_fichiers/image001.gif)
CONTEXTE ET INTERET DE L’ETUDES
De nos jours, les questions touchant la gestion des décharges urbaines et, par extension, la planification et la gestion de l’environnement urbain comptent parmi les plus complexes auxquelles doivent répondre les gestionnaires urbains en raison de leurs effets sur la santé humaine, le développement durable et la situation financière des villes. Si la gestion des décharges urbaines apparaissait autrefois comme une activité de nature purement technique, organisationnelle et financière, on se rend compte aujourd’hui qu’elle comporte une dimension culturelle marquée et qu’elle constitue un très important levier du pouvoir.
C’est dans ce contexte que cette étude se veut un cadre d’analyse des possibilités d’un aménagement durable dans la ville de Kinshasa, et permettra aux population urbaines de Kinshasa et des grandes villes Africaines d’avoir des informations sur le danger que représentent les décharges qui nous entourent et aussi les opportunités que représente ces mêmes décharges ; de contribuer à la littérature scientifique en vue des prochaines études dans le domaine environnemental (gestion des détritus, scories ou décharges urbaines). Ce qui prouve à suffisance que l’intérêt de cette recherche n’est pas à démontrer pour la ville Province de Kinshasa, où les animateurs de nouvelles institutions issues démocratiquement des urnes prônent sans ambages meilleure vie aux gouvernés.
Les intérêts tant politique, social, économique que scientifique sont à imputer à cette étude :
ü Sur le plan politique, la gouvernance et la gestion des décharges dans la ville de Kinshasa, est à percevoir comme une contribution aux efforts que les autorités sont appelées à déployer pour tenter d’améliorer tant soit peu, les conditions de vie de la population et l’environnement dans lequel elle vit ; gagner la confiance de la population en rendant son écosystème salubre et sain ;
ü Sur le plan économique, les décharges constituent de la matière première qui peut être valorisée, et génèrent beaucoup de recettes et d’emplois dans la filière « déchets » ; la maîtrise de la gestion des décharges, représente un grand gisement d’économie à travers le recyclage et la valorisation des déchets ; la ville de Kinshasa grandit démographiquement beaucoup trop vite, sa capacité de gérer les déchets produits par 10.000.000 d’habitants est plus que dépassée. La question qui se pose est de savoir « QUE FAIRE ». il est reconnu aujourd’hui que ces quantités des déchets peuvent être utilement mises en valeur au lieu d’y voir uniquement un phénomène gênant, encombrant et polluant. Il faut maintenant y voir avant tout une ressource des matières premières « secondaires ».
ü Sur le plan écologique, il y a protection de l’environnement par la réduction des émissions de méthane qui est un puissant gaz à effet de serre responsable du réchauffement planétaire et la bonne gestion des décharges rassure la préservation de l’environnement.
Même si l’étude des décharges intéresse de nombreuse disciplines, (la géographie, l’environnement, l’économie, la politique, le droit, la sociologie, l’aménagement du territoire, l’urbanisme, la géologie, la géomorphologie, hydrologie…), elle est également triplement au cœur des préoccupations majeures de la géographie dans la mesure où :
ü On va arriver à quantifier et localiser les différentes décharges pour leurs éventuelles évacuation ;
ü Localiser les différents sites pouvant constituer des décharges finales ;
ü Identifier des voies de passage des véhicules et engins pour les décharges finales.
Voilà pourquoi, une réflexion autour des différentes solutions relatives à la gestion des décharges dans la ville de Kinshasa est urgente pour l’aménagement durable de son espace, pour concilier les besoins du présent, sans compromettre les capacités des générations futures à répondre aux leurs.
PROBLEMATIQUE
L’urbanisation rapide et non contrôlée de la ville de Kinshasa a causé la détérioration de l’environnement. L’une de ses conséquences les plus inquiétantes, réside d’ailleurs dans les problèmes de gestion des décharges. Des incidents qui ont eu lieu dans les grands centres urbains montrent que le problème de la gestion des décharges a atteint des proportions telles que les mesures prises par les différents niveaux d’administration et les spécialistes se sont révélées infructueuses. Il suffit de traverser la ville de Kinshasa pour constater les manifestations de ce problème : accumulation des déchets, détritus le long des routes, ruisseaux bloqués, site d’enfouissement menaçant la santé dans les secteurs résidentiels, et élimination inadéquate des déchets toxiques.
Dans la ville de Kinshasa, on produit selon Lelo NZUZI (1999) 5.000m3 des déchets par jour soit 1.840.000m3 par an. Ces données témoignent de l’urgence d’assurer des services de gestion adéquats, que généralement l’on ne trouve pas dans les villes africaines. L’urbanisation apporte à la société un nouveau mode de vie nouvelles compétences et l’engage dans un processeur d’apprentissage. Cependant, une urbanisation galopante et anarchique pose de graves problèmes de gouvernance : les facteurs d’optimisation s’affaiblissent et des capacités institutionnelles deviennent insuffisantes, ce qui ne fait qu’exacerber les problèmes.
Ce problème est ressenti d’une manière alarmante dans la ville province de Kinshasa où l’on trouve des décharges non contrôlées au travers de toutes les voies de communication, sur les places publiques même sur les espaces résidentiels (boulevards, chemins de fer, les rues, les rivières, les caniveaux, les lieux publics, marchés…). En 1986, la Société Rexcoop a étudié la production de déchets ménagers selon les quartiers : résidentiels, anciens et nouveaux. Sur ces bases, on a enregistré 3.500m/jour en 1986 (Ilunga, 1995), 5.000 m/jour en 1999 (Lelo Nzuzi, 2000), contre 5.700 m/jour en 2005, (PNA, 2005) lGIP (2007), dans son plan d’action pour assainissement de la ville de Kinshasa, a évalué la production urbaine des déchets ménagers à environ 6300 m3/jour (Ngoy, 2007). Ces chiffres font apparaître une production croissante des charges urbaines dans le temps. Ce qui suppose des gros moyens à mettre en place pour la propreté de la ville (LELO, 2008).
Ces différents problèmes de gestion des décharges dans l’agglomération de Kinshasa méritent bien une attention particulière d’une part des autorités gouvernantes, urbaines et de la population et d’autre part des chercheurs qui doivent apporter des solutions aux problèmes qui se posent dans société.
Il y a lieu de noter que dans la plupart de villes africaines, il se pose des problèmes fondamentaux de salubrité publique, de santé des populations, de l’environnement, de l’urbanisme et de la fertilité des sols. Dans les pays industrialisés, le recyclage d’une part des déchets non biodégradables et le compostage d’autre part des déchets biodégradables sont devenus nécessaires, pour des raisons écologiques ; tandis que dans les pays en développement, c’est sous la contrainte des lois qu’ils ont été organisés ; on les considère avant tout comme une activité économique rentable, génératrice de revenus et créatrice d’emploi.[1]
Des milliers de tonnes de déchets de toutes sortes envahissent la ville province de Kinshasa, ceci en dépit de la présence de quelques institutions et ONG qui, malheureusement, ne se limitent qu’à la collecte de ces déchets, sans pour autant penser aux autres étapes dont le tri et la valorisation de bouteilles en verre, de plastiques, mélangés à de matières organiques. Bref, les matières biodégradables et celles non biodégradables se côtoient avec une population ignorante certes, mais aussi exacerbée par la réponse inadéquate de l’autorité urbaine. Et pourtant, dans ces déchets, il y a des matières premières à utiliser pour l’obtention, entre autres du biogaz, du biocarburant et du compost. D’après les experts, les déchets ménagers que brûlent les habitants de Kinshasa et les différentes odeurs issues des décharges non autorisées que ceux-ci inhalent seraient l’une des causes de plusieurs maladies dont l’AVC, qui est aujourd’hui l’une des causes majeures de beaucoup de décès dans la ville Kinshasa.
ETAT DES LIEUX DE LA GESTION DES ORDURES DANS LA VILLE PROVINCE DE KINSHASA
Le problème de gestion des ordures ménagères est aggravé par la croissance démographique face aux difficultés croissantes que connaissent les municipalités et les services publics, les institutions et associations qui interviennent dans la gestion des ordures ménagères sont de plus en plus nombreuses.
La RDC en général et particulièrement la ville de Kinshasa n’est pas épargnée de cette situation. Cette ville a connu une explosion démographique ces dernières décennies. Cette situation, essentiellement due à l’exode rural, est venue aggraver les problèmes de déchets déjà existant dans la ville. A Kinshasa, la gestion des déchets en général et des ordures ménagères en particulier représente un problème majeur et crucial.
Par ailleurs, l’absence des structures fonctionnelles pour la collecte et l’évacuation des ordures ménagères dans la ville entrainent des décharges sauvages et incontrôlées dans les rues et dans les cours d’eaux de Kinshasa.
Jadis, la ville de Kinshasa ne connaissait pas de problèmes d’insalubrité, l’autorité coloniale ayant en charge la gestion de la ville avait placé en place des mécanismes de collecte, de ramassage et de gestion de déchets à travers toute l’étendue de la ville. Ainsi les immondices entassées dans les poubelles étaient rapidement dégagées et les eaux usées évacuées par les caniveaux dont le débouchage se faisait de façon quasi-permanente. L’assainissement de la ville était assuré par les ministères de la santé, de l’environnement et conservation de la nature, des travaux publics. Il y avait des véhicules chargés de ramassage des immondices et des services d’hygiène qui désinfectaient les caniveaux, ce qui réduisait les insectes vecteurs des maladies.
Actuellement » Kin la belle » est devenue « Kin la poubelle » ; cette belle ville est caractérisée aujourd’hui par la présence de décharges brutes, des égouts bouchés, des rues et ruelles crasseuses, des épaves de véhicules par ci par là des rivières prises comme dépotoirs, etc.
La ville est devenue insalubre à telle enseigne que les écologistes la qualifie de « cupidosphère[2] » c’est-à-dire une ville caractérisée par la médiocrité de l’homme, les conditions de vie n’y raisonne qu’en terme de production sans tenir compte de la nature, du milieu où l’on vit, où l’on travaille, où l’on étudie.
1. ZONE D’ANALYSE
Cette analyse présente se focalise sur la ville de Kinshasa, où nous avons choisi quelques sites à titre d’exemple étant donné l’étendue de la ville province de Kinshasa. Sites choisis :
ü Quelques rivières, cours d’eau et des canniveaux des chaussées urbaines : les rivières de Makelele, Mososo, N’djili, le collecteur des eaux Cabu, etc.
ü Les marchés de la ville : le grand marché, le marché Gambela
ü Les voies de circulation avec ses activités économquess : le boulevard Lumumba, etc.
ü Les quartiers résidentiels de la ville : quartier 8, le quartier KemiRighini, etc.
2. ANALYSE PROPREMENT DITE
a. Analyse des rivières et cours
Le constat fait pour les cours d’eau est l’envahissement du lit transformé en dépotoir des ordures de toute nature par les riverains et cela c’est à cause du manque de la bonne politique d’assainissement qui constitue une entrave en temps de pluie.
Pour ce cas, il ne s’agit pas seulement des riverains qui utilisent les lits des rivières mais aussi les pousse-pousseurs qui récoltent les déchets au niveau des différents quartiers. Ce phénomène est aussi à la base de plusieurs faits sociaux comme : les inondations dans les quartiers car les eaux de rivières ne parviennent plus bien à couler, les maladies hydriques (malaria avec la multiplication des moustiques, le choléra, la diarrhée, etc.) mais aussi la pollution de l’air causant les maladies pulmonaires.
Les quartiers situés le long des rivières et cours d’eaux sont victimes d’inondation car ses berges sont occupées par les déchets cela cause mort des pertes de biens et en vies humaines
_fichiers/image002.gif)
Evacuation des déchets de toute nature dans la rivière Makelele (Lubudi) dans la commune de Bandalungwa dans le quartier Makelele par les poussepousseurs
Bouchage du
collecteur des eaux Salongo I
dans la commune de Lingwala. Ce collecteur
étant plein de déchets, il rejette les eaux de pluies dans les parcelles et les voies de
circulation. Ce collecteur traverse la commune de Sud au Nord et la divise en 2 parties, cela
étant que le long de ce collecteur toutes les maisons s’y trouvant sont menacées par les inondations à répétition avec toutes ses
conséquences.
_fichiers/image004.gif)
Cas d’inondation dans la commune Cas d’inondation dans la commune de
Kinshasa sur l’avenue Kitega Lingwala sur l’avenue Luisa
b. Les marchés de la ville : le grand marché, le marché Gambela
Une bonne partie des décharges pirates de la ville de Kinshasa se retrouvent le long des artères traversant les différents marchés urbains ou constituent maintenant le sol même de ces marchés exposant les vendeurs et vendeuses à une pollution quasi continue et exposant le reste de la population à la consommations de denrées polluées par divers nuisibles qui se développent dans ces décharges communément appelées ‘’FULU’’. Voici les images qui explicitent mieux la situation réelle dans les différents marchés urbains de la ville de Kinshasa.
_fichiers/image005.gif)
c. Les voies de circulation avec ses activités commerciales
Hormis les activités administratives, d’une manière générale, la population kinoise vit principalement des activités économiques informelles, qui occupent une place prépondérante, ainsi que de l’artisanat. L’absence du pouvoir d’achat dans les ménages a influencé l’essor du petit commerce ainsi que la promotion des petites et moyennes entreprises. Comme il est constaté dans la ville, cette activité est exercée par les commerçants posant leurs articles à même le sol, sur des caissiers et/ou des étagères.
Pour le cas, l’analyse s’est focalisée sur le Boulevard Lumumba qui peut servir d’exemple pour les autres voies de circulation de la ville.
Le boulevard Lumumba est l’un des grands axes structurants de la ville de Kinshasa qui relie plusieurs communes dans la ville (Limete, Matete, Masina, N’djili, N’sele, etc.). Nous l’avons choisie à cause d’une forte fréquentation observée sur cette voie de communication.
Tout au long de ce boulevard nous avons comme activités flottantes : la vente des denrées alimentaires (fruits en détail et/ou gros et légumes, épices et ingrédients, chikwang, boite de conserve), huille de palme et d’arachide, les plastico, les outils ménagers, les chaussures hommes et femmes, les sachets, les eaux et boissons gazeuses, les vêtements et autres objets de seconde-main, cabine téléphonique, change de money, vente et fabrication des glacières, vente des papiers mouchoirs et bonbons, vente des vareuses, des valises, des produits de traitement traditionnels, vente des pagnes, vêtements de friperie, vente de savon, vente des journaux, les sacs hommes et femmes.
_fichiers/image006.gif)
_fichiers/image007.gif)
_fichiers/image008.gif)
Les photos montrent quelques activités commerciales du commerce flottant sur le long du boulevard Lumumba dont certaines sont sur le trottoir du boulevard et pour le reste, elles sont situées dans la zone de recul du boulevard.
Toutes ces activités sont à la base de la production d’une grande quantité de déchets. Etant donné que le boulevard Lumumba n’a pas d’espace réservé à l’évacuation des déchets, la population évacue ses déchets dans la zone de recul de la voie. Ceci pollue l’air et le sol et même transforme le paysage urbain.
_fichiers/image009.gif)
_fichiers/image010.gif)
Illustration des décharges informelles de déchets sur le Boulevard Lumumba et derrière le marché Indou dans la commune de Masina. Déchets issus des activités flottantes. Ces déchets causent la dégradation des infrastructures et équipements urbains (ravinement, bouchage des caniveaux avec inondations et débordements du cours d'eau à proximité, les pertes en vies humaines et l’écroulement des maisons,…)
On assiste à plusieurs méthodes d’évacuation des déchets dans les quartiers résidentiels dont :
ü L’incinération : qui consiste à bruler les déchets, ceci est plus constaté pour les vendeurs de différentes boutiques qui incinèrent leurs déchets la nuit après la vente.
ü L’enfouissement : les différents déchets récoltés sont enterrés dans le sol. Ce mode d’évacuation de déchets est propice pour le sol quand il s’agit de déchets pouvant servir d’engrais pour l’agriculture et a comme désavantage l’infertilité du sol pour les déchets non dégradables comme les déchets plastiques.
ü Incinération associée à l’enfouissement : après avoir brulé les déchets, ils sont enterrés.
ü Evacuation vers une décharge des déchets : ce cas est trop et fréquent et praticable dans la ville de Kinshasa par le pousse-pousseur et/ou les ONG qui font la collecte des déchets. Malheureusement pour certains de ces pousse-pousseurs qui utilisent les rivières et ses lits comme lieu d’évacuation des déchets.
ü Jet à la rue : pour d’autres ménages kinois, le jet des déchets à la rue est un moyen d’évacuation des déchets. Et ceci a des répercussions sur l’environnement et sur le plan du paysage urbain.
L’observation directe sur terrain montre que l’évacuation des déchets vers une décharge et/ou le jet à la rue sont les deux méthodes les plus utilisées pour la ville de Kinshasa. Le constat est négatif dans la majeure partie de la ville de Kinshasa où l’on trouve par ci par là des montagnes des déchets le long des avenues ou des déchets qui sont devenus le sol de certaines avenues.
_fichiers/image011.gif)
Jet à la rue des déchets ménagers et autres dans le quartier Kemi Righini
3. PROPOSITIONS
Aux vues de tous ces risques et problèmes liés à cette mauvaise gestion des déchets dans la Ville Province de Kinshasa, nous pensons que l’implication de tous les acteurs à différents niveaux est comme jamais au précédemment à solliciter
a. La Population
Rien ne peut être possible dans ce domaine si tout d’abord la population n’arrive pas à prendre conscience des grands enjeux mais aussi et surtout des grands risques liés à la mauvaise gestion des déchets.
Elle doit comprendre qu’elle est le premier acteur pouvant militer et plaider pour que soient mise en place des bons mécanismes pour une bonne gestion des déchets surtout que c’est elles toujours qui sort première victime.
Pour cela il faut :
Ø Des séances de sensibilisations et conscientisation à la population
Ø Apprendre par des communiqués à travers les médias à la population des techniques des gestions domestique des déchets avant leurs
b. L’Etat
Ø De prendre des mesures fortes pour punir tous ceux préférant jeter en désordre les déchets plutôt que les faire évacuer par des services spécialisés et reconnus.
Ø De supprimer tous les dépotoirs pirates se trouvant le long des boulevards, dans des marchés par des mesures imposantes et instituer des sanctions à tous ceux qui pourront passer en l’encontre de la loi.
Ø De créer d’autres dépotoirs dans les quatre coins de la Ville Province de Kinshasa répondant aux normes environnementales. A notre avis, il est pratiquement impossible d’envisager une meilleure gestion des déchets et refuser de songer sur l’aménagement des dépotoirs répondant aux normes environnementales car il se démarque que seul le dépotoir de NSELE ne peut plus contenir tous les déchets de la Ville.
Ø De bien encadrer les organisations privées tout comme étatique œuvrant dans le domaine d’assainissement de la Ville et surtout de les imposer des bonnes méthodes de collecte et d’évacuation des déchets.
Exemple : leurs imposer de le faire par des camions spécialisés plutôt de le faire avec des charrettes comme est le cas à ce jour.
Ø De bien suivre les actions de ces organisations d’assainissement dès la collecte jusqu’au dépotoir car eux aussi par difficultés d’atteindre le dépotoir, peuvent préférer les déposer partout où elles arrivent.
Vitrine de la RDC


