Bonjour, nous sommes le 31/01/2023 et il est 07 h 09.

 

 

 

 

EPIGRAPHE

 

 

Et voici, une femme atteinte d’une perte de sang depuis 12ans s’approcha par le derrière et toucha le bord son vêtement. Car elle disait en elle-même : « si je puis touche seulement son vêtement, je serai guérie ».

 

Mathieu 9 :20-21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DEDICACE

 

Ce travail est dédié à mes très chers parents BRUCE WANGATA et LYDIE MUSIYIKI pour m’avoir soutenu matériellement, financièrement, spirituellement et de m’avoir encouragé à poursuivre mes études universitaires en supportant mes caprices.

 

LAETICIA WANGATA MUSIYIKI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

REMERCIEMENTS

Je rends grâce à Dieu maitre de temps et circonstance pour nous avoir protégé et secouru dans beaucoup d’épreuves de ma vie depuis le bas âge jusqu’à ce jours.

A mes parents, qu’ils trouvent ici l’expression de ma gratitude,

A mon grand-père Gaston kiesmuka Lunungu ;

A mes frères et sœurs : RAISSA LEMBA, VIVIANE MUSIYIKI, GUYLITH MUSIYIKI

Pour leurs encouragements et conseils en notre endroit ; à mes frères et sœurs dans le seigneur : GRADI LEMA et RUTH BOMBOKO ; à mes ami(e)s :LAMYNE FADERA et RUTH NGANDOY , à  tous mes collègues avec qui nous tenu le combat de cursus académique de G1 jusqu’en G3 ,leurs contributions me vont droit au cœur.

A tous ceux qui de loin ou de près nous ont soutenus pour leurs conseils et prières nous en sommes sincèrement reconnaissants.

Mes remerciements sont adressés à tous les corps académiques professoral et administratif de l’ISTMM/CEPROMAD Masina pour la formation assurée et acquise au terme de nos 3ans dur labeur , je remercie de tout cœur le doctorant GUY NKABU malgré ses multiples occupations avait accepté avec son dévouement la direction du présent travail qu’à travers lui toutes les autorités académiques de l’ISTMM l’occurrence le DG ,le sécréteur, le chef de section de sciences infirmières d’orientation hospitalière et tous les enseignants qui nous ont dispensés les cours grâce auxquels nous sommes arrivé à élaborer le présent travail qui fera des dames et messieurs dans la société pourquoi pas à toute l’humanité.


INTRODUCTION

L’hémorragie du post-partum se définit  par une perte sanguine supérieure à 500ml.Il existe une menace réelle maternelle si l’hémorragie est  supérieure à 1L ou 1000ml. L’hémorragie du post-partum peut être précoce ou primaire dans les 24heures qui suivent l’accouchement, ou tardive parfois aussi appelée secondaire si elle survienne au delà de 24heures après l’accouchement .D’une manière globale les hémorragies du post-partum intéressent 4 à 5% des femmes qui accouchent avec perte sanguine de 500ml et environ 1% avec une perte de 1000ml. Dans les pays en voie de développement l’hémorragie du post-partum est responsable de décès maternel pendant que l’humanité vise à atteindre l’objectif 0 Dèce maternel quand on donne vie. Dans l’hôpital où j’ai fait ma recherche je cite : « centre hospitalier de référence Kabila) une pensé a été énoncé comme quoi je cite « une femme ne peut perdre sa vie pendant qu’elle donne vie fin de citation « .Cette responsabilité est évaluée à plus ou moins 30% par contre dans les pays développés la mortalité maternelle est faible, estimée de 2 à 10% pour 100.000 naissances malgré l’identification des facteurs de risque . Les hémorragies du post-partum sont le plus souvent imprévisible. Les causes les principales  des hémorragies du post-partum  sont des atonies utérines, les anomalies de l’implantation placentaire et les troubles de coagulation. Comme facteurs  risque on note les grossesses multiples, l’âge  de la parturiente, le travail , prolongé ou cout ,la délivrance artificielle et surtout les antécédents des hémorragies du post-partum.

 

 

 

 

 

 

CHAPITRE I : PROBLEMATIQUE

I.1. Enonce de problème

Départ le monde, la population féminine constitue un acteur non négligeable du développement socio – économique de la communauté. Elle est la base des familles, 1er maillon du chainon social.

Dans cet ordre d’idées, PETROS – BARVAZIAN (1988) cité dans la revue ‘peuple’ (1988) déclarait que la femme représentait 50% de la population globale, et donc des ressources humaines pour le développement de leur pays.

A propos de cette triste réalité, HIROSHI NAKAJIMA, cité par l’OMS (1996) estime à plus d’un demi – million des femmes qui meurent chaque année des suites directes des complications survenues pendant l’accouchement ; et au moins 20 millions souffrent de morbidité et d’handicaps graves et à long terme.

L’OMS (1990) affirme que 99% de ces décès maternels se produisent dans les pays en voie de développement, où ont lieu 86% des naissances du monde entier. Plus de la moitié, environs 300.000 victimes par an surviennent en Asie, alors que l’Afrique enregistre environ 150.000 décès maternels par an.

Les estimations nationales oscillent entre environ 1.100 pour 100.000 naissances vivantes (Somalie) et 52 pour 100.000 naissances vivantes (Ile Maurice).

De leur côté, ROYSTON et ARMSTRONG (1990) estiment que personne ne sait exactement combien des femmes meurent tous les ans à la suite d’une grossesse. La plus part d’entre elles sont pauvres et vivent dans les régions reculées ; leur mort passe quasiment inaperçue.

En RDC, la situation est alarmante, car pour 100.000 naissances vivantes, on enregistre 1.837 décès maternels (Ministère de la santé, 1998) avec un taux de fécondité de 217 pour 1000 et un taux de natalité de 48%.

Contrairement à la tendance mondiale qui trouve que le risque de décès maternels est sensiblement plus faible en milieu urbain qu’en milieu rural, en RDC la situation est beaucoup plus grave en milieu urbain qu’en milieu rural.

A titre d’exemple, dans la seule ville de Kinshasa, on estime à 2000 décès maternels pour 100.000 naissances vivantes selon le ministère de la santé, (Etats des lieux, Ministère de la santé, 1998).

Quant aux causes de ces décès, elles sont les mêmes dans le monde entier (OMS, 1996). En effet, l’on estime à 25% les décès dus à l’hémorragie, 15% à l’infection, 12% aux troubles hypertensifs de la grossesse, 8% aux suites d’un accouchement dystocique et 13% aux suites d’un avortement.

I.2. QUESTION DE RECHERCHE 

Au regard de ce qui précède, vue les éléments repris dans notre problématique, nous formulons la question de recherche selon laquelle : les infirmiers de centre hospitalier de référence Kabila ont-ils des connaissances suffisantes sur la prise en charge des hémorragies du post-partum ?

I.3. HYPOTHESE

Partant de notre question de recherche vue les éléments de notre problématique, nous formulons l’hypothèse selon laquelle les infirmiers de centre hospitalier déréférence Kabila  ont des connaissances sur la prise en charge des hémorragies du post-partum.

I.4. INTERET DU SUJET

Notre intérêt dans ce sujet dans de cet étude est de m’aider à approfondir des connaissances sur ce type de problème qui survient chez les femmes et de bien prendre en charge, sensibiliser aux collègues  la bonne pratique dans le cas de prise en charge des hémorragies du post-partum.

 

I.5. BUT ET OBJECTIF

Le but poursuivi dans ce travail est de déterminer le niveau des connaissances des infirmier(e)s de  centre hospitalier de référence Kabila sur la prise en charge des hémorragies du post-partum et pour y parvenir, nous nous sommes assigner les objectifs suivants :

-         Identifier les infirmiers œuvrant au centre hospitalier de référence Kabila ;

-         faire la ressentions des écrits sur les hémorragies du post-partum ;

-         déterminer le niveau de connaissance des infirmiers par rapport aux résultats obtenus ;

-         proposer les pistes de solution en rapport avec la démarche  de recherche effectuée pour des hémorragies du post-partum immédiat, relever  les failles et proposer des solutions objectives au profit  des malades.

I.6. DOMAINE DE RECHERCHE

La santé de la reproduction.

I.7. DELIMITATION DU SUJET

Notre travail sera effectué au centre hospitalier de référence Kabila du 27/08 au 27/09/2020.

I.8. SUBDIVISSION DU TRAVAIL

Hormis l’introduction et la conclusion, notre travail est subdivisé en 4 chapitres à savoir :

-         Chap.1 Enoncé du problème ou problématique

-         Chap.2 Revue de la littérature

-         Chap.3 Méthodologie de recherche

-         Chap.4 Présentation, discussion, analyse et interprétation des résultats

 

CHAPITRE II : REVUE DE LA LITTERATURE

II.1. DEFINITION DES CONCEPTS

II.1.1.EVALUATION :

C’est une prise des informations nécessaires et suffisantes pour garder un choix et des alternatives à fin de prendre une décision. Selon le dictionnaire encyclopédique Hachette, l’évaluation c’est déterminer la valeur de quelque chose approximativement  une quantité et une qualité. Evaluation selon notre étude est l’action d’apprécier un acte. Estimation d’une chose par rapport à son prix, sa valeur, sa qualité et sa durée.

II.1.2. CONNAISSANCE :

Selon le dictionnaire encyclopédique Hachette la connaissance c’est le fait de connaitre une chose, fait d’avoir une idée exacte de son sens, de son caractère et de son fonctionnement. Selon Hérissez  1997 la connaissance est une faculté de sentir, de recevoir des impressions. Au pluriel, elle signifie instruction ou savoir. D’après la philosophie, la connaissance est une théorie visant à rendre compte du processus selon lequel le sujet connaissant rapport à l’objet qu’il connait, c’est une conscience de soi , une compétence pour juger.

II.1.3.INFIRMIER :

Selon EKE 2008 C’est personne ayant suivi un enseignement et une formation professionnelle officiellement reconnu, qui a acquis les connaissances, les techniques et attitude nécessaire pour  la promotion de la santé, la prévention des maladies et les soins aux malades.

v Selon OMS 1996 :L’infirmier est une personne qui ayant suivi une formation professionnelle officiellement reconnue et a acquis des connaissances, des techniques et les attitudes nécessaires pour la promotion de la santé  communautaire, la prévention des maladies et les soins aux malades.

v Selon l’ordre national des infirmiers du Congo dans la loi 16/015 des 15/072016 portantes créations et fonctionnement, l’infirmier est toute personne qui ayant suivi une formation en sciences -infirmières officiellement reconnue et capable d’assumer le rôle principal dans la définition et l’application des normes, à l’exercice clique, à la gestion, à la recherche et à l’enseignement des infirmiers.

II.1.4. PRISE EN CHARGE

La prise en charge selon BERNARD 2000 est un processus de résolution des problèmes de santé incluant la participation de divers membres de l’équipe de santé ainsi que celle du malade lui-même.  

v Selon le dictionnaire encyclopédique Hachette, la prise en charge est l’action de prendre, de s’apparait de quelqu’un ; action  de commencer à avoir une technique. C’est aussi le fait de prendre la responsabilité.

 II.1.5. HEMORRAGIE :

v Selon la rousse médical illustré : L’hémorragie (du grec hema, sang) c’est l’écoulement  du sang par un vaisseau rompu.

v Selon Hachette : l’hémorragie est l’écoulement hors d’un vaisseau sanguin avec perdition importante.

II.1.6.POST-PARTUM :

C’est qui vient après l’accouchement.

v Selon Hachette le post-partum est la période qui suit immédiatement un accouchement et se termine au retour de suite des couches avec l’apparition des règles. Cette période nécessite un suivi  particulier car de nombreux bouleversement physique, physiologique et hormonaux créent la relation mère-enfant se conduit, l’utérus reprend sa taille originale, les hormones du cycle sont secrétés.

 

II.2 GENERALITES SUR L’ACCOUCHEMENT

II.2.1. Définition

II.2.2.Les stades du travail et de l’accouchement

L’accouchement normal se produit au terme de la grossesse soit entre la 37ieme  et  42ieme Semaine de la grossesse. Vous trouverez ci-dessous différents stades de l’accouchement .Le premier stade commence lorsque les premières contractions régulières  se font sentir, il se termine lors que le col utérin est complètement ouvert pour permettre au fœtus de sortir. C’est –à-dire lors que l’ouverture atteint 10Cm. Les différents stades du travail peuvent être  vécus différemment  à chaque femme. Ces descriptions doivent être considérées comme de repères (KASUMBI 2000). La durée de ce stades varie selon les différents facteurs  par exemple au cours d’un premier accouchement le travail aura tendance à être  plus long que pour  une deuxième naissance. Par ailleurs, la femme qui marche aura tendance  à avoir le stade I plus court puisque les mouvements et la position favorisent la descente du bébé. Des nombreux autres facteurs peuvent  raccourcir ou prolonger la durée du travail comme le poids du bébé, sa position dans le bassin, la forme du bassin, la qualité de contractions, l’utilisation de certains médicaments mais aussi l’état psychologique de la mère ou la préparation à naissance.

Le stade II commence au moment de l’ouverture complète du col de l’utérus et se termine à la naissance du bébé. Les contractions  se font sentir toutes les 2 à 3 minutes et durent environ 60 secondes. Cette stade est plus long pour les femmes qui accouchent pour la première fois et peut prendre 3heures , pour les multipares cette phase  dure  de 0 à 30minutes. Pendant cette phase la femme ressentira une envie  pressante de pousser. Pour ce cas il existe 2 écoles de pensé concernant  le moment de pousser :

v Selon la première école vous devez écouter votre corps et commencé à pousser seulement lors que s’en fait sentir en suivant les indications de votre médecin, de votre infirmier ou de la sage-femme. Si vous avez reçu une anesthésie péridurale  il se peut alors que la poussé soit retardée ,il s’agit du délais de pousser qui est du moins 1heure à moyenne . Lorsque la mère attend de bien ressentir le besoin de pousser il a été établit que :

-         la poussée est plus efficace et que mère se fatigue moins ;

-         y a moins de naissance assistée avec de forcepte  ou ventouse ;

-         le risque de déchirure du périnée est moins élevé ;

-         le bébé subit moins de stress et se fatigue moins par ce qu’il a reçu plus d’oxygène.

v Selon la deuxième école   consiste à pousser lorsque la dilatation est complète et confirmée. La durée moyenne du premier stade pour le premier accouchement est de 12,5heures, ça peut variée de 7 à 16heures. pour les multipares la durée sera généralement plus courte. Toute fois l’expérience de l’accouchement est unique pour chaque femme il est difficile de déterminer d’avance la durée du travail. Le stade I comprend 3 phases : phase latence , phase active et la de transition .

 

1.  LA PHASE DE LATENCE :

Pendant la phase de latence les contractions sont faibles d’intensité, elles ressemblent parfois à de crampes menstruels et peuvent se manifestés dans le bas du dos ou du ventre . Les contractions se font sentir toute les 5 à 30minutes et dure 30 à 45 secondes durant cette période le s’ouvre jusqu’à 3Cm. C’est ne pas toute fois le temps de partir au lieu de naissance sauf si vous avez déjà perdu le liquide amniotique en cas de doutes appelez votre centres hospitalier ou votre sage-femme, ils pourront guider  sur le bon moment pour vous  présenter au lieu de naissance. Pendant cette phase de travail, les femmes ressentent différentes émotions comme une certaine excitation, nervosité ,à la  pensé que le bébé arrive bientôt . Certaines mères sont silencieuses tandis que d’autres sont en jouées et parlent d’avantage. Vous pourriez la plus part du temps parlé ou marcher pendant vos contractions. Selon OMANIONDO 2018 l’accouchement et hémorragie du Post - Partum

Accouchement

Définition

L’accouchement, c’est l’ensemble des phénomènes mécanique et  physiologiques qui ont pour conséquences la sortie du fœtus et de ses annexes hors des génitales maternelles, après six mois  de grossesse. (ROTSART, 2000)

Périodes de l’accouchement

L’accouchement se subdivise en trois périodes qui, constituent ensemble, la période de travail :

·        Période de dilatation

·        Période d’expulsion

·        Période de délivrance.

 

Ø Les forces expulsives sont aux nombres de deux :

 

·        Contraction utérines

C’est la force principale qui provoque l’expulsion de l’enfant. Les contractions externes sont inde pendantes de la volonté (Sn autonome).

Durant la grossesse, l’utérus présenté de temps à autres les contractions. Ces contractions ne sont pas douloureuses et ne suivent aucun rythme :

Au moment où l’utérus entre vraiment en travail, ces contractions deviennent rythmiques et douloureuses. C’est pourquoi elles sont appelées « les douleurs ». Elles se localisent dans le bas ventre ou dans le bas du dos.

Au début du travail elles sont faibles, courtes durées et espacées, elles durent de 20 à 30 secondes et se répètent toutes les 20 minutes, puis les intervalles dévient de plus en plus courts pour se réduire à 2 minutés avant la dilatation. Apres la rupture de la poche des eaux, le rythme se ralentit pondant quelques temps, puis elles redeviennent fortes et fréquentes, mais toujours régulièrement interrompues. (FNUAP, 2005)

·        La presse abdominale

C’est la contraction volontaire des muses et la paroi abdominale. La femme à la sensation de devoir aider (pousser) une fois que le vagin est disent du ou que l’enfant pousse sur le périnée. La presse abdominale n’est efficace qu’à partir de la dilatation complète du col son efficacité est la plus grande lorsqu’elle va de pair avec une contraction utérine.

Le travail

Période de dilatation

L’utérus en travail se divise du point de vue physiologique en deux parties :

a)   La partie supérieure ou segment actif : qui se contracte.

b)  La partie inférieure ou segment passif : qui se relâche, se laisse étirer et dilater.

Lorsque le segment actif se contracte, la pression dans l’utérus augment, et le liquides amniotique est sous pression. Les membranes ont une tendance à se distendre et celles qui couvrent le canal utérin à y descendre et à l’ouvrir. Le segment actif tire le segment passif en haut et celui-ci se laisse interne devient de moins en moins épais : de deux centimètres, ils acquirent l’épaisseur de 2 à 3mm « c’est l’effacement du col »

L’effacement du col est surtout prononce chez les primipares ; chez les multipares, l’effacement se fait mais le bord reste plus épaisse. Aussi chez  les principales, l’effacement se fait avant la dilatation, tandis que chez les multipares ces deux phénomènes vont de pair.

L’ouverture du col, ou « dilatation », est le relâchement des muscles circulaires du col. Celui-ci se laisse étaie vers le haut et les cotes, le long des membranes très tendue, durant les contractions. (ROTSAR, op.cit.)

Les membranes s’introduisent dans le col, vont finir par attirer les parois du vagin qui sont alors en continuité avec celles de l’utérus : on dit alors que la dilatation est complète, la voie est libre pour l’expulsion de l’enfant. La tête de l’enfant est entrainée par le liquide amniotique ; toute sa circonférence est contact intime avec la surface interne du col. Une petite partie des membranes se trouve en dessous de la tête fœtale : C’est la poche des eaux.

La forte pression que subit les liquide amniotique n’est pas transmise directement sur la poche des eaux, mais elle est arrêtée par la présentation qui, sous cette action, descente de plus en plus dans le canal génital.

Dans ce cas, la poché des eaux est beaucoup plus long temps conservée que lorsqu’il ya communication avec le liquide amniotique de la cavité utérine, par exemple : en cas de présentation du siège.

Lorsque la dilatation est presque complète, la rupture des poche des eaux se produit lors d’une douleur, la pression utérine est transmise sur la poche des eaux, celle-ci se dilatation est se rompt spontanément, il faut alors contrôler par un examen interne stérile si le cordon n’est pas descendu devant la tête. Puisque la poche des eaux joue un grand rôle dans le mécanisme de la dilatation régulière du col, il est très avantageux qu’elle se maintienne jusqu'à la fin de la dilatation lorsque la poche des eaux se rompt trop tôt ; par exemple avant la dilatation ou même avant l’effacement du col, il est à prévoir que l’accouchement sera plus long et plus difficile.

En effet, une fois la poche des eaux rompue, le liquide amniotique s’écoule partiellement, ce qui empêche la pression latérale sur le segment inférieur, celui-ci n’a plus de soutient pour se dilater sous la traction du segment actif. C’est alors la partie inférieure de l’enfant qui sert de point d’appui au segment passif pour se dilater.

La position de l’enfant n’a aucune influence sur le mécanisme de la dilatation cette position peut avoir une influence sur la conservation plus ou moins longue de la poche des eaux et ainsi sur la durée de la dilatation. (GALBES, 2000)

Période d’expulsion

Le mécanisme du passage par le bassin et le périnée n’est pas le même pour toutes les positions de l’enfant. Considérons la position la plus fréquence : OIGA.

Il s’agit ici de la phase de la descente de l’excavation pelvienne et d’expulsion, la dilatation est tant complet ou quasi-complète. Cette phase ne peut de passes 1h. Chez la multipare et 2h chez la multipare.

Durant ce temps, la présence de l’accouchement est indispensable : Elle ne peut plus quitter la femme jusqu’âpres la naissance de l’enfant et la fin de la délivrance. En cas de siège, d’hydramnios ou d’accouchement gémellaire, voyez aussi plus loin l’instruction appropriée. (GALBES, op.cit.)

MATERIEL

Bonbonne d’oxygène avec détendeur, manomètre et humidification.

ü Nécessaire pour la réanimation de l’enfant.

ü Nécessaire pour la réanimation de la mère : canule de mayo, masque Ambu pour l’aspiration stériles.

ü Nécessaire pour la perfusion, la transfusion et les injections.

ü •	tampons d’ouate
•	tampons de gaze
•	compresse stériles
Tambours avec :

·        Gants         

·        Champs      

·        Bandes      

 

Bocal avec pince porté-tampons

Boite inox contenant 1 porté –aiguille, 1 pince Kocher, 1 paire ciseaux, 1 pince anatomique à dents, 2 aiguille à suture.

Boite contenant 2 pinces Kocher, 1 paire de très bons ciseaux.

Boite contenant écarteur/ valets et pinces en cœur

Boite contenant 2 spéculums

Sondé vésicale.

 

ü Tensiomètre et stéthoscope            -Ventouse obstétricale

ü Stéthoscope obstétrical                  -Statif pour perfusion

ü Ligature pour cordon                    - Petit poupine

·        Fil catgut simple 0-1           - Pèse-bébé

·        Fil catgut chromique n 1-2 -Tablier plastique

·        Fil soie/néon 0-1                -Irrigateur avec tuyau

ü Aspirateur                            Brosse à ongle et savon poire

ü BrancardBassin plastique lame rasoir

ü Seaux et poubelleMontre horloge avec trotteuse

 

·        Préparer d’avance tout le nécessaire pour l’accouchement et les soins au nouveau-né.

·        Rompre les membranes si la dilatation est complète, en ralentissant des doigts l’écoulement des eaux. Contrôlez en suite l’absence de procidence du cordon.

·        Encouragez la femme :

o   A inspirer profondément et à pousser au moment des contractions ;

o   A si décontracter en reprenant son souffle, après la contraction.

·        Faites l’épisiotomie éventuelle pondant une contraction et une poussé de la mère, quand la présentation appuie sur le périnée.

·        Soutenez bien le périnée au moment du dégagement de la tété et de l’épaule postérieure. (OMS, 2006)

 

 

 

PREPARATIFS

A moins qu’une intervention obstétricale plus précoce ne soit indiquée, la parturiente sera invitée à se rendre à la tablé d’accouchement :

Ø Pour la multipare, une fois que la tété apparait au périnée,

Ø Pour la multipare, dès que la tété s’engage pendant la contraction.

 

ü Installer la femme sur la table d’accouchement : le repos entre les douleurs doits être possible mais il faut que, pendant les contractions, l’appui pour les mains et pieds soit solde.

ü Surélevez la tête et les épaule de la femme avec un gros coussin : il est très difficile de pousser si la tête n’est pas surélevée. Certaine femmes préfèrent être en position semi-assise. C’est aussi une bonne manière de faire qui permet une poussée efficace.

ü Préparez à portée de main le paquet stérile contenant le nécessaire pour tout accouchement, à savoir : 4champs stériles, 1 paire de gants, 2 pinces Kocher, 1 paire de très bon ciseaux.

ü Vérifiez que le matériel nécessaire en cas de complication soit disponible et en ordre de marche (cf.Ventoux, matériel de réanimation du nouveau-né, etc.…)

ü Préparer une lumière suffisante.

ü Faites la toilette vulvaire avec eau et savon ou détergent, puis avec un antiseptique non irritant pour la peau.

ü Si les contractions ni sont suffisantes (intervalle entre 2 contraction supérieures à 5’) donnez de l’ocytocine en perfusion, s’il n’ya pas de contre-indication.

ü Vérifiez s’il ya un globe vésical dans l’affirmative, sondez la vessie.

ü Lavez-vous saignement les mains avec du savon et une Brosi, ouvrez le paquet) de ligne et  de matériel, revêtez la blouse ou le tablier spécial et mettez les gants stériles. (Ministère de la santé RDC, 2003)

 

RUPTURE DE LA POCHE DES EAUX

Si la dilatation est complète et la poche des eaux ne s’est pas encore rompue, procédez à la rupture artificielle des membranes. On se sert p

Pour cela d’une demi-fine de Kocher ou de Pozzi :

 

ü Introduisez les deux doigts des mains droites dans le vagin, comme pour un Touchet vaginal. De la main gauche, introduirez la demi-pièce dans le vagin, le long de la main droit, jusqu’aux membranes, en prenant bien soin de ne pas blesser les parties molles, ni la tête de l’enfant.

ü Lors d’une contraction, rompez la poche en accrochant les membranes avec les dents de la pince, par un mouvement de rotation de celle-ci

ü Retirez la main gauche tenant les demi-pièces, mais gardez le doit de la main droit au point de rupture, afin que les eaux s’écoulent lentement, sans entrainer le cordon

ü Notez l’aspect de liquide ; s’il est mémorial (verdâtre), cela dénoté une souffrance fœtale, dans ce cas donner de l’oxygène à la mère et essayer de terminer l’accouchement rapidement.

ü Contrôlez de suite si le cordon ne s’est pas procédé : dans l’affirmative, mettez la femme en Trendelenburg, tache de repousser derrière la et faites avertir la chef d’équipe ou le responsable.

ü Dans la négative, encouragez la femme à pousser vigoureusement, tant que dure la contraction.

ü Apres la fin de la contraction, contrôlez le BCF : si leur rythme devient irrégulier ou si leur fréquence devient supérieure à 160/min ou inférieur à 120/min, il y a souffrance fœtale : essayez de terminer l’accouchement rapidement.

ü Rappelez à la femme le comportements demandés en l’encourageant ou moment de la contraction : inspirer profondément et pousser longtemps avec force, sans crier.

ü Si nécessaire, reprendre un peu une inspiration.

ü  Après la contraction : se décontracter et se repose, en reprenant son souffle.

ü Si la tête né descente pas, faites un TV pour reprenant son souffle (ouverture de l’arc antérieur, conjugué obliqué interne égal ou supérieur à 11cm) et la position de la tête. Si vous suspectez une des propositions fœto-maternelle ou une malposition de l’enfant, avertissez le responsable.

ü Une fois la tête complètement engage, elle franchit le détroit moyen et commence sa rotation interne : vérificative si l’occiput se trouvé sous le pubis et si la tête est bien fléchie (suture sagittale diriger d’avant en arrière et petite fontanelle derrière la symphyse). (FNUAP, 2003)

 

l’hémorragie

Hémorragies et choc pendant et après l’accouchement

1)  Hémorragies

 

v Causes

·        Durant le travail

-       Placenta praevia,

-       Décollement prématuré du placenta normalement inséré,

-       Déchirure du col,

-       Lésions vaginales (déchirure, qu’il faut durant le travail simplement tamponner).

 

·        Après la naissance de l’enfant

-       Déchirure du périnée,

-       Déchirure du col,

-       Décollement partiel du placenta.

 

·        Après la délivrance

-     Déchirure du col,

-     Rupture utérine,

-     Rétention partielle du placenta,

-     Atonie utérine,

-     Trouble de la coagulabilité du sang.

 

v Signes

·           L’hémorragie n’est pathologique qu’au – delà de 500ml,

·        Nous avons déjà étudié les signes des principales causes d’hémorragie pendant et après l’accouchement,

·        Les signes locaux sont une hémorragie externe, parfois très abondantes ; par fois il y a en plus une hémorragie interne dans l’utérus, qui devient alors mou et volumineux, puis expulse sang et caillots.

·        L’importance de l’hémorragie peut retentir sur la circulation, et entraîner chez la femme un collapsus, bientôt suivi d’un état de choc.

v Formes cliniques

 

·        En cas d’atonie utérine :

o   Dans certaines circonstances, parfois peu précises :

§  Travail prolongé et épuisant,

§  Utérus fortement distendu (jumeaux, hydramnios),

§  Grande multiparité,

§  Anesthésie générale, abus d’antispasmodiques, arrêt trop précoce d’une perfusion d’ocytocine,

§  Causes mal connues.

 

o   Après la délivrance, l’utérus reste mou : il n’y a pas de globe de sûreté, mais au contraire le volume utérin peut augmenter par accumulation de sang et de caillots à l’intérieur, ils sont ensuite projetés à l’extérieur.

 

·        En cas de troubles de la coagulation :

o   Dans certaines circonstances (1 accouchement sur 1000)

§  Décollement prématuré du placenta, avec hématome rétro – placentaire,

§  Embolie amniotique,

§  Rétention d’un œuf mort,

§  Circonstances plus rarement en cause :

-       Tout accouchement difficile, prolongé ou hémorragique,

-       Placenta praevia,

-       Certaines césariennes,

-       Les états de choc eux – mêmes.

 

o   La délivrance est suivied’hémorragies abondantes, qui n’ont aucune tendance à s’arrêter.

o   Fait caractéristique, on ne voit pas de caillot : le sang ne coagule pas, ou, si quelques caillots se forment, ils sont peu solides et se redisolvent rapidement.

o   Bientôt, il y a collapsus, puis état de choc, et un syndrome hémorragique généralisé : saignements par le nez, les muqueuses, aux endroits des piqûres, dans les urines, et la femme meurt en peu de temps …

o   Il s’agit d’une hémorragie par manque de fibrinogène (afibrinogénémie), en rapport le plus souvent avec une coagulation intra vasculaire disséminée (CID).

 

v Conduite à suivre

 

·        Prophylaxie : surveillance étroite de l’accouchement, de la délivrance et des deux heures qui la suivent. (Surveiller les pertes de sang, le pouls, la tension, le globe de sûreté …). Seule la maternité offre cette sécurité qui permet de sauver des vies, tout en favorisant la promotion de la santé.

·        Reconnaitre l’hémorragie et apprécier sa quantité : un bon signe est l’accélération du pouls ; on peut peser les caillots et multiplier le poids obtenu par deux, pour estimer les pertes de sang.

·        Rechercher l’endroit qui saigne : vulve, vagin, col, utérus ; le plus souvent, le sang proviendra de la surface d’insertion du placenta.

·        Rechercher la cause :

o   Décollement ou rétention du placenta,

o   Traumatisme avec déchirure,

o   Atonie,

o   Trouble de la coagulation.

 

·        Appliquer le traitement spécifique :

o   Celui de la pathologie placentaire,

o   Celui des traumatismes avec déchirure,

o   En cas d’atonie utérine :

 

§   Arrêter l’hémorragie

-     Vider l’utérus : faire une révision utérine pour s’assurer qu’il ne reste plus même un petit fragment de placenta.

-     Sonder la vessie ; mécher l’utérus par le tamponnateur rapide.

-     Masser doucement l’utérus par la paroi abdominale.

-     Injection immédiate d’une à deux ampoules IV lente de Méthergine*, suivie d’une ampoule IM de Gynergène*, pour assurer le globe de sûreté.

 

§   Compenser les pertes

 

-     Transfuser d’urgence du sang isogroupe (et iso – Rhésus ou Rhésus négatif) en ayant bien soin de choisir un donneur séronégatif pour le HIV, si le test de dépistage des anticorps anti – HIV est possible.

-     En attendant, immédiatement, placer du sang conservé 0 RH (–) dans une veine et un substitut du plasma dans une seconde veine.

-     La quantité de sang et la vitesse d’administration seront appréciées en fonction des pertes, du pouls, de la tension (et de la pression veineuse centrale).

 

§   Si ces manœuvres échouent, ou si le sang est incoagulable, penser à l’afibrinogénémie.

 

·        En cas de trouble de la coagulation :

 

§  Traiter la cause et appeler le médecin,

§  D’urgence, faire une numération des plaquettes.

 

 

 


CADRE CONCEPTUEL                                                                                                                                                                                                                        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


CHAPITRE III : METHOLOGIE DE LA RECHERCHE

III.1 .MILIEU D’ETUDE

RESEIGNEMENTS  GENERAUX  SUR L’INSTITUTION SANITAIRE

1.1.1.             Situation  géographique

L’hôpital Général  de Référence Camp Kabila est placé à l’intérieur du Camp  Mzee Laurent Désiré  Kabila de la Police National Congolais, dans la commune de Lemba district  de Mont-Amba  au centre de ville province de Kinshasa.

Il est limité :

v Au nord par l’église Salem vers l’arrêt sous-région

v Au sud par l’aumônerie Kimbanguiste et l’arrêt Kiyimbi ;

v A l’Est par la rivière Kalamu/Matete

v A l’Ouest par la route by-pass.

 

1.1.2.             Historique

C’est lors de la construction du Camp Mobutu en 1966, actuellement Camp Laurent Désiré Kabila que le propriétaire qui est l’Etat  Congolais avait prévu un poste policiers de la santé de la police pour la prise en charge sanitaire des policiers  et des membres de leurs familles.

Le 30 juin 1973, la police nationale congolaise (PNC) laissa place à la gendarmerie nationale et au même moment le poste de secours devient de la gendarmerie pour la force armée Zaïroise (FAZ).

En  1997, lors de l’avènement de l’AFDL, il devient poste de secours de santé de la police national congolaise.

Entre 2000-2002, sur financement de l’union Européenne (UE) et par l’entremise de l’Eglise de l’armée du salut et aussi grâce à   l’expertise de l’unité  de génie de la police nationale, le poste revisitera son statut et sera  baptisé centre de santé de référence de la police.

En 2007, suite aux travaux de la modernisation des infrastructures et immobilières de l’hôpital centre PNC Lufungula, les activités de prise en charge sanitaire des malades ont été suspendues et le centre de santé devient alors  centre Hospitalier KABILA Jusqu’à ce jour.

Ainsi donc, en septembre 2008, les autorités du service  médical PNC élèveront le centre hospitalier Kabila à un hôpital général de référence  pour la zone de santé PNC LUFUNGULA jusqu’à ce jour

1.4.    Mission

Centre hospitalier de référence  Camp Kabila a comme mission :

v La promotion de la santé de communauté

v La prévention  des malades

v Les soins aux malades et

v La  recherche scientifique.

 

1.5.    Situation démographique

L’hôpital Général  de référence Camp Kabila  a une capacité d’accueil  de 53 lits réels qui sont repartis de la manière suivante :

v Pédiatrie 7 lits

v Maternités  14 lits

v Chirurgie  12 lits

v Médecin interne 12 lits

v Salle d’urgence 10 lits

 

1.6.    Situation socio-économique

Les malades achètent la fiche et paie la consultation médicale à la caisse avant d’être hospitalisé une fois arrivé  dans le pavillon, ils payent la caution  et le dossier pour avoir  accès aux soins  et les indigents sont supportés par le service social.  Pour la gestion financière, l’hôpital est une institution dont chacun respect ses attributions.

1.7.    Composition  du personnel

A ce qui concerne la qualification, nous avons :

1.  Médecin directeur au commandant du centre hospitalier de référence Kabila                     03

2.  Direction de nursing               05

3.  Médecin chef de staff              02

4.  Equipe médecin                      22

5.  Equipe Infirmière L2               18

6.   Infirmier A1                           109

7.  Infirmier   A2                          22

8.  Infirmier A3                            10      

9.  Kinési thérapeutique              06

10. Nutritionniste                               03

10.   Techniciens de Labo             10

11.   Pharmacien                            02

12.   Autres :                                  30

 

1.8.    Organigramme  administrative et fonctionnement administratif

Les services  organisés

Avec sa capacité de 20 lits ce qui passera au double après les travaux  de son extension en cours, soit alors  une capacité budgétaire de +40 traditionnel pour  le fonctionnement  d’un  hôpital Général de  référence pour  une zone de santé types notamment :

a)   Les services opérationnels de base

v La médecine  interne et Pati, CDV, IST et triage ;

v La pédiatrie, PECIME, CPS et  réhabilitation nutritionnelle

v La chirurgie.

v La gynécologue- obstétrique et CPN + PTME

 

b)   Les services médico-techniques organisés

v  Le laboratoire

v La pharmacie

v L’imagerie (Echographie)

v La rééducation et réadaptation (kinési thérapie)

v L’anesthésie et réanimation

v La stomatologie (dentisterie)

 

c)     les services  généraux et administratifs

 

v Les services généraux  et administratifs

v La réception

v Le pool administratif et le secrétariat administratif ;

v La gestion financière

v La gestion du personnel

v La gestion des mobilier et immobiliers (intendance ou logistique)

v Les stratégique sanitaires et démographiques ;

v  L’entretien (hygiène et assainissement ;

N.B : En cas de situation exceptionnelle, peut être mis sous contrôle opérationnel du commandant  des opérations pour assurer  les évolutions  secondaires, les traitements et hospitalisations primaires.

III.  ECHELON

Le  CHRK est à l’Echelon ‘’ BATAILLON’’

IV. DEPENDANCE

Le CHRK est sous la dépendance du médecin chef  du commissariat  provincial sur le plan technique ; du commissariat provincial sur les plans administratif,  logisques et opérationnel.

 

 

 

V. ORGANIGRAMME  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

III.2.Population et Echantillon

III.2.1. Population

La population est l’ensemble de sujet ou élément définis par les critères établi pour étudier. Ils ont un ou plusieurs caractères communs .La population d’après PT  OUZAIR  1998 (Pg.17) cité par MARICHO est l’univers d’enquête compos é d’un certain nombre des personnes détentrices d’une information. Notre population est composée de tous les infirmier(e)s  œuvrant au sein de centre hospitalier de référence Kabila à partir duquel  l’échantillon et constituée.

III.2.2.ECHANTILLON

L’échantillon est une fraction d’une population sur laquelle est portée une étude. Pour AMOULI 2017 c’est une opération qui consiste à identifier le sous- groupe  d’individu dans une population à fin d’y récolter les données donc, un groupe de sujets tiré d’une population cible représentative celle-ci à fin permettre la généralisation. Notre échantillon pour ce  travail est de 20 personnels. Pour  l’obtenir nous avons usé de critères de sélection d’exclusion et d’inclusion. IL est  destiné à fournir une formation sur la population à étudiée.

III.3. CRITERES D’INCLUSION ET D’ESXCLUSIOSN

A)  Critères d’inclusion :Sont inclus dans notre travail de recherche :

-         Tout infirmier(e)qui travail au sein de centre hospitalier de référence Kabila

-         Etre payer par la police

-         Etre présent le jour de l’enquête

-         Accepter de répondre à nos questions

B)  Critères d’exclusion : Sont exclus dans notre travail de recherche l’ensemble des infirmiers qui ne font pas parti de nos critères d’inclusion.

 

III.4. PROCESSUS DE COLLECTE DES DONNEES

III.4.1. METHODE :

La méthode est une démarche raisonnée et intentionnée et pour être étudier. Selon AMOURI 2015, la méthode est définie comme une démarche rationnelle d’esprit pour répondre à une question de recherche en fin de résoudre un problème. Nous avons utilisé la  méthode d’enquête.

III.4.2. TECHNIQUE :

Une technique est un moyen utilisé dans la collecte des données et d’information. Pour la réalisation, nous avons utilisé la technique d’interview.

III.4.3.INSTRUMENT DE COLLECTE DES DONNEES

L’instrument de collecte des données dans ce travail est le protocole d’enquête.

III.5. DEROULEMENT D’ETUDE

III. 5.1.Démarche préliminaire

Grace à l’attestation de recherche délivré par l’autorité l’institut supérieur des techniques médicale et management en sigle ISTMM/CEPROMAD nous sommes descendis au centre hospitalier de référence Kabila où nous sommes entrée en contact avec le directeur de nursing de l’hôpital qui a accordé l’accès à notre travail.

III.5.2.Démarche proprement dite

Arrivé sur terrain, nous avons posé des questions aux enquêtées et les réponses ont été enregistrées sur les fiches d’enquête.

III.6.CRITERE D’ACCEPTABILITE

Nous dirons à la fin de la recherche que notre hypothèse est confirmée si les résultats de l’enquête atteindront un résultat estimé à 70%.

III.7. TRAITEMENT DES DONNEES

Pour traiter nos données nous avons procédé au dépouillement et à la statistique par la formule suivante :             

LEGENDE : -FO = Fréquence observée

                   -FA = Fréquence attendue

                    -100 = pourcentage.

 


 

CHAPITRE 4. PRESENTATION, DISCUSSISON, ANALYSE ET INTERPRETATION DES DONNEES

4.1. PRESNTATION DES TABLEAUX

TAB.N°1. REPARTITION DES ENQUETES SELON LE SEXE

SEXE

FO

%

1

MASCULIN

0

0

2

FEMININ

20

100

3

TOTAL

20

100

INTERPRETATION : Les 100% de nos enquêtés étaient composé des mères.

TAB.N°2. REPARTITION DES ENQETEES SELON LE NIVEAU D’ETUDE

Niveau d’étude

FO

FA

1

A1

6

30

2

A2

8

40

3

A3

6

30

4

TOTAL

20

100

INTERPRETATION : Le présent tableau nous fait voir que la majorité de nos enquêtées est composée des infirmières A2. Soit 40%, suivi de deux autres catégories à savoir A1 et A3 en raison de 30% à chacune.

TAB.N°3. REPARTITION DES ENQUEES SELON L’OPTION

OPTION

FO

FA

1

HOSPITALIERE

14

70

2

PEDIATRIE

0

0

3

ACCOUCHEUSE/SAGE-FEMME

6

30

4

TOTAL

20

100

INTERPRETATION : Il ressort de ce tableau ce qui suit : -70% de nos enquêtées ont fait l’option hospitalière,

-30% ont fait l’option accoucheuse ou sage-femme.

TAB.N°4. REPARTITISONDES ENQUETEES SELON L’OPTION

SOINS SPECIFIQUES

FO

FA

%

1

Position de Trendelenburg

18

20

90

2

Perfusion haemacel

15

20

75

3

Médicaments prescrits

20

20

100

4

TOTAL

58

60

97

INTERPRETATION : Ce tableau nous fait voir que l’administration des médicaments prescrits est beaucoup plus exécutée soit 100% suivi de la position de Trendelenburg avec 90% et en fin 75% la perfusion d’hoemacel .  Dans  l’ensemble  58 actes étaient observés sur 60 attendu soit 97%.

TAB. N°5 SURVEILLANCE

SURVEILLANCE

FO

FA

%

1

Les signes vitaux

5

20

25

2

L’état général du malade

13

20

65

3

La coloration des téguments

18

20

90

4

TOTAL

36

60

60

INTERPRETATION : Ce présent tableau nous révèle que la surveillance de la coloration des téguments est l’élément le plus surveillé soit 90%,suivi de l’état général avec 65% et en fin les signes vitaux observé à 25%. En somme 36 actes sont observés sur 60 soit 60%.

 

 

 

EDUCATION SANITAIRE

FO

FA

%

1

Fréquenter régulièrement la CPN

10

20

50

2

Se présenter régulièrement à la maternité

6

20

30

3

Adhérer au service de naissance désirable

5

20

25

4

TOTAL

21

60

35

INTERPRETATION : Ce tableau montre ceci : Fréquenter régulièrement la CPN est la thématique beaucoup plus éduqué aux malades soit  50% suivi de la thématique se présenter à temps à la maternité en cas des douleurs d’accouchement avec 30% et l’adhérence au service de naissance désirable à 25% avec un pourcentage moyen dans l’ensemble de 35%.

TAB.N°7. SYNTHESE

VARIABLES

FO

FA

%

1

Soins spécifiques

58

60

97

2

Surveillance

36

60

60

3

Education sanitaire

21

60

35

4

TOTAL

115

180

64

INTERPRETATION : Les données issues de ce tableau synthétique nous fait voir dans l’ensemble de ce qui suit :- Les soins spécifiques sont exécutés à 97%

-La surveillance est faite à 60%

-L’éducation sanitaire observée à 35%

Dans l’ensemble 115 actes sont observés sur 180 actes attendus soit 64%.

IV.2. INTERPRETATION DES RESULTATS

IV.2.1 LES VARIABLES SOCIO-DEMOGRAPHIQUES

IV.2.1.1.REPARTITION DES ENQUETEES SELON LES SEXE

A l’issue de notre dépouillement, on s’est rendu compte que notre échantillon est composé uniquement de sexe féminin soit 100%.

IV.2.1.2.REPARTITION DES ENQUETEES SELON LE NIVEAU D’ETUDE

Dans notre étude, nous avons constaté que les infirmières diplômées étaient nombreuses par rapport aux autres catégories donc 8 infirmières sur 20 soit 40% suivi de deux autres catégories des infirmières  c’est-à-dire les infirmières graduées et les infirmières auxiliaires en raison de 30% à chacune soit 6 infirmières 20.

IV.2.1.3. REPARTITION DES ENQUETEES SELON LES OPTIONS

Dans notre étude, nous étions à  la portée de 14 infirmières qui ont fait l’option hospitalière soit 70% contre 6 infirmières ou sage-femme  qui ont fait l’option jadis sage-femme soit 30%.

IV.2.1.4. VARIABLES D’ETUDE

IV.2.1.4.1.SOINS SPECIFIQUES

Nous référons aux résultats avec les soins spécifiques ; nous avons pu constater que l’administration des médicaments prescrits est mieux exécutée soit 100% Suivi de la position de Trendelenburg. 18 actes  positifs sur 20 attendus soit 90% et en fin la perfusion d’haemacel est réalisée à 75% soit 15 actes positifs sur 20 actes attendus.

IV.2.1.4.2. LA SURVEILLANCE INFIRMIERE

Après l’analyse minutieuse issues de nos enquêtées ; nous avons constaté que la coloration des téguments est la plus éduquée aux gestantes par rapports aux  autres dont 18 actes positifs sur 20 soit 65% et en fin la surveillance des signes vitaux qui est de l’ordre de 25% soit 5 actes sur 20 attendus. Dans l’ensemble 36 actes sont réalisés sur 60 attendus soit 60% score  normal par rapport à notre critère d’acceptabilité.

IV.2.1.4.3.EDUCATION SANITAIRE

Le résultat issu de notre étude nous fait savoir que  le pourcentage global obtenu en rapport avec l’éducation sanitaire 21 actes sont réalisés 60 soit 35% score loin inferieur à notre critère d’acceptabilité tel est le cas :- fréquenter régulièrement la CPN 50%

-         Se présenter à temps à la maternité 3S0%

-         Adhérer au service de naissance désirable 25%

IV.2.1.4.4 TABLEAU SYNTHESE

Les données synergétiques de toutes les variables nous font savoir que :

-       Les soins spécifiques sont exécutés à 97% dont 58 actes positifs sur 60 actes attendus ;

-         La surveillance infirmière 60% soit 36 actes positifs sur 60 attendus ;

-         L’éducation sanitaire 35% soit 21 actes positifs sur 60 attendus.

Avec ce pourcentage moyen de 64% ; nous infirmons notre hypothèse de départ selon laquelle la prise en charge des hémorragies du  post-partum  du centre hospitaliser de référence kabila n’est pas éfficace.

 

CONCLUSION

Nous voici à la fin de notre travail intitulé « EVALUATION DES CONNAISSANCES DES INFIRMIERS SUR LA PRISE EN CHARGE DES HEMORRAGIES DU POST-PARTUM ».Le but de notre travail était d’évaluer la qualité des soins infirmiers bénéficiées par les parturientes ayant fait l’hémorragie en post-partum à fin de contribuer à la réduction du taux   de mortalité causée par cette dernière.

Pour atteindre ce but nous nous étions assigné les objectifs suivants :

Sélectionner  les enquêtées ;

-         Récolter et analyser les données ;

-         Interpréter les résultats et tirer une conclusion.

Ce présent travail avait comme hypothèse la prise en charge infirmière de l’hémorragie du post-partum au sein du centre hospitalier de référence Kabila n’est pas efficace après le dépouillement des données  les résultats suivants ont été mis en évidence :

-         Les soins spécifiques sont exécutés à 97%

-         Les éléments  de surveillance sont réalisés à 60%

-         Educations sanitaire fait à 30%.

Dans l’ensemble 115 actes positifs observés sur 180 actes attendus soit 64% comme pourcentage moyen. Avec ce pourcentage dans l’ensemble supérieur à notre  critère d’acceptabilité, nous infirmons notre hypothèse du part.

 

 

 

 

SUGGESTION

-         Nous demandons aux  autorités du centre hospitalier de référence kabila d’organiser les séances de remise en niveau des personnels œuvrant dans le service de Gynéco, à fin de mieux prendre en charge les accouchées qui présentent les hémorragies en post-partum.

-         Aux autorités de la PNC secteur de santé d’équiper l’hôpital en matériels pour les soins de qualités et une bonne prise en charge des familles tant policière et autres ;

-         Aux futurs  chercheurs  de continuer les recherches en cette matière pour le bien être de notre population.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

1)  PETRSOS (1988), prise en charge des accouchements dystociques et ses complications

2)  Ministère de la santé RDC (1999), Guide de l’accouchement pour  une maternité sans risque.

3)  ROTSART (2000) , Maternité et santé, courte joie KANGU MAYUMBE

4)  GALBES (2000), Guide de la vie familiale, volume 3, éd. Bibliothèque éducation et santé.

5)  FNUAP (2005), Soins infirmiers en post-partum, cahier d’apprentissage.

6)  OMS (1996), Réflexion perspective d’évaluation des grossesses à risque éd. Maison de Paris.

7)  HIROSHI (1996), soins infirmiers ,maternité et néonatologie , 2ème éd. Montréal , Québec.

8)  BERGERON (2005), Evaluation de la qualité des soins, éd. Malaisie_ Paris.

9)  ROYSTON (1990), soins infirmier en  Gynéco-obstétrique, éd. Masson, Paris.

10)              AKUMBAKIMAYO (2000), initiation à la recherche, cours inédit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ANNEXES

 


 

Table des matières

EPIGRAPHE.. i

DEDICACE.. ii

REMERCIEMENTS.. iii

INTRODUCTION.. 1

CHAPITRE I : PROBLEMATIQUE.. 2

I.1. Enonce de problème.. 2

I.2. QUESTION DE RECHERCHE.. 3

I.3. HYPOTHESE.. 3

I.4. INTERET DU SUJET.. 3

I.5. BUT ET OBJECTIF.. 4

I.6. DOMAINE DE RECHERCHE.. 4

I.7. DELIxMITATION DU SUJET.. 4

I.8. SUBDIVISSION DU TRAVAIL.. 4

CHAPITRE II : REVUE DE LA LITTERATURE.. 5

II.1. DEFINITION DES CONCEPTS.. 5

II.1.1.EVALUATION :. 5

II.1.2. CONNAISSANCE :. 5

II.1.3.INFIRMIER :. 5

II.1.4. PRISE EN CHARGE.. 6

II.1.5. HEMORRAGIE :. 6

II.1.6.POST-PARTUM :. 6

II.2 GENERALITES SUR L’ACCOUCHEMENT.. 7

II.2.1. Définition.. 7

II.2.2.Les stades du travail et de l’accouchement. 7

1.          LA PHASE DE LATENCE :. 8

Accouchement. 9

Définition.. 9

Périodes de l’accouchement. 9

Le travail. 10

Période de dilatation.. 10

Période d’expulsion.. 12

RUPTURE DE LA POCHE DES EAUX.. 15

l’hémorragie.. 16

Hémorragies et chocs pendant et après l’accouchement. 16

CADRE CONCEPTUEL.. 21

CHAPITRE III : METHOLOGIE DE LA RECHERCHE.. 22

III.1 .MILIEU D’ETUDE.. 22

RESEIGNEMENTS  GENERAUX  SUR L’INSTITUTION SANITAIRE.. 22

1.1.1.         Situation  géographique.. 22

1.1.2.         Historique.. 22

1.4.          Mission.. 23

1.5.          Situation démographique.. 23

1.6.          Situation socio-économique.. 23

1.7.          Composition  du personnel. 24

1.8.          Organigramme  administrative et fonctionnement administratif. 24

III.  ECHELON.. 25

IV. DEPENDANCE.. 25

V. ORGANIGRAMME.. 26

III.2.Population et Echantillon.. 27

III.2.1. Population.. 27

III.2.2.ECHANTILLON.. 27

III.3. CRITERES D’INCLUSION ET D’ESXCLUSIOSN.. 27

III.4. PROCESSUS DE COLLECTE DES DONNEES.. 28

III.4.1. METHODE :. 28

III.4.2. TECHNIQUE :. 28

III.4.3.INSTRUMENT DE COLLECTE DES DONNEES.. 28

III.5. DEROULEMENT D’ETUDE.. 28

III. 5.1.Démarche préliminaire.. 28

III.5.2.Démarche proprement dite.. 28

III.6.CRITERE D’ACCEPTABILITE.. 29

III.7. TRAITEMENT DES DONNEES.. 29

CHAPITRE 4. PRESENTATION, DISCUSSISON, ANALYSE ET INTERPRETATION DES DONNEES.. 30

4.1. PRESNTATION DES TABLEAUX.. 30

IV.2. INTERPRETATION DES RESULTATS.. 33

IV.2.1 LES VARIABLES SOCIO-DEMOGRAPHIQUES.. 33

IV.2.1.1.REPARTITION DES ENQUETEES SELON LES SEXE.. 33

IV.2.1.2.REPARTITION DES ENQUETEES SELON LE NIVEAU D’ETUDE.. 33

IV.2.1.3. REPARTITION DES ENQUETEES SELON LES OPTIONS.. 33

IV.2.1.4. VARIABLES D’ETUDE.. 33

IV.2.1.4.1.SOINS SPECIFIQUES.. 33

IV.2.1.4.2. LA SURVEILLANCE INFIRMIERE.. 34

IV.2.1.4.3.EDUCATION SANITAIRE.. 34

IV.2.1.4.4 TABLEAU SYNTHESE.. 34

CONCLUSION.. 35

SUGGESTION.. 36

BIBLIOGRAPHIE.. 37

ANNEXES.. 38

Table des matières. 39

 

 

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