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‹‹ La crise sociale et la fragilisation des valeurs en RDC › ›

 

Par

Vanes KASONGA KASONG Pierre

« La famille est un milieu par excellence où l’on apprend a aimé et à être aimé »

Ce thème fait référence à une question récurrente de notre société, question transversale, par ailleurs, en ce qu’elle touche aux divers domaines de la vie sociale.

En effet, la compréhension que nous faisons de ce sujet est celle d’établir le lien ou le rapport entre la crise sociale et la fragilisation des valeurs familiales.

Et la question qui mérite réponse serait celle de savoir : comment se manifeste l’influence de la crise sociale sur les valeurs familiales ?

Dès lors, il importe de présenter l’état de la question avant d’amorcer l’examen de manifestation de la crise sociale et des atteintes aux valeurs familiales et enfin envisager quelques pistes en vue de la sauvegarde des dites valeurs.

I.                  ETAT DE LA QUESTION :

Il faudrait d’entrée de jeu, rappeler qu’a l’origine, la famille est dans le dessin de Dieu. Il s’agit donc d’une institution divine[1],Voulue aussi comme une communauté sociale de base c’est-à-dire ‟une véritable armature de nos sociétés[2].

Mais la famille ainsi considérée comme un phénomène social, voir naturel, il paraitrait, néanmoins, vain et contre naturel de s’interroger sur le lien de causalité, qui pourtant est une évidence entre la crise sociale et la fragilisation le constat établit par Jean Paul II, se révèle de plus en plus avéré. Je cite : ‟ on trouve peut de vies humaines dans les familles d’aujourd’hui.[3] Ce constat est d’autant vrai que notre société est pratiquement en proie à bien de maux notamment : la misère généralisée, la violence, la corruption, la cupidité, l’égoïsme, les effets négatif des médias de tout bord, qui ne ménagent pas les valeurs familiales.

Cependant, en dépit de l’influence de la crise sociale sur les valeurs familiales, la résistance des valeurs familiales à la crise sociale ne se raréfie pas, lorsque la famille s’appuie sur l’ensemble de ses qui sont du reste indissociables des valeurs morales, voire spirituelles.

Une telle compréhension oblige de relativisée l’influence de la crise sociale sur les valeurs familiales.

En effet, il faut bien que l’on se fixe sur la situation de la crise sociale face à la sauvegarde des valeurs familiales essentiellement le maintien de la stabilité et de l’unité de la famille ; ou s’interroger si la crise sociale ne fait pas une résurgence du conflit entre l’Etat et la famille, comme cela fut le cas pour les nazis et le communiste ou la famille avec ses traditions, son histoire, son amour furent des obstacles à la naissance de l’homme nouveau dévoué corps et âme à la collectivité (l’Etat).

A cette hypothèse, la réponse est certainement négative, car l’état congolais, comme beaucoup d’autres, en Afrique a depuis fort longtemps reconnu à la famille le rôle premier dans l’organisation de la société, lorsqu’il a été consacré dans les constitutions antérieures, puis repris dans la constitution les vigueurs, que : ‟la famille cellule de base de la communauté humaine est organisée de manière à assurer son unité, sa stabilité et sa protection. Elle est placée sous la protection des pouvoirs.[4]

Pourrait donc dire qu’au regard de cette disposition constitutionnelle, le climat entre l’état et la famille en RDC, de ce point de vue est à la complémentarité plutôt qu’à la rivalité.

Pourtant, la considération des réalités pratique et sociale empirique emporte, au plus fort, une espèce d’antagonisme entre l’Etat et la famille en ce que ses valeurs intrinsèques sont exposées aux atteintes de la crise sociale, qui va jusqu’à affecter les consciences et cultiver la négociation de la vertu, au lieu de la promouvoir par le culte des valeurs familles.

La tendance, en pareilles circonstances est à l’embrasement, non seulement des valeurs familiales en particulier ; mais aussi de l’ensemble des valeurs sociales et morales ainsi que le dénonce GANDHI. Par une satire qui semble traduire les vices de notre temps : « la politique sans principe ; le plaisir sans conscience ; la richesse sans travail ; la connaissance sans caractère ; les affaires sans morale ; la science sans humilité ; le droit sans justice et l’adoration sans humilité. »                                                                               

Dans ces conditions ; les valeurs familiales en RDC ne peuvent échapper aux atteintes de la crise sociale en dépit de bonnes intentions et des efforts notables des pouvoirs publics tendant à juguler la crise sociale ; toujours grandissante. Une image assez expressive symbolise les deux « antagonistes » : crise sociale et valeurs familiales ; en ce qu’elles prennent dans le contexte congolais, les allures de pot de fer contre le pot de terre ; dont on peut imaginer aisément la gravité des conséquences à la suite de leur choc à l’endroit du pot de terre qui représente les valeurs familiales.

Mais comment se manifeste la crise sociale ?    

II. MANIFESTATION DE LA CRISE SOCIALE :

On peut considérer la crise sociale, en termes simples, comme étant un faisceau des difficultés existentielles qui résultent pour l’essentiel de la rupture de lien entre la croissance économique et la création d’emplois. Ou mieux ; comme l’effet de rupture d’équilibre des richesses et des besoins en présence dans une société ; à un certain moment de son existence.

De manière générale, la crise sociale se manifeste notamment par :la détérioration des conditions socio-économiques, qui entraine la précarisation d’emplois, la paie des salaires de misère avec son lot de misères sociales qui affecte l’ensemble des valeurs de la société ; et particulièrement les valeurs familiales.

C’est ainsi que la crise sociale :

-         Accroit la mobilité exagérer des époux par nécessité de diversifier leurs sources de revenus afin d’espérer résister à la rigueur de la crise ;

-         Renforce singulièrement l’indépendance des activités économiques des épouses ;ce qui finit par provoquer une plus forte instabilité des unions conjugales et la multiplication des ménages monoparentaux ;à chefs féminins.[5]très souvent nuisible à l’équilibre psychique des enfants,

-         Dénature « la dot formalité essentielle de mariage qui devient un prix et son montant fonction symbolique de la dot n’est plus dans ces conditions, qu’un souvenir lointain. » [6]

-         Entraine « la diabolisation des liens de sang pour séparer les membres de famille phénomènes fréquent dans certaines églises qui font croire à leurs adeptes que leurs parents biologiques ou collatéraux sont sorciers pour leur recommander de briser les chaines de servitudes.[7]

En outre, il se produit que la détérioration générale des conditions de vie rende la règle de Droit inefficace et donne lieu à la survenance de divers phénomènes pervers ; qui n’épargnent pas la famille, notamment l’insécurité, acquis à la violence qui a, malheureusement atteint même l’élite congolaise par exemple, investis de l’imperium par la loi pour l’exercice de l’acte de juger leurs semblables.

Cette situation pose justement de nos jours le problème crucial de l’efficacité de la peine judiciaire et du modèle de vie à suivre[8], épris du respect des valeurs familiales en voie de disparition.

A l’égard des jeunes ou des enfants, la crise se manifeste par :

-         Leur paupérisation,

-         Leur instrumentalisation facile contre des gains dérisoires

-         Le faible taux de leur scolarisation,

-         Leur trafique pour servir d’objet de commerce sexuel dans les vitrines publiques.

Il faut citer enfin les phénomènes dégradants à savoir :la corruption qui gangrène toutes les couches de la société, la prostitution pratiquée en commerce, toujours à la recherche de la survie, par les uns et comme un exécutoire honteux par les autres. A ces phénomènes s’ajoute celui dénommé SHEGUE ou enfants de la rue ou de rue qui se range parmi les scandales sociaux les plus objets de notre société.

Au total l’observation de l’ensemble de ces manifestations de la crise sociale donne à penser qu’elles affectent, indiscutablement les valeurs familiales, un peu comme le feu de brousse qui consume tout sur son passage, excepté ce qui peut lui résister par nature.

En effet, qu’est-ce qu’il en est des atteintes portées aux valeurs familiales ?

III. LES ATTEINTES AUX VALEURS FAMILIALES DU FAIT DE LA CRISE SOCIALE :

Les atteintes sont considérées comme un mal infligé à quelqu’un ou à quelque chose.

En l’espèce, on dit qu’il y a atteintes aux valeurs familiales lorsqu’elles subissent ou heurtent les effets négatifs que génère le déséquilibre économique. La famille par contre, est une valeur en ce qu’elle est le lieu de convergence de multiples valeurs reconnues dans la société, notamment : le mariage, la filiation, l’adoption, la parenté, l’alliance, l’autorité parentale, la stabilité et l’unité de la famille, l’autorité morale de l’époux. Ainsi que « la filiation soit de type patri ou matrilinéaire, la charge de responsabilité familiale socialement reconnue revient par principe aux hommes ; de même, la prégnance de la parenté qui se traduit pour les enfants par le fait qu’ils n’appartiennent pas seulement à leurs parents biologiques, mais aussi au reste de la parenté ».[9]

Toutes ces valeurs intimement attachées à l’institution famille, sont réputées empruntées légitimement de la qualification « valeurs familiale » qui sont à vrai dire des repères sur les quels s’appuie la société pour faire que triomphe la dignité humaine.

Sur ces valeurs, les effets de la crise sociale sont rapidement perceptibles dans les relations entre les membres qui fondent la famille, entendez la famille élargie ou non nucléarisée. Ce le cas de l’atteinte :

-         A la reconnaissance de l’étendue de la parenté constituée des père et mère, des aïeux, des bisaïeux, de tris aïeux, pour se recroqueviller au tour de père et mère et des enfants à cause de l’insuffisance de ressources

-         A l’efficacité de l’exercice de l’autorité parentale ou morale sur les enfants ou sur les autres membres de famille.

-         A l’exécution spontanée de la charge alimentaire entre parent en ligne direct et collatérale et autre alliés du fait de la crise sociale.

C’est le lien de s’interroger au regard de ces différentes atteintes sur ce qui pourrait rester encore de l’autorité de parents, totalement démunis, incapables de satisfaire des besoins vitaux de leurs enfants, mais dépendant du butin de la prostitution de ceux-ci.

Cependant, en même temps il est admis comme principe que « les valeurs familiales constituent le dernier Rampart le plus efficace sur lequel on s’appuie pour résister aux effets de la crise sociale » ceci apparait pour les moins comme un paradoxe.

Mais à l’évidence, l’attachement aux valeurs familiale est vérifié dans notre société, bien que martyrisée par la crise sociale. Ceci aurait dû frapper l’imaginaire des congolais, pour y réfléchir.

Ce souci trouve un écho favorable dans l’exhortation apostolique « familiaris consortion » qui analyse les faits sociaux et conclue au relationnisme de l’influence de la crise sociale sur les valeurs familiales, en ces termes :

« A notre époque la famille comme les autres institutions et peut être plus qu’elle a été atteinte par les transformations, larges profondes et rapides de la société et de la culture.

De nombreuse familles vivent cette situation dans la fidélité aux valeurs qui constituent le fondement de l’incertitude et l’égarement devant leurs taches, voir dans le doute et presque l’ignorance en ce qui concerne le sens profond et la valeur de la vie conjugale et familiale d’autre enfin voient la réalisation de leurs droits fondamentaux entravée par diverses situation d’injustice.

Des exemples de courage héroïque des familles attachées fermement aux valeurs familiales jalonnent le parcours de notre pays.

A titre d’illustration, la crise qui avait frappé de plein fouets au cours des années 1980 les institutions de BRETTON WOODS avaient imposé une politique d’austérité sur le plan économique, n’avait pas pour autant vaincu complètement les familles qui croyaient ou croient encore aux valeurs familiales malgré la réduction draconienne des dépenses du secteur public imposée par cette politique d’austérité, traduites par :

-         Des assainissements massifs au sein de la fonction publique ;

-         Des congés techniques dans les entreprises publiques ;

-         La privatisation de celle-ci ;

-         La contraction des dépenses sociales qui a entrainé la baisse de salaires.

Cette politique avait finalement aggravé la dégradation de la situation sociale avec comme conséquences la perte significative du pouvoir d’achat des biens de consommation aussi bien importés que locaux.

Mais face à cette situation de sinistre mémoire, il s’était produit, un sur saut de courage dans les rangs des femmes. Les femmes n’ont de cesse d’entonner même de nos jours dans les autobus ou ont marché, pour s’encourager mutuellement à la débrouillardise, je veux dire, au petit commerce informel, véhicule un message très fort, d’engagement aux valeurs, par le comportement de :

-         Refus de se laisser vaincre par la crise sociale et de se résigner à ses effets destructeurs ;

-         Refus de faire l’objet d’apitoiement par respect à sa dignité humaine ;

-         Refus de céder à la démission par rapport à ses responsabilité en tant que parent ou en tant que personne humaine ;

Un tel engagement est un exemple à suivre, comme une expression honorable de stratégie de survie, et d’attachement aux valeurs familiales.

On retiendra que de ces activités, la plupart des femmes ont réussi et aujourd’hui encore en dépit des adversités temporelle, à faire des exploits, notamment :

-         Maintenir l’unité et la stabilité de leurs familles ce qu’il y a de plus cher comme valeur familiale ;

-         Remporter la couronne des mariages de leurs enfants dans le respect de valeur familiale ;

-          Réussir dans un environnement quasiment hostile à susciter ou encourager leurs enfants dans la voie de vocation à la vie religieuse ;

-         Gagner le combat de paiement de la scolarisation de leurs enfants.

A ce sujet l’observatoire africain de la sanction positive renseigne qu’une maraichère, veuve à NDJILI brasserie a réussi à supporter la charge de la scolarité de ses sept enfants jusqu’au niveau universitaire.[10]

Mais, de telles initiatives dans l’ensemble, quoi que louables, ne sont pas totalement innocentes, puisqu’elles ont des limités.

Ainsi vouloir « concilier les responsabilités familiale et professionnelles afin d’assurer une subsistance alimentaire convenable et une bonne éducation aux enfants, fait finalement de la femme une véritable gageure pour les femme chefs de ménage, ce qui équivaut à « une prise de pouvoir économique par les femmes ».[11] En définitive, les victime ce sont les enfants qui paient le prix puisqu’ils courent plus de risque d’abandon scolaire, de se livrer à la délinquance contrairement à ceux des enfants vivant au sein des ménage biparentaux, deux une parfaite ambiance familiale de respect des valeurs.

Ce tableau sombre d’atteintes portées aux valeurs familiales, exige que l’amélioration des conditions ou croissance économique ait un impact réel dans la vie ordinaire des familles sur le plan d’accès aux soins de santé à l’emploi, a la scolarité, à l’eau potable, a l’énergie électrique et au logement pour tous, à cours, moyen et long terme, ou lien faire de l’amélioration de la situation économique un simple vœu pieux, dépourvu de qualité réelles.

De même, veillez à l’élaboration d’une législation rigoureuse et de ne ratifier que des instruments juridiques internationaux qui n’offensent pas les valeurs familiales congolaises.

Et mettre en place pour le contrôle et la sanction qui soient idoines des juridictions impartiales et juste car « un tribunal injuste est pire qu’un bandit de grand chemin ».[12] écrit Soljenitsyne(A) écrivain soviétique et prix Nobel en 1970 dans sa dénonciation du régime de Staline, cité par Ntirumenyerwa.M.Kimoyo(G)faire en sorte que la crise sociale ne conduise au désastre et ne pousse à l’excès tel est le cas du spectacle désolent des dots exorbitant réclamée aux fiancées, sous l’autorité impuissant du ministère public et l’officier de l’Eta civil.       

 

 

CONCLUSION

La famille on ne le dira jamais assez est une œuvre divine en même temps qu’elle a une dimension sociale fondamentale. Elle est ainsi une valeur surnaturelle et nature a la foi difficilement dissociable en dépit de la crise.

La situation de crise sociale exige de chacun quel que soit sa position, d’agir en toute circonstance, comme si tout dépend de soi.

Et laisser aux gouvernants la charge de la conscience d’assumer leur mission d’assurer la bonne gouvernance en vue d’une meilleure justice dans la répartition de revenue national et de garantir les opportunités égale pour tous. Faire donc que la politique salariale cesse d’être l’expression taboue et démagogique, grâce a un élargissement effectif de l’assiette salariale capable de rendre justice aux travailleurs congolais.

Aussi est-il impérieux d’éviter de se laisser emporter dans le néo-patrimonialisme qui fait des activités politique et du pouvoir les meilleurs moyens d’accumulation de richesse dotés d’un rendement bien plus élevé que celui des activités commerciales et industrielles.

 Il faudrait, pour la sauvegarde des valeurs familiale, favoriser le développement à la base de l’organisation d’une société qui soit l’expression des valeurs spirituelles et culturelles qu’incarne le faisceau des valeurs familiales, pour que la famille, communauté de base, soit véritablement le miroir de l’univers de valeurs familiales congolaises.

Il faudrait aussi susciter le sentiment d’un sursaut humaniste et citoyen pour la reconstruction de la société toujours à partir de la base, dans une sorte de dynamique d’assainissement familiale qui remplace la vie de la personne humaine au cœur de préoccupation sociale.

La sauvegarde des valeurs familiale exige qu’elles soient reconnues comme valeurs cardinale et pour cela, il faut qu’en plus de l’éducation de base, des initiatives à la promotion de ces valeurs, se multiplient par cette cause noble sous préjudice, de pouvoir public afin de veiller à la protection de la famille et à l’ensemble de valeurs qu’elle comporte.



[1] [1]GENESE 2,18,22 et 24 : ‟Dieu dit : ‟il n’est pas bon que l’homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie ” ‟puis, de la cote qu’il avait tirée de l’homme Dieu façonna une femme et l’amena a l’homme ” c’est pourquoi l’homme quitte son père et sa mère et s’attache à sa femme, et ils deviendront une seule chair”       

[2] Lococh(T). Les familles africaines face à la crise, Afrique contemporaine N° 166, P 14   

[3] Jean Paul II. Lette aux familles éd. Saint Paul Afrique kin, 1994 P 40  

[4] Article 40 alinéa 2 de la constitution du 18 février 2006 telle que modifiée par la loi N°11/02 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la constitution de la RDC

[5] Brise et LLOYD ;1992 ; cité par Pilon et Vignikin K. Stratégie face à la crise et changement dans les structures familiales, in coussy(J)(S.I.), crise et population en Afrique CFPED, paris 1996, p482

[6] KUYU Mwissa C ; parenté et famille dans les cultures africaines, points de vue de l’anthropologie juridique, éd, Karthala, paris,2005, p102.

[7] KUYU Mwissa C. Op.cit. p120

[8] Vanes KASONGA KASONG Pierre « de la resocialisation du délinquant après application et exécution de la peine en Droit congolais », p9 Inédit

[9] Pilon(M) et Vignikin(k), op. cit., p474

[10] Voy. Observatoire africain de la sanction positive, centre de réduction pour handicapés physique, avenue huilerie, commune de Kinshasa/ Gombe. Site www observatoire sanction positive.com      

[11] Kuyu mwissa C, OP.cit P109.

[12] System onusien, la projection de droit de l’homme : le mécanisme de protection fondé par la charte de nations unies… in droit de l’homme et droit international humanitaire, Puk, Kinshasa 1999 P65              

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