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La transfusion péri-opératoire est un acte fréquent. Elle constitue environs la moitié des actes transfusionnels au sein d’une institution hospitalière [1,2]. Pourtant, elle n’est pas dénuée de risques [2,3]. L’émergence des risques liés à la transfusion, a considérablement influencé les pratiques transfusionnelles dans les sens, d’une part, de recours à la transfusion autologue et, d’autre part, de la recherche des thérapeutiques alternatives réduisant le recours à la transfusion [1, 3, 4,5]. Les bilans biologiques réalisés sur le sang des donneurs, assurent un haut degré de sécurité mais ne peuvent détecter tous les problèmes infectieux auprès de cette population.

Les risques résiduels des complications liées à la transfusion, les réserves limités de sang, les impératifs économiques et les risques liés à la non transfusion nécessitent de définir une stratégie transfusionnelle claire pour les patients qui vont bénéficier d’une intervention hémorragique [1, 3, 5,6]. Dans ce cadre, plusieurs recommandations ont été édictées depuis quelques années [7, 8,9].

Mais, malgré ces recommandations, les enquêtes internationales sur la transfusion sanguine continuent à mettre en évidence des transfusions inadéquates par excès ou par défaut [3,10,11 ]. D’autres études par contre ont démontrés les avantages liés à l’application au sein d’une institution d’un protocole locale d’épargne sanguine

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