiciel Excel nous a aidé aussi pour lélaboration de digrammes.

 

0.8.2 Techniques

 

 

Une technique en recherche scientifique est un moyen, un outil ou soit un procédé qui permet aux chercheurs de récolter des informations nécessaires à la réalisation de son travail.

 

Pour notre travail, les techniques ci-après ont été mises profit à savoir :

 

 

    Technique documentaire : pour aliser ce travail, nous avons pu collecter quelques documents  écrits  tels  que le  travail  de  fin  de  cycle,  les  mémoires  de  licence,  le mémoire de master, les thèses de doctorat, les rapports administratifs du quartier, les dictionnaires, publications scientifiques etc.

    Technique denquête : elle a é faite sur le terrain à l’aide des questionnaires. Nous sommes  parvenu  à  recueillir  les  informations  nécessaires.  Nous  avons  également utilisé un questionnaire adressé au gestionnaire de la Carrikim.

    Techniques dinterview et observation : l’interview nous a aidé à échanger avec le gestionnaire de la Carrikim. Quant à lobservation : elle nous a permis de puiser des


informations supplémentaires et utiles à notre étude grâce aux contacts physiques et directs avec les réalités du milieu d’étude.

    Technique d’échantillonnage : les activités sur le terrain ont consisté à prélever les échantillons. Cette technique était utilisée pour prélever, conserver et transporter les échantillons représentatifs du milieu étudié selon les normes en vigueur, dans le but d’éviter toutes contaminations ou altérations des échantillons avant de procéder aux mesures requises au laboratoire.

 

Les différentes approches de prélèvement d’échantillons sont : l’échantillonnage ciblé, l’échantillonnage aatoire systémique, l’échantillonnage simple et l’échantillonnage combiné.  Quant à notre étude, nous avons utilisé l’échantillonnage ciblé qui consiste à prélever des échantillons à un endroit précis où les renseignements obtenus des études antérieures nous font soupçonner une contamination. Cette approche fait appel au jugement et nécessite le choix d’un site déterminé.

 

0.9 Difficultés rencontrées

 

 

La réalisation de cette étude scientifique a connu des difficultés, notamment les arduités ci-après :

 

Ø  Lacs à la documentation appropriée ;

 

Ø  Les difficultés dues au chevauchement des horaires des activités académiques (stages, les cours, les voyages, les travaux pratiques etc.) ;

Ø  Lacs aux matériels de prélèvement des échantillons et leurs analyses au laboratoire

 

choisi à l’autre bout du monde (xénophobie Juin 2019, South Africa) ;

 

Ø  Lacs aux enquêtes au sein de la Carrikim.

 

 

Enfin, les contraintes dordre financier vu nos possibilités pécuniaires limies. Il a fallu donc beaucoup de sacrifices et de courage, ainsi que d’expertise pour arriver aux résultats escomptés.


0.10 Structure sommaire de l’étude

 

Mise à part l’introduction et la conclusion générale, notre travail s’articule en 5

 

chapitres dont voici brvement les intitulés :

 

 

-     Le premier chapitre traite des généralités conceptuelles et théoriques ;

 

-     Le deuxième chapitre présente le milieu d’étude ;

 

-     Le troisième est axé sur l’exploitation industrielle du géomat de construction (grès)

 

dans le quartier Kimwenza par la Carrikim;

 

-     Le quatrième chapitre démontre la démarche expérimentale ;

 

-     Le tout dernier présente les résultats, discussions et donne de pistes des solutions.


CHAPITRE I. GENERALITES CONCEPTUELLES ET THEORIQUES

 

 

 

L’objectif de ce premier chapitre consiste à exposer quelques considérations générales d’ordre conceptuel et théorique en rapport avec le sujet de notre mémoire. Ainsi, élucider les concepts de base de l’étude qui constitue un préalable, car elle facilite la lecture et la compréhension du sujet tout en évitant les confusions des mots.

 

Quant à l’exposé théorique, cette démarche permettra l’enrichissement de la connaissance  des  lecteurs  sur  le  sujet  abordé.  Dans  ce  contexte,  nous  allons  esquisser quelques considérations sur la pédologie, la géologie et la végétation.

 

I.1. Cadre conceptuel

 

 

Une science est tout d’abord conceptuelle. Cest pourquoi nous avons  bon jugé de clarifier quelques concepts de base, pour s’assurer d’une meilleure appréhension à nos bouquineurs.

 

I.1.1. Exploitation

 

 

Selon le dictionnaire Français android 4.0 (2016), cest l’action d’exploiter, de faire valoir une chose, d’en tirer le profit du produit. C’est aussi l’action de tirer quelque chose de quelqu’un un profit illicite ou excessif.

 

Dans  le  cadre  de  notre  sujet  d’étude,  l’exploitation  est  la  production  du

 

géomateriau dont le grès exploité par la Carrikim constitue la matière premre.

 

 

I.1.2. Grès

 

 

Selon le dictionnaire de termes géographiques (1981), est une roche sédimentaire composée de petits grains de quartz agglomérés.

 

Selon le dictionnaire Français android 4.0 (2016), C’est une roche sédimentaire détritique formée par l’agglomération de nombreux petits grains unis par un ciment naturel de composition variable (silice, calcaire, etc.).

 

Notre étude se propose d’étudier cette roche qui constitue le sous-bassement du quartier Kimwenza, notre milieu de recherche.


I.1.3. Impact

 

 

Un impact est le fait de venir heurter quelque chose ou collision, le choc entre deux corps. (Dictionnaire français 2016).

 

Un impact est aussi un ensemble des conséquences enchainées, provoquées par une activité réalisée dans un lieu. Dans le cadre de notre étude nous voulons dégager les effets ou conséquences entretenues par les activités explicatrices de grès à la Carrikim, sur le plan environnemental en ciblant les sols et les feuilles.

 

I.1.4. Environnement

 

 

Selon P. Duvignaud (1980), le terme environnement a é créé par les écologistes qui l’ont défini indirectement à travers le concept écologique « science des rapports entre les organismes et leurs entourages » et qui considèrent que l’environnement se compose de deux volets :

 

-     Environnement abiotique : c’est l’environnement physique et chimique, cest-à-dire les matériels non vivant.

-     Environnement biotique : constituent les êtres vivant.

 

 

Lenvironnement est un système fonctionnel et dynamique, constitué des communautés   vivante (bionoses :   hommes,   animaux végétaux microorganismes), évoluant dans des biotopes et des organisations socio-économiques créés par l’homme. En outre, nous pouvons dire aussi que l’environnement est l’ensemble des caracristiques propre à un milieu.

 

Lenvironnement est aussi l’ensemble des conditions géographiques qui gnent

 

immédiatement autour dun lieu donné et en commandent. (Merenne, 1981).

 

 

I.1.5. Géomat ou omateriau

 

 

En effet, ce mot provient de la contraction de deux termes à savoir géo qui signifie

 

Terre et mariau.

 

 

Un géomateriau est un nom qui décrit tout matériau d’origine géologique. Les géomateriaux se divisent en deux catégories : les géomateriaux naturels (sable, argile et grès) et les géomateriaux artificiels (ciment etc.)


Aule Parriaux (2006), définis les géomateriaux comme matériel géologique meuble ou rocheux, qui peuvent être utilisés avec ou sans traitement pour des applications industrielles ou pour la construction.

 

Pour Kanka et al. Cité par Musenga Tshiey Virginie (2012), on qualifie de géomateriaux, les produits des carrres essentiellement utilisés en génie civil notamment dans   les   travaux   de   construction   de maisons   d’habitation   e autre édifices,   des infrastructures routières, des barrages, sans oublier les ballais de chemin de fer.

 

Quant à un matériau, il est défini comme étant une matière que l’humain collecte puis façonne pour fabriquer ou construire des objets, des meubles et des immeubles. (Selon le dictionnaire français android 4.0 2016).

 

I.1.6. Quartier

 

 

Selon le dictionnaire français (2016), le quartier est défini comme une partie d’une

 

ville ayant une personnalité, une physionomie propre, une certaine unité.

 

 

I.1.7. Evaluation

 

 

Lévaluation est l’action d’estimer une chose quant à sa quantité, à sa valeur, à sa durée, à son prix (Selon le dictionnaire français android 4.0 2016).

 

Dans   notre    travail,    nous    entendons   par    ce    concept,    l’appréciation    des

 

conséquences ou impact entrainé par les activités extractives de grès sur lenvironnement.

 

 

I.2. Quelques considérations théoriques sur la pédologie et la géologie de la ville de

 

Kinshasa

 

 

I.2.1. La pédologie

 

 

Le sol étant produit d’une altération des roches sous l’action du climat et des conditions biologiques du milieu, de ce fait, ses propriétés et sa nature dépendent en grande partie de celles des roches-mères.

 

La stratigraphie des couches pédologiques indique la nature des mariaux superficiels qui ont servi de roches-mères à la formation des sols ou pédogénèse de la gion de Kinshasa. Pourtant, laltération des grès aboutit principalement à la formation des sables. Les sols de Kinshasa sont donc du bassin versant de la rivière NDjili dont sa partie urbaine


est essentiellement constituée des sables fins plus au moins argileux, des sables moyens et des sables grossiers. Les sols se trouvant dans les vallées sont plus riches en argiles provenant de l’altération des grès feldspathiques en milieu hydromorphe, de l’alluvionnement par les cours d’eaux et du colluvionnement par le ruissellement diffus. Mais ces sols sont sablo-argileux, et les formations superficielles de la plaine sont généralement sableuses, constituées de sables fins mal classés avec des débris du « grès polymorphe » et de gros grains.

 

Les sols de Kinshasa sont généralement pauvres chimiquement et leur acidiest prononcée. Ils disposent dune teneur en argile généralement <20% (Egoroff, 1955).

 

De surcroit, La plus grande partie de la ville de Kinshasa est recouverte d’un manteau plus ou moins épais de matériaux sableux et sablo-argileux de teinte jaune, brun-clair e quelque   fois   rougtre   (Lelo   Nzuzi   F. 2008    Ndembo   Longo   J.,   2009). Dans  le  plateau  des  Bateke,  le  sable  recouvre  des  roches  silicifiées  ou  grès polymorphes,    tandis    que    dans    la    zone    des    collines    et    celle    de    plaine,    le recouvrement  sableux  se  retrouve  sur  du  grès  plus  ou  moins  induré,  ou  sur  un  banc argileux.  Cependant,  vers  le  sud-ouest  des  collines,  il  y  a,  par  endroit,  un  mélange de sols sableux et d’autres sols à tendance kaolinitique ou ferralitique. Les  sols ferralitiques sont   les   principaux   sols   qui   se   développent   dans   la   zone   intertropicale   humide. Ils se caractérisent par une hydrolyse poussée d'un grand nombre de minéraux primaires, alors que les sesquioxydes restent sur place (Duchaufour et Blum, 2000). Les produits de synthèse sont   essentiellement   de argile d la   famill de   la   kaolinite de oxyde de fer et d'alumine (goethite et gibbsite), ainsi qu'un certain nombre de minéraux hérités de la roche mère ayant résisté à l'altération ou à la dissolution comme le quartz, la magnétite, l’ilménite,  le  zircon...  et  dans  une  moindre  mesurl'illite,  la  muscovite,  le  grenat,  la tourmaline etc. (Duchaufour et Blum, 2000). Les horizons d'alration peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres. Dans la gion de Kinshasa, les sols ferralitiques se développent sur le matériau d’altération des grès de l'Inkisi, sur les sables Baké, et sur le matériau d'origine alluviale. Dans la zone de plaine, on rencontre des sols alluvionnaires à texture variable et des podzols ; les sols organiques sont localisés au niveau du Pool Malebo et des podzols.


I.2.1.1. La pollution du sol

 

 

On dit qu’un sol est pollué lorsquil contient une concentration anormale de composés chimiques potentiellement dangereux pour la santé, des plantes ou des animaux. La contamination se fait alors soit par voie digestive (consommation d’eau polluée par exemple), ou par voie respiratoire (poussières des sols pollués dans l’atmosphère).

 

Nous devons être conscients que  la pollution des sols affecte non seulement notre environnement  quotidien,  mais  aussi  les  animaux  et  les  plantes  avec  lesquelles  nous partageons la planète. (Duchaufour et Blum, 2000).

 

I.2.1.1.1. Causes de la pollution du sol

 

 

Le sol peut être pollué de façons difrentes. Les principales causes de la pollution des sols sont dues à une mauvaise gestion des terres souvent dans l’agriculture, les industries extractives, lors de lélimination des déchets ménagers ou industriels, mais aussi le trafic routier.                 (Https ://WWW.encyclopedie-environnement.org/impacts-polluants-air-sur- vegetation/ ; 24.10.2019, heure de Kinshasa, 22h20).

 

   Pollution des sols par l’agriculture

 

 

Le principal problème dans les exploitations agricoles intensives modernes est l’utilisation accrue de la dépendance aux engrais chimiques, de pesticides et d’insecticides. Si elle est appliquée dans les mauvaises proportions, elles peuvent rester dans les réserves d’eau locales. Fréquemment lingrédient des engrais est l’azote qui, si on le laisse dans une forte concentration dans le sol peut effectivement modifier l’acidi ou le pH, et ainsi changer la varié de plantes capables de se développer dans cet environnement. Les cultures et la végétation naturelle peuvent être affeces par des sols pollués. Certains de ces poisons sont absorbés par les plantes et les animaux que nous mangeons et ainsi entre dans notre organisme (chaine alimentaire). Cela peut conduire à des cancers et une grande varié d’autres maladies.

 

Les agriculteurs responsables sont capables de réguler les quantités dengrais et

 

de pesticides appliqués de manière à ne pas causer ces problèmes.


   Pollution des sols par les mines et carrres industrielles

 

 

Les déchets miniers sont généralement laissés sur place sous forme de terrils. Ces terrils peuvent contenir une grande variété de substances toxiques ou non toxiques qui s’infiltrent ensuite dans le sol en raison de la pluie, ou qui sont dispersées dans lair par le vent. Cela peut avoir un grand impact sur la génération de la végétation sur le site.

 

   Pollution des sols par les déchets ménagers

 

 

Nous produisons de grandes quantités de déchets ménagers chaque année, dont beaucoup pourraient et devraient être recyclés ou se dégrader naturellement. Une grande partie de nos déchets sont soit incinérés, causant des problèmes potentiels de pollution de l’air ou enterrés dans des sites d’enfouissement, le lessivage de déchets saccumule causant aussi des problèmes pour l’avenir.

 

   Pollution des sols par les déchets d’usines

 

 

L’industrie lourde produit souvent des quantités de produits chimiques, comme cest le cas de la Carrikim au travers des poussières qui émanent de l’exploitation des produits (gs) qui, susceptibles d’entrer en contact avec le sol, ils peuvent causer une importante pollution. Si les agents de nettoyage comme détergents sont libérés de façon irresponsable, ils peuvent causer de la pollution à la fois au sol et encore pour l’approvisionnement en eau. Les réservoirs de stockages peuvent aussi être une source majeure de pollution si elles doivent fuir.

 

   Pollution des sols par le trafic routier

 

 

Les véhicules sont une cause majeure de pollution dans le sol à proximité des routes, en particulier lorsque les véhicules sont anciens ou vétustes.

 

I.2.2. La géologie

 

 

Le contexte géologique régional de la ville province de Kinshasa, selon léchelle stratigraphique (Egoroff, 1955), se présente de la manière suivante de haut en bas :

 

a)  « Les alluvions récentes » du fleuve et de  rivières sablo-argileuse se situent dans les extensions marécageuses de la basse plaine de Kinshasa et dans les vallées humides.


b)  « Les sables de Lemba », couche de sable blanc de 0 à 10m d’épaisseur généralement fin avec de gros grains épars qui couvre la plaine entre NDjili et N’Sele ainsi que la partie sud de la ville.

c)  « Les limons » : ce terme regroupe des sables de moyens à fins, argileux de couleur brune ou arrangée de 0 à 30m d’épaisseur et très répandus sur les surfaces les plus élevées de Kinshasa.

d)    « Les sables kaolineux », couche dépaisseur de 0 à 5m ; elle est constituée des sables très fins emballés dans du kaolin blanc. Cette roche, qui occupe toute la plaine de Kinshasa, a été laterisée et a comblé les ravinements des couches sous-jacentes.

e)  « Les sables fins à grossiers, graveleux » : de 0 à 25m dépaisseur, cette couche de sable surmonte les autres couches sous-jacentes là elles ont éravinées.

f)   « Le grès polymorphe » : il présente le sommet silicifié du grès tendre d’épaisseur irrégulière ne dépassant 2m, ces roches se présentent sous forme de dalle étendue, fissurée et ravinée au sommet.

g)  « Le grès tendre » : beige, rose ou blanchâtre et d’épaisseur de 30m ; cette roche se dépose en discordance sur la couche sous-jacente. Elle sobserve sur la rive gauche du fleuve Congo en Kingabwa.

h)  « Le  grès  marneux » :  en  discordance  sur  le  socle  shisto-greseux  de  lInkisi, d’épaisseur de 10 à 15m, plus argileux, remplit les irrégularités du socle. La couche est souvent érodée.

i)    « Le soubassement ou socle », il est constit des roches gréseuses du précambrien connues sous le nom de la série dInkisi.

 

De manière plus  synthétique les formations géologiques de la gion de Kinshasa se subdivisent en deux domaines :

 

   Le  terrain  de  couverture  comprenant  le  « grès  tendre »  d’âge  mésozoïque  ou secondaire, le « grès polymorphe » d’âge nozoïque ou tertiaire ; des sables, des limons, des argiles et des alluvions d’âge quaternaire.

   Le socle de substratum d’âge précambrien (>4,5milliards d’années) en profondeur.

 

 

Ainsi l’absence des formations du paléozoïque ou âge primaire se fait remarquée suite aux terrains des couvertures qui se déposent directement ou en discordance sur le socle. Le bassin versant de la rivière NDjili présente sur le plan géologique les caracristiques


spécifiques dans la zone de la plaine (Matete et NDjili) et dans la zone collinaire (Kisenso,

 

Kimbanseke).

 

 

En outre, les terrains du soubassement constitués par les grès dInkisi qui présentent plusieurs lithofaciès dont le faciès feldspathique. A Kinshasa, cette roche affleure aux  cotes  275 mètres  à la sortie du Pool  Malebo  à l’ouest  de la ville et  300  mètres  à Ndjili Brasserie à l’Est de la ville de Kinshasa. Elle fait partie des sédiments silicoclastiques du Néoprotérozoïque du Super groupe West Congolien (Kongo-Central) appartenant à la chaîne Pan Africaine West Congo (Tackl. et al. 200; Hartwige. F. et al. 2006). Cette appartenance du Groupe dInkisi au Précambrien est actuellement sujette à des discussions scientifiques. (Il pourrait faire partie des roches sédimentaires du début du Paléozoïque).

 

En effet, le grès a une composition chimique variable, mais généralement, il est composé de quartz et de feldspath :

 

§    Le  quartz  est  une  espèce  minérale  du  groupe  des  silicates,  sous-groupe  des tectosilicates, composé de dioxyde de silicium, ou silice de formule chimique SiO2, avec des traces de différents éléments tels que Al, Li, Fe, Mg, Ca, Ti, Rb, Na, oH.

§    Le feldspath (Ba, Ca, Na, K, NH) est un minéral de la famille de tectosilicates, dont la composition  est celle dun aluminosilicate de sodium, de potassium ou de calcium. Il existe de nombreux feldspath, dont les principaux sont l’orthose ou le microcline (potassique), l’albite (sodique) et l’anorthite (calcique). On distingue les feldspaths alcalins, souvent translucides, blanchâtres ou roses et riches en alcalins (Na+, K+), des plagioclases qui différent des précédents par le potassium (K+).

 

I. 3. Apeu général sur le paysage végétal de la ville de Kinshasa

 

 

La végétation initiale, dans plusieurs zones de Kinshasa fut constituée de forets galeries d’une part et de formations herbeuses dautres part, les forets galeries longeant les principaux cours d’eau, étant dans les vallées humides et type ombrophile guinéo-congolaise, ne sont plus que des jachères p forestières fortement dégradées, intensivement exploies et se présentent sous forme des recrus forestiers d’âges divers. Dans lensemble, les observations de terrain révèlent la discontinuité et la répétition de la couverture végétale. La gion de Kinshasa héberge différents types de végétations forestière, herbeuse, rudérale et aquatique. Chaque type de végétation étant lié à un certain nombre de paramètres écologiques. (Https :


//WWW.encyclopedie-environnement.org/impacts-polluants-air-sur-vegetation/ ; 24.10.2019, heure de Kinshasa, 22h20).

 

Le quartier Kimwenza, étant donné sa position périphérique par rapport à lespace urbain de Kinshasa, la commune de Mont-Ngafula conserve encore les étendues forestres naturelles d’une part, et exploies par la communauté d’autre part. Cependant, il y a lieu de signaler que la configuration présentée par la forêt de Kimwenza a connu une évolution dans le temps et dans lespace comme l’indique les images satellitaires ci-dessous considées pour la période de 2018.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carte I.1. Occupation du sol du quartier Kimwenza

 

 

I.3.1. La feuille

 

 

La feuille est, en géomorphologie végétale, l’organe spécialisé dans la photosynthèse chez les végétaux supérieurs. Elle est insée sur les tiges des plantes au niveau des nœuds. A l’aisselle de la feuille se trouve un bourgeon auxiliaire. C’est aussi le siège de la respiration et de la transpiration.

 

Les feuilles peuvent se spécialiser, notamment pour stocker des éments nutritifs et de l’eau. Pour accomplir son rôle, une feuille est généralement formée d’une lame plate et fine aérienne, le limbe, qui lui permet dexposer à la lumre un maximum de surface. Mais il


existe aussi des feuilles transformées, pour lesquelles le limbe est très réduit en ne joue plus de rôle photosynthétique. (Garrec Jean-Pierre, 2019)

 

Les feuilles assurent généralement la fonction chlorophyllienne, mais celle-ci est assurée aussi, au moins partiellement, par la tige qui est généralement verte, et dont le parenchyme comporte des chloroplastes. Un bon exemple est le genêt à balais, chez qui toute la  tige  est  dite  photosynthétique.  Chez  les  plantes  terrestres,  les  racines  sont  de  loin  la première  source  de  nutriments  (et  parfois  de  contamination),  mais  les  feuilles  peuvent absorber des nutriments autres que le co2, voire le cas échéant des produits toxiques (ex : molécules de certains pesticides systémiques, particules métalliques fines et ultrafines issues de la pollution de l’air, dont les métaux lourds et des métalloïdes) déposés à partir de lair ou des pluies. (Garrec Jean-Pierre, 2019)

 

 

 

Source : www.fr.M.wikipedia.Org;09.03.2019) Photo I.1. La palme (arecaceae)

I.3.1.1. Composition chimique de la feuille

 

 

La feuille est composée de la pectine, de cellulose et de lignine. Ces composant sont de grandes mocules chimiques « emprisonnant » de nombreux éléments minéraux tels que : calcium, potassium, sodium, magnésium, soufre, phosphore. Lors de la décomposition des feuilles en humus, ces éléments sont rechés dans le sol et contribuent à son amélioration.

 

Signalons que, la composition chimique de la feuille dépend aussi de la propriété du sol (éléments chimiques).


I.3.1.2. la pollution des végétaux

 

 

Les végétaux sont souvent pollués par diverses activités anthropiques, cest-à-dire produits par les activités humaines et tant soit peu par les effets naturels (volcans etc.). Tous les secteurs dactivité humaine sont susceptibles démettre des polluants atmosphériques : les activités  domestiques  (chauffage  en  particulier),  l’agriculture,  la  sylviculture  etc.  Les polluants observés dans latmosphère ne sont pas tous émis directement par ces sources. Ils résultent aussi de actions physico-chimiques entre composant chimiques (polluant primaire et autres constituants de l’atmosphère) gies par les conditions météorologiques qui influent sur la bonne croissance des plantes. (Https ://WWW.encyclopedieenvironnement.org/impacts- polluants-air-sur-vegetation/ ; 24.10.2019, heure de Kinshasa, 22h20ʹ).

 

Exemples :

 

 

v  Polluant  primaire :  Nox  (oxyde  dazote)  la  famille  des  oxydes  dazote  regroupe principalement le dioxyde dazote (No2) et le monoxyde dazote (No). Les NOx sont principalement  émis  lors  de  combustion  à  haute  températures ;  que  ce  soit  par l’oxydation de lazote présent dans l’air à très haute température.

v  Polluant constituant l’atmosphère : l’ozone (O3) est un polluant secondaire, fordans la base atmosphère à partir d’un mélange de précurseurs gazeux composés d’oxyde d’azote et de composés organiques volatils(COV).


Conclusion partielle

 

Ce premier chapitre de notre mémoire sest préoccupé dexposer les concepts de base de notre étude de recherche, en vue de les élucider pour appréhender ce à quoi nous abordons au terme de notre deuxième cycle détudes universitaires. Quelques considérations théoriques sur la pédologie et géologie de la ville de Kinshasa et ensuite un aperçu général sur le paysage de la ville de Kinshasa, sont les aspects qui ont également fait l’objet d’une brève

description tout au long de ce me registre.

 

 


 

 

d’étude.


Le deuxième chapitre qui suit, se propose quant à lui de présenter le milieu


CHAPITRE DEUXIEME : PRESENTATION DU MILIEU D’ETUDE

 

 

 

Ce second chapitre de notre étude a pour objet, la connaissance du milieu détude. A cet effet, nous allons en deux volets présenter en premier lieu le quartier Kimwenza dans lequel fonctionne la carrière ciblée, à savoir Carrikim qui fera l’objet de présentation en deuxième lieu.

 

Les aspects qui seront développés respectivement pour présenter Kimwenza prendront en compte les éléments ci-dessous :

 

-     La situation géographique ;

 

-     Laspect historique ;

 

-     Les facteurs biophysiques ;

 

-     Les données démographiques ;

 

-     Laspect socio-économique et infrastructures de base.

 

 

Quant à l’entreprise Carrikim, nous allons la localiser dans le quartier Kimwenza, et ensuite brièvement présenter son historique et organigramme fonctionnel.

 

II.1. Situation géographique

 

 

Avec une superficie de 3,8km2, le quartier Kimwenza est une entité urbano-rurale situé dans le secteur sud de la commune de Mont-Ngafula, à l’ouest de la ville province de Kinshasa. Ses limites se présentent comme suit :

 

-     Au nord par les quartiers Matadi-Mayo et KIMBUTA;

 

-     Au Sud par le quartier MBUKI, séparé par les tuyaux sep ;

 

-     A l’Est par le quartier NDJILI KILAMBO séparé par la rivière brique ;

 

-     A l’ouest par le quartier MITENDI séparé par la rivière Lukaya.


 

 

15"9'0"E                                 l 5°12'0"E                                                               15°18'0"E                               l5°21'0"E                                  15°24'0"E

 

Légende

 

 

 

 

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0           2.5    5            7.5   km


 

:::::


 

 

 


 

SOURCE: Gédéon_KITOMBA_PULULU/ UPN/ QGIS 2.18/

Projection: WGS84/ 2018

 

+243 818247465


Vunda Manenga

 

 

 

 

 

 

l5°12'0"E                                15°15"0"E                                15°18'0"E                                 l5°2l"O"E                                  15°24'0"E


 

 

Carte 11.1. Localisation du quartier Kimwenza dans la commune de Mont-Ngafula


 

II.2. Apeu historique et organisation administrative

 

II.2.1. Aperçu historique

 

 

Le quartier Kimwenza a évolué dans le contexte historique de la commune de Mont-Ngafula dont il est actuellement l’une des entités administratives aux origines avant l’arrivée des colonisateurs, les archives historiques signalent que vers 1880 le quartier Kimwenza faisait partie d’une vaste espace appelé Matadi-Mayo proprié du peuple Humbu. Ce fut Matadi-Mayo village qui en représentait le siège.

 

A  la  venue  des  colons  belge,  Matadi-Mayo  devint  un  secteur  où  le  pouvoir colonial  construisit  plusieurs  bureaux  administratifs,  deécoles,  des  maisons  de fonctionnaires et un hôpital d’état. Juste après l’indépendance plus précisément sous le gime du feu Mobutu, Matadi-Mayo obtient le statut d’une collectivité urbaine de Mont-Ngafula. En

1885, l’ordonnance présidentielle et redéfinissant l’organisation et la subdivision territoriale de la ville de Kinshasa, décide de découper le territoire de la commune de Mont-Ngafula. De ce fait, le quartier Kimwenza fut créer entant quune des subdivisions administratives de cette municipalité.

 

Le quartier Kimwenza a une importance économique et historique qui tient à la présence de la gare ferroviaire de transit sur l’axe ferré Kinshasa-Matadi. Par surcroît Kimwenza est réputé par ses nombreux sites touristiques, une usine dépuration d’eau(Regideso) et des carrières des géomateriaux. Par ailleurs le quartier regorge les potentialités agro-pastorales, à loccurrence des nombreuses fermes (porcines, agricoles et les cultures maraichères).

 

II.2.2. Organisation administrative

 

 

La structure administrative du quartier Kimwenza reflète celle de la division et de l’organisation  qui  gissent  les  fonctionnements  du  territoire  national.  Lorganigramme ci-dessous présente la structure organique et fonctionnelle.


 

Chef du quartier

 

 

 

Chef du quartier adjoint

 

 

 

 

Secrétaire

 

 

 

 


Chargé de la pop tat civil)


Bureau des agents recenseurs


Chargé de lantenne d’urbanisme


 

Source : rapport annuel, bureau du quartier 2019

 

 

Figure II.1. Organigramme du bureau du quartier Kimwenza

 

 

Ø  Le chef du quartier titulaire est le coordonnateur numéro 1 de toutes les activités du quartier  sur  le  plan  administratif,  social,  politique,  sécuritaire  et  économique.