Bonjour, nous sommes le 10/04/2026 et il est 10 h 56.





UNIVERSITE PEDAGOGIQUE NATIONALE

 

 

 

FACULTE DES SCIENCES DEPARTEMENT DE GEOGRAPHIE - SCIENCES DE L’ENVIRONNEMENT

B.P. 8815

 

KINSHASA/NGALIEMA

 

 

EVALUATION DES IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX DE L’EXPLOITATION INDUSTRIELLE DES GRES PAR LA CARRIKIM DANS LE QUARTIER KIMWENZA/MONT- NGAFULA A KINSHASA(RDC)

 

 

 

 

 

Monsieur Arsène MATUNGULU WA MATUNGULU

 

 

moire présenté et défendu en vue de lobtention dtitre

de licencié en Sciences.

 

Option : Géographie-sciences de lenvironnement

Orientation : Environnement

 

Directeur : Dr. Virginie MUSENGA Professeur

Rapporteur : TONDANGE NYAMBO Roger

Chef des travaux

 

 

 

 

ANNEE ACADEMIQUE 2018-2019


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EPIGRAPHE

 

 

 

Quelle terre laisserons-nous à nos enfants ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Barry Commoner, 1969


DEDICACE

 

 

 

A  mes  parents  MATUNGULKALALA  Fortina  et  MAYIBA  BUMBABU Marie Claire pour votre patience, vos sacrifices, vos privations dont vous avez fait preuve tout au long de notre vie estudiantine et cet amour parental que vous ne cessez de manifester à notre égard.

 

A mes grand-re, tantes et oncles : MULANGA Duciel, BAPA, META Monica, MULANGA Abby, TSHIELA Vicky, BAPA Cecil, MPIANA, JUSTIN et MARIE.

 

A  mes  fres  et  sœurs :  Prince,  Glody,  Jonathan  et  Josué  MATUNGULU ; Hénoch KANKONDE, Marlène BUABUA, Cilia BUABUA, Benel KASONGA, Keren BAPA, Levi KASONGA, Daniella BUABUA, Miradi BUAKI, Israël KASONGA, Vainqueur NTUMBA et Fadi Benzema KASONGA.

 

A mes neveux et belle-sœur : Marc Daniel, Marc Anthony MATUNGULU et leur maman Lovia MBUYI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MATUNGULU WA MATUNGULU Arsène


REMERCIEMENTS

 

Etant  arrivé  au  terme  de  notre  deuxième  cycle  universitaire  en  géographie- sciences de l’Environnement (G.S.E), orientation Environnement à l’Université Pédagogique Nationale (UPN), nous saisissons l’opportuni conformément à la rigueur scientifique qui veut à ce que dans le but de l’obtention du titre de licenc en sciences, nous présentions et défendions un mémoire de licence en rapport avec notre filière détude de formation.

 

C’est dans cette perspective que nous avons élaboré ce dernier, fruit de nos réflexions, qui constitue une méditation et un inoubliable souvenir intellectuel à des générations futures.

 

Il n’a pu être alique grâce à l’aide et au concours combien précieux de certaines personnes qui ritent d’être remerciées.

 

Nos vifs remerciements s’adressent tout d’abord à Dieu tout puissant le père de notre seigneur Jésus-Christ. Et aux corps académique et scientifique de l’Université Pédagogique National(UPN) qui, durant notre deuxième cycle se sont efforcés sans relâche à nous encadrer et nous transmettre le savoir.

 

Nous remercions également Tswane University of Technology (South Africa)

 

pour avoir accepté nos échantillons pour des analyses environnementales.

 

 

Nous témoignons en quatrième lieu notre profonde reconnaissance à Madame le professeur Virginie MUSENGA et le Chef de travaux TONDANGE NYAMBO Roger qui ont bien voulu assurer la direction de ce mémoire. Leurs suggestions, leurs conseils éclairés, leurs remarques bienveillantes et leurs critiques nous ont aidés à la marialisation de ce mémoire.

 

Nous remercions aussi : le Pasteur Daniel Harris Lindjandja, Teddy Kasonga,

 

,Theo buabua, Eddy buaki, Erasme, Fwapa miché, Madimba Grace, Bahati, Nsakala junior, Mputi,  Malundama,  Kashongwe,  Mungulu,  Kokolo,  Boss,  Don  big,  Luzayamo,  Simani, Binda, Monde, Ekofo, Makabika, Kimbadi, Musasa, Ngayo Christian, Anzadi Paulin, Yala Bakwa, Kabamba Dalton, Bokako Lionel, Tshela Roly, Nsenga Patrick, Alain Yala, Ancilla Tigera, Willy Puati, Grace Vianga, Chreony Lukulembo, Niwa, Yula, et Kabange Patrick.

 

Enfin, que tous nos ami(e)s, colgues, ouvriers de l’église à l’assemblée missionnaire la borne citée verte. Que ceux avec qui nous avons partala joie et la peine de ce deuxième cycle détude universitaire trouvent ici lexpression de notre profonde gratitude.


LISTE DES TABLEAUX, FIGURES, CARTES, PHOTOS ET ACRONYMES I. Liste des tableaux

 

1) Tableau II.1. Subdivision administrative du quartier KIMWENZA…………p….27

2)  Tableau II.2. Données pluviothermiques du climat de kin-ouest………………........28

3)  Tableau II.3. Evolution de population du quartier Kimwenza……………………..…..30

4)  Tableau II.4. Structure de la population du quartier Kimwenza par âge et sexe...Annexe

5)  Tableau III.1. Ventilation des produits de concassage de la Carrikim………..………..39

6)  Tableau III.2. Statistiques évolutives des productions (Carrikim)…………..Annexe

7)  Tableau III.3. Ventilation des produits par tonne…………………………………...…….41

8)  Tableau III .4. Types des véhicules (tonnage)………………………………………….42

9)  Tableau IV.1. Description de points de prélèvement des échantillons de sols dans le

quartier Kimwenza à Kinshasa(RDC)………………………………………………...47

10) Tableau IV.2. Description de points de prévement des échantillons des feuilles dans le quartier Kimwenza à Kinshasa (RD Congo)……………………………………….....49

11) Tableau V.1. Composition chimique en échantillons des sols (ppm)……………....54

12) Tableau V.2. Composition chimique en échantillons des feuilles (ppm)……………......55

 

II. Liste des figures

 

1)  Figure II.1 Organigramme du bureau du quartier Kimwenza……………………….26

2) Figure II.2 Digramme circulaire de la répartition de la population selon l’âge et le

sexe…………………………………………………………………………………………....31

3)  Figure II.3 Organigramme de la Carrikim…………………………………………...35

4)  Figure III.1 Graphique évolutif de la production annuelle de la Carrikim……………..39

5)  Figure III.2 Circuit de vente de la Carrikim…………………………………………....40

6)  Figure V.1 Variation spatiale de la concentration de : k, Fe et Ti dans les sites échantillonnés……………………………………………………………………………...56

7)  Figure V.2 Variation spatiale de la concentration du Ca dans les sites échantillonnés…………………………………………………………………………...57

8)  Figure V.3 Variation spatiale de la concentration de: Rb et Ba dans les sites échantillonnés……………………………………………………………………………...57

9)  Figure V.4 variation spatiale de la  concentration du k dans les sites échantillonnés……………………………………………………………………………...58

10) Figure V.5 variation spatiale de la concentration de: Fe, Ba et Ti dans les sites échantillonnés…………………………………………………………………………...59

11) Figure V.6 variation spatiale de la concentration du ca dans les sites échantillonnés………………………………………………………………………..….59


III.  Liste des cartes

 

1)  Carte I.1. Occupation du sol quartier Kimwenza………………………………………….19

2) Carte II.1. Localisation du quartier Kimwenza dans la commune de Mont-Ngafula…….24

3) Carte IV.1. Localisation des sites de prévement des échantillons dans le quartier

Kimwenza.................................................................................................................................45

IV.  Liste des photos

 

 

1) Photo I.1. La palme (arecaceae) ………………………………………………………20

2) Photo IV.1. Photographie des feuilles des palmiers à huile collectées pour analyse...………………………………………………………………………………...….48

3) Photo IV.1a. Photographie du spectromètre Olympus Handheld DELTA XRF à la charge……………………………………………………………………………………50

4) Photo IV.1b. Photographie du spectromètre Olympus Handheld DELTA XRF en opération

d’analyse………………………………………………………………………………...50

5) Photo IV.2. Coupon/pièce danalyse pour le calibrage du spectromètre Olympus DELTA

XRF……………………………………………………………………………………...51

 

 

V.  Liste des acronymes

 

1)  R.D Congo : République Démocratique de Congo

2)  Tfc : Travail de fin cycle

3)  Carrikim : Carrre de Kimwenza

4)  Mettelsat : Agence Météorologie de Télédétection par Satellite

5) Sprl : Société à responsabilité limitée

6)  Upn : Université Pédagogique nationale

7)  Cpa : Calicot Printing association

8)  Beau : Bureau détudes d’anagements et urbanisme

9)  An : Année

10) Regideso : Régie de la distribution des eaux

11) Nrc : Numéro de registre commercial

12) Kin : Kinshasa

13) Pdg : Président directeur général

14) t : Tonne

15) Fpi : Fond de la promotion des industries

16) S : sol

17) F : Feuille

18) pH : Potentiel dhydrogène

19) Gps : Système de géolocalisation par satellite

20) ppm : Partie par millions

21) Ds : Déviation standard

22) G.S.E : Géographie-Sciences de l’Environnement

23) Scpt : Société commerciale de ports et transport.


24)  k :  Potassium,  Fe :  Fer,  Ca :  calcium,  Ti :  Titane,  Cl :  Chlore,  Ba :  Baryum,    Mn: Manganèse, P: phosphore, Rb: Rubidium, Cr: Chrome, Sr: Strontium, Nox : Oxyde dazote, Co2 : Dioxyde de carbone etc.

25) DRO : Dérivé réactif de l’oxygène


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arsène Matungulu, Octobre 2019                                                                                     Page vii


 

INTRODUCTION GENERALE

 

 

0.1 Contexte et justification de l’étude

 

Le sujet du présent mémoire que nous nous proposons à cette fin du deuxième cycle de nos études universitaires en environnement, porte sur lévaluation des impacts environnementaux de l’exploitation industrielle du géomat de construction (grès) par la Carrikim dans le quartier Kimwenza/ Mont-Ngafula à Kinshasa (RD Congo).

 

Le thème abordé s’inscrit dans le cadre de la recherche scientifique en sciences de

 

l’environnement. Il se propose de démontrer le degré de pollution quentrainent les activités d’exploitation industrielle du géomat de construction (grès) sur les sols et les feuilles et leurs impacts environnementaux. Mais aussi d’analyser et dépingler les aspects et les problèmes liés à lactivité économique d’exploitation de la ressource  du sous-sol (grès) à plusieurs phases, à l’occurrence : lextraction, la production, la vente à partir de la carrre. Après avoir évalué le degré de pollutions qu’entrainent ces activités d’exploitation du géomat de construction, nous allons également proposer quelques pistes des solutions.

 

0.2 Etat de la question

 

 

C’est une étape très importante dans l’élaboration de tout travail en recherche scientifique comme le nôtre. En effet, létat de la question est un inventaire des travaux antérieurs déjà publiés par d’autres auteurs sur le même sujet que nous abordons.

 

Une démarche bénéfique qui permet de faire un bilan de lecture et surtout d’éviter le plagiat tout en essayant d’originaliser lobjet de l’étude.

 

Plusieurs ouvrages, notes de cours, rapports, publications divers et travaux de fin de cycle, mémoires de licence, mémoires de master et thèses de doctorat nous ont aidé à cet effet. Parmi ces documents, nous pouvons citer entre autres :

 

1    De MAXIMI R. (1975), l’auteur a publié un ouvrage intitulé « la géologie de la gion de Kinshasa ». la structure géologique de la ville de Kinshasa ainsi que son évolution dans le temps tout en montrant l’importance de soubassement schisto-gréseux dans les travaux de génies civiles.


2    TSHIKAYA (2001), a publié un article scientifique sur les analyses géologiques sur le sable alluvionnaire extrait dans le lit de rivières à Kinshasa. Cette recherche a eu comme résultat : la présence des limons et des sables dans les rivières de Kinshasa.

3    WETSHONDO  OSOMBA  (2002),  est  lauteur  dune  thèse  de  doctorat  en  sciences appliquées intitulée « caracrisation et valorisation des matériaux argileux de la province de Kinshasa (RD Congo) ».Cette thèse a porté sur l'investigation des gisements argileux potentiels  de  la  gion  de  Kinshasa,  leur  caracrisation,  et  une  application  dans  le domaine de la ramique de construction (briques cuites). Wetshondo a inventorles matériaux argileux dans six localités dans la région de Kinshasa : Kingabwa, Kasangulu, Ndjili Cecomaf, Lemba Imbu, Brikin et Lutendele, mais seules les argiles de 2 sites (Kasangulu et Kingabwa) ont servi pour la caractérisation en laboratoire et la valorisation dans le domaine des briques cuites. Il conclut que les matériaux argileux de Kasangulu pourraient être valorisés pour la fabrication des briques cuites. Tandis-que les matériaux argileux de kingabwa constituent d’importantes ressources qui peuvent être valorisés dans la filre de la céramique.

4    ILOLO KUNZI (2008), cet auteur a présenté un travail intitulé « analyse des impacts environnementaux  de l’exploitation artisanale du  sable à Kinsuka-pêcheur ».  Dans  sa recherche, elle présente les différents problèmes environnementaux qui se posent lors de l’exploitation artisanale de sable sur le lit du fleuve Congo dans le quartier Kinsuka pêcheur.  Ces  problèmes  sont  notamment  la  pollution  des  eaux  du  fleuve  (avec l’occurrence la présence sur le site de déchets plastiques et biologiques.

5    MUSENGA  TSHIEY  VIRGINIE  (2014),  dans  sa  thèse  de  doctorat  en  géosciences intitulée « organisation  de  l’environnement  urbain  et  les  perspectives  d’aménagement durables dans la ville de Kinshasa ». Elle a étudié les variables relatives aux activités d’exploitation des géomateriaux dans la ville province de Kinshasa tout en démontrant leurs conséquences négatives dans lenvironnement de la ville tels que : les pollutions de cours deau, les érosions.

6    WILLY(2014), a présenté un travail de fin de cycle intitulé « extraction artisanale des grés dans les carrières de Kinsuka Pêcheurs dans la commune de Ngaliema ». Ce travail est une  contribution  à  la  connaissance  d’unactivité  informelle  ou  de  service  mais  qui entraine des impacts socio-économiques importants pour la population Kinoise.

7    MAYAMBA P. (2015), auteur du mémoire intitulé « étude sur la géologie urbaine de

 

Kinshasa : cas de l’exploitation de l’argile dans la commune de Mont-Ngafula ». dans ce


mémoire, le chercheur a étudié la structure géologique et pédologique du milieu avant de découvrir les modes dexploitation et les impacts environnementaux qui en résultent.

8    MANGO  ITULAMYA  ARSENE  (2015),  lauteur  a  présenté  un  mémoire  de  master intitulé  « valorisation  des  géoressources  argileuses  de  la  gion  de  Kinshasa  pour améliorer la qualiet la durabilité des matériaux de construction utilisés dans l’habitat périurbain ». Dans ce mémoire, il est question de valoriser les matières argileuses pour de fins de construction en terre cuite. Trois localités contenant d’importantes ressources argileuses  ont  été  échantillonnées  :  Kasangulu,  Lutendele  et  Ndjili  Cecomaf.  Ces matériaux sont caracrisés afin de voir s’ils sont adaptés à la construction en terre crue selon les techniques et les normes courantes : Les matériaux argileux de Kasangulu possèdent des caracristiques minéralogiques (composition minéralogique), physiques (masse volumique, teneur en eau naturelle, granulométrie, indice de plasticité) et géotechniques  (sistance à la  compression  et  à la flexion)  qui  font  qu’ils  sont  plus propices à la construction en terre comprimée (pi et BTC). Les matériaux de Lutendele et ceux de Ndjili Cecomaf sont caracrisés par des paratres minéralogiques, physiques et géotechniques qui font qu’ils sont plus propices à la construction en terre moulée (adobe, mortier, bauge).

9    LILOKA MPIA (2018), elle a présenté un travail de fin de cycle intitulé « exploitation d’une carrière de sable de la rivière Makelele et son impact socio-économique sur la population du quartier Makelele dans la commune de Bandalungwa ». Dans son travail, il était question d’analyser l’exploitation de sable sur le lit de la rivre, et la manière dont cette activité en induit d’autres et son impact socio-économique dans le quotidien des exploitants.

10  EALE TSHUMBU (2018), l’auteur a présenté un TFC intitulé « concassage et transport des moellons à la carrière de Kimwenza dans la commune de Mont-Ngafula ». Dans son travail, l’auteur a fait connaissance de lentreprise Carrikim qui contribue visiblement au développement de la ville à travers ses produits et commercialisation qu’elle effectue à Kinshasa, mais aussi, il a soulevé la problématique de cette étude.

11  NZIAVAKE  MUSAFIRI  (2018),  l’auteur  a  présenté  un  TFC  intitu « exploitation industrielle de grès rouge par lentreprise Carri-congo dans le quartier CPA-Mushie dans la commune de Mont-Ngafula ». Dans ce travail de fin de cycle, lauteur a décrit les activités de cette entreprise dans le contexte de la production et de la commercialisation de ses produits d’une part et les impacts environnementaux qu’elles entrainent dans l’espace d’implantation d’autre part.


Tout en faisant la lecture de ces différents travaux de recherche qui parlent de l’exploitation des géomateriaux entre autres nous citons : le sable alluvionnaire, l’argile et les grés dans des différents endroits, et leurs impacts environnementaux. Notre particularité consiste à traiter de la même thématique basée sur la géologie de Kinshasa, tout en dirigeant notre réflexion sur lévaluation des impacts environnementaux qu’entraine la Carrikim au travers de ses activités dexploitation industrielle du géomat de construction grès dans le sol et les feuilles dans le quartier Kimwenza/Mont-Ngafula à Kinshasa(RD Congo).

 

0.3 Problématique

 

 

Le rapport de toutes les rencontres des experts dans les difrents domaines de l’environnement témoignent à l’unanimité sur la crise qui sévit dans le monde. Il est vrai que les experts essayent de faire l’état de lieu, détablir les diagnostics avant de dégager et d’évaluer les impacts entrainés.

 

Bien attendu, cette démarche dapproche impose la conception et lapplication de stratégies adoptées et durables en vue de protéger la quali de lenvironnement planétaire dans le souci de satisfaire au besoin de génération présente et future.

 

Certes, les mêmes réflexions des experts environnementalistes reconnaissent le caracre multidimensionnel de l’environnement mondial étant donné les facettes multiples et variées telles que : la mégestion de déchets urbain de difrentes activités anthropiques.

 

Par ailleurs, la déforestation, qui entraine les conséquences néfastes du point de vue écologique sans oublié les activités industrielles dans les différents domaines qui entrainent de répercussions néfastes dans lenvironnement et sur la santé humaine.

 

Cette situation de crise environnementale est également vécue en RD Congo en générale étant donné la diversité des industries susceptibles de provoquer la crise à travers leurs activités. Ainsi, en nous focalisant sur une industrie extractive de grès situé à Kinshasa, nous nous sommes évert à décrire ces activités et apprécier le niveau de pollution entrainé sur les sols et la végétation.


Cette préoccupation de fond a suscité en nous quelques interrogations subsidiaires que nous formulons sous forme de la problématique de notre étude dont voici la teneur :

 

-     Quelles sont les conditions d’exploitations industrielles du géomat de construction

 

grès par la Carrikim et quels en sont les produits ?

 

-     Quel est le système de transport et de commercialisation mise en place par cette entreprise et quels sont les problèmes ou difficultés rencontrées ?

-     Au regard des résultats d’expérimentations réalisées, quel est impact environnemental entrainé par la Carrikim sur les sols et les feuilles ?

-     Quelles    pistes    de   solution    faut-il    proposer    pour    garantir    un   état   sain    de

 

l’environnement ?

 

 

0.4 Hypothèses

 

 

Les questions dans la problématique ci-haut attendent des réponses anticipatives, provisoires et supposées en guise des hypothèses. Cependant ces dernières doivent être vérifes avant dêtre confirmé ou infirmé pour leur validation.

 

Dans le cadre de notre étude, nous retenons les considérations ci-après :

 

 

-     Les  conditions  d’exploitation  industrielle  du  géomat  de  construction  grès  par  la Carrikim seraient liées à quelques déterminants d’ordre géologiques, logistiques, administratifs etc.

-     Deux systèmes de transport seraient utilisés par lentreprise sous létude pour assurer la commercialisation de ses produits qui du reste seraient diversifiés. Il s’agirait de mode direct, indirect etc. cependant ces fonctionnements seraient confrontés à de contraintes de diverses natures d’ordre technique, d’ordre administratif, dordre fiscal etc.

-     Lexpérimentation et l’analyse des résultats attesteraient une pollution du sol et des feuilles dans le milieu détude aux conséquences néfastes dans lenvironnement.

-     A  notre  avis,  il  serait  urgent  vue  l’impact  environnemental  néfaste,  que  tous  les acteurs, impliqués dans la crise écologique dénone par notre étude (l’état congolais, la Carrikim et la communauté environnante) prennent conscience de l’impact environnemental négatif et des problèmes en prenant de dispositions préventives et curatives pour un assainissement durable du milieu d’étude.


0.5 Choix et intérêt de l’étude

 

Le choix de la présente recherche n’est surtout pas un fruit du hasard. En notre quali du futur cadre environnementaliste, nous nous sommes focali sur l’évaluation des impacts environnementaux de l’exploitation industrielle du géomat de construction (grès) dans le quartier Kimwenza/commune de Mont-Ngafula à Kinshasa (RD Congo).

 

La campagne initiée dans le cadre du programme de cinq chantiers du gouvernement sortant (2019 en RDC), notamment en matière de réhabilitation des routes et infrastructures, a nécessité la disponibilien matière de construction. Les géomateriaux constituent le secteur le plus sollicité, auquel nous sommes intéressé dans la présente étude. Les impacts environnementaux entrainés ont fait l’objet de nos préoccupations et nous ont motivés à travers le présent thème. Les problèmes entrainés nécessitent la recherche des solutions durables.

 

En outre, le sujet présent a un double intérêt, cest-à-dire à la fois purement scientifique et pratique. En effet, nous sommes persua que les résultats de notre labeur pourront servir d’enrichissement aux études antérieures consacrées sur le thème que nous présentions dans un cadre de complémentarité interdisciplinaire.

 

Quant à l’inrêt pratique, cette étude repose essentiellement sur l’obtention des données analytiques fiables, la quantification de la pollution du sol (pour l’agriculture) et la pollution de feuilles, suite aux activités d’exploitation industrielle des grès par la Carrikim.

 

Ces résultats peuvent réveiller la conscience de décideurs, chercheurs et surtout les  gestionnairedentreprises  d’exploitation  du  géomat  de  construction  grès  et  de leurs donner de suggestions lucides pour garantir un état sain de l’environnement (sol et feuille).

 

0.6 Objectifs

 

 

Les objectifs poursuivis dans notre étude se situent au niveau global d’une part et spécifique dautre part.

 

    Sur le plan global, notre étude se propose de démontrer le degré de contaminations qu’entrainent les activis d’exploitation industrielle du géomateriau de construction (gs) dans les sols et les feuilles (arecaceae) du quartier Kimwenza/Mont-Ngafula à Kinshasa(RDC).


    Sur le plan spécifique, notre étude se propose de :

 

-     Décrire les conditions d’exploitation industrielle du géomat de construction grès par la

 

Carrikim et identifier les différents produits de cette entreprise ;

 

-     Analyser le système de transport et de vente mise en place par la Carrikim et mettre en évidence les problèmes ou difficultés rencontrées dans son exploitation ;

-     Démontrer les impacts environnementaux entrainés par l’exploitation des grès par la

 

Carrikim dans les sols et les feuilles ;

 

-     Proposer de pistes des solutions pour garantir un état sain de lenvironnement dans

 

lequel évolue la population.

 

 

0.7 Délimitation du sujet

 

 

Toute étude scientifique doittre délimitée dans le temps et dans l’espace :

 

 

-     Sur le plan spatial : notre étude porte sur l’évaluation de l’impact environnemental de l’exploitation industrielle du géomat de construction grès par la Carrikim dans le quartier Kimwenza/Mont-Ngafula à Kinshasa (RD Congo).

-     Sur le plan temporel : notre étude couvre la période de 2018-2019 correspondants aux temps des enquêtes effectuées sur le terrain

 

0.8 Cadre méthodologique

 

 

Dans la réalisation dun travail scientifique, la conception et l’application rationnelle du cadre méthodologique constitue un prérequis qui doit exploiter quelques méthodes et techniques appropriées qui, doivent être adaptées aux objectifs du travail et aux domaines de la recherche.

 

0.8.1 thodes

 

 

Une méthode est une voie à suivre par le chercheur afin de démontrer une vérité scientifique. Dans le contexte de notre travail, nous avons exploité les méthodes suivantes :

 

    Méthode  historique :  elle  nous  a  permis  de  comprendre  lévolution  du  quartier Kimwenza d’une part et d’autre part la carrière du géomat de construction (grès) depuis leurs créations jusqu’à nos jours.

    Méthode descriptive : elle nous a permis de localiser notre milieu d’étude ainsi que quelques aspects utiles en rapport avec les activités dexploitation du géomat de construction grès et les impacts environnementaux entrainés


    Méthode analytique : elle nous a servi d’une meilleure compréhension et à simplifier les aspects complexes de notre travail à l’occurrence : la production du grès et les effets néfastes (pollution) entrainés par cette production.

    Méthode systémique : cette approche nous a é d’une grande utili pour comprendre le fonctionnement et la dynamique de lenvironnement du quartier Kimwenza grâce aux interactions qui existent entre la carrière et le milieu de vie.

    Méthode expérimentale : elle était d’une grande utili pour recueillir les données nécessaires à ce mémoire. Cette méthode nous a permis de réaliser des analyses chimiques à l’aide dun appareil de technologie approprau laboratoire.

    Méthode  statistique :  cette  méthode  nous  a  permis  encore  d’analyser  mais  aussi dinterpter les données récoltées sur le milieu d’étude et les résultats obtenus au laboratoire enfin de les présenter sous une forme de tableaux numériques. La méthode nous a permis déprouver la validité des résultats à l’aide du logiciel R version 3.4.1 (Oksanen et al. 2013). C’est une analyse judicieuse des résultats obtenus dans le but de vérifier les hypothèses mentionnées au préalable. Les données ainsi obtenues ont ésystématiquement analysées, traitées et interprées par la suite. Le logiciel Excel nous a aidé aussi pour lélaboration de digrammes.

 

0.8.2 Techniques

 

 

Une technique en recherche scientifique est un moyen, un outil ou soit un procédé qui permet aux chercheurs de récolter des informations nécessaires à la réalisation de son travail.

 

Pour notre travail, les techniques ci-après ont été mises profit à savoir :

 

 

    Technique documentaire : pour aliser ce travail, nous avons pu collecter quelques documents  écrits  tels  que le  travail  de  fin  de  cycle,  les  mémoires  de  licence,  le mémoire de master, les thèses de doctorat, les rapports administratifs du quartier, les dictionnaires, publications scientifiques etc.

    Technique denquête : elle a é faite sur le terrain à l’aide des questionnaires. Nous sommes  parvenu  à  recueillir  les  informations  nécessaires.  Nous  avons  également utilisé un questionnaire adressé au gestionnaire de la Carrikim.

    Techniques dinterview et observation : l’interview nous a aidé à échanger avec le gestionnaire de la Carrikim. Quant à lobservation : elle nous a permis de puiser des


informations supplémentaires et utiles à notre étude grâce aux contacts physiques et directs avec les réalités du milieu d’étude.

    Technique d’échantillonnage : les activités sur le terrain ont consisté à prélever les échantillons. Cette technique était utilisée pour prélever, conserver et transporter les échantillons représentatifs du milieu étudié selon les normes en vigueur, dans le but d’éviter toutes contaminations ou altérations des échantillons avant de procéder aux mesures requises au laboratoire.

 

Les différentes approches de prélèvement d’échantillons sont : l’échantillonnage ciblé, l’échantillonnage aatoire systémique, l’échantillonnage simple et l’échantillonnage combiné.  Quant à notre étude, nous avons utilisé l’échantillonnage ciblé qui consiste à prélever des échantillons à un endroit précis où les renseignements obtenus des études antérieures nous font soupçonner une contamination. Cette approche fait appel au jugement et nécessite le choix d’un site déterminé.

 

0.9 Difficultés rencontrées

 

 

La réalisation de cette étude scientifique a connu des difficultés, notamment les arduités ci-après :

 

Ø  Lacs à la documentation appropriée ;

 

Ø  Les difficultés dues au chevauchement des horaires des activités académiques (stages, les cours, les voyages, les travaux pratiques etc.) ;

Ø  Lacs aux matériels de prélèvement des échantillons et leurs analyses au laboratoire

 

choisi à l’autre bout du monde (xénophobie Juin 2019, South Africa) ;

 

Ø  Lacs aux enquêtes au sein de la Carrikim.

 

 

Enfin, les contraintes dordre financier vu nos possibilités pécuniaires limies. Il a fallu donc beaucoup de sacrifices et de courage, ainsi que d’expertise pour arriver aux résultats escomptés.


0.10 Structure sommaire de l’étude

 

Mise à part l’introduction et la conclusion générale, notre travail s’articule en 5

 

chapitres dont voici brvement les intitulés :

 

 

-     Le premier chapitre traite des généralités conceptuelles et théoriques ;

 

-     Le deuxième chapitre présente le milieu d’étude ;

 

-     Le troisième est axé sur l’exploitation industrielle du géomat de construction (grès)

 

dans le quartier Kimwenza par la Carrikim;

 

-     Le quatrième chapitre démontre la démarche expérimentale ;

 

-     Le tout dernier présente les résultats, discussions et donne de pistes des solutions.


CHAPITRE I. GENERALITES CONCEPTUELLES ET THEORIQUES

 

 

 

L’objectif de ce premier chapitre consiste à exposer quelques considérations générales d’ordre conceptuel et théorique en rapport avec le sujet de notre mémoire. Ainsi, élucider les concepts de base de l’étude qui constitue un préalable, car elle facilite la lecture et la compréhension du sujet tout en évitant les confusions des mots.

 

Quant à l’exposé théorique, cette démarche permettra l’enrichissement de la connaissance  des  lecteurs  sur  le  sujet  abordé.  Dans  ce  contexte,  nous  allons  esquisser quelques considérations sur la pédologie, la géologie et la végétation.

 

I.1. Cadre conceptuel

 

 

Une science est tout d’abord conceptuelle. Cest pourquoi nous avons  bon jugé de clarifier quelques concepts de base, pour s’assurer d’une meilleure appréhension à nos bouquineurs.

 

I.1.1. Exploitation

 

 

Selon le dictionnaire Français android 4.0 (2016), cest l’action d’exploiter, de faire valoir une chose, d’en tirer le profit du produit. C’est aussi l’action de tirer quelque chose de quelqu’un un profit illicite ou excessif.

 

Dans  le  cadre  de  notre  sujet  d’étude,  l’exploitation  est  la  production  du

 

géomateriau dont le grès exploité par la Carrikim constitue la matière premre.

 

 

I.1.2. Grès

 

 

Selon le dictionnaire de termes géographiques (1981), est une roche sédimentaire composée de petits grains de quartz agglomérés.

 

Selon le dictionnaire Français android 4.0 (2016), C’est une roche sédimentaire détritique formée par l’agglomération de nombreux petits grains unis par un ciment naturel de composition variable (silice, calcaire, etc.).

 

Notre étude se propose d’étudier cette roche qui constitue le sous-bassement du quartier Kimwenza, notre milieu de recherche.


I.1.3. Impact

 

 

Un impact est le fait de venir heurter quelque chose ou collision, le choc entre deux corps. (Dictionnaire français 2016).

 

Un impact est aussi un ensemble des conséquences enchainées, provoquées par une activité réalisée dans un lieu. Dans le cadre de notre étude nous voulons dégager les effets ou conséquences entretenues par les activités explicatrices de grès à la Carrikim, sur le plan environnemental en ciblant les sols et les feuilles.

 

I.1.4. Environnement

 

 

Selon P. Duvignaud (1980), le terme environnement a é créé par les écologistes qui l’ont défini indirectement à travers le concept écologique « science des rapports entre les organismes et leurs entourages » et qui considèrent que l’environnement se compose de deux volets :

 

-     Environnement abiotique : c’est l’environnement physique et chimique, cest-à-dire les matériels non vivant.

-     Environnement biotique : constituent les êtres vivant.

 

 

Lenvironnement est un système fonctionnel et dynamique, constitué des communautés   vivante (bionoses :   hommes,   animaux végétaux microorganismes), évoluant dans des biotopes et des organisations socio-économiques créés par l’homme. En outre, nous pouvons dire aussi que l’environnement est l’ensemble des caracristiques propre à un milieu.

 

Lenvironnement est aussi l’ensemble des conditions géographiques qui gnent

 

immédiatement autour dun lieu donné et en commandent. (Merenne, 1981).

 

 

I.1.5. Géomat ou omateriau

 

 

En effet, ce mot provient de la contraction de deux termes à savoir géo qui signifie

 

Terre et mariau.

 

 

Un géomateriau est un nom qui décrit tout matériau d’origine géologique. Les géomateriaux se divisent en deux catégories : les géomateriaux naturels (sable, argile et grès) et les géomateriaux artificiels (ciment etc.)


Aule Parriaux (2006), définis les géomateriaux comme matériel géologique meuble ou rocheux, qui peuvent être utilisés avec ou sans traitement pour des applications industrielles ou pour la construction.

 

Pour Kanka et al. Cité par Musenga Tshiey Virginie (2012), on qualifie de géomateriaux, les produits des carrres essentiellement utilisés en génie civil notamment dans   les   travaux   de   construction   de maisons   d’habitation   e autre édifices,   des infrastructures routières, des barrages, sans oublier les ballais de chemin de fer.

 

Quant à un matériau, il est défini comme étant une matière que l’humain collecte puis façonne pour fabriquer ou construire des objets, des meubles et des immeubles. (Selon le dictionnaire français android 4.0 2016).

 

I.1.6. Quartier

 

 

Selon le dictionnaire français (2016), le quartier est défini comme une partie d’une

 

ville ayant une personnalité, une physionomie propre, une certaine unité.

 

 

I.1.7. Evaluation

 

 

Lévaluation est l’action d’estimer une chose quant à sa quantité, à sa valeur, à sa durée, à son prix (Selon le dictionnaire français android 4.0 2016).

 

Dans   notre    travail,    nous    entendons   par    ce    concept,    l’appréciation    des

 

conséquences ou impact entrainé par les activités extractives de grès sur lenvironnement.

 

 

I.2. Quelques considérations théoriques sur la pédologie et la géologie de la ville de

 

Kinshasa

 

 

I.2.1. La pédologie

 

 

Le sol étant produit d’une altération des roches sous l’action du climat et des conditions biologiques du milieu, de ce fait, ses propriétés et sa nature dépendent en grande partie de celles des roches-mères.

 

La stratigraphie des couches pédologiques indique la nature des mariaux superficiels qui ont servi de roches-mères à la formation des sols ou pédogénèse de la gion de Kinshasa. Pourtant, laltération des grès aboutit principalement à la formation des sables. Les sols de Kinshasa sont donc du bassin versant de la rivière NDjili dont sa partie urbaine


est essentiellement constituée des sables fins plus au moins argileux, des sables moyens et des sables grossiers. Les sols se trouvant dans les vallées sont plus riches en argiles provenant de l’altération des grès feldspathiques en milieu hydromorphe, de l’alluvionnement par les cours d’eaux et du colluvionnement par le ruissellement diffus. Mais ces sols sont sablo-argileux, et les formations superficielles de la plaine sont généralement sableuses, constituées de sables fins mal classés avec des débris du « grès polymorphe » et de gros grains.

 

Les sols de Kinshasa sont généralement pauvres chimiquement et leur acidiest prononcée. Ils disposent dune teneur en argile généralement <20% (Egoroff, 1955).

 

De surcroit, La plus grande partie de la ville de Kinshasa est recouverte d’un manteau plus ou moins épais de matériaux sableux et sablo-argileux de teinte jaune, brun-clair e quelque   fois   rougtre   (Lelo   Nzuzi   F. 2008    Ndembo   Longo   J.,   2009). Dans  le  plateau  des  Bateke,  le  sable  recouvre  des  roches  silicifiées  ou  grès polymorphes,    tandis    que    dans    la    zone    des    collines    et    celle    de    plaine,    le recouvrement  sableux  se  retrouve  sur  du  grès  plus  ou  moins  induré,  ou  sur  un  banc argileux.  Cependant,  vers  le  sud-ouest  des  collines,  il  y  a,  par  endroit,  un  mélange de sols sableux et d’autres sols à tendance kaolinitique ou ferralitique. Les  sols ferralitiques sont   les   principaux   sols   qui   se   développent   dans   la   zone   intertropicale   humide. Ils se caractérisent par une hydrolyse poussée d'un grand nombre de minéraux primaires, alors que les sesquioxydes restent sur place (Duchaufour et Blum, 2000). Les produits de synthèse sont   essentiellement   de argile d la   famill de   la   kaolinite de oxyde de fer et d'alumine (goethite et gibbsite), ainsi qu'un certain nombre de minéraux hérités de la roche mère ayant résisté à l'altération ou à la dissolution comme le quartz, la magnétite, l’ilménite,  le  zircon...  et  dans  une  moindre  mesurl'illite,  la  muscovite,  le  grenat,  la tourmaline etc. (Duchaufour et Blum, 2000). Les horizons d'alration peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres. Dans la gion de Kinshasa, les sols ferralitiques se développent sur le matériau d’altération des grès de l'Inkisi, sur les sables Baké, et sur le matériau d'origine alluviale. Dans la zone de plaine, on rencontre des sols alluvionnaires à texture variable et des podzols ; les sols organiques sont localisés au niveau du Pool Malebo et des podzols.


I.2.1.1. La pollution du sol

 

 

On dit qu’un sol est pollué lorsquil contient une concentration anormale de composés chimiques potentiellement dangereux pour la santé, des plantes ou des animaux. La contamination se fait alors soit par voie digestive (consommation d’eau polluée par exemple), ou par voie respiratoire (poussières des sols pollués dans l’atmosphère).

 

Nous devons être conscients que  la pollution des sols affecte non seulement notre environnement  quotidien,  mais  aussi  les  animaux  et  les  plantes  avec  lesquelles  nous partageons la planète. (Duchaufour et Blum, 2000).

 

I.2.1.1.1. Causes de la pollution du sol

 

 

Le sol peut être pollué de façons difrentes. Les principales causes de la pollution des sols sont dues à une mauvaise gestion des terres souvent dans l’agriculture, les industries extractives, lors de lélimination des déchets ménagers ou industriels, mais aussi le trafic routier.                 (Https ://WWW.encyclopedie-environnement.org/impacts-polluants-air-sur- vegetation/ ; 24.10.2019, heure de Kinshasa, 22h20).

 

   Pollution des sols par l’agriculture

 

 

Le principal problème dans les exploitations agricoles intensives modernes est l’utilisation accrue de la dépendance aux engrais chimiques, de pesticides et d’insecticides. Si elle est appliquée dans les mauvaises proportions, elles peuvent rester dans les réserves d’eau locales. Fréquemment lingrédient des engrais est l’azote qui, si on le laisse dans une forte concentration dans le sol peut effectivement modifier l’acidi ou le pH, et ainsi changer la varié de plantes capables de se développer dans cet environnement. Les cultures et la végétation naturelle peuvent être affeces par des sols pollués. Certains de ces poisons sont absorbés par les plantes et les animaux que nous mangeons et ainsi entre dans notre organisme (chaine alimentaire). Cela peut conduire à des cancers et une grande varié d’autres maladies.

 

Les agriculteurs responsables sont capables de réguler les quantités dengrais et

 

de pesticides appliqués de manière à ne pas causer ces problèmes.


   Pollution des sols par les mines et carrres industrielles

 

 

Les déchets miniers sont généralement laissés sur place sous forme de terrils. Ces terrils peuvent contenir une grande variété de substances toxiques ou non toxiques qui s’infiltrent ensuite dans le sol en raison de la pluie, ou qui sont dispersées dans lair par le vent. Cela peut avoir un grand impact sur la génération de la végétation sur le site.

 

   Pollution des sols par les déchets ménagers

 

 

Nous produisons de grandes quantités de déchets ménagers chaque année, dont beaucoup pourraient et devraient être recyclés ou se dégrader naturellement. Une grande partie de nos déchets sont soit incinérés, causant des problèmes potentiels de pollution de l’air ou enterrés dans des sites d’enfouissement, le lessivage de déchets saccumule causant aussi des problèmes pour l’avenir.

 

   Pollution des sols par les déchets d’usines

 

 

L’industrie lourde produit souvent des quantités de produits chimiques, comme cest le cas de la Carrikim au travers des poussières qui émanent de l’exploitation des produits (gs) qui, susceptibles d’entrer en contact avec le sol, ils peuvent causer une importante pollution. Si les agents de nettoyage comme détergents sont libérés de façon irresponsable, ils peuvent causer de la pollution à la fois au sol et encore pour l’approvisionnement en eau. Les réservoirs de stockages peuvent aussi être une source majeure de pollution si elles doivent fuir.

 

   Pollution des sols par le trafic routier

 

 

Les véhicules sont une cause majeure de pollution dans le sol à proximité des routes, en particulier lorsque les véhicules sont anciens ou vétustes.

 

I.2.2. La géologie

 

 

Le contexte géologique régional de la ville province de Kinshasa, selon léchelle stratigraphique (Egoroff, 1955), se présente de la manière suivante de haut en bas :

 

a)  « Les alluvions récentes » du fleuve et de  rivières sablo-argileuse se situent dans les extensions marécageuses de la basse plaine de Kinshasa et dans les vallées humides.


b)  « Les sables de Lemba », couche de sable blanc de 0 à 10m d’épaisseur généralement fin avec de gros grains épars qui couvre la plaine entre NDjili et N’Sele ainsi que la partie sud de la ville.

c)  « Les limons » : ce terme regroupe des sables de moyens à fins, argileux de couleur brune ou arrangée de 0 à 30m d’épaisseur et très répandus sur les surfaces les plus élevées de Kinshasa.

d)    « Les sables kaolineux », couche dépaisseur de 0 à 5m ; elle est constituée des sables très fins emballés dans du kaolin blanc. Cette roche, qui occupe toute la plaine de Kinshasa, a été laterisée et a comblé les ravinements des couches sous-jacentes.

e)  « Les sables fins à grossiers, graveleux » : de 0 à 25m dépaisseur, cette couche de sable surmonte les autres couches sous-jacentes là elles ont éravinées.

f)   « Le grès polymorphe » : il présente le sommet silicifié du grès tendre d’épaisseur irrégulière ne dépassant 2m, ces roches se présentent sous forme de dalle étendue, fissurée et ravinée au sommet.

g)  « Le grès tendre » : beige, rose ou blanchâtre et d’épaisseur de 30m ; cette roche se dépose en discordance sur la couche sous-jacente. Elle sobserve sur la rive gauche du fleuve Congo en Kingabwa.

h)  « Le  grès  marneux » :  en  discordance  sur  le  socle  shisto-greseux  de  lInkisi, d’épaisseur de 10 à 15m, plus argileux, remplit les irrégularités du socle. La couche est souvent érodée.

i)    « Le soubassement ou socle », il est constit des roches gréseuses du précambrien connues sous le nom de la série dInkisi.

 

De manière plus  synthétique les formations géologiques de la gion de Kinshasa se subdivisent en deux domaines :

 

   Le  terrain  de  couverture  comprenant  le  « grès  tendre »  d’âge  mésozoïque  ou secondaire, le « grès polymorphe » d’âge nozoïque ou tertiaire ; des sables, des limons, des argiles et des alluvions d’âge quaternaire.

   Le socle de substratum d’âge précambrien (>4,5milliards d’années) en profondeur.

 

 

Ainsi l’absence des formations du paléozoïque ou âge primaire se fait remarquée suite aux terrains des couvertures qui se déposent directement ou en discordance sur le socle. Le bassin versant de la rivière NDjili présente sur le plan géologique les caracristiques


spécifiques dans la zone de la plaine (Matete et NDjili) et dans la zone collinaire (Kisenso,

 

Kimbanseke).

 

 

En outre, les terrains du soubassement constitués par les grès dInkisi qui présentent plusieurs lithofaciès dont le faciès feldspathique. A Kinshasa, cette roche affleure aux  cotes  275 mètres  à la sortie du Pool  Malebo  à l’ouest  de la ville et  300  mètres  à Ndjili Brasserie à l’Est de la ville de Kinshasa. Elle fait partie des sédiments silicoclastiques du Néoprotérozoïque du Super groupe West Congolien (Kongo-Central) appartenant à la chaîne Pan Africaine West Congo (Tackl. et al. 200; Hartwige. F. et al. 2006). Cette appartenance du Groupe dInkisi au Précambrien est actuellement sujette à des discussions scientifiques. (Il pourrait faire partie des roches sédimentaires du début du Paléozoïque).

 

En effet, le grès a une composition chimique variable, mais généralement, il est composé de quartz et de feldspath :

 

§    Le  quartz  est  une  espèce  minérale  du  groupe  des  silicates,  sous-groupe  des tectosilicates, composé de dioxyde de silicium, ou silice de formule chimique SiO2, avec des traces de différents éléments tels que Al, Li, Fe, Mg, Ca, Ti, Rb, Na, oH.

§    Le feldspath (Ba, Ca, Na, K, NH) est un minéral de la famille de tectosilicates, dont la composition  est celle dun aluminosilicate de sodium, de potassium ou de calcium. Il existe de nombreux feldspath, dont les principaux sont l’orthose ou le microcline (potassique), l’albite (sodique) et l’anorthite (calcique). On distingue les feldspaths alcalins, souvent translucides, blanchâtres ou roses et riches en alcalins (Na+, K+), des plagioclases qui différent des précédents par le potassium (K+).

 

I. 3. Apeu général sur le paysage végétal de la ville de Kinshasa

 

 

La végétation initiale, dans plusieurs zones de Kinshasa fut constituée de forets galeries d’une part et de formations herbeuses dautres part, les forets galeries longeant les principaux cours d’eau, étant dans les vallées humides et type ombrophile guinéo-congolaise, ne sont plus que des jachères p forestières fortement dégradées, intensivement exploies et se présentent sous forme des recrus forestiers d’âges divers. Dans lensemble, les observations de terrain révèlent la discontinuité et la répétition de la couverture végétale. La gion de Kinshasa héberge différents types de végétations forestière, herbeuse, rudérale et aquatique. Chaque type de végétation étant lié à un certain nombre de paramètres écologiques. (Https :


//WWW.encyclopedie-environnement.org/impacts-polluants-air-sur-vegetation/ ; 24.10.2019, heure de Kinshasa, 22h20).

 

Le quartier Kimwenza, étant donné sa position périphérique par rapport à lespace urbain de Kinshasa, la commune de Mont-Ngafula conserve encore les étendues forestres naturelles d’une part, et exploies par la communauté d’autre part. Cependant, il y a lieu de signaler que la configuration présentée par la forêt de Kimwenza a connu une évolution dans le temps et dans lespace comme l’indique les images satellitaires ci-dessous considées pour la période de 2018.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carte I.1. Occupation du sol du quartier Kimwenza

 

 

I.3.1. La feuille

 

 

La feuille est, en géomorphologie végétale, l’organe spécialisé dans la photosynthèse chez les végétaux supérieurs. Elle est insée sur les tiges des plantes au niveau des nœuds. A l’aisselle de la feuille se trouve un bourgeon auxiliaire. C’est aussi le siège de la respiration et de la transpiration.

 

Les feuilles peuvent se spécialiser, notamment pour stocker des éments nutritifs et de l’eau. Pour accomplir son rôle, une feuille est généralement formée d’une lame plate et fine aérienne, le limbe, qui lui permet dexposer à la lumre un maximum de surface. Mais il


existe aussi des feuilles transformées, pour lesquelles le limbe est très réduit en ne joue plus de rôle photosynthétique. (Garrec Jean-Pierre, 2019)

 

Les feuilles assurent généralement la fonction chlorophyllienne, mais celle-ci est assurée aussi, au moins partiellement, par la tige qui est généralement verte, et dont le parenchyme comporte des chloroplastes. Un bon exemple est le genêt à balais, chez qui toute la  tige  est  dite  photosynthétique.  Chez  les  plantes  terrestres,  les  racines  sont  de  loin  la première  source  de  nutriments  (et  parfois  de  contamination),  mais  les  feuilles  peuvent absorber des nutriments autres que le co2, voire le cas échéant des produits toxiques (ex : molécules de certains pesticides systémiques, particules métalliques fines et ultrafines issues de la pollution de l’air, dont les métaux lourds et des métalloïdes) déposés à partir de lair ou des pluies. (Garrec Jean-Pierre, 2019)

 

 

 

Source : www.fr.M.wikipedia.Org;09.03.2019) Photo I.1. La palme (arecaceae)

I.3.1.1. Composition chimique de la feuille

 

 

La feuille est composée de la pectine, de cellulose et de lignine. Ces composant sont de grandes mocules chimiques « emprisonnant » de nombreux éléments minéraux tels que : calcium, potassium, sodium, magnésium, soufre, phosphore. Lors de la décomposition des feuilles en humus, ces éléments sont rechés dans le sol et contribuent à son amélioration.

 

Signalons que, la composition chimique de la feuille dépend aussi de la propriété du sol (éléments chimiques).


I.3.1.2. la pollution des végétaux

 

 

Les végétaux sont souvent pollués par diverses activités anthropiques, cest-à-dire produits par les activités humaines et tant soit peu par les effets naturels (volcans etc.). Tous les secteurs dactivité humaine sont susceptibles démettre des polluants atmosphériques : les activités  domestiques  (chauffage  en  particulier),  l’agriculture,  la  sylviculture  etc.  Les polluants observés dans latmosphère ne sont pas tous émis directement par ces sources. Ils résultent aussi de actions physico-chimiques entre composant chimiques (polluant primaire et autres constituants de l’atmosphère) gies par les conditions météorologiques qui influent sur la bonne croissance des plantes. (Https ://WWW.encyclopedieenvironnement.org/impacts- polluants-air-sur-vegetation/ ; 24.10.2019, heure de Kinshasa, 22h20ʹ).

 

Exemples :

 

 

v  Polluant  primaire :  Nox  (oxyde  dazote)  la  famille  des  oxydes  dazote  regroupe principalement le dioxyde dazote (No2) et le monoxyde dazote (No). Les NOx sont principalement  émis  lors  de  combustion  à  haute  températures ;  que  ce  soit  par l’oxydation de lazote présent dans l’air à très haute température.

v  Polluant constituant l’atmosphère : l’ozone (O3) est un polluant secondaire, fordans la base atmosphère à partir d’un mélange de précurseurs gazeux composés d’oxyde d’azote et de composés organiques volatils(COV).


Conclusion partielle

 

Ce premier chapitre de notre mémoire sest préoccupé dexposer les concepts de base de notre étude de recherche, en vue de les élucider pour appréhender ce à quoi nous abordons au terme de notre deuxième cycle détudes universitaires. Quelques considérations théoriques sur la pédologie et géologie de la ville de Kinshasa et ensuite un aperçu général sur le paysage de la ville de Kinshasa, sont les aspects qui ont également fait l’objet d’une brève

description tout au long de ce me registre.

 

 


 

 

d’étude.


Le deuxième chapitre qui suit, se propose quant à lui de présenter le milieu


CHAPITRE DEUXIEME : PRESENTATION DU MILIEU D’ETUDE

 

 

 

Ce second chapitre de notre étude a pour objet, la connaissance du milieu détude. A cet effet, nous allons en deux volets présenter en premier lieu le quartier Kimwenza dans lequel fonctionne la carrière ciblée, à savoir Carrikim qui fera l’objet de présentation en deuxième lieu.

 

Les aspects qui seront développés respectivement pour présenter Kimwenza prendront en compte les éléments ci-dessous :

 

-     La situation géographique ;

 

-     Laspect historique ;

 

-     Les facteurs biophysiques ;

 

-     Les données démographiques ;

 

-     Laspect socio-économique et infrastructures de base.

 

 

Quant à l’entreprise Carrikim, nous allons la localiser dans le quartier Kimwenza, et ensuite brièvement présenter son historique et organigramme fonctionnel.

 

II.1. Situation géographique

 

 

Avec une superficie de 3,8km2, le quartier Kimwenza est une entité urbano-rurale situé dans le secteur sud de la commune de Mont-Ngafula, à l’ouest de la ville province de Kinshasa. Ses limites se présentent comme suit :

 

-     Au nord par les quartiers Matadi-Mayo et KIMBUTA;

 

-     Au Sud par le quartier MBUKI, séparé par les tuyaux sep ;

 

-     A l’Est par le quartier NDJILI KILAMBO séparé par la rivière brique ;

 

-     A l’ouest par le quartier MITENDI séparé par la rivière Lukaya.


 

 

15"9'0"E                                 l 5°12'0"E                                                               15°18'0"E                               l5°21'0"E                                  15°24'0"E

 

Légende

 

 

 

 

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Cl Limite de la commune        ....                                              ....

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0           2.5    5            7.5   km


 

:::::


 

 

 


 

SOURCE: Gédéon_KITOMBA_PULULU/ UPN/ QGIS 2.18/

Projection: WGS84/ 2018

 

+243 818247465


Vunda Manenga

 

 

 

 

 

 

l5°12'0"E                                15°15"0"E                                15°18'0"E                                 l5°2l"O"E                                  15°24'0"E


 

 

Carte 11.1. Localisation du quartier Kimwenza dans la commune de Mont-Ngafula


 

II.2. Apeu historique et organisation administrative

 

II.2.1. Aperçu historique

 

 

Le quartier Kimwenza a évolué dans le contexte historique de la commune de Mont-Ngafula dont il est actuellement l’une des entités administratives aux origines avant l’arrivée des colonisateurs, les archives historiques signalent que vers 1880 le quartier Kimwenza faisait partie d’une vaste espace appelé Matadi-Mayo proprié du peuple Humbu. Ce fut Matadi-Mayo village qui en représentait le siège.

 

A  la  venue  des  colons  belge,  Matadi-Mayo  devint  un  secteur  où  le  pouvoir colonial  construisit  plusieurs  bureaux  administratifs,  deécoles,  des  maisons  de fonctionnaires et un hôpital d’état. Juste après l’indépendance plus précisément sous le gime du feu Mobutu, Matadi-Mayo obtient le statut d’une collectivité urbaine de Mont-Ngafula. En

1885, l’ordonnance présidentielle et redéfinissant l’organisation et la subdivision territoriale de la ville de Kinshasa, décide de découper le territoire de la commune de Mont-Ngafula. De ce fait, le quartier Kimwenza fut créer entant quune des subdivisions administratives de cette municipalité.

 

Le quartier Kimwenza a une importance économique et historique qui tient à la présence de la gare ferroviaire de transit sur l’axe ferré Kinshasa-Matadi. Par surcroît Kimwenza est réputé par ses nombreux sites touristiques, une usine dépuration d’eau(Regideso) et des carrières des géomateriaux. Par ailleurs le quartier regorge les potentialités agro-pastorales, à loccurrence des nombreuses fermes (porcines, agricoles et les cultures maraichères).

 

II.2.2. Organisation administrative

 

 

La structure administrative du quartier Kimwenza reflète celle de la division et de l’organisation  qui  gissent  les  fonctionnements  du  territoire  national.  Lorganigramme ci-dessous présente la structure organique et fonctionnelle.


 

Chef du quartier

 

 

 

Chef du quartier adjoint

 

 

 

 

Secrétaire

 

 

 

 


Chargé de la pop tat civil)


Bureau des agents recenseurs


Chargé de lantenne d’urbanisme


 

Source : rapport annuel, bureau du quartier 2019

 

 

Figure II.1. Organigramme du bureau du quartier Kimwenza

 

 

Ø  Le chef du quartier titulaire est le coordonnateur numéro 1 de toutes les activités du quartier  sur  le  plan  administratif,  social,  politique,  sécuritaire  et  économique. Il présente gulrement les rapports à la hiérarchie directe (le bourgmestre de la commune) ;

Ø Le chef du quartier adjoint assiste le chef titulaire dans toutes ses prérogatives administratives ;

Ø  Le secrétaire du quartier est l’agent qui gère les affaires administratives et financres du bureau. Il enregistre toutes les correspondances rues et expédiés ;

Ø  Le char de la population enregistre les évènements démographiques et de l’état civil. Ce bureau est soutenu par les services des agents recenseurs qui circulent dans le quartier pour effectuer le dénombrement.

Ø   Chargé de l’antenne d’urbanisme : est censé veiller sur les travaux d’assainissement

 

des caniveaux du quartier.


Retenons que dans chacune des localités du quartier, il ya un comi des notables

 

et chaque rue compte deux chefs au maximum.

 

La sélection de ces responsables se fait selon une organisation informelle. Ceux-ci sont en réali des informateurs auprès des membres du bureau du quartier. Ils sont choisis par l’agent recenseur suivant quelques critères comme la disction, l’ancienne du quartier, leur ouverture sur les autres membres des communautés.

 

 

Cette organisation permet au bureau d’obtenir le maximum d’information sur le quartier et ses habitants. L’information va de la population aux chefs de la rue, aux chefs de la localité, aux membres du bureau.

Le  quartier  Kimwenza  est  administrativement  subdivisé  en  8  localités,  23 avenues, 92 Rues et 1075 Parcelles.

Tableau II.1. Subdivision administrative du quartier KIMWENZA

 

LOCALITE

RUES

AVENUES

TOTTAL

NOMBRE DE PARCELLE

Habité

inhabité

Total

NKENE-NKENE

30

4

40

318

04

322

MANGALA-BUBU

6

01

07

142

04

146

MBEKANA

5

03

08

83

05

88

MAFUMU

5

1

06

88

00

88

MATUBA

21

06

27

190

00

190

KIMWENZA GARE

6

03

09

72

00

72

PETIT PAGNER

17

04

21

132

06

138

NTADI

02

01

03

31

00

31

TOTAL

92

23

115

1056

19

1075

Source : bureau du quartier 2019


II.3. Facteurs biophysiques

 

Le climat qu’on trouve à Kimwenza est de type tropical humide comme dans tous les  quartiers  de  la  ville  de  Kinshasa,  caracrisait  par  une  succession  des  deux  saisons distinctes au courant de lannée comme l’indique le tableau ci-dessous :

 

Tableau II.2. Données pluviothermiques du climat de kin-ouest

 

Mois

J

F

M

A

M

J

Jt

A

S

O

N

D

Total(Pmm)

& Moy(t°)

Pmm

286

98,0

31,1

380,9

187

0,0

0,0

73,9

324,1

235,1

227,4

214,4

2057,9

24,8

25,6

26,2

25,5

23,3

24 ,2

25,5

24,9

24,8

24,8

24,7

24,6

24,9

Source : Bureau de statistique classiques, Mettelsat Kinshasa-Ouest, 2018.

 

En effet, une saison pluvieuse longue denviron 8 mois succédée par une courte saison sèche d’environ 4 mois. La valeur thermique annuelle ne dépasse pas 25°, et les précipitations varient entre 1500 et 2100mm deau/an. Lamplitude thermique annuelle est faible, car elle est inférieure à 4 degrés. Signalons que ces déficits sont constatés pendant la saison sèche, car les valeurs des températures mensuelles et les valeurs pluviométriques diminuent.

 

Le quartier présente morphologiquement un paysage dominé par les collines avec des  vallées  interposées  entre  déversant  en  pente  forte,  ce  versant  sont  occupés  pala population sans aménagement ni planification au préalable.

 

Pour le  sol et sous-sol, le quartier est bâtit sur un site dont le sol est argilo- sablonneux alors que dans les vallées, il est lumineux. Cette texture pédologique favorise le développement de culture maraichère dans les vallées. La structure géologique du quartier Kimwenza est domipar la présence du sous-bassement shisto-greseux que les géologues classent  dans  le  système  dInkisi.  Ainsi,  une  contréde  Kimwenzest  exposée  à  la dégradation érosive suite aux eaux des ruissellements non-maitrisé par manque des réseaux de canalisation.

 

Retenons que les paysages végétaux présentent deux physionomies, celles d’arbo- culture des arbres fruitiers dans les parties habitées d’une part et les étendues forestières naturelles dans les secteurs non-occupés et non-aménagés, comme cest le cas des alentours des usines, des carrières d’extraction des grès comme Carrikim, des sites touristiques etc.


La couverture végétale de Kimwenza connait des astreintes écologiques, rapines causées  par  la  population  et  par  les  fermes,  entreprises  d’extractions  de  grès  dont  les poussières  sont  stockées  dans  les  végétations,  sols,  répercussions  sur  l’environnement sanitaire etc.

 

Le quartier Kimwenza est drainé par plusieurs rivières que nous citons :

 

v      La rivière Lukaya qui prend sa source dans le territoire de Kasangulu, dans la province du Kongo-Central et se jette dans la rivière NDjili au niveau de NDjili brasserie ;

v      La rivière Lukelele qui prend sa source dans la locali Ntadi et se jette dans la rivière

 

Lukaya à Mangala-Bubu ;

 

v    La rivière Brique qui prend sa source dans la locali Ngadi quartier Kimbuta et se jette dans la rivière Lukaya dans la localiKimwenza Gare ;

v    La rivière Docteur qui prend sa source dans la locali petit panier et se jette dans la rivière Nsaya dans la localité de Kimwenza Gare ;

v    La rivière Mafumba qui prend sa source dans la locali Matadi-Mayo quartier Matadi- Kibala et se jette dans la Lukaya ;

v    La rivière Bumona qui prend sa source dans la locali sans fil quartier Matadi-Kibala et se jette dans la rivière Lukaya vers localité Mamfufu ;

v    La rivière Muwana communément appelée Mayi ya thi compte tenu de la coloration d’eau avec sa source au village Mangala, quartier Mbuki et se jette dans la rivière Lukaya non loin du site touristique Tshilombo ;

v    La rivière Kibansala qui prend sa source au village Mayenga et se jette dans la rivière

 

Lukaya.


II.4. Données démographiques

 

II.4.1. Effectif et évolution de la population

 

 

Le tableau ci-dessous présente leffectif de la population du quartier Kimwenza ainsi que son évolution au cours de cinq dernières années (de 2014 à 2018) tel que publié dans le rapport administratif du quartier.

 

Tableau II.3. Evolution de population du quartier Kimwenza

 

Année

 

Population congolaise

 

 

 

Population étrangère

 

 

 

H

F

G

F

total

H

F

F

G

Total

Total G

%

2014

1636

1681

2083

2260

7660

12

02

00

00

14

 

7674

17

2015

1711

1770

2223

2493

8267

10

02

06

04

22

 

8289

18,3

2016

1773

1849

2507

2723

8852

09

02

00

00

11

 

8863

19,7

2017

1845

1936

2749

2986

9516

05

00

00

00

05

 

9521

21,1

2018

2034

2156

3138

3386

10714

14

00

00

00

14

 

10728

23,9

Total

8999

9392

12700

1384

8

45009

50

06

06

04

66

 

45075

100

Source : Bureau du quartier, 2019

 

En considérant l’évolution des effectifs démographiques au cours de cinq dernières années, on constate une évolution soutenue de la population au cours de la période considérée avec un gain quinquennat de 45075 habitants

Cherchons  à  diagnostiquer  sur  les  facteurs  explicatifs  de  cettcroissance démographique  soutenue,  on  peut  retenir  la  conjugaison  de  l’accroissement  naturel  et  de mouvement migratoire tant interne qu’externe (exode rural, migration internationale).


II.4.2. Structure de la population par âge et sexe

 

 

Il  est  important  de  considérer  ces  paramètres.  L’âge  et  le  sexe  montrent  le dynamisme dune population dans un biotope donné.

 

Ainsi la figure ci-dessous représente les données statistiques liées à la structure de

 

l’âge et sexe recueillies au bureau du quartier Kimwenza.

 

 

 

Jeunes (0-17 ans)          Adultes (18-57 ans)         Vieux (58 ans et plus

 

 

 

5%

 

 

34%

 

 

61%

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Réali à base des données du tableau II.4

 

 

Figure II.2. Digramme circulaire de la répartition de la population selon l’âge et le sexe

 

 

Linterptation du tableau II.4. En annexe relatif à la structure de la population du quartier selon lâge fait ressortir trois groupes dâges inégalement répartis, les jeunes sont majoritaires avec 61% de l’ensemble de la population, suivie par les adultes qui représentent

34% enfin les vieux minoritaires avec un taux de représentativi très faible soit 5%.


II.5. Aspects économiques

 

Du point de vue économique, le quartier Kimwenza regorge plusieurs activités socio-économiques :

 

ü  L’agriculture

 

 

Le quartier a un caractère urbano-rural qui justifie la prépondérance de lactivité agricole. Il sagit d’une agriculture périurbaine. La vallée de Lukaya fait partie de la ceinture verte périurbaine, cest-à-dire une zone classée par lexécutif comme un espace dexploitation agricole pouvant approvisionner la ville de Kinshasa en ceinture vivrière. Il sagit bien de la production de : manioc, mais, arachides, patates douces etc.

 

En dehors de ces cultures vivrières précitées, dautres activités sont pratiquées, notamment :

 

§    Les cultures maraichères : on cultive les pointes noires, les épinards, les feuilles de la

 

Patate douce (Ipomoea batatas), les piments, les amarantes (bitekuteku) etc.

 

§    Lélevage : la vallée de Lukaya dispose de beaucoup de fermes agricoles et porcines et avicoles. Il s’agit donc de l’élevage de petit bétail. Parmi ces fermes, nous citons : la ferme Sino-Congo spécialisée en aviculture.

§    La  pisciculture :  le  quartier  dispose  de  quelques  piscicultures,  dont  nous  citons : Mambuyi (Kimwenza Gare), Mbengi (Nkene-Nkene) et Takizala (Mangala).

§    Les activités des services, nous avons : - la station de traitement deau sur la rivière

 

Lukaya.  La  station  approvisionne  en  eau  potable  les  quartiers  du  sud-Kinshasa,

 

- l’activité ferroviaire de la socié de transport (SCPT ex ONATRA), qui malheureusement à cause de la vétusté du chemin de fer et de l’insuffisance du parc locomotive, la gare de Kimwenza ne joue plus son rôle structurant ou de rayonnement pour permettre un essor attendu du quartier kimwenza dans tous les aspects socio- économiques.

 

En outre, il existe plusieurs carrières artisanales (sables, argiles) mais aussi une carrière industrielle de grès (Carrikim).


II.6. Présentation de la Carrikim

 

II.6.1. Situation géographique

 

 

La Carrikim s’étend entre 4°28ʹ41,8ʹʹ S de latitude (haut) nord, 4°28ʹ51,8ʹʹ S de latitude (bas) nord et 15°10ʹ22,5ʹʹ E de longitude (gauche), 15°16ʹ34,9ʹʹ E (droite) avec une superficie de 45812m2. Elle est une société moderne industrielle de grès située à 3km à vol d’oiseau à partir de la ci Pumbu sur la route principale conduisant à la gare de Kimwenza. Voici d’autres repères géographiques : d’abord lusine de traitement d’eau de la Regideso, le site éco-touristique Lola Bonobo se trouvant après la Carrikim sur la me route et la rivière Lukaya qu’il faut avant datteindre la carrière. Un pont bien construit facilite l’entrée et sortie des clients. L’infrastructure routière permet l’accessibilité des clients dans le site d’exploitation.

 

II.6.2. Bref historique

 

 

Pour ce qui concerne, l’histoire de la société Carrikim, il nous convient de retenir que l’initiative de créer cette entreprise est une œuvre d’un congolais soucieux de lémergence de sa patrie. En effet, il voulait contribuer à la réduction de chômage et de la pauvre qui frappe la majorité de cette catégorie socio-économique dure. Ainsi, il conçut la création d’une grande  société  appelée NGUVIS  CORPORATION  qui  est  une  société  paresponsabilité limitée en sigle SPRL.

 

L’identification de cette société se présente de la manière suivante NRC KIN

 

15/36 ID K222179, coordonnées téléphoniques 0999980137-0999934411, numéro dimpôt A6701469F. Le projet d’ouverture de la Carrikim  était une perspective et une imagination qui s’est déroulé sur une période de 9ans étant donné les contraintes environnementales qui se sont imposés dans le milieu d’exploitation. Il a fallu à Carrikim une longue période de 9ans pour préparer le terrain avant de commencer l’exploitation proprement dite de 2003 à 2012.

 

Vu le site naturel qui sur le plan du relief est dominé par la présence d’une colline et sur le plan végétal par une formation forestière, il a fallu donc dégager et proder à la découverture pour faire affleurer le sous-bassement schisto-gréseux. Grâce à cette démarche, NGUVIS CORPORATION SPRL a réussi à concrétiser son projet de Carrikim jusqu’à nos jours.


II.6.3. Organisation fonctionnelle

 

La Carrikim est une des filières de la socté NGUVIS CORPORATION SPRL. Celle-ci est une grande entreprise organisée conformément à ses statuts et gérée par les organes statuaires qui sont l’assemblée générale des associés, le président directeur général pour la gestion courante et les  commissaires aux comptes et l’audit pour le contrôle de gestion.

 

Le président directeur général sappuie, pour la gestion courante de la société, sur des structures sectorielles animées par des responsables auxquels il attribue des tâches qui concourent à la société.

 

Le président n’aborde pas les attributions des organes statuaires de la société NGUVIS  (structures  sectorielles  érigées  en  direction  générale)  mais  qui  se  consacre seulement à la direction générale de la Carrikim structurée en deux départements. Chaque département est subdivisé en division, chaque division en service, chaque service en bureau, chaque bureau en section, comme la montre lorganigramme ci-dessous


 

 

 

 

Assemblée générale

 


 

 

 

Affaires juridiques


Audit                                                                                         Commissaires aux comptes

 

PDG/Gérant


 

 

 

 

Direction imprimerie                             Direction G Carrikim                                                Direction autres

 

 

 

 

Secrétariat & Informa                                                                                                                      Ingénierie

 

 

 

Département technique et exploitation                                                                                                                                        Département administratif &financier

 

 

Division technique                        Division exploitation                  Division logistique        Division commerciale                                  D.R.H                                         D. fin et budget

 

 


 

Service électricité


Service garage


Service usine


Service carrière


Service dispatch


Service appro & mag


 

 

 

 

 

 

Service


Service de securité

 

 

Service


Service gest. Du person.

 

Service


 

 

 

 

 

Service


Source : Direction administratif de la Carrikim, 2018

 

Figure II.3 Organigramme de la Carrikim


pont


vente


de

budget


de

finance


 

Conclusion partielle

 

Le deuxième chapitre de notre étude vient de rendre plus lucide la compréhension en ce qui concerne la connaissance du milieu de la recherche. A cet effet, lanalyse et description des aspects géographiques, historiques et socioéconomiques nous ont permis de comprendre notre milieu d’étude. Et nous avions également décrit l’entreprise Carrikim en dégageant ses aspects historiques et organisationnels.

 

Le troisième chapitre quant à lui aura pour objet l’étude de la production, commercialisation et transport.


CHAPITRE III. EXPLOITATION INDUSTRIELLE DU GEOMAT DE CONSTRUCTION (GRES) DANS LE QUARTIER KIMWENZA PAR LA CARRIKIM

 

 

 

L’objet du chapitre troisième de notre étude consiste à présenter les différentes informations que nous avions effectuées sur le terrain dans les installations de la carrre industrielle du géomat de construction (grès). Pour arriver à cette étude de recherche, les aspects suivants ont retenu notre attention :

 

-     La production ;

 

-     Les mécanismes de commercialisation des produits et le système de transport ;

 

-     Les problèmes rencontrés.

 

 

III.1. Production

 

 

Cette partie porte sur la description des techniques de production. En effet, les activités  de  production  mises  en  œuvre  par  la  société  Carrikim  sont  notamment :  la prospection géologique, la découverture et forage, l’explosion, le chargement et ensuite le concassage.

 

III.1.1. Facteurs déterminants

 

 

La rentabilité du gisement schisto-gseux à exploiter, les besoins de la population en matière de construction constituent le pourquoi de l’existence d’une carrière industrielle (Carrikim).

 

En outre, la nécessi dune infrastructure routière entre en lice pour qu’enfin l’exploitation industrielle d’une carrière de grès soit un élément de base pour l’effectivité des travaux.

 

III.1.1.1. Modes de production

 

 

ü  La prospection géologique

 

 

La prospection géologique consiste à identifier les terrains schisto-gréseux avant

 

d’amorcer l’exploitation effective après évaluation de la rentabilien terme économique.


ü  La découverture et le forage

 

 

Aps prospection géologique, la découverture consiste à l’extraction des produits exploités par Carrikim. Il s’agit donc d’une opération préliminaire technique à enlever la couche superficielle se trouvant au-dessus de la roche re pour faciliter lextraction de la roche. Signalons aussi que la profondeur du forage dans le site Carrikim mesure 13m de profondeur. Pour y réussir à l’opération, la Carrikim utilise la machine de marque Monta Bert.

 

ü  L’explosion

 

 

Avec la masse et les dimensions volumétriques des roches res, lentreprise Carrikim pour son exploitation fait exploser les roches en utilisant des explosifs appropriés pour dynamiter. De cette façon, Carrikim obtient des roches d’une dimension variant entre

80-120.

 

 

ü  Le chargement

 

 

Les produits résultants de l’explosion de la roche sont chargés mécaniquement dans des véhicules appropriés, camions benne de 25 tonnes à chacun et un camion benne d’une capacité élevée de chargement par rapport aux autres de 40 tonnes. Ces outils précités ci-haut qui permettent le déplacement des produits de l’explosion vers l’endroit (usine) de concassage.

 

ü  Concassage

 

 

Les mariaux sont cassés pour avoir différents produits et sous-produits par une action canique directe. La Carrikim procède à des opérations de concassage à plusieurs niveaux.

 

Lentreprise  utilise  à  ce  niveau  des  machines  spécialisées  et  adaptées  qu’on appelle concasseur (il y a le concasseur primaire et secondaire) à différentes dimensions qui permettent d’obtenir différents produits comme le tableau III.1.l’indique ci-dessous :


Tableau III.1. Ventilation des produits de concassage de la Carrikim

 

 

Produits

Dimensions

Tout venant

0-80 à 120

Moellons

 

Concasse

8/15, 15/25, 2/8, 0/4, 0/8

Source : bureau commercial de la Carrikim, 2019

 

 

III.1.1.2. Système de production

 

 

Carrikim fournit une gamme très variées des produits qu’elle met à la disposition de ses clients selon les types des produits, à l’occurrence : les moellons et les concassés de toute sorte. La direction commerciale a mise en notre disposition les données statiques que

voici :

 

 


18000

 

16000

 

14000

 

12000

 

10000

 

8000

 

6000

 

4000

 

2000

 

0


16800


 

 

 

14700


 

 

 

 

 

 

 

 

9000


 

 

15100


 

 

 

 

 

 

 

9870,5


 

 

 

 

 

12000


 

 

 

 

13600


 

 

 

 

 

 

 

 

 

8360


 

 

 

 

 

 

11000

10019,4


 

 

 

 

13500

12300


 

 

 

 

 

 

Source : Données du tableau III.2 (Cfr Annexe)

 

Figure III.1 Graphique évolutif de la production annuelle de la Carrikim

 

A L’issu des données du tableau, nous avons compris l’évolution de la production annuelle s’éve à 146249,9 tonnes repartis autrement, selon les produits de l’entreprise. Les produits les plus vendus sont : 8/15 et 2/8(concassés) alors que les moellons sont les moins vendus.  Quant  aux  15/25(concassés)  et  0/4(poussières),  ils  sont  à  proximité.  Et  le

0/8(poussières) vient tout justement avant les moellons (tout venant).


A  l’échelle  annuelle,  les  mois  les  plus  productifs  sont  notamment :  janvier, février, avril, juillet, et décembre. Nous avons 16800t pour janvier, 15100t pour avril, 14700t pour février, 13600t pour juillet et 13500t pour décembre.

 

III.2. Commercialisation et transport

 

 

Pour bien étudier la vente des produits et les canismes des transports que fournit l’entreprise Carrikim, nous avons mis en exergue quelques points :

 

III.2.1 Clientèle

 

La clientèle de la Carrikim se présente avec la présence de plusieurs acteurs intervenants. Chaque acteur joue un rôle précis dans le circuit de vente. (FigureIII.2)

 

 

Carrikim

 

 

 

 

Transport                                                                                                             Achat

Intermédiaire

Ou

Clients

 

 

 

 

Entreprises                                                                      Individus

 

 

Source : Département de commerce de la Carrikim, 2018

 

Figure III.2. Circuit de vente de la Carrikim

 

 

Suite à cette figure, nous pouvons dire ceci : Au préalable, la Carrikim est la prévoyeuse des produits ou matériaux mises en vente à sa clientèle. Les clients s’adressent à l’entreprise de manière directe ou soit indirecte, cest-à-dire de manière indirecte en passant par les secteurs intermédiaires des commissionnaires qui interviennent aussi à leur tour à deux niveaux : pour l’achat et les transports. Ces commissionnaires bénéficient d’un pourcentage bien détermi par rapport aux transports et à lachat selon les modalités convenues. De manière directe l’individu ou soit l’entreprise contactent directement la Carrikim pour l’achat, et il dispose en sa charge le transport de ses matériaux achetés.


Toutefois une autre possibili s’offre aux clients dans le cadre de transports de matériaux. Ce système consiste à solliciter les services dacheminement grâce à l’offre en véhicules privés appartenant à certains travailleurs de la Carrikim.

 

III.2.2. Régime de prix

 

La Carrikim par lentremise de son service commercial, a mis à notre disposition un tableau relatif au gime de prix, selon les difrents produits par tonne (payables en dollars)

 

Tableau III.3. Ventilation des produits par tonne

 

Produits

Prix par tonne($)

Poussières

0-4

0-8

 

5

9

Concassés

8-15

15-25

2,8

0,31

 

2O

19

19

18

Tout venant

0-80 à 120

Moellons

 

18

Source : Direction commerciale, 2018

 

Une lecture interptative des données ci-haut permet de dégager quelques éclaircissements.

 

Par  rapport  aux  difrents  types  des  produits  mis  en  vente  paCarrikim  en fonction de leur dimension, les prix établis sont variables et se ventilent entre 5$ pour les poussières de dimension 0/4, et 9$ pour 0/8. Les concassés de dimension 8/15 sont vendus à

20$ par tonne. Tandis-que les concassés de dimension 15/25 et 2/8 sont à 19$ par tonne, ensuite les concassés de 0,31 à 40 sont vendus à 18$ la tonne. Le tout venant de la carrière (0/80 à 120) coute 13$ la tonne. Enfin les moellons sont vendus à 18$ la tonne. Il nous serait assied de signaler que les services commerciaux de la Carrikim accorde certaine possibilité bénef à sa clientèle en lui accordant une remise de 2% à partir de 10 tonnes.

 

La Carrikim n’offre pas la remise au profit de certains produits (2%) de sa clientèle, comme le cas des poussières 0-4, le tout venant de 0-80 à 120, les moellons et les concassés de 0,31 à 40


III.2.3. Transport

 

 

Le système de transport est une activité importante pour lacheminement des produits commercialisés pour toutes les entreprises du monde entier. Quant à la Carrikim, le transport s’effectue au sein des installations de la carrière et de lusine.

 

La Carrikim dispose ses propres moyens des transports pour assurer toutes les opérations de chargement au sein de l’usine. Pour les transports utilisés par la clientèle, ils relèvent de leurs compétences et de leurs charges. Ainsi, lorsque les clients désirent s’approvisionner des produits de la Carrikim qui utilises ses propres moyens selon les conventions contraces avec des entreprises de location des camions benne.

 

En outre, la possibilité soffre à la clientèle dans le cadre toujours des produits. Le système consiste à solliciter les services d’acheminement grâce à l’offre en véhicules privés appartenant à certains employés de la Carrikim, mais moyennant quelque chose selon votre accord.

 

Quant aux couts des produits à partir des véhicules mis en location, il varie en fonction de tonnage et de la distance, à l’exemple de Carrikim-Ront point Ngaba comme l’indique le tableau ci-dessous :

 

Tableau III .4. Types des véhicules (tonnage)

 

 

Types des véhicules (tonnage)

Prix

5 tonnes

75 $

10 tonnes

115$

15 tonnes

135$

20 tonnes

145$

40 tonnes

275-310$

50 tonnes

375-385$

Source : Département commercial de la Carrikim, 2018.

 

 

III.3. Problèmes rencontrés

 

 

La société Carrikim rencontre divers problèmes liés à sa gestion. Ces problèmes qui pénalisent le bon fonctionnement sont des différentes natures à savoir :


III.3.1. Problèmes d’ordre technique

 

 

ü  Les coupures de l’électricité paralysent le bon fonctionnement des outils de production ;

ü  Les parties de roches explosées tombent dans toutes les contrées environnantes et sont susceptibles de provoquer des dommages ;

ü  L’insuffisance des dispositifs de protection pour les clients de la carrre.

 

 

III.3.2. Problèmes d’ordre administratif

 

 

Suite  à  la  concurrence  avec  d’autres  carrières  de  la  ville  de  Kinshasa  et  du territoire urbano-rural de Kasangulu, la socté Carrikim a é obligée de revoir à la baisse le régime de prix appliqué.

 

III.3.3. Problèmes d’ordre financier

 

 

Lenvironnement concurrentiel dans lequel évolue la Carrikim lui pose une difficulté financière. Car les finances dépendent de la production et de la vente des produits qui influent à leur tour les recettes de la société. Par surcroît, l’entreprise connait une baisse par rapport à sa clientèle car elle sollicite dautres sociétés.

 

III.3.4. Problèmes d’ordre fiscal

 

 

La socié Carrikim connait des tracasseries fiscales liées à la multiplici des taxes imposés : au niveau de fond de la promotion des industries (FPI, chaque mois), au niveau de cadastre minier (chaque mois et chaque année), au niveau de l’exploitation de division urbaine des mines (chaque mois), etc.


Conclusion partielle

 

En ce qui concerne ce troisième chapitre, nous nous sommes atte sur 3 axes

 

dont :

 

 

Ø  La production : nous avions analy les activités de production qui nous ont permis de comprendre le système de production, le type des produits et le rythme de production annuelle.

Ø  La commercialisation et le transport des produits de l’entreprise Carrikim. En ce qui concerne le transport, la Carrikim octroye des possibilités aux clients de se prendre en charge du déplacement des produits achetés. Mais aussi l’entreprise assure elle-même le transport des mariaux commercialisés selon les conventions contractées avec sa clientèle. Pour ce qui concerne la commercialisation, le prix sont variables selon les produits commercialisés par l’entreprise et les quantités livrées.

Ø  Les problèmes rencontrés : nous avions éping les difrentes difficultés liées à la gestion de la Carrikim

 

Quant au quatrième chapitre, il s’est évertué à exposer la démarche expérimentale

 

(Méthode danalyse).


CHAPITRE IV. DEMARCHE EXPERIMENTALE

 

 

 

Dune manière générale, les processus des mesurages ont éeffectués à deux étapes essentielles à savoir : léchantillonnage et les analyses au laboratoire.

 

IV.1. Echantillonnage

 

 

Avant d'entreprendre une campagne d'échantillonnage, le chargé de projet doit tout d'abord définir ses objectifs.   Alors les principaux objectifs poursuivis consistent à démontrer la présence de contamination qui émane des activités de la Carrikim dans les sols et les feuilles, à définir le degde contamination et à évaluer la distribution quantitative spatiale des contaminants.

 

Les échantillons des sols et feuilles ont été respectivement collectés dans le site d’exploitation (S1 et F1), puis dans les alentours du site à ± 100 m (S2 et F2) et à 1 km (S3 et F3). Le symbole S se réfère à léchantillon de sol alors que F à celui de feuille de palmier. Ainsi pour une bonne représentativi autour du site, 3 échantillons de sol et de feuilles dans un rayon autour du site ont été collectés, constituant un total de 6 échantillons.

Les sites de prélèvement des échantillons, nous l’avons repris dans la carte ci-

 

dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carte IV.1. Localisation des sites de plèvement des échantillons dans le quartier

 

Kimwenza.


IV.1.1. Pvement des échantillons de sols

 

 

Les échantillons de sols pour les analyses environnementales ont é prélevés pendant le mois de juillet, le 24/2019 dans le quartier Kimwenza. La conservation des échantillons a été faite selon le guide général pour la conservation et la manipulation des échantillons d’après les recommandations.

 

   Protocole déchantillonnage

 

 

Pour de fins des analyses environnementales, nous avons échantillonné les sols ferralitiques dans le quartier Kimwenza. On les retrouve dans la partie sud-ouest de la région (Egoroff, 1955). Ces sols sont caractérisés par un pH acide, un taux de matière organique relativement faible, une forte teneur en potassium qui provient des feldspaths du grès et quelques illites héritées (Schwartz, 1985). Denis (1974) a effectué une caractérisation de quatre horizons au sein de ce profil :

 

§    0 100 cm. Horizon à matière organique non directement décelable et diffuse dans tout l'horizon. Sablo-argileux à argilo-sableux.

§    100 300 cm. Horizon sablo-argileux à argilo-sableux.

 

§    330 335 cm. 50 % d'éléments grossiers, de 3 à 7 cm de diamètre : grès durs, arrondis, ferruginisés, galets rouges de quartzite.

§    335 380 cm. Horizon sableux. Roche sédimentaire altérée dans la masse.

 

 

Ces sols sont parfois contaminés par des mariaux sableux provenant des formations Batéké, qui étaient autrefois plus étendue (Denis, 1974).

 

Quatre  cents  grammes  de  sols  ont  é prélevés  à  une  profondeur  de  15cm (suivant les normes en vigueur) avec de flacons en plastiques neuves à chaque station d’échantillonnage. Les flacons étaient préalablement rins avec de leau distile. Au total trois sites nous ont servi de prévement entre autre : les environs de la Carrikim(S1), à 100m de la Carrikim(S2) et enfin à 1km de la Carrikim(S3).

 

Nous avons prélevé les échantillons du sol manuellement à l’aide dune pelle, mais il est beaucoup plus efficace d’utiliser une sonde déchantillonnage ou une tarre, mais au vu de l’insuffisance de moyen financier, nous nous sommes contenté de ce que nous avions eu.


Signalons que, les échantillons ont é prélevés de manière zigzag et garder à une température ambiante. Aps le prélèvement, nous l’avions apporté au laboratoire environnemental de lUpn.

 

Les mariels utilisés sur le terrain pour lexécution des travaux, nous citons :

 

 

-    Un GPS (Garmin Colorado 300) ;

 

-    Une pelle ;

 

-    Un carnet de terrain et un stylo ;

 

-    De flacons en plastiques.

 

 

Les coordonnées géographiques de nos 3 échantillons de sols prélevés dans difrents points sont reprises comme suit :

Tableau IV.1. Description de points de plèvement des échantillons de sols dans le quartier Kimwenza à Kinshasa(RDC)

 

Points de prélèvement

Description

Coordonnées géographiques

Longitudes

Latitudes

Altitudes

 

S 1

Les   alentours de la Carrikim,

 

dan la   directio d larrêt

 

Kimwenza gare.

 

015°16ʹ28.5ʹʹ E

 

04°28ʹ41.4ʹʹ S

 

315m

 

S 2

A 100m de la Carrikim, dans la

direction de larrêt Kimwenza

gare

 

015°16ʹ36.1ʹʹ E

 

04°28ʹ33.5ʹʹ S

 

313m

 

S 3

A 1km de la Carrikim, dans la

 

direction  de  larrêt  Kimwenza

 

gare.

 

015°16ʹ50.1ʹʹ E

 

04°28ʹ26.4ʹʹ S

 

305m

Source : Enquête sur le terrain, 2019

 

 

IV.1.2. Pvement des échantillons de feuilles

 

 

Nos échantillons de feuilles pour les analyses environnementales ont é prélevés aussi le 24/07/2019 dans le quartier Kimwenza. La conservation des échantillons a été faite selon le guide général pour la conservation et la manipulation des échantillons d’après les recommandations.

 

   Protocole déchantillonnage

 

 

Pour de fins des analyses environnementales, nous avons choisis d’échantillonner

 

la palme ou la feuille du palmier (arecaceae)


Le palmier à huile (ELaeis guineensis Jacq., 1763) est une plante monocotylédone de la famille d’acacées d’origine guinéenne (Lacquemard, 2011). La plante mesure 20 à 25 m de haut et les feuilles à pétiole récoltées pour analyse mesurent environ 1.5 à 2.5 cm de largeurs et 35 à 45 cm de longueurs (Photo IV.2).

Classification systématique de la plante : Règne : Plantae

Division :Magnoliophyta

 

Classe :Liliopsida Ordre : Arecales Famille :Elaeis Genre :Arecaceae

Nom : Elaeis guineenis Jacq., 1763

 

La récolte de feuilles a é faite manuellement par le secouage des fleurs avec les doigts qu’on a ensuite mises dans de flacons en plastique neuves à chaque station d’échantillonnage. Nos flacons étaient préalablement rins avec de leau distillée. Au total 3 sites  de  prélèvements  à  l’occurrence :  les  alentours  de  la  Carrikim(F1),  à  100m  de  la Carrikim(F2) enfin à 1km de la Carrikim(F3). Les échantillons de feuilles (arecaceae) ont été prélevés de manière zigzag.

 

 

Source : Photo Matungulu, 2019

 

Photo IV.1. Photographie des feuilles des palmiers à huile colleces pour analyse

 

Les mariels utilisés sur le terrain pour lexécution des travaux, nous citons :

 

 

-     Un GPS (Garmin Colorado 300) ;


-    Un carnet de terrain + stylos ;

 

-    De flacons en plastiques.

 

 

Les  coordonnées  géographiques  de  nos  3  échantillons  de  feuilles  de  palmier

 

(arecaceae) prélevés dans difrents points sont reprises comme suit :

 

Tableau IV.2. Description de points de prélèvement des échantillons des feuilles dans le quartier Kimwenza à Kinshasa (RD Congo)

 

Points de prélèvement

Description

Coordonnées géographiques

Longitudes

Latitudes

Altitudes

 

F 1

Les   alentours de la Carrikim,

 

dan la   directio d larrêt

 

Kimwenza gare.

 

015°16ʹ31.6ʹʹ E

 

04°28ʹ42.3ʹʹ S

 

320m

 

F 2

A 100m de la Carrikim, dans la

direction de larrêt Kimwenza

gare

 

015°16ʹ35.7ʹʹ E

 

04°28ʹ38.7ʹʹ S

 

311m

 

F 3

A 1km de la Carrikim, dans la

 

direction  de  larrêt  Kimwenza

 

gare.

 

015°16ʹ49.7ʹʹ E

 

04°28ʹ26.7ʹʹ S

 

318m

Source : Enquête sur le terrain ; 2019

 

IV.2. Analyses au laboratoire

 

 

Les échantillons prélevés sont amenés au laboratoire de l’environnement de la faculté des sciences de l’Universi Pédagogique Nationale (Kinshasa, RD Congo) pour la fraction et ensuite vers le laboratoire de chimie de l’environnement de la faculté des sciences de Tswane University of Technology (Arcadia campus Afrique du sud, Pretoria) pour l’effectivité des analyses chimiques qui ne peuvent se faire sur le terrain. C’est ainsi que sous cet intertitre nous abordons les démarches entreprises pour identifier les éléments chimiques Target ou ciblés (composants chimiques de grès) et obtenir leurs teneurs dans nos échantillons (analyses in vitro).

 

IV.2.1. Matériels et instrument d’analyse

 

 

IV.2.1.1. Matériels

 

 

Les matériels d’analyse des éments chimiques pour l’évaluation des impacts environnementaux sont composés du sol et des feuilles de palmier.


IV.2.1.2. Instrument d’analyse

 

 

L’identification et la quantification des éléments chimiques contenus dans les échantillons de sol et feuilles ont é effectuées au moyen de l’analyseur Olympus fluorescent à rayons-X DELTA (XRF: X-ray fluorescence analyzer, Canada, Figure IV.1). Le spectromètre Olympus Handheld DELTA XRF conçu pour les éments chimiques allant du manganèse à l’uranium (Mg à U), fonctionne avec le logiciel Olympus DELTA PC software pour améliorer lacquisition des données. Lappareil est muni d’un puissant tube à rayons-X

4W,  200µA avec un  rayonnement  optimi pour la détection deéléments  en  trace.  Le

 

détecteur est composé dune feuille métallique de béryllium.

 

 

 

Source : www.fr.M.wikipedia.Org;09.03.2019

 

 

Photo IV.1a. Photographie du spectrotre Olympus Handheld DELTA XRF A la charge.

 

 

Source : www.fr.M.wikipedia.Org;09.03.2019

 

Photo IV.1b. Photographie du spectrotre Olympus Handheld DELTA XRF

 

En opération d’analyse.


IV.2.2. Mode opératoire des analyses (sols et feuilles)

 

 

 

Les échantillons des sols ont é broyés en poudres fines et homogènes dans un creuset en porcelaine préalablement nettoyé et séché pour chaque échantillon. Les feuilles des palmiers préalablement lavées à leau distillée ont quant à elles étaient séchées à l’ombre, puis dans un dessiccateur [contenant du gel de silice granulé Si(OH) 4] pendant plus d’un mois et broyées en utilisant le Russell Hobbs 1000W Satin Jug Blinder (Germany) pour la production d’une poudre fine et homogène de chaque échantillon.

Les résultats d’analyses des éléments chimiques présents dans les échantillons sont rendus par l’instrument en partie par millions (ppm) avec leurs déviations standards respectives  DS).  La  prise  des  mesures  est  prédépar  un  calibragde  l’appareil  et sélection particulière des paramètres d’analyses chantillon du sol ou échantillon végétal). Le calibrage du spectromètre XRF a été fait  en utilisant une pièce métallique (photo  IV.2) fournie avec l’instrument en suivant la procédure du manuel d’utilisation jusqu’à la standardisation des différents paramètres danalyse d’éléments chimiques (identification et quantification).

 

 

 

 

Source : www.fr.M.wikipedia.Org;09.03.2019

 

Photo IV.2. Coupon/pce d’analyse pour le calibrage du spectromètre

 

Olympus DELTA XRF.


Environ 10 mg de poudre sont déposés sur une petite coupe dans la chambre d’analyse. La mesure proprement dite de chaque élément s’effectue en fixant le rayonnement fluorescent de Olympus Handheld DELTA XRF sur l’échantillon dans la chambre jusqu’à la lecture complète (identification et quantification) de tous les éléments trouvés dans l’échantillon.  La  mesurest  répétée  à  trois  reprises  et  la  moyenne  des  trois  mesures consignées dans les Tableaux des résultats (ex : S1a, S1b et S1c) suivies de la moyenne de ces moyennes (Moy) ainsi que des moyennes des leurs déviations standards (DS).


Conclusion partielle

 

Le   quatrième   chapitr de   notre   étude   vient   de   démontrer   la   démarche expérimentale qui va de la phase d’échantillonnage jusqu’aux analyses in vitro.  C’est-à-dire, Il explique la méthode danalyse.

Le cinquième chapitre quant à lui se propose de présenter les résultats danalyses (in vitro) obtenus sur les sols et la végétation, la discussion et de proposer de pistes de solution et les perspectives d’avenir.


CHAPITRE V. RESULTATS ET DISCUSSION

 

 

 

Il est impérieux d’exposer les résultats de la recherche alisée et d’en présenter un cadre de discussion. Il s’agit d’une démarche importante qui permet la confrontation des résultats avant de tirer une conclusion.

Dans ce cadre nous allons adapter la structure suivante :

 

-    Les résultats

 

-    La discussion

 

-    La suggestion de pistes de solutions

 

V.1. Résultats

 

Lanalyse statistique des difrentes données obtenues dans la présente étude a été conduite en utilisant le logiciel R version 3.4.1 (Oksanen et al. 2013). Les données ont alors éexprimées en moyennes avec leurs déviations standards respectives pour l’application de l’analyse des variances ANOVA. Le seuil de valeur de la plus-value p < 0.05 a éconsidéré pour conduire le F test afin d’établir les différences significatives entre les moyennes.

Les résultats danalyses révèlent d’une manière générale, la présence des éléments chimiques K, Fe, Ca, Ti, Cl, Zr, Ba, Mn, P, Rb, Cr et Sr dans les échantillons de sol et de feuilles collectés (Tableaux IV.3 et IV.4) à des proportions difrentes. Les éléments tels que, Zr et P ont été trouvés dans le sol et non les feuilles, alors que Zn a été identifié dans les feuilles seulement.

IV.1.1. Résultats des sols

 

Tableau V.1. Composition chimique en échantillons des sols (ppm)

 

 

Eléments

S1a

S1b

S1c

Moy

DS

S2a

S2b

S2c

Moy

DS

S3a

S3b

S3c

Moy

DS

K

7990

8013

8310

8104

186

6365

6663

6430

6486

158

6146

6454

6225

6275

159

Fe

3297

3350

3430

3359

66

6900

7058

6871

6943

100

6152

6090

6280

6174

98

Ca

1820

1974

1882

1892

77

160

192

254

202

48

1117

1021

1000

1046

62

Ti

1052

970

990

1004

43

2677

2807

2694

2726

70

2318

2452

2406

2392

67

Cl

399

630

507

512

115

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Zr

241

242

261

248

11

700

694

736

710

23

257

284

260

267

14

Ba

126

155

100

127

28

170

143

221

178

39

258

219

180

219

39

Mn

53

57

62

57

5

27

19

17

21

5

67

78

71

72

6

P

49

29

30

36

11

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Rb

-

-

-

-

-

32

34.5

31.3

32.6

1.7

33.2

36.4

33

34.2

1.9

Cr

-

-

-

-

-

23

20

29

24

5

-

-

-

-

-

Sr

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

21

26

19

22

3

Source : Traitement du logiciel R

 

Les résultats dans le Tableau IV.3. ci-haut révèlent la présence exclusive des Cl

 

(512 ± 115 ppm) et P (36 ± 11 ppm) dans le site d’exploitation, non identifiés lorsque l’on


s’éloigne du site. Il y a aussi une quanti significative p < 0.05 dans le site des éléments K (8104 ± 186 ppm) et Ca (1892 ± 77 ppm) dont les concentrations diminuent lorsque l’on s’éloigne du site à 100 m (6489 ± 158 ppm et 202 ± 48 ppm) et à 1 km (6275 ± 159 ppm et

1046 ± 62 ppm), respectivement. Cependant, certains éléments apparaissent en concentrations

 

élevées à 100 m du site. C’est le cas du Fe (6943 ± 100 ppm), Ti (2726 ± 70 ppm) et Zr (710

 

± 23 ppm). Dautres par contre ne sont identifiables qu’à partir de 100 m et 1 km du site comme le Rb (32,6 ± 1 ; 7 ppm et 34,2 ± 1,9 ppm), Cr (24 ± 5 ppm) et Sr (22 ± 3 ppm). Les concentrations du Mn ne semblent pas livrer une information significative autre que la qualité du sol auquel il a été prélevé.

V.1.2. Résultats des feuilles

 

Tableau IV.2. Composition chimique en échantillons des feuilles (ppm)

 

 

Eléments

F1a

F1b

F1c

Moy

DS

F2a

F2b

F2c

Moy

DS

F3a

F3b

F3c

Moy

DS

K

12536

13636

13128

13100

550

3010

3104

2979

3031

66

8240

8540

8300

8360

157

Fe

8050

7900

7810

7920

122

1086

1050

1032

1056

28

1719

1625

1657

1667

47

Ca

8151

7904

7990

8015

125

6703

6630

6824

6719

98

3863

3800

3968

3877

87

Ti

1095

1132

1058

1095

37

100

112

88

100

12

470

520

492

494

25

Cl

1092

1001

1213

1102

106

994

1123

1000

1039

72

2805

3106

2900

2937

153

Ba

249

279

224

249

25

57

43

38

46

10

-

-

-

-

-

Mn

270

281

268

273

7

170

165

160

165

5

67

76

70

71

5

Rb

44

42

40

42

2

-

-

-

-

-

15.8

17

18.8

17.2

1.6

Cr

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

18

23

19

20

3

Sr

25

32

27

28

3

16

14

18

16

2

-

-

-

-

-

Zn

-

-

-

-

-

 

50

45

46

4

-

-

-

-

-

Source : Traitement du logiciel R

 

Les résultats d’analyses effectuées sur les échantillons des feuilles de palmiers représentés dans le Tableau IV.4 ci-haut montrent, d’une manière générale, des concentrations significativement plus élevées dans le site dexploitation pour tous les éléments chimiques sans distinction (p < 0.05) qu’en dehors du site. C’est le cas par exemple de K, Fe et Ba quantifiés à 13100 ± 550 ppm, 7920 ± 122 ppm et 249 ± 25 ppm dans le site, respectivement, alors quà 100 m les concentrations sont trouvé duites d’environ 76.86 % 3031 ± 66 ppm) pour K, 86.67 % (à 1056 ± 28 ppm) pour Fe et 81.53 % (249 ± 46 ppm) pour le Ba. Les éléments chimiques identifiés sont plus concentrés dans les feuilles colleces dans le site qu’en dehors du celui-ci. Cependant, les éléments comme le Zn (46 ± 4 ppm) n’a été identifié qu’à 100 m du site et le Cr (20 ± 3 ppm) seulement à 1 km.


V.2. Discussion

 

Les résultats de nos échantillons analysés démontrent que de manière générale, il y a une forte concentration des éléments chimiques dans les environs du site d’extraction de grès et une nuance lorsqu’on s’éloigne à 100m et à 1km.

 

Nous avons recherché les traces des éléments chimiques composant le grès de la série dInkisi qui fait lobjet d’exploitation. Sur ce, six métaux ont é trouvés dans les échantillons, à l’occurrence : le Fe, Ti, Rb, Ba, Ca, et le K.

 

   En ce qui concerne les échantillons de feuilles, on trouve une forte concentration du K dans les environs(F1), comparativement à 100m nous le retrouvons à une concentration un peu duite, et à 1Km la concentration est élevée par rapport au prédent site que nous ignorons le pourquoi de cette hausse, mais qui peut se justifier dans le sens cette concentration provient d’une autre activité que celle que nous présentions. Pareil pour le Fe et le Ti (Figure V.1). Par ailleurs le Ca est fortement concentré dans le site F1, un peu réduite lorsquon s’éloigne à 100m et très réduite lorsquon s’éloigne à 1Km (Figure V.2). De plus, le Rb et Ba (Figure V.3) sont concentrés au site denvirons, mais que les concentrations sont réduites lorsquon

s’éloigne du site et voire nulles.

 

 


 

 

 

14000


Figure V.1 variation spatiale de la concentration de: k, Fe et Ti dans les sites échantillonnés

 

  13100                                                                                                                                       


 

12000

 


10000

 

8000


7920


8360


 

6000

 


4000

 

2000

 

0


 

1095


3031


 

1056                            1667

100                                3


les environs du site       à 100m du site            à 1km du site

 

k      Fe     Ti

 

 

Source : Donnée du Tableau IV.1


 

 

 

9000

 

8000

 

7000

 

6000

 

5000

 

4000

 

3000

 

2000

 

1000

 

0


Figure V.2 variation spatiale de la concentration du Ca dans les sites échantillonnés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8015

 

 

 

6719

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3877

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
sites de prélevement des échantillons

 

 

 

 

 

 

 

F1                    F2                     F3


 

Source : Données du Tableau IV.1

 


 

 

 

300


Figure V.3 variation spatiale de la concentration de: Rb et Ba dans les sites échantillonnés


 

250


249


 

200

 

150

 


100

 

50

 

0


 

42                    46

 

0


 

 

17,2

0


les environs du site         à 100m du site             à 1km du site

 

Ba     Rb

 

 

Source : Données du Tableau IV.1

 

Les fortes concentrations des éléments chimiques (ou polluants) vont tout d’abord entrainer chez la plante un stress oxydatif avec production da radicaux libre (radicaux hydroxyle) et de dérivés réactifs de l’oxygène(DRO) susceptibles de provoquer des dégâts à difrents niveaux. En particulier ces DRO vont avoir trois cibles principales au niveau des cellules, les lipides (au niveau des membranes), les protéines (au niveau des acides aminés) et les acides nucléiques (formation d’adduits). Parallèlement le polluant va entrainer un stress spécifique lié à ses caracristiques physico-chimique. La forte concentration en éléments minéraux Ca et K sont à la base de jaunissement des feuilles. (Garrec jean pierre, 2019)


Tous  ces  différents  polluants  peuvent  avoir  peu  ou  pas  d’impacts  sur  la végétation, mais ils entrainent aussi la contamination des chaines alimentaires. A ce niveau de contamination, l’effet toxique lié à la potentialisation est inévitable suite aux difrents polluants de l’air qui interagissent dans latmosphère. En toxicologie et écotoxicologie, il y a un adage qui dit : « Tout est poison mais cest la dose ». Mais d’autres pensent que cest l’exposition au danger qui aboutit au poison.

 

   Pour ce qui concerne les échantillons du sol, on trouve une forte concentration de K dans les environs du site d’extraction, comparativement à 100m nous le retrouvons à une concentration un peu réduite et à 1km aussi (Figure V.4). Le fer, Ba et Ti apparaissent avec de concentrations faibles dans le S1, par rapport au site S2 et S3 (Figure V.5). Le pourquoi de cette inadéquation est dû soit aux interactions (les activités biologiques) qui existe dans une zone rhizosphèrique entre microorganismes, champignons etc. ou soit aux difrents mouvements verticaux de la masse dair qui emporte les fines particules de grès lors de lextraction et lors de concassage de tout venant, les concassés de toute sorte par la Carrikim dans les sites éloignés du lieu d’exploitation. Alors que le Ca, on le retrouve avec une teneur élevée aux environs du site et réduite à 100m, mais que la teneur à 1km est élevée par rapport à 100m du site

(Figure V.6).

 


 

 

 

9000


Figure V.4 variation spatiale de la concentration du k dans les sites échantillonés


 

8000

 

7000

 

6000

 

5000

 

4000

 

3000

 

2000

 

1000

 

0


7990


 

 

6486               6275


 

 

 

 

 

 

 

site de prélevement des échantillons


S1                    S2                    S3

 

Source : Données du Tableau IV.2


 

 

 

8000


Figure V.5 variation spatiale de la concentration de: Fe, Ba et Ti dans les sites échatillonnés


 

7000

 

6000

 

5000

 

4000

 

3000

 

2000


 

 

 

 

 

3359


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1004


6943


 

 

 

 

 

 

 

2726


6117


1000

 

0


127                               178                               219      3


les environs du site        à 100m du site             à 1km du site

 

Fe      Ba     Ti

 

 

Source : Données du tableau V.2

 

Figure V.6 variation spatiale de la concentration du ca dans les sites échantillonnées


 

2000

1800

1600

1400

1200

1000

800

600

400

200

0


1892


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

202


 

 

 

 

 

 

1046


 

 

 

 

 

 

 

 

site de prélevement des échantillons


S1                    S2                    S3

 

Source : Données du tableau V.2

 

En ce qui concerne les effets par rapport au sol, nous dégageons les impacts négatifs vus les pollutions entrainées :

 

-     Lexs de K conduit à réduction du Ca et magnésium.

 

 

Cependant, ces concentrations en éments chimiques peuvent avoir peu ou pas d’impacts sur le sol, mais ils entrainent aussi la contamination des chaines alimentaires. Par ailleurs, dans ce mécanisme, les éléments chimiques évoqués ci-haut entretiennent d’autres impacts par leffet de lessivage qui conduit leurs concentrations dans la rivière


Lukaya  sit aux  alentours  susceptible  de  provoquer  le  phénomène  d’eutrophisation

 

(paradigme de Boomerang).

 

 

On parle de la toxicité lorsque lélément nutritif de la plante est en quantiexdentaire, cest le cas du Ca dans le site d’exploitation, et cela diminue la croissance et la qualité de la plante

Il y a quatre types  toxicités :

1.   Chlorose : Jaunissement

2.   Nécrose : la mort de tissu de la plante

3.   Accumulation d’anthocyanine

4.   Rabougrissement ou croissance réduite de la plante

 

Or dans un sol acide comme le nôtre les macroéléments (Ca, Mg) ont tendance à être moins disponible.

V.3 Pistes des solutions et perspectives d’avenir

 

Cette section de notre étude se propose de suggérer quelques pistes de solutions à l’égard des problèmes dé identifiés par rapport à la gestion de géomat de construction grès et leurs impacts environnementaux.

 

Ainsi, eu égard à ce qui préde, nous suggérons ce qui suit :

 

 

v  Du point de vue de la logistique que la Carrikim résolve les problèmes techniques liés à son fonctionnement ;

v  Du point de vue administratif que le régime de gestion revoie la gislation relative à la gestion de ressources humaines et administratives.

v Du point de vue financier, face à lenvironnement concurrentiel édicté par la prolifération de carrière d’exploitation de géomat de construction grès, la nécessi de stratégies en marketing savère nécessaire. En effet, cette entreprise doit mettre toute sa politique managériale pour gagner le marc de géomat de construction grès à Kinshasa et les environs. Cela permettra à l’entreprise de retrouver son équilibre financier.

v En définitive, en rapport avec lévaluation des impacts environnementaux de l’exploitation industrielle de géomat de construction grès dans le quartier kimwenza à Kinshasa, nous suggérons ce qui suit en termes de recommandation :

-     Que  de  structures  spécialisées  dans  le  domaine  agricole  (INERA,  Ministère  de l’Agriculture etc.) soient mises en œuvre pour le suivis du sol, puisque Kimwenza regorge de potentialités agro-pastorales).


-     Que la Carrikim essaye de limiter sa production annuelle en se référant à celle de l’an

 

2017 soit 146249,9 tonnes. Ceci dans le but de limiter tant soit peu la pollution du milieu.

-     Aps fermeture de la carrière, que le responsable de la Carrikim restaure le site exploité. (puisque la nature a horreur du vide).

-     Que le gouvernement congolais veuille au respect des normes d’exploitation pour la protection de l’environnement.


Conclusion partielle

 

Dans ce chapitre, trois rubriques ont é évoquées dans notre sujet de recherche à

 

l’occurrence :

 

 

-     La présentation des résultats de nos échantillons analysés qui se sont présentés de manière générale avec des fortes concentrations en éléments chimiques tels que le P, Ca, Fe etc. dans le site dexploitation qu’en dehors.

-     Les impacts entrainés par la Carrikim dans les sols et feuilles touchent à la quali du

 

sol et feuilles dans le site d’exploitation.

 

-     Les difficultés rencontrées dans la gestion de la Carrikim sont de différente nature telles que : administratives, techniques, financières et fiscales. En effet, pour pallier à ces différents problèmes et impacts entrainés, nous avons donné quelques pistes de solutions.


CONCLUSION GENERALE

 

 

 

L présente   étud de   notre   recherche   intitulé   « Evaluation   des   impacts environnementaux de l’exploitation industrielle des grès par la Carrikim dans le quartier kimwenza/Mont-Ngafula à Kinshasa ». Elle visait de démontrer le degré de contaminations qu’entrainent les activités d’exploitation industrielle du géomat de construction grès par la Carrikim sur les sols et feuilles et leurs impacts environnementaux d’une part et de décrire les activités de cette entreprise dans le contexte de la production et de commercialisation de ses produits d’autre part.

 

Eu égard à ce qui précède, la présente étude s’est focalisée sur les préoccupations qui tournent sur les interrogations que voici :

 

-     Quelles sont les conditions d’exploitations industrielles du géomat de construction grès par la Carrikim et quels en sont les produits ?

-     Quel  est  le  système  de  transport  et  commercialisation  mise  en  place  par  cette entreprise et quels sont les problèmes ou difficultés rencontrées ?

-     Au    regard     des    résultats     d’expérimentations    réalisées,     quel    est     l’impact

 

environnemental entrainé par la Carrikim sur les sols et les feuilles ?

 

-     Quelles    pistes    de   solution    faut-il   proposer    pour    garantir    un   état   sain    de

 

l’environnement ?

 

 

Les réponses à ces différentes questions ont é confires après vérification des résultats. Cependant, pour atteindre les objectifs visés par rapport à notre étude, nous avons utili un  cadre  méthodologique  qui  nous  a  conduit  à  réaliser  des  résultats  gce  à l’application des quelques méthodes et techniques à l’occurrence : les thodes : historique, descriptive analytique systémiques,   expérimentale,   statistique e les   techniques : documentaire, échantillonnage, denquête, d’interview et observation.

 

Lapplication de ces méthodes nous ont permis de aliser les résultats fiables dont nous présentons la synthèse ci-après mis à part l’introduction et la conclusion générale.

 

C’est une commodité scientifique de définir au préalable les termes clés et d’exposer quelques considérations générales dordre théorique. Cette démarche facilite la compréhension du travail par les potentiels bouquineurs.


Il est important dans toute étude scientifique de faire la connaissance du milieu de recherche. Cet objet a é concréti dans le deuxième chapitre. En effet, la commune de Mont-Ngafula dispose dans sa partie sud, des gisements schisto-gréseux qui font lobjet d’exploitation par des entreprises parmi lesquelles figurent la Carrikim dans le quartier Kimwenza.

 

Le troisième chapitre sest préoccupé de décrire les activités dexploitation, les mécanismes  de  commercialisation  des  produits,  le  système  de  transport  ainsi  que  les problèmes rencontrés liés à la gestion de lentreprise.

 

Le quatrième chapitre a décortiqué la méthode d’analyse ou démarche expérimentale allant de la phase déchantillonnage jusqu’aux analyses in vitro.

 

Le tout dernier chapitre quant à lui s’est évertué à présenter et à discuter les résultats de nos analyses in vitro, enfin de proposer quelques pistes de solutions.

 

Signalons  également  que  d’une  manière  générale,  des  concentrations significatives plus élevées dans le site dexploitation pour tous les éments chimiques Target ou ciblés sans distinction qu’en dehors du site pour les échantillons des feuilles. En ce qui concerne les échantillons du sol, des concentrations fortes du K et Ca dans le site d’exploitation, et des concentrations faibles pour le Fe, Ba et Ti dans le site d’exploitation que lorsquon s’éloigne du site à 100m. Ces fortes concentrations sont susceptibles de provoquer de rapine écologique à lenvironnement exposé.


BIBLIOGRAPHIE

 

I. OUVRAGES & DICTIONNAIRES

 

 

§    Demolon A. et Leroux D. (1952). Guide pour l’étude expérimentale du sol, Gauthier- Villars, Paris.687p

§    Egoroff, A. (1955). Esquisse géologique du sous-sol de Léopoldville: D'après les sondages (1947-1955). Léopoldville: Service Géologique du Congo Belge et du Ruanda-Urundi.

§    Le Marechal, A. (1966). Contribution à I étude des plateaux Batéké. ORSTOM - Brazzaville, 50 p. multigraph.

§    Müller, R. O. (1972). Spectrochemical analysis by X-ray fluorescence. New York: Plenum Press.

§    George P. (1974), Dictionnaire de la géographie, Ed. PUF, Paris.

 

§    De Maximy R. (1975) la géologie de la région de Kinshasa, BEAU-TPAT Kinshasa.

 

§    Merrenne E. (1980), Dictionnaire des termes géographiques, Ed. FEGEPRO, Bruxelles.329p

§    Schwartz,   D.,  &  Rambaud,  D.  (1983).   Contribution   des   analyses   de  sables (granulométrie. morphoscopie et exoscopie) à une étude morphologique : Lousseke de Gangalingole (Pool.R.P. du Congo). Tentative de reconstitution paléogéographique et généralisation. Brazzaville, ORSTOM, 1983. 42 p.

§     Tardy, Y. (1993). Pétrologie des latérites et des sols tropicaux. Paris: Masson.

 

§    Duchaufour, P., & Blum, W. E. H. (2000). Introduction à la science du sol: Sol, gétation, environnement. Paris: Dunod.

§    Pedrosa-Soares A.C., Noce C.M., Wiedemann C.M., Pinto C.P. 2001. The Araçuaí- West Congo orogen in Brazil: An overview of a confined orogen formed during. Gondwanland assembly. Precambrian Res., 110: 307-323.

§    Tshikaya (2001), L’analyse géologique sur le sable alluvionnaire extrait dans le lit de rivière à Kinshasa. Ed. CEPAS-Kinshasa.

§    Aule Parriaux (2006). Géologie bases pour lingenieur. Ed : Epa, 576

 

§    Lelo Nzuzi F., 2008. Kinshasa : Ville et Environnement. LHarmattan, 75005 Paris,

 

282p.

 

§    Lateef, A. S. A., Fernandez-Alonso, M., Tack, L., & Delvaux, D. (March 01, 2010).

 

Geological constraints on urban sustainability, Kinshasa City, Democratic Republic of Congo. Environmental Geosciences, 17, 1, 17-35.


§    Lacquemard, J.C. (2011). Le palmier à huile, Agricultures tropicales en poche, Ed.

 

Quae, CTA Press agronomiques de Gembloux, Gembloux, p253.

 

§    Oksanen, J., Blanchet, F. G., Kindt, R., Legendre, P., Minchin, P. R., Ohara, R. B. and Wagner, H. (2013). Package vegan. Community Ecology Package, Version, 2(9).

§    Dictionnaire Français android 4.0 (2016).

 

§    Garrec Jean-Pierre(2019), quel est l’impact des polluants de l’air sur la gétation.

 

II. THESES, MEMOIRES DE MASTER, MEMOIRES DE LICENCE ET TFC

 

 

§    Schwartz,  D.  (1985).  Histoire  d’un  paysage  :  le  lousseke.  Paléoenvironnement quaternaire et podzolisation sur sables Batéké (quarante derniers millénaires, région de Brazzaville, R.P. du Congo). Thèse de Doctorat d’Etat, Université de Nancy I., 241 p. (France).

§    Delbart V., 2000. Evolution de l’emprise spatiale de la ville de Kinshasa. Mémoire de licence en sciences géographiques, Université Libre de Bruxelles, 105p (Belgique).

§    Wetshondo Dominique (2002), Caractérisation et valorisation des matériaux argileux de la province de Kinshasa. Thèse de Doctorat, Université de Liège, 341p (Belgique).

§    Luboya kasongo Muteba (2002), Etude systémique du bassin versant de la rivière N’djili à Kinshasa. Mémoire de licence, Université d’anagement et gestion intègres des forets et territoires tropicaux (Anonyme).

§    Ilolo Kunzi Taylor (2008), Analyse des impacts environnementaux de lexploitation

 

artisanale du sable à Kinsuka-pêcheur. TFC, UPN, Kinshasa (RD Congo).

 

§    Kankanzu Fils (2010), Etude de lérosion ravinante par télédétection et sig entre 1957

 

et 2007. Mémoire de Master, Université de lge (Belgique).

 

§    Musenga Virginie (2014), organisation de l’espace et perspectives daménagement

 

dans la ville de Kinshasa. Thèse de Doctorat, UNIKIN (RD Congo).

 

§    Mayamba  P.  (2015),  Etude  sur  la  géologie  urbaine.  TFC,  UPN  (RD  Congo, Kinshasa).

§    Mango  Itulamya  Arsène  (2015),  Valorisation  des  géoressources  de  la  région  de Kinshasa pour améliorer la qualité et la durabilité des matériaux de construction utilisés dans l’habitat périurbain. Mémoire de Master, Université de Liège, 91p (Belgique).

§    Willy  (2017),  Extraction  artisanale  de  grè dans  les  carrières  de  Kinsuka- pêcheur/Commune de Ngaliema. TFC, UPN (RD Congo,  Kinshasa).


§    Eale  Tshumbu  (2018),  Concassage  et  transports  des  moellons  à  la  carrière  de

 

Kimwenza, TFC, UPN, 46p (RD Congo, Kinshasa).

 

§    Lilioka Mpia (2018), exploitation d’une carrre de sable de la rivière Makelele et son impact socio-économique sur la population du quartier Makelele dans la commune de Bandalungwa. TFC, UPN, 52p (RD Congo, Kinshasa).

§    Nzivake Musafiri (2018), exploitation industrielle de grès rouge par lentreprise Carri- Congo et son impact environnemental au quartier CPA-Mushie dans la Commune de Mont-Ngafula. TFC, UPN, 53p (RD Congo, Kinshasa)

 

III. NOTES DE COURS

 

 

§    Solotshi P. (2016-2017), notes de cours d’initiation à la recherche scientifique. (RD Congo, UPN, G.S.E G3).

§    Lambert Binzangi (2015-2016), notes de cours de notion de l’environnement. (RD Congo, UPN, G.S.E G1).

§    Bena (2017-2018), notes de cours de géologie. (RD Congo, UPN, G.S.E G3).

 

§    Risasi (2016-2017), notes de cours de pédologie. (RD Congo, UPN, G.S.E G2).

 

§    Nseka (2016-2017), notes de cours de minéralogie, 58p. (RD Congo, UPN, G.S.E G3).

§    Ruhigwa Baguma A. Patrice (2009-2010), notes de cours de Phytotrophologie. (RD Congo, UPN, Phytotechnie)

§    Musenga   Virgini (2017-2018) Note de   cours   de   notions   d’urbanisme et

 

aménagement du territoire (RD Congo, UPN, G.S.E).

 

§    Matand (2018-2019), notes de cours de Toxicologie et Ecotoxycologie (RD Congo, UPN, G.S.E)

IV. SITES INTERNET

 

 

§    www.fr.M.wikipedia.Org ; 09.03.2019 (heure de Kinshasa, 16h30)

 

§    https : //WWW.encyclopedie-environnement.org/impacts-polluants-air-sur- vegetation/ ; 24.10.2019 (heure de Kinshasa, 22h20).

 

V. RAPPORTS ADMINISTRATIFS OFFICIELS

 

 

§    Rapport annuel, bureau du quartier kimwenza (2014-2018).

 

§    Rapport et archive de lentreprise Carrikim (2018).


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ANNEXES


REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE UNIVERSITE PEDAGOGIQUE NATIONALE

B.P. 8815

 

Questionnaire denquête adressé aux gestionnaires de la Carrikim

 

 

Sujet : Evaluation des impacts environnementaux de l’exploitation industrielle des gs

 

par la Carrikim dans le quartier kimwenza à Kinshasa

 

 

I.         INFORMATION GENERALE ET IDENTIFICATION DE L’ENQUETE

 

 

 

1.   Date de lenquête : ......../……/2019

 

2.   Fiche N°……..

 

3.   Dénomination de l’entreprise………………………………………………

 

4.   Site d’extraction ou d’exploitation ……………………………………..

 

5.   Nature du géo matériau exploités………………………………………….

 

6.   Grade de l’enquêté ………………………………………………………

 

7.   Ancienne au sein de la carrière ….……………………………………..

 

 

 

II.        RENSEIGNEMENT RELATIFS A LA GESTION FONCTIONNELLE DE

 

L’ENTREPRISE

 

1.   Quelle est laperçu historique de l’entreprise ?

 

R/………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

……………………………………………….…

 

2.   Comment se psente la hiérarchie de votre entreprise ?

 

R/………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

……………………………………

 

3.   Quels sont les facteurs justificatifs de l’installation de votre entreprise sur ce site du

 

quartier Kimwenza ?


R/………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

……………………………………………….…

 

4.   Quels sont les difrents produits exploités par votre entreprise et comment se psente les statistiques de production de cinq dernière années ? R/……………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

………………………………….

 

5.   Quel est le circuit de commercialisation et la tarification des produits exploités par la carrière ? R/………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

……………………………………

 

6.   Quel  est  le  circuit  de  commercialisation  et  la  tarification  de  différents  produits appliqués par l’entreprise ? R/………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………

 

7.   Quels sont les enjeux de production utilisés par l’entreprise (logistique) ?

 

R/………………………………………………………………………………………

 

………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………

 

8.   Quelles      sont      les      étapes      techniques      de      vos      activités      productives ?

 

R/………………………………………………………………………………………

 

………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

………………………


9.    Quels  sont  les  problèmes  rencontrés  dans  le  cadre  du  fonctionnement  de  votre entreprise sur               le       plan technique,                administrative,     économique,     financier, environnemental, etc. R/………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

 

III.      RENSEIGNEMENTS RELATIFS AUX IMPACTS

 

ENVIRONNEMENTAUX DE L’ENTREPRISE

 

10. Comment votre entreprise gère t- elle son environnement par rapport à ses activités ?

 

R/………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

………………………………………………………………………………………

 

………………………

 

 

11.  Etes- vous soumis à des obligations fiscales en rapport avec les activités de votre entreprise, si oui, les quelles ? R/………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

………………………………………………………………………………………

 

………………………

 

 

12. Les activités de votre entreprise entrainent-elles les impacts positifs ou négatifs dans l’environnement, les quels ? R/………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

………………………………………………………………………………………


13. Quelle piste de solution proposez-vous aux problèmes et impacts environnementaux négatifs entrainés par l’entreprise ? R/………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

………………………………………………………………………………………

 

14. Quels sont vos projets d’avenir et perspective d’avenir ?

 

R/………………………………………………………………………………………

 

………………………………………………………………………………………

 

…………………………………………………………………………………………

 

……………………………………

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci pour votre disponibilité. Etudiant MATUNGULU Arsène, L2 Environnement/G.S.E/UPN


Tableau II.4. Structure de la population du quartier Kimwenza par âge et sexe

 

 

Groupe d’âge

Hommes

Femmes

Total

%

Jeunes (0-17)

3138

3386

6524

61

Adultes (18-57)

1791

1869

3660

34

Vieux (58 et plus

257

287

544

5

Total

5186

5542

10728

100

Source : rapport annuel du bureau du quartier, 2018

 

 

Tableau III.2. Statistiques évolutives des productions (Carrikim)

 

 

Mois

8/15

15/25

2/8

0/4

0/8

Moellons

Total

%

Janvier

5040

3360

4200

2520

1176

504

16800

11,4

vrier

4410

2940

3675

2205

1029

441

14700

10

Mars

2700

1800

2250

1350

630

270

9000

6,1

Avril

4530

3020

3775

2265

1057

453

15100

10,3

Mai

2961

1974

2467,5

1480,5

690,9

296,6

9870,5

7

Juin

3600

2400

3000

1800

840

360

12000

8

Juillet

4080

2720

3400

2040

952

408

13600

9,2

Aout

2508

1672

2090

1254

585,2

250,8

8360

6

Septembre

3006

2004

2505

1503

701,4

300

10019,4

7

Octobre

3300

2200

2750

1650

770

330

11000

8

Novembre

3690

2460

3075

1845

861

369

12300

8

Décembre

4050

2700

3375

2025

945

405

13500

9

Total

43875

29250

36562,5

21937,5

10237,5

4387,4

146249,9

100

Source : Eale Tshumbu, 2017


Tables des matières

EPIGRAPHE ............................................................................................................................................ i DEDICACE............................................................................................................................................. ii REMERCIEMENTS .............................................................................................................................. iii LISTE DES TABLEAUX, FIGURES, CARTES, PHOTOS ET ACRONYMES................................. iv INTRODUCTION GENERALE............................................................................................................. 1

0.1 Contexte et justification de létude.................................................................................................... 1

 

0.2 Etat de la question ............................................................................................................................. 1

 

0.3 Problématique.................................................................................................................................... 4

 

0.4 Hypotses ........................................................................................................................................ 5

 

0.5 Choix et intérêt de létude ................................................................................................................. 6

 

0.6 Objectifs ............................................................................................................................................ 6

 

0.7 Délimitation du sujet ......................................................................................................................... 7

 

0.8  Cadre méthodologique ..................................................................................................................... 7

 

0.9 Difficultés rencontrées ...................................................................................................................... 9

 

0.10 Structure sommaire de l’étude....................................................................................................... 10

 

CHAPITRE I. GENERALITES CONCEPTUELLES ET THEORIQUES .......................................... 11

 

I.1. Cadre conceptuel............................................................................................................................. 11

 

I.2. Quelques considérations théoriques sur la pédologie et la géologie de la ville de Kinshasa .......... 13

 

I. 3. Aperçu général sur le paysage végétal de la ville de Kinshasa ...................................................... 18

 

Conclusion partielle............................................................................................................................... 22

 

CHAPITRE DEUXIEME : PRESENTATION DU MILIEU DETUDE ............................................. 23

 

II.1. Situation géographique .................................................................................................................. 23

 

II.2. Aperçu historique et organisation administrative .......................................................................... 25

 

II.3.. Facteurs biophysiques................................................................................................................... 28

 

II.4. Données démographiques .............................................................................................................. 30

 

II.5. Aspects économiques..................................................................................................................... 32

 

II.6. Présentation de la Carrikim ........................................................................................................... 33

 

Conclusion partielle............................................................................................................................... 36

 

CHAPITRE III. EXPLOITATION INDUSTRIELLE DU GEOMAT DE CONSTRUCTION (GRES) DANS LE QUARTIER KIMWENZA PAR LA CARRIKIM .............................................................. 37

 

III.1.Production ..................................................................................................................................... 37

 

III.2. Commercialisation et transport .................................................................................................... 40

 

III.3. Problèmes rencontrés ................................................................................................................... 42

 

Conclusion partielle............................................................................................................................... 44

 

CHAPITRE IV. DEMARCHE EXPERIMENTALE ............................................................................ 45


IV.1.. Echantillonnage........................................................................................................................... 45

 

IV.2. Analyses au laboratoire ................................................................................................................ 49

 

Conclusion partielle............................................................................................................................... 53

 

CHAPITRE V. RESULTATS ET DISCUSSION................................................................................. 54

 

V.1. Résultats ........................................................................................................................................ 54

 

V.2. Discussion ..................................................................................................................................... 56

 

V.3 Pistes des solutions et perspectives davenir .................................................................................. 60

 

Conclusion partielle............................................................................................................................... 62

 

CONCLUSION GENERALE ............................................................................................................... 63

 

BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................................ 65

 

ANNEXES ............................................................................................................................................ 68

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