Bonsoir, nous sommes le 08/10/2026 et il est 22 h 56.





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

B.P. 190 KINSHASA – XI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

KATALAY MATUNGULU Jonathan

Gradué en Sciences

 

 

 

Mémoire de fin d’Etude présenté et défendu en vue de l’obtention du titre de Licencié en Sciences.

Groupe : Informatique

Option : Gestion

 

Sous la direction du Professeur Docteur :

KAFUNDA KATALAY Pierre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Année-Académique 2017-2018


 

 

EPIGRAPHIE

 

 

 

 

 

 

 

Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie et j’habiterai dans la maison de l’éternel jusqu’à la fin de mes jours

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PSAUMES 23 :6


 

 

DEDICACE

 

 

 

 

 

Au créateur de cieux et de la terre, Seigneur Jésus-Christ, Dieu tout Puissant, l’assurance de ma vie, lui qui dit un mot et la chose S’accomplie, il est mon salut.

A mes très chers parents spirituels, Daddy et Mommy NGOY KABUYA, car Nous qui étions sans valeur, grâce à leurs révélations, nous sommes dans Le chemin de la délivrance et aujourd’hui, leur Dieu a roulé de dessus

De moi l’opprobre de ma famille.

 

A mes chers parents, MATUNGULU KALALA CALO et BUMBABO MAYIBA MARIE CLAIRE qui en tant que premiers éducateurs ne pouvaient avoir une minute de repos sans avoir pensé à notre formation intégrale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je dédie ce travail.


 

 

 

 

 

REMERCIEMENT

 

Au terme de notre second cycle universitaire, l’opportunité nous est permise D’adresser nos sentiments de reconnaissance à tous ceux qui, de diverses manières, ont Contribué à notre formation intellectuelle.

Au professeur Pierre KAFUNDA KATALAY, directeur de ce travail, qui malgré ses

multiples occupations nous a offert sa disponibilité et sa direction ; mais aussi et surtout à Tshimuni Hervé, dont les orientations et la rigueur nous ont guidés à alimenter nos réflexions.

Nos  remerciements sont adressés  également  à monsieur  Emile  MUBAMBA

Directeur au département du commissariat d’avarie, qui nous a facilité l’accès

aux données utiles à la réalisation de ce travail.

A mes frères : Prince Matungulu, Glody Matungulu, Arsène Matungulu, Josué

Matungulu

 

Nos remerciements s’adressent enfin à tous ceux qui d’une manière ou d’une autre ont été un support moral, spirituel et intellectuel tout au long de notre parcours sur la colline inspirée. Nous citons : Aristote Bassayi, Jessy Mutombo, Crédo Lialia, Aristote Mavungu , Salomon Ntumbabo ,Benjamine Temuna ,Derick Makumba, José Ifasso ,  Jude Dikana, Arnold Dikana, Paul Kanyiki, Fabrice Vunduawe, Armel NZUZI, Bénie BOKUNGU, Ruth Muadi, Sephora Lesambo, Berka Mengi, Christian Mbenda ,Glody Bobele ,Glody Ilongoy , Rex Ilonga, , Christian Kalonda, Jaures Kashila, Hillary Mbuyi, que tous ceux dont notre plume ingrate a mis dans les oubliettes, par économie de place et qui ont contribué de près ou de loin à ce travail, trouvent nos remerciements.


 

 

LISTE DES ABREVIATIONS

 

OCC : Office congolais de contrôle

 

S.I : Système d’information

 

POS : Plan d’Occupation des Sols

 

MOA : Maîtrise d’Ouvrage MOE : Maîtrise d’Œuvre B.I : Business Intelligence

ETL : Extract Transform Load

 

OLAP : OnLine Analysis Processus

 

OLTP : OnLine Transactional Processing

 

SGBD : Système de Gestion de Base de Données

 

KDD : Knowledge Discovery in Databases

 

ECD : Extraction des Connaissances à partir des Données

 

CRM : Customer Relationship Management

 

CDH : Classification Descendante Hiérarchique

 

MERISE : Méthode d’Etude et Réalisation Informatique par le Système d’Entreprise

 

UML : Unified Modeling Language

 

MCD : Modèle Conceptuel des Données MLD : Modèle Logique des Données SSMS : SQL Server Management Studio SSAS : SQL Server Analysis Service

SSIS : SQL Server Integration Service SSRS : SQL Server Reporting Service SQL : Structured Query Language


 

 

LISTE DES FIGURES

 

Figure 1. La diversité du SI ………………………………………………………………………………………………….5

Figure 2. La dimension managériale …………………………………………………………………………………..7

Figure 3. La diversification des ressources ………………………………………………………………………....8

Figure 4. Les fonctions de SI ……………………………………………………………………………………………….10

Figure 5. Les 4 visions du système d’information (Urbanisation des systèmes d’information)…………………………………………………………………………………………………………………….14

Figure 6. Parallélisme entre urbanisation d’une ville et celle des systèmes……………………….15

Figure 7. Les différentes architectures de système d’information………………………………………20

Figure 8. Architecture d’un système décisionnel…………………………………………………………………27

Figure 9. Architecture d’un entrepôt de données……………………………………………………………...30

Figure 10. Organigramme de l’OCC…………………………………………………………………………...........47

Figure 11. Diagramme d’Ishikawa de l’OCC……………………………………………………………………….48

Figure 12. Cartographie de la vue métier de l’OCC……………………………………………………………50

Figure 13. Cartographie de la vue fonctionnelle de l’OCC………………………………………………….54

Figure 14. Cartographie de la vue fonctionnelle cible………………………………………………………..55

Figure 15. Cartographie de système d’information …………………………………………………………...57

Figure 16. Flux d’information circulant entre divers processus…………………………………………..58

Figure 17. Détermination de la trajectoire…………………………………………………………………………59

Figures 18. Schéma MCD…………………………………………………………………………………………………...64

Figures 19. Schéma MLD…………………………………………………………………………………………………….65

Figures 20. Le diagramme de cas d’utilisations ………………………………………………………………….66

Figures 21. Le diagramme de classe…………………………………………………………………………………..66

Figures 22. Le diagramme des séquences…………………………………………………………………………..67

Figures 23. Le diagramme d’activités…………………………………………………………………………………67

Figures 24. La base de données de l’application…………………………………………………………………68

Figures 25. La modélisation multidimensionnelle………………………………………………………………69

Figures 26. La vue de source de données………………………………………………………………………….70

Figures 27. Le cube de l’application…………………………………………………………………………………..70

Figures 28. Déploiement du cube………………………………………………………………………………………71

Figures 29. Tableaux synthèse de contrôle de marchandise……………………………………………..72

Figures 30. Tableaux synthèse de marchandise contrôle ainsi que leur quantité………………72

Figures 31. Histogramme de marchandise contrôle ainsi que leur quantité……………………..73

Figures 32. Les interfaces utilisateurs……………………………………………………………………………….73


 

 

LISTE DES TABLEAUX

 

Tableau 1. Comparaison entre les données opérationnelles et décisionnelles…………………36

Tableau 2. Découpage du système d’information…………………………………………………………….53

Tableau 3. Dictionnaire des données……………………………………………………………………………….63


 

 


 

 

0.1.     Aperçu théorique


Introduction


 

 

Le système d’information est aujourd’hui au cœur du fonctionnement de toute organisation, et son efficacité en conditionne les performances. Depuis une vingtaine d’années, le système d’information connait une imbrication et un empilement d’application ainsi que de nombreux développement spécifiques qui rendent leur évolution et leur maintenabilité coûteuses. Il apparaît une prise de conscience des Directeurs Générales et des Directeurs informatiques de la nécessité de décomplexifier et de modulariser le système d’information afin d’en simplifier la gestion, de le rendre plus rapide pour qu’il réponde mieux aux besoins métiers, en résumé, un système d’information plus évolutif est moins coûteux. Ainsi, l’urbanisation du système d’information est considérée comme une démarche bénéfique pour une entreprise qui veut piloter son système d’information et pour rendre son système d’information plus

évolutif.

En effet, les technologies de l’information nous génèrent une multitude de données comme jamais auparavant. Le problème n’est donc plus tant d’acquérir une masse de données mais de l’exploiter. Pour cela, il faut collecter les données de qualité, la normaliser, la classer, l’agréger et l’analyser pour l’exploiter afin d’en extraire une connaissance en vue de prendre la bonne décision au bon moment. Il s’agit ici de s’intéresser aux besoins des décideurs, à savoir, transformer les données en connaissance voir en prévision c’est-à-dire en information. Dans ce but, il est nécessaire de mettre en place un système particulier appelé « système décisionnel ». Ce système doit permettre de prendre de manière simple les chiffres recueillis pour mettre en lumière la conjoncture actuelle et indique la voie à suivre.

 

 

0.2.       Problématique

 

 

En effet, La problématique de départ liée au concept d’urbanisation de système d’information est d’étudier comment refaire, moderniser et profiler des avancées technologiques, sans faire table rase du passé, et tout ceci dans une optique de limiter les coûts. Ainsi, concernant notre travail, la problématique qui se pose dans cette partie est la suivante : comment continuer à faire évoluer le système d’information de l’ « office congolais de contrôle »?  Nous avons constaté au niveau du processus de pilotage, la grande partie de tâche qui se font manuellement, il y a l’absence d’un système informatique de gestion fiable et capable de gérer les informations et surtout lors de la transmission de documents administratifs et de certains rapports de terrain ce qui constitue un danger permanent pour cette institution, raison pour laquelle dans ce travail, nous tenterons de répondre aux questions suivantes :


 

 

▪   Comment continuer à faire évoluer le système d’information de

« l’Office Congolais de Contrôle » ?

▪   Comment  aider  le  décideur  à  prendre  la  décision  lors  de

l’importation des produits ?

▪   Comment rendre son système informatique fiable ?

 

 

 

0.3.     Hypothèse

 

 

Une hypothèse est une proposition des réponses aux questions que l’on

pose à propos de l’objet de la recherche.

Partant de cette définition et compte tenu de multiple questions posées à la problématique, notre hypothèse consiste à faire le découpage de système d’information de l’Office congolais de contrôle, grâce à l’urbanisation de système d’information. Ensuite notre étude sera basée au « département d’exploitation dans son opération sur le commissariat des avariés » et ici, nous proposons la mise en place d’un système décisionnel qui permettra au pilotage de cette entreprise à prendre de décisions optimales lors de contrôle et vérification des marchandises à l’importation.

 

 

0.4.     Choix et Intérêt du sujet

 

 

Notre sujet s’intitule « Urbanisation d’un système d’information et

prise de décisions à l’aide des outils de Business Intelligent »

La motivation vient des quelques soucis rencontrés lors de mon stage à la direction générale de l’Office Congolais de Contrôle. Dans le souci de faciliter le partage des informations et la gestion des agents avec l’urbanisation de système d’information et le système décisionnel.

 

 

0.5.     Délimitation du sujet

 

 

Pour répondre aux normes scientifiques, nous sommes dans l’obligation de limiter notre travail dans le temps et dans l’espace, c’est-à-dire le domaine d’urbanisation de système d’information que nous avons choisi a plusieurs architectures mais nous nous sommes limités seulement sur l’architecture métier et l’architecture fonctionnelle.

o Dans le temps : notre étude est faite durant la période allant du mois de février

2019 au mois de mai 2019 ; cette période nous a permis de récolter les données

nécessaires à l’élaboration de ce travail scientifique.


 

 

o Dans l’espace : ici nous sommes bornés que sur le découpage du système d’information et ensuite la mise en place d’un système décisionnel, ceci fait l’objet de département d’exploitation précisément dans le commissariat des avaries.

 

 

0.6.     Méthode et techniques utilisées

 

 

(1) Méthodes

 

Une méthode de travail est une marche à suivre pour réussir, ou, en abordant le travail sous un angle, elle est l’approche d’un problème. Dans le cadre de notre travail, nous avons utilisé les méthodes suivantes :

 

 

o Méthode Analytique : elle nous facilite l’étude des documents existants ;

o Méthode structuro-fonctionnelle : elle nous facilite la compréhension sur les attributions de différents services ;

 

(2) Techniques

Une technique est un rassemblement des procédés propres à un art. Dans le cadre de travail nous avons utilisé les techniques suivantes :

o La technique d’interview : nous avons eu à converser par jeux de questions réponses ;

o La technique documentaire : qui nous a aidé à consulter certains

ouvrages, revue, afin d’enrichir notre travail.

 

 

0.7.     Difficultés rencontrées

 

 

Pour élaborer ce travail nous avons rencontrés les difficultés suivantes : lenteur de réponse de l’administration de l’entreprise, la rareté de certains documents dans notre domaine de travail.

 

 

0.8.     Subdivision du travail

 

 

Outre l’introduction et la conclusion, le présent travail est reparti en quatre chapitres, à savoir :

o Le système d’information ;

o Urbanisation de système d’information ;

o Le système décisionnel ;

o L’application.


 

 

 

 

Chapitre I. Généralités système d’information [2], [5]

 

 

I .1 Définitions [2], [5]

 

 

Un système d’information est un système d’acteurs sociaux qui mémorise

et transforme des représentations via des technologies dès l’information et des modes opératoires.

Le système d’information de l’entreprise est la partie réelle constituée d’informations organisées, d’évènements ayant un effet sur ces informations et d’acteur qui agissent sur ces informations ou à partir de ces informations selon des processus visant une finalité de gestion et utilisant les technologies de l’information

Le  système  d’information  est  un  ensemble  organisé  de  ressources

matériels, logiciels, personnel, données, procédures etc…permettant d’acquérir, de traiter, de stocker des informations (sous forme de données, texte, images, son, etc…) dans et entre des organisations pour communiqué ou diffuser.

Le système d’information (SI) utilise de moyen humains matériels et méthodes :

 

➢ Les  moyens  humains  sont  composés  de  l’ensemble  de  personnes  qui reçoivent, manipulent et émettent l’information (les utilisateurs, les concepteurs y compris) ;

➢ Les moyens matériels sont constitués de l’ensemble des machines, des degrés de technique plus au moins poussée, permettant de recevoir, des manipuler et émettre l’information. Ex :    machine    à    écrire,    machine    à    calculer, photocopieuses, télécopieurs, ordinateurs, papier, moyens de télécommunication, support de stockage etc.… ;

➢  Les méthodes sont l’ensemble d’outils de travail et de règles permettant de résoudre les différents problèmes de gestion.

 

 

I.2 Les différentes formes d’informations [2], [5]

 

 

➢ Les formes d’information manipulées par le système d’information  sont très variées ;

➢  L’information écrite, structurée ou non, ayant pour origine des moyens

d’expression humains ou non ;

➢ L’information   picturale, structurée ou non, ayant pour origine  des moyens

d’expression humaine ou non ;

➢ L’information orale ou sonore, structurée ou non ayant pour origine des moyens d’expression humains ou non ;


 

 

➢  Les  autres  formes  d’information :  l’information  tactile,  l’information

olfactive etc.


 

 

I.3 Les dimensions d’un système d’information

 

 

I.3.1 la dimension informationnelle

 

 

Le SI dans sa dimension informationnelle est composé de sa nature, sa diversité et ses qualités

 

A. Nature

 

 

Les SI contiennent des informations sur des personnes, des évènements, des lieux et des objets importants dans l’organisation ou dans l’environnement. L’information est un renseignement qui apporte une connaissance, elle recouvre les données qui sont présentes sous une forme utile et utilisable par les personnes.

Les données, au contraire, sont des valeurs à l’état brut représentant des évènements qui ont lieu dans ou en dehors des organisations. Elles n’ont pas été organisées de façon à ce que les utilisateurs puissent les comprendre et s’en servir.

 

B. Diversité

 

 

L’information n’a de valeur qu’en raison de l’usage qui en est fait.

 

 

Sa diversité

 

 


L’information est un

support de processus

de l’entreprise


L’information est un support de cohésion sociale


 

Rôles de

l’information

 

 

 


L’information est un instrument de communication dans l’entreprise


L’information est un instrument de liaison avec l’environnement


L’information est un support de la connaissance individuelle


 

 

Figure 1. La diversité du SI


 

 

C. Critères de qualité

 

 

➢  La pertinence

➢  La fiabilité

➢  La disponibilité

➢  La confidentialité

➢  La valeur

➢  L’efficacité

➢  Etc.

 

I.3.2 La dimension organisationnelle

 

 

L’entreprise est organisée autour de processus empreints d’informations :

➢  L’information dans le processus :

o Un processus correspond à un ensemble d’activité ou d’opération, fonctionnellement liées par la production d’un résultat indéniable.

o L’évènement  est  alors  un  fait  significatif  donc  l’apparition  va déclencher                       une   réponse   dans   l’organisation   sous   forme   de déroulement d’activité, et de taches, d’opérations

➢  L’information entre processus :

o L’organisation  est   représentée  par   un   ensemble  de   processus

interdépendants

o Ils peuvent être de nature opérationnelle (activité liée à la mission de l’organisation, par ex : réaliser une vente) ou managériale (activité liée au processus opérationnel de l'organisation par ex : comptabiliser le vente

 

I.3.3 La dimension managériale [2]

 

 

Les   besoins   en    termes   d’information   diffèrent   selon   la    position

hiérarchique du décideur

 

Dirigeant cadre supérieur

 

 

 

 

Cadres moyens contrôleurs

 

 

 

 

 

Gestionnaires d’opérations

 

 

Figure 2. La dimension managériale [2]


 

 

A. Stratégique

 

 

L’information d’origine externe principalement :

 


 

 

et le futur


Résumée, en champ large, peu répétitive, orientée vers le passée, le présent


 

B. Gestion, Tactique, Contrôle

 

 

Information d’origine interne surtout :

 

Agréger, champ limité à un domaine, périodicité orientée vers le présent et le passé proche.

 

C. Gestion des opérations

 

 

Information d’origine interne :

 


 

 

le présent.


Détaillée, champ restreint, répétitive, temps de réponse court, orientée vers


 

 

I .3.4 La dimension technologique

 

 

À la cour de deux dernières décennies, l’informatique a suivi une voie

strictement technique et opposée aux principes de pascal.

Les notions de système d’information peuvent être considérées comme une réaction contre cette déviation et comme un retour vers les besoins des utilisateurs : fiabilité, convivialité, transparence de l’outil, utilité réel, sens du concret…mais aussi l’intelligence artificielle (du moteur de recherche au jeu de go…)

Le management des SI est confronté à de problèmes de plus en plus complexes du notamment à :

➢  La multiplicité, l’hétérogénéité et l’obsolescence accélérée des matériels et

des logiciels ;

➢  L’explosion des phénomènes réseaux et télécommunications ;

➢  La diversification des niveaux d’intervention (holding, division direction,

groupe de travail, individu) ;

➢  L’explosion  des  besoins  des  utilisateurs  tant  pour  les  SI  collectifs qu’individuels ;

➢  Les contraintes budgétaires renforcées ;

➢  La nécessite d’intégrer la stratégie de SI à la stratégie de l’organisation soit

comme support de cette stratégie soit comme arme de cette stratégie.


 

 

Evolution technologique : la diversification des ressources

 

 

Figure 3. La diversification des ressources (Source : Wikipédia .com)

 

I.4. les sous-systèmes d’un Système d’information

 

 

L’entreprise peut se décomposer en trois sous-systèmes :

 

➢  Le système de décision ou (pilotage) ;

➢  Le système d’information ;

➢  Le système opérant ;

 

I.4.1 Le système de pilotage ou décision (SP) [5]

 

 

Il exploite les informations qui circulent au sein de l’entreprise, il organise le bon fonctionnement du système, il décide des actions à conduire sur le système opérant et raisonne en fonction des objectifs et des politiques de l’entreprise.


 

 

I.4.2 Le système d’information (SI) [5]

 

 

C’est un système qui est chargé  d’alimenter l’entreprise en informations (d’origine interne ou environnementale), de mémoriser ces informations en vue d’un besoin    futur, de les traiter pour  une meilleure compréhension et  enfin  de les communiquer aux autres sous - systèmes auxquels il est relié.

 

 

I.4.3 Le système opérant (SO) [5]

 

 

Le système  opérant est  un sous -système  de  l’entreprise qui assure  le fonctionnement de l’entreprise en réalisant la production physique de biens ou services internes et externes.

Il reçoit les informations émises par le SP, et se charge de réaliser les taches qui lui sont confiées.

Il génère à son tour des informations en direction du système de pilotage donc il englobe

toutes les fonctions liées à l’activité propre de l’entreprise.

 

I.5. Rôles et fonctions du système d’information [2], [5]

 

 

I.5.1 Les rôles d’un système d’information

 

 

➢  Le système   d’information   aide à la prise   de   décision. Il   met     à la disposition des décideurs les information nécessaires à la prise de décision qui permet d’étudier les conséquences prévisibles des décisions, et fournit les informations, portant sur le futur ;

➢ Le   système   d’information   permet   de   contrôler     l’évolution de l’organisation, de détecter les dysfonctionnements internes, et les situation anormales . Ainsi, il est la mémoire collective de l’organisation en gardant une trace d’information partant sur le passé ;

 

Sa finalité est d’apporter un soutien aux processus de travail dans l’organisation  (processus  métier)  selon  trois  modalités  principales :  fournir  de l’information, assister le travail humain et automatiser le travail.


 

 

I.5.2 Les fonctions d’un système d’information

 

 

➢  L’acquisition ou le récolte de l’information : c’est le fait d’enregistrer une

information (support papier ou informatique) avant son traitement ;

➢  Le Stockage de l’information : c’est le fait de conserver l’information et sa protection soit du disque dur à l’entrepôt de données avec des dispositifs de sécurité ;

➢  Le Traitement de l’information : c’est la transformation et l’enrichissement d’une information en une nouvelle information ;

➢  La diffusion de l’information : mise à disposition de l’information auprès des

utilisateurs et conformément à leurs besoins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Figure 4. Les fonctions de SI

 

I.6. Typologie d’un système d’information

La  diversité des  structures    internes  et  des  moyens     dont  disposent

l’entreprise est à l’ origine de la diversité des types de systèmes d’information.

❖ Typologie basée sur le degré de formation des moyens ;

❖ Typologie basée sur le critère du nouveau nombre d’utilisateurs : le système d’information doit   offrir à plusieurs les   moyens d’accéder   à   une information sure et fiable ;

❖ Typologie basée sur  le critère du  niveau de décision : qui  est un   type de système d’information  destiné au personnel de direction de   l’entreprise, permettant d’interroger des manques de données ,d’analyse, des  modèles, etc.

❖ Typologie basée sur le critère de degré d’automatisation ;

❖ Le système d’information manuel : toutes les opérations sur l’information sont assurées par l’être humain sans l’intervention de la machine. C’est un système d’information révolu ;

❖ Le  système  d’information  mécanisé : ici  certaines opérations sûres  sont

réalisées à l’aide des machines électromécanique spécialisées ;


 

 

❖ Le système  d’information automatisé : avec ce système d’information, les opérations les plus significatives sur  les informations sont assurées par des machines                     électroniques    programmables    effectuant    des    traitements automatiques.

I.7 conclusion

À la cour de deux dernières décennies, l’informatique a suivi une voie

strictement technique et opposée aux principes de pascal.

Les notions de système d’information peuvent être considérées comme une réaction contre cette déviation et comme un retour vers les besoins de l’utilisateur : fiabilité, convivialité et transparence de l’outil… la nécessite d’intégrer la stratégie de système d’information a la stratégie de l’organisation soit comme support de cette stratégie soit comme une arme de cette stratégie


 

 

Chapitre II. Urbanisation de système d’information [1], [2], [4], [6], [12], [13]

 

 

II.1 Urbanisation de système d’information [12], [13] II.1.1 Introduction

L’urbanisation des systèmes d’information est née vers  les années 80 en

France dans le secteur bancaire et la démarche d’urbanisation est née de la volonté d’avoir un système d’information évolutif et peu couteux.

En effet, la plupart des évolutions au sein d’un SI se révèlent être couteuses et impactent souvent les autres composants du système entrainant ainsi des problèmes de cohérence et des freins à l’amélioration du système s’information.

Par ailleurs, l’évolution constante du SI engendre des redondances de

fonctionnalités et des chevauchements des flux de communication.

Au final, on se trouve avec un système d’information non conforme avec les  processus  métiers  de  l’organisation.  La  démarche  d’urbanisation  permet  de

« ranger » son système d’information. Il s’agit d’établir ou ré-établir une relation entre les systèmes d’informatiques et la stratégie de l’entreprise. Le but étant de pouvoir intégrer progressivement les demandes d’évolutions du système d’information par approche rationnelle.

 

 

II.1.2 Origine et importance de l’urbanisation de SI [12], [13]

 

 

Les concepts de l’urbanisation de l’habitat humain (organisation des villes, du territoire) ont été réutilisés en informatique (notamment par Jacques sasson dans les années 1990 dans le secteur bancaire) pour formaliser ou modéliser l’agencement du système d’information (SI) de l’entreprise.

L’urbanisation de SI permet une bonne circulation de l’information au sein d’une organisation, afin de supporter les modifications éventuelles pouvant survenir dans le temps. Il vise aussi à augmenter l’apport de l’informatique à l’activité de l’entreprise par une meilleure flexibilité des SI et une croissance accrue des attentes des métiers.

 

 

II.1.3 Quelques définitions liées à l’urbanisation

 

 

✓  Nous appelons urbanisation, démarche qui consiste à rendre le système d’information plus apte à servir la stratégie de l’entreprise et à anticiper les changements dans son environnement ;


 

 

✓ L’urbanisme du système d’information est la démarche qui consiste à définir un système d’information cible qui puisse s’adapter et anticiper les différents changements  (stratégiques, organisationnels, juridiques, etc.) touchant l’organisme ;

✓  Plan d’urbanisme du système d’information est la réunion de la définition du système d’information cible et des règles d’urbanisme avec la trajectoire à suivre pour atteindre ce système d’information cible ;

✓ L’urbanisation du système d’information est la mise en œuvre d’une démarche d’urbanisme.

 

II.1.4 Les acteur de l’urbanisation

Les principaux acteurs de l’urbanisation de système d’information sont :

Les maitres d’œuvre, les maitres d’ouvrage et le développeur du système d’information.

 

a)  Maitre d’ouvrage

 

 

Il est chargé de la définition des besoins et des financements. Il a comme profil, dirigeant de l’organisme capable d’appréhender globalement la problématique du métier ;

 

b) Maitre d’œuvre

 

 

Le maitre d’œuvre est chargé de la conception du SI. Il est professionnel opérationnel en général de l’ingénieur architecte, capables d’aligner les processus et le SI sur la stratégie métier de l’organisation ;

 

c)  Développeur

 

 

Il est chargé de la mise en place et du développement du SI. C’est un professionnel de l’informatique (prestataire, ingénieur, technicien en TIC).

 

 

II.1.5 Urbanisation d’une ville et urbanisation de système d’information

[12], [13]

 

 

II.1.5.1 Urbanisation des villes

 

 

L’urbanisation des villes est     l’ensemble des plans et des actions cohérentes qui permettent l’organisation optimale des fonctions spatiales, économiques, sociales et environnementales des territoires.

L’objectif est d’aboutir à une représentation de la ville qui prenne en compte  les besoins des citadins et les moyens dont dispose la collectivité pour une gestion optimale et durable de son espace.



 

 

II.1.5.2 Urbanisation de système information

L’urbanisation du système d’information d’une entité ou organisation (entreprise ou administration) est une discipline d’ingénierie informatique consistant à faire évoluer son système d’information pour qu’il soutienne et accompagne de manière efficace et efficiente les missions de cette organisation et leurs transformations.

Dans l’urbanisation de SI, plusieurs visions sont également mises en

avant : une vision métier, vision fonctionnelle, vision applicative et vision technique.

 

 

 

Figure 5. Les 4 visions du système d’information (Urbanisation des systèmes

d’information) Source : [12], [13]

 

L’amélioration peut s’effectuer au niveau de chaque visions indépendamment des autres, d’un côté la vision métier (processus métiers) et la vision fonctionnelle (système d’information) et de l’autre, le couple des visions applicative et technique (système informatique).

Donc, pour comprendre les objectifs d’urbanisation du système d’information, il sera mieux de donner d’abord l’importance de la gouvernance du système d’information. La gouvernance permet d’assurer la performance du processus du SI et cette urbanisation contribue fortement à une meilleure gouvernance du SI lorsqu’elle vise à :

✓  Améliorer l’agilité du SI afin de le faire évoluer au même rythme que la stratégie de l’organisation ;

✓  Définir les règles, principes de construction progressive du SI ;

✓  Assurer des états stables du SI ;

 

Capitaliser le patrimoine applicatif dans le cadre d’une modernisation

progressive du SI.


 

 

II.1.5.3 Etude comparative entre l’urbanisation d’une ville et l’urbanisation de

système d’information [4], [6], [12], [13]

 

 

La figure suivante donne un parallélisme possible entre l’urbanisation d’une ville et celle de système d’information (SI)

Urbanisation d’une ville                                       Urbanisation des SI

 

 

 

 

 


Organisation, processus et réglementation

Organisation des pouvoirs publics, habitants, forces de l’ordre, organisation des services de police, réglementation en matière de

construction…


Organisation et processus métier Organisation des administrations, agents, usagers, processus métiers, procédures de travail et réglementation associées…


 

 

 

 


Cas d’usages/ services Organisés en zone/ quartier/ bloc Se loger, se déplacer, travailler,

étudier, se distraire, faire des courses,

se soigner…


Fonctionnalités et données Organisés en zone/ quartier/ bloc Scolarité de l’élève, sécurité intérieure, comptabilité générale, paye…


 

 


 

Bâti et équipement Logement, bâtiments divers, moyen de sécurité, équipement lié à la gestion

des déchets…


Applications, composants logiciels Application métiers (ex CHORUS), logiciels et outils transverses (ex messagerie


 

 

 


Réseaux et équipements

d’infrastructure

 

Energie, eau, transport, télécommunication


Serveurs, PC, imprimantes réseaux de télécommunication sites hébergement


 

Figure 6. Parallélisme entre urbanisation d’une ville et celle des systèmes


 

 

II.1.6 Démarche d’urbanisation de SI

 

 

La démarche d’urbanisation des systèmes d’information consiste à transformer, mutualiser, réutiliser et aligner les actifs (et donc les ressources) d’une organisation (équipement, personnels, projets, processus, données) avec ses caractéristiques opérationnelles propres, sa stratégie d’évolution et son champ de contrainte, le tout dans un cadre formel, compréhensible et partagé.

 

 

II.1.6.1 Approche de la démarche de l’urbanisation de SI

 

 

Nous distinguons trois approches de la démarche d’urbanisation des systèmes  d’information,  à  savoir :  l’approche  top-down,  l’approche  bottom-up  et l’approche transversale ciblée.

 

 

II.1.6.1.1 L’approche top down ou approche descendante

 

 

Cette approche est basée sur un ensemble de règles requérant de définir précisément chaque couche inferieure concernée. Cela consiste à l’étude globale du processus et de l’organisation métier pour descendre vers l’architecture technique d’un système d’information.

 

 

II.1.6.1.2 L’approche bottom up ou approche ascendante

 

 

Cette approche consiste à l’étude de l’architecture technique d’une plate-

forme pour monter vers l’organisation métier.

 

 

II.1.6.1.3 L’approche transversale ciblée

 

 

Elle consiste à une étude d’un périmètre limité du système d’information, pour modéliser les dimensions (métiers, fonctionnelles, techniques) souhaitées du système d’information, et essentiellement celle-ci, sans être obligé de modéliser tous les objets du système.

 

 

II.1.6.2 La méthodologie

 

 

Dans la démarche d’urbanisation, la méthodologie à suivre est la suivante :

✓  La modélisation de la stratégie ;

✓  La cartographie des systèmes existants (métier, fonctionnels, applicatifs, techniques) ;


 

 

✓  La détermination des systèmes cibles (métier, fonctionnels, applicatifs, techniques).

 

Pour    bien urbaniser un  système d’information, il  faut connaitre les éléments suivants :

•    Connaitre le système actuel ;

•    Etablir la cartographie du système d’information actuelle ;

•    Définir des règles et des contraintes d’évolution ;

•    Définir un système d’information cible, aligné sur la stratégie de l’entreprise.

 

Déterminer la trajectoire à suivre pour atteindre ce système d’information

cible.

 

 

II.1.6.3 Principe de base de l’urbanisation

 

 


 

 

savoir :


L’urbanisation du système d’information répond à deux règles de bases, à

 

 

•    Une application doit appartenir en « cible » à un seul bloc ;

•    Les dépendances doivent respecter les notions de cohérence forte/couplage faible :

▪  Entre les applications ;

▪  Au sein d’une application : entre les différents modules ;

▪  Au sein d’un module : entre les composants.

 

Les principes de bases de l’urbanisation de système d’information se


présentent comme suit :

•    Réorganiser le système d’information en appliquant deux idées

maitresses :

▪  Cohérence forte/couplage faible : définir les blocs pour lesquels les données et les traitements présentent une forte cohérence (cohérence forte) et une frontière bien limitée avec les blocs connexes (couplage faible) ;

▪  Encapsulation : le bloc est propriétaire de ses données et de ses traitements et sont masqués pour les autres blocs. Un bloc ne peut accéder aux données d’un autre bloc qu’en faisant appel aux services que propose celui-ci.

•    A ma frontière de chaque bloc, les échanges avec l’extérieur se

font :

▪  Au moyen d’interfaces publiques ;

▪  Par l’intermédiaire d’une infrastructure fédérative (web

services,…ou interfaces).


 

 

Les évolutions successives permettant d’atteindre la cible s’effectueront

par assemblage de briques fonctionnelles ou techniques.

II.1.7 Procédure d’élaboration d’un plan urbanisme

 

 

II.1.7.1 Plan d’urbanisme

 

 

Plan d’urbanisme du système d’information est la réunion de la définition du système d’information cible et des règles d’urbanisme avec la trajectoire à suivre pour atteindre ce système d’information cible.

 

 

II.1.7.2 La modélisation de la stratégie

 

 

II.1.7.2.1 Les objectifs poursuivis

 

 

Les objectifs d’une formalisation explicite de la stratégie s’articulent

autour de trois axes :

•    Structurer la complexité du système d’information, cet objectif consiste à organiser le travail même de l’urbaniste, soit répartir le travail de définition des descriptions des contributions des acteurs de l’organisation ;

•    Faire évoluer le système d’information par l’identification des conséquences de toute évolution stratégique de l’adaptation nécessaire                       du    système    d’information,    des    systèmes informatiques, leurs composants applicatifs et leurs infrastructures de fonctionnement ;

•    Maintenir  le  système  d’information  par  l’identification  des conséquences de toute évolution d’un quelconque composant pour réadapter le système d’information à la stratégie.

 

II.1.7.2.2 Formalisme de la stratégie

 

 

La stratégie organise le traitement des sujets de préoccupations dont il est recommandé de formaliser une liste. Ainsi, les bonnes pratiques formalisent la stratégie en deux diagrammes qui sont :

•    Le  diagramme  de  causes  et  effets  d’Ishikawa :  il  s’agit  d’une

formalisation des contributions nécessaires à un objectif souhaité.

•    Le  diagramme  de  chaine  de  valeur  de  porter :  il  s’agit  d’une

identification de processus nécessaires à un objectif souhaité.


 

 

II.1.7.2.3 Règle de construction d’un diagramme d’Ishikawa

 

 

•    Les objectifs sont syntagmes verbaux ;

•    Les  objectifs  ne  comportent  ni  « ou »  ni  « et »  de  choix  ou  de factorisation « ou » ;

•    Le  diagramme  comporte  un  et  un  seul  effet  principal  d’objectif

contributeur.

 

II.1.8 La cartographie est un référentiel d’entreprise et sa réalisation

 

 

II.1.8.1 Notion de la cartographie de SI

 

 

La cartographie est un référentiel d’entreprise et sa réalisation se mène comme un projet métier transverse, avec ses propres spécificités ; sa mise en place nécessite un engagement fort du management car beaucoup d’acteurs différents sont

impliqués.

Pour aboutir à un système d’information urbanisé, il faut commencer par

connaitre le système existant et bien cerner ses périmètres fonctionnel et technique.

Ainsi, pour faire du système d’information un atout pour l’entreprise, il faut cartographier et définir un plan stratégique pour en connaitre l’évolution en se donnant les moyens de faire vivre cette cartographie et susciter le besoin de l’utiliser.

La mise en place d’une cartographie de système d’information demande

de respecter les éléments suivants :

a)  Les notions de zones, quartiers et blocs pour découper le système

d’information ;

b)  Les règles de l’urbanisme informatique ;

c)  La cartographique et de représentation fixée.

 

(a) La notion de zone, quartier et bloc

 

❖ Une zone : Une zone de SI est définie de manière à correspondre aux préoccupations du temps et/ou des métiers de l’entreprise. Une zone est subdivisée en quartiers.

❖ Un quartier : il est défini par la nature des informations traitées.

Un quartier peut se subdiviser en bloc.

❖ Un bloc : un bloc est un ensemble de données et de traitements homogène dans une activité de l’entreprise, le bloc est le composant de base de l’entreprise, il est composé de traitements portant sur un seul niveau d’agrégation.


 

 

(b) Les règles de l’urbanisme informatique

 

L’urbanisme du système d’information ne définit pas la structure interne des blocs, mais il en définit les règles d’échanges et d’interaction, ces règles d’urbanisme peuvent varier suivant l’approche utilisée et doivent être bien définies au préalable.

Ces règles sont :

 

•    Un bloc appartient à un seul quartier, un quartier à une zone.

Donc un bloc à une seule zone ;

•    Un bloc est autonome : chaque bloc doit présenter une cohérence fonctionnelle interne forte et un couplage le plus faible possible avec les autres blocs ;

•    Un  bloc  à  deux  points  d’ancrage  (Evénement  à  traiter  +CR

d’exécution ;

•    Un bloc est asynchrone ;

•    Une donnée ne peut être mise à jour que par un bloc et un seul ;

•    Un bloc émet des résultats normalisés ;

•    Toute communication entre blocs transite par le système de gestion de flux.

 

 

II.1.8.2 Définition de la cartographie de SI

 

 

La cartographie est l’ensemble des études et des opérations scientifiques, artistiques et techniques, intervenant à partir des résultats d’observations ou de l’exploitation d’une documentation et de l’établissement de cartes.

La cartographie de système d’information est un outil pour la maitrise et la mise à jour du système d’information, c’est pour cela qu’elle doit être pérennisée de façon à être une image la plus exacte et la plus exhaustive de système d’information à tout moment.

 

 

II.1.8.3 Les différents types de cartographie de SI

 

 

Plusieurs types des cartographies sont utilisés pour mettre en place un système d’information (cartographie métier, cartographie fonctionnelle, cartographie applicative, cartographie technique, etc.) qui peuvent être réalisées pour détruire les systèmes existants et/ou le système cible. Comme pour la cité, la cartographie d’un système d’information est à la fois basée sur une approche méthodologique et sur une démarche de communication.


 

 

 

Figure 7. Les différentes architectures de système d’information (source :

wikipédia.com)

 

II.1.8.4.1 La cartographie métier

 

 

Elle consiste à une structuration du système d’information par les activités de l’entreprise ou de l’organisme vis-à-vis de ses processus métiers qui contribuent à la stratégie de l’entreprise. Elle décrit donc l’ensemble de processus métier et des activités de l’entreprise que le système d’information doit supporter. Cette cartographie est représentée par trois processus :

•    Processus de pilotage : il est stratégique pour l’organisation, il fixe les grandes orientations pour l’entreprise, il définit la finalité et les objectifs de l’organisation, et par conséquent il détermine tous les autres processus ;

•    Processus  opérationnel :  le  processus  de  la  chaine  de  valeur  de

l’entreprise destiné à créer de la valeur pour ses clients ;

•    Processus de support : est un périphérique au métier de l’entreprise et

soutient son activité.

 

Il fournit des services, des moyens techniques et financiers, des ressources humaines et matérielles aux processus opérationnels de l’entreprise.


 

 

II.1.8.4.2 la cartographie fonctionnelle

 

 

Elle offre un cadre de structuration cible des informations et    traitements nécessaires au processus métier. Elle répond à la question QUOI ? Sans tenir compte des acteurs et de l’organisation. La finalité d’une telle étude est la structuration du système d’information en blocs fonctionnels communicants.

Chaque bloc (zone, quartier ou ilot) doit présenter une cohérence fonctionnelle interne forte et un couplage le plus faible possible avec les autres blocs.

 

II.1.8.4.3 La cartographie applicative

 

 

Elle décrit l’ensemble des matériels logiciels de base et technologies utilisés. Il s’agit de la structuration et de dimensionnement des moyens d’infrastructure technique à mettre en œuvre pour informatiser l’activité de l’entreprise ou de l’organisme.

 

 

II.1.8.5 Les objectif de la cartographie de SI

 

 


 

 

consistent à :


Les objectifs spécifiques de la cartographie de système d’information


•    Maîtriser et piloter le système d’information ;

•    Modéliser les cibles ;

•    Faciliter les études d’impacts ;

•    Améliorer la maîtrise de couts informatiques.

 

D’où, les cartographies sont au cœur de la démarche à suivre pour un projet d’urbanisation de système d’information.

 

 

II.1.8.6 quelques outils de la cartographie de SI

 

 

Dans un premier temps, un outil de représentation peut être suffisant afin

d’assurer la communication sur l’architecture.

Des outils tels que Visio permettent d’assurer l’aspect communicationnel et visualisation de l’architecture. Au-delà de ceux-ci, il faut des outils tels qu’Aris, Méga, Proforma ou Case Wise, ces outils possèdent toutes les fonctions de modélisation, représentation et de gestion de référentiel.

Un  système d’information urbanisée favorise la  pérennisation de  ses

cartographies, car :

•    Il rend ses évolutions plus faciles à piloter ;

•    Il induit une cartographie plus claire ;

•    Il induit une cartographie plus exhaustive.


 

 

II.3 conclusion

 

 

L’urbanisation de système d’information est une discipline de l’ingénierie informatique permettant de faire évoluer le système d’information et le système information informatique au même rythme que la stratégie et l’organisation.

Elle doit permettre de faciliter le positionnement des métiers et les données au cœur du système d’information. Pour bien urbaniser, il y a une démarche que nous devons suivre, cette démarche doit être intégrée avec la planification et la gestion de projet, la conduite de projet et enfin la production et la gestion des infrastructures (notamment en lien avec le processus ITIL de gestion des changements).


 

 

Chapitre III. Système décisionnel [3], [7] [8], [12], [13] [15]

 

 

III.1 L’entreprise

 

 

III.1.1 Définitions

 

 

Une entreprise est une organisation dotée d’une mission et d’un objectif

métier, elle doit gérer sa raison d’être et sa pérennité au travers de différents objectif (sécurité, développement, rentabilité) par voie de conséquence, cette organisation humaine est dotée d’un centre de décision.

 

 

III.1.2 Problématiques

 

 

Ce titre amène naturellement à définir la position de l’entreprise par rapport au sujet Data warehouse, Datamining. Une entreprise se doit en permanence de pouvoir se situer face à la concurrence, mais également par rapport à la demande et a ce qu’elle peut offrir. C’est sur ces points qu’un système d’information décisionnel intervient.

 

 

III.2 Notion du décideur [3], [7] [8], [12], [15] III.2.1 Le décideur et son rôle

Le décideur peut être le responsable de l’entreprise ou d’une organisation

quelconque, le responsable d’une fonction ou d’un secteur.

Il est donc celui qui engage la pérennité ou la raison d’être de l’entreprise, il doit s’entourer de différents moyens lui permettant une prise de décision la plus pertinente. Parmi ces moyens, les data warehouse ont une place primordial, en effet, ils contiennent les données de toutes les activités de l’entreprise.

Le principal problème réside dans l’exploitation de ces informations, pour

cela, il est temps de bien penser le Dataminig.

 

 

III.2.2 le besoin du décideur

 

 

Pour  faire  face  à  la  concurrence  qu’engendre  la  mondialisation, les

entreprises doivent être

De plus en plus performantes et rapides dans leurs prises de décisions. D’autre part, les volumes de données suivent un accroissement continu pouvant atteindre plusieurs Téraoctets pour une société.


 

 

Bien entendu, ces informations ne se trouvent pas sur un système unique. Ceci pose la problématique suivante : Comment prendre des décisions sur

la base d’informations issues de systèmes hétérogènes n’aillant pas de moyens pour

communiquer facilement entre eux.

 

 

Le Datawarehouse répond en partie à cette problématique. En effet, cette base de données regroupe l’ensemble des informations de l’entreprise de façon cohérente dans le but de faciliter l’analyse et la prise de décision.

 

 

III.2.3 la décision

 

 

Nous pouvons dire que, une décision est le résultat d’un processus comportant le choix conscient entre plusieurs solutions envie d’atteindre un objectif. L’efficacité des services d’une entreprise dépend de la qualité de ces décisions, donc améliorer l’habilité à prendre des décisions, c’est optimiser l’usage des ressources dont dispose l’entreprise.

 

 

III.2.4 les processus de la prise de décision

 

 

La technique du processus décisionnel comporte cinq (5) étapes :

•    Définir le problème : le problème à résoudre est souvent présenté dans des termes Vagues et peut être difficile à identifier. Il arrive que ce que nous croyons être le Problème ne soit en réalité qu’un symptôme et si l’on s’attaque qu’au symptôme, on n’arrivera jamais au fond du problème. Avant de pouvoir être plus précis, il faut donc Que la définition initiale parle du problème tel qu’il se présente ;

•    Rassembler les faits et les données : il faut rassembler tous les renseignements

Pertinents car le manque de faits probants diminue grandement la qualité

et l’efficacité de décision ;

•    Evaluer et interpréter les faits et les données : pour être efficace, il est souvent Nécessaire de traiter une quantité considérable de renseignements en utilisant une Méthode de classification des données recueillies en les groupant en catégories avec les critères communs ;

•    Etablir plusieurs solutions : il faut toucher d’envisager toutes les solutions

possibles

visant à atteindre les objectifs sous juger de leur valeur objective. Au cours de cette Étape, l’imagination doit avoir libre cours en provoquant des réactions en chaîne, car d’une idée peut en jaillir une autre ;


 

 

•    Décider (choisir une décision) : c’est ici qu’il faut évaluer, juger, critiquer. Il faut tenir Compte du pour et du contre pour chaque solution, évaluer leurs avantages et leurs désavantages.

 

 

III.3 le système décisionnel [3], [7] [8], [12], [13] [15] III.3.1 introduction

Depuis que l’on stock de l’information, on cherche toujours à l’exploiter, qu’elle serve de base à nos prises de décision. C’est ainsi dans une entreprise, les systèmes d’informations de gestion ont été historiquement structurés en deux sous- systèmes : l’un dit opérationnel qui prend en charge la réalisation des opérations au jour le jour, et l’autre dit décisionnel qui fournit d’information pour définir la stratégie, piloter les opérations et analyser les résultats pour la bonne prise de décision.

 

 

En effet, aujourd’hui les technologies de l’information nous génèrent une multitude de données comme jamais auparavant. Le problème n’est donc plus tant d’acquérir une masse de données mais de l’exploiter. Pour cela, il faut collecter les données de qualité, la normaliser, la classer, l’agréger et l’analyser pour l’exploiter afin d’en extraire une connaissance en vue de prendre la bonne décision au bon moment.

 

 

Il s’agit ici de s’intéresser aux besoins des décideurs, à savoir, transformer les données en connaissance voir en prévision c’est-à-dire en information. Dans ce cas, il est nécessaire de mettre en place un système particulier appelé « système décisionnel

». Ce système doit permettre de prendre de manière simple les chiffres recueillis pour mettre en lumière la conjoncture actuelle et indique la voie à suivre.

 

 

Un système décisionnel ne remplace pas les systèmes opérationnels qui font fonctionner l’entreprise, mais il vient ‘y intégrer en y extrayant des données afin d’en diffuser la connaissance de la manière la plus facilement exploitable par les personnes concernées. Le système opérationnel n’est pas, à priori, modifié par la mise en place du système décisionnel, ce dernier vient le compléter par une exploitation avancée de l’information.

 

 

C’est ainsi les organisations ont pour la plupart mis en place leur système opérationnel pour être efficaces et réactives, elles doivent maintenant, pour être proactives déployer un système décisionnel.


 

 

La mise en place d’un système décisionnel permet d’apporter les réponses efficaces à tous les niveaux de l’entreprise : cet aspect décisionnel est présent dans les organisations depuis de nombreuses années, il revêt l’apparence de rapports et de tableaux de bord.

 

 

Un système décisionnel est donc avant tout un moyen qui a pour but de faciliter la définition et la mise en œuvre de stratégie gagnante. Il va en particulier aider au pilotage des plans d’actions (prévision, planification, suivi), à l’apprentissage (acquisition de savoir-faire, de connaissance, de compétences) et à la réalisation d’innovation incrémentale (adaptation du modèle d’affaires : produits/services, organisation, etc.).

 

 

III.3.2 Définitions de quelque concept [3], [7] [8], [12], [13] [15]

 

 

Un système décisionnel appelé aussi « Business Intelligent » est un

ensemble des technologies destinées à permettre aux collaborateurs de l’entreprise d’avoir accès et de comprendre les données de pilotage plus rapidement de sorte qu’ils prennent de décision meilleure à temps pour enfin atteindre les objectifs de leur organisation.

 

 

Cette nouvelle utilisation de l’information contenue dans les bases opérationnelles des entreprises a donné lieu à l’élaboration de nouveau système dédié à l’analyse et à la prise de décision.

 

 

Ce système regroupe un ensemble d’information et d’outil mise à la disposition de décideur pour supporter de manière efficace la prise de décision. Ainsi, un système décisionnel peut être considéré comme un système d’information dédié aux applications décisionnelles. Donc, le système décisionnel (ou encore système informatique d’aide à la décision « SIAD »), c’est un ensemble des moyens informatiques et techniques destinés à améliorer la prise de décision.

 

 

L’informatique décisionnel (ou BI pour Business Intelligence) peut être définie comme étant un ensemble des moyens, des outils et des méthodes permettant de collecter, consolider, modéliser et restituer les données de l’entreprise dans le but d’apporter une aide à la prise de décision. Son avantage ou importance est de permettre aux responsables de la stratégie d’une entreprise d’avoir une vue d’ensemble de l’activité traitée.


 

 

La maturité des systèmes décisionnels peut être illustrée en cinq étapes :

▪  Les tableaux de bord (Que s’est-il passé ?) ;

▪  L’analyse (Pourquoi ?) ;

▪  La prédiction (Que va-t-il se passer ?) ;

▪  L’aide opérationnelle (Qu’est-il en train de se passer ?) ;

▪  L’entrepôt Actif (Que faire ?).

 

 

III.3.3 Problématique

 

 

III.3.3.1 Pourquoi le décisionnel ?

 

 

A titre de rappel, le décisionnel ne concerne souvent que les entreprises qui gèrent un historique de leurs événements passés (faits, transactions etc.). Les entreprises qui viennent de naître n'ont souvent pas besoin de faire du décisionnel car elles n'ont pas encore besoin de catégoriser ou de fidéliser leurs clients.

 

 

Le souci majeur pour elles serait plutôt d'avoir le maximum de clients et c'est après en avoir récupéré un grand nombre qu'elles penseront certainement à les fidéliser et leur proposer d'autres produits susceptibles de les intéresser.

C'est ce que l'on appelle Customer Relationship Management (CRM ou gestion des relations clients).

 

 

III.3.3.2 Qui a besoin du décisionnel ?

 

 

Les décideurs sont les principaux utilisateurs des systèmes décisionnels. Les décideurs sont généralement des « marqueteurs » ou analystes en général. Ces derniers établissent généralement des plans marketing qui leur permettent de mieux cibler leurs clients, de les fidéliser etc. Et pour cela, ils ont besoin d'indicateurs et des données résumées de leurs activités (ils n'ont souvent besoin de détail que pour des cas spécifiques).

 

 

Par exemple, contrairement aux systèmes relationnels où les utilisateurs chercheront à connaître leurs transactions pour faire un bilan, les systèmes décisionnels quant à eux cherchent plutôt à donner un aperçu global pour connaître les tendances des clients (d'où l'opposition des deux modes [quantitatif contre qualitatif]).


 

 

III.3.4 Fonction et architecture d’un système décisionnel [7] [8], [12], [13] [15]

 

 

III.3.4.1 Les fonctions d’un système décisionnel

 

 

Tout système d’information décisionnel, telle que le sont le Data warehouse mettent en œuvre cinq (5) fonctions fondamentales :

✓  La collecte : la collecte des données brutes dans leurs environnements d'origine, ce qui implique des activités plus ou moins élaborées de détection et de filtrage, car un excédent de données, un défaut de fiabilité ou un trop mauvais rapport signal/bruit sont pires que l'absence de données ;

✓  L’intégration : L’intégration des données, c'est-à-dire leur regroupement en un ensemble technique, logique et sémantique homogène approprié aux besoins de l'organisation ;

✓  La diffusion : c’est la distribution d’information élaborée à partir des données dans des contextes appropriés aux besoins des individus ou des groupes de travail utilisateurs ;

✓  La présentation : Elle correspond à des conditions de mise à disposition de

l’information (contrôle d’accès, personnalisation, ergonomie,…) ;

✓  L’administration de donnée : C’est la gestion du dictionnaire de données et le processus d’alimentation de bout en bout, car le système d’information décisionnelle doit-être lui-même piloté.

 

 

Dans la pratique, la fonction de la collecte et celle d’intégration sont étroitement liées entre elles et sont généralement associées à l’entrepôt. De même, la diffusion et la présentation sont fortement orientées sujet, tournées vers l’utilisateur et sont métiers, manipulant des contenus à forte valeur ajoutée informationnelle et non des données brutes ; elles sont donc fortement imbriquées logiquement et techniquement.


 

 

III.3.4.2 l’architecture d’un système décisionnel

 

 

L’architecture ci-dessous est une bonne représentation pour avoir une

vision générale d’un système décisionnel :

 

 

 

 

Figure 8. Architecture d’un système décisionnel

 

 

L’architecture d’un système décisionnel met en jeu quatre éléments essentiels : les sources de données, l’entrepôt de données, les magasins de données et les outils d’analyse et d’interrogation.

❖ Les sources de données : Elles sont nombreuses, variées, distribuées et autonomes.

Elles peuvent être internes (Bases de production) ou externes (Internet, Bases des partenaires) à l’entreprise ;

❖ L’entrepôt de données : C’est le lieu de stockage centralisé des informations utiles pour les décideurs. Il met en commun les données provenant des différentes sources et conserve leurs évolutions ;

❖ Les magasins de données : Ce sont des extraits de l’entrepôt orientés sujet. Les données sont organisées de manière adéquate pour permettre des analyses rapides à des fins de prise de décision ;

❖ Les outils d’analyse : permettent de manipuler les données suivant des axes d’analyses. L’information est visualisée au travers d’interfaces interactives fonctionnelles dédiées à des décideurs souvent non informaticiens.



 

 

III.3.5 Les apports des systèmes décisionnels

 

 

Les apports des systèmes décisionnels sont multiples et peuvent être classés en deux catégories :

o L’amélioration de l’efficacité de la communication et de la distribution des

informations de pilotage ;

o L’amélioration du pilotage des entreprises résultat des meilleures décisions,

prises plus rapidement.

Si le premier point est aisément compréhensible, c’est-à-dire présente peu de risque de mise en œuvre et pose peu de problème d’évaluation, ce n’est clairement pas en revanche une source de gains significative. Il sera très difficile, le plus souvent, de justifier les coûts d’un projet sur cette seule promesse.

 

 

La seconde catégorie à nettement plus de potentiel de gains, mais il faut bien connaître que les risques de ne pas atteindre les objectifs initiaux sont réels, sans parler des énormes difficultés d’évaluation des bénéfices escomptés. Les bénéfices de ce type le plus souvent cités sont les suivants :

 

 

✓  Unicité des chiffres, une seule vérité acceptée par tous ;

✓  Meilleure planification ;

✓  Amélioration de la prise de décision ;

✓  Amélioration de l’efficacité des processus ;

✓  Amélioration de la satisfaction des clients et des fournisseurs ;

✓  Amélioration de la satisfaction des employés.

 

 

III.3.6 Les caractéristiques des systèmes décisionnels

 

 

Les systèmes d'information se sont souvent développés par domaine d'activité : financier, commercial, marketing, etc. L’information accumulée est très diverse et elle est gérée par des systèmes hétérogènes. Le but de ces systèmes est de fournir aux organismes l’infrastructure nécessaire pour réaliser leurs tâches quotidiennes.

 

 

Un grand besoin d’intégration de ces systèmes, dit transactionnels, est ressenti afin de permettre à tous les acteurs de disposer des informations relatives à leurs centres d’intérêts.

Ces informations doivent pouvoir être accessibles et faciles à interroger par le décideur en fonction de son secteur d'activité (marketing, économique).


 

 

L’approche adoptée pour répondre à ce besoin est de regrouper les informations disparates, après les avoir prétraitées, au sein d'un unique espace de stockage de données intégrées par sujet. L’analyse de ces données par des requêtes interactives devient alors possible et permet de prendre rapidement de meilleures décisions.

 

 

Différents outils d’analyse peuvent être greffés sur cet espace tel que les outils d’analyse interactive, les outils de fouille de données permettant l’extraction de nouvelles connaissances et les requêtes fournissant des tableaux de bord aux différents acteurs de la décision.

 

 

III.4 Quelques outils de prise de décision

 

 

Dans cette section, nous présentons d’une manière globale, quelques concepts de base relatifs aux systèmes décisionnels en passant par l’entrepôt de données (DATAWERAHOUSE), le magasin de données (DATA MART), la modélisation multidimensionnelle et la fouille de données ( DATA MINING) qui est la technique d’exploration de données.

 

 

III.4.1 Data warehouse (Entrepôt de données) III.4.1.1 Définitions

Un entrepôt de données (ED) ou data warehouse (DW) est défini comme

étant « une collection de données intégrées, orientées sujet, non volatiles, historisées, résumées, disponibles pour l’interrogation et l’analyse ; et organisées pour le support d’un processus d’aide à la décision». Cette définition met l’accent sur les caractéristiques suivantes :

 

 

➢  Intégrées :  Les  données  de  l’entrepôt proviennent de  différentes sources

éventuellement hétérogènes.

L’intégration  consiste  à  résoudre  les  problèmes  d’hétérogénéité  des  systèmes  de

stockage, des modèles et sémantique de données ;

 

 

➢  Orientées sujet : Après leur intégration dans une sorte de source globale, les données sont réorganisées autour de thèmes, contrairement aux données des systèmes transactionnels généralement organisées par processus fonctionnel.


 

 

L’intérêt de cette organisation est de disposer de l’ensemble des informations utiles sur un sujet, le plus souvent transversal aux structures fonctionnelles et organisationnelles de l’entreprise, c’est-à-dire chaque décideur d’une entreprise doit disposer d’une vue sur les informations qui lui sont pertinentes, et qui peuvent influer dans ses décisions pour une meilleure exploitation de ces données ;

 

 

➢ Non volatiles : Dans un entrepôt, tout se conserve, rien ne se perd : cette caractéristique est primordiale dans les entrepôts de données. En effet, et contrairement aux bases de données classiques, un entrepôt de données est accessible en ajout ou en consultation uniquement.

Les  modifications  ne  sont  autorisées  que  pour  des  cas  particuliers

(correction d’erreurs…etc.) ;

➢ Historisées : La conservation de l’évolution des données dans le temps, constitue une caractéristique majeure des entrepôts de données. Elle consiste à s’appuyer sur les résultats passés pour la prise de décision et faire des prédictions ; autrement dit, la conservation des données afin de mieux appréhender le présent et d’anticiper le futur.

➢ Résumées : Les informations issues des sources de données doivent être agrégées et réorganisées afin de faciliter le processus de prise de décision.

➢  Disponible pour l’interrogation et l’analyse : Les utilisateurs doivent pouvoir consulter les données en fonction de leurs droits d’accès. L’Entrepôt de données doit comporter un module de traitement des requêtes, exprimées dans un langage, doté d’opérateurs puissants, pour l’exploitation de la richesse du modèle.

 

 

Bref, un data warehouse permet d’agréger et de consolider les données afin de les exploiter. Mais son intérêt est de conserver la trace des données produites après l’application des règles de gestion et cela est rendu possible grâce aux métadonnées, c’est à dire les «données sur les données».

 

 

Ces métadonnées permettent de stocker des informations telles que le nom de la base de production dont la donnée est extraite, la date et l’heure de la dernière extraction, la fréquence de mise à jour de cette information.


 

 

III.4.1.2 Architecture de Data warehouse (l’entrepôt de données)

 

 

La figure ci-dessous montre l’architecture générale d’un entrepôt de données. Cette architecture présente les processus et les outils qui s’appliquent aux données.

Elle  répond aux  comment :  comment récupérer les  données  sources, comment  leur donner une forme répondant aux besoins et comment les placer à un endroit accessible ? Les outils, les utilisateurs, le code, tout ce qui donne vie à l’entrepôt de données fait partie de l’architecture.

Figure 9. Architecture d’un entrepôt de données

 

 

Dans l’architecture précédente, un seul espace de stockage est défini pour les données décisionnelles : l’entrepôt de données. I intégrer un grand volume de données centralisées et, en même temps, de répondre à des requêtes des utilisateurs concernant un thème, un métier ou une analyse spécifique.

 

 

L'entrepôt de données centralise les données issues de plusieurs sources (bases de production de l'entreprise, fichiers textes, documents web, etc.). Ces données sont fusionnées dans l'entrepôt qui est généralement une grosse base de données (SQL Server, Oracle etc.).

 

 

Une fois l'entrepôt confectionné, les données sont arrangées suivant des secteurs d’activités particulières et ensuite extraites dans des serveurs d'analyse ou serveurs OLAP sous forme de cubes de données afin d'être analysées. Enfin, des générateurs d'états (Requêtes ou Rapports) sont utilisés afin de présenter le résultat aux utilisateurs finaux ou décideurs (ex: analystes marketing).


 

 

Nous distinguons là deux problématiques indépendantes :

 

 

➢  La gestion efficace des données historisées et centralisées ;

➢  La définition d’un sous ensemble de données autour d’un thème particulier afin

de répondre aux besoins spécifiques de ses utilisateurs.

 

 

Au regard de notre architecture précédente, nous avons généralement trois étapes clés :

 

 

➢  L’intégration : Elle consiste à extraire et regrouper les données, provenant de sources multiples, et hétérogènes. Un certain nombre de problèmes est à résoudre à ce niveau : les données doivent être filtrées, triées, homogénéisées et nettoyées.

 

 

Les sources de données sont souvent diverses et variées et le but est de trouver des outils ETL (Extraction / Transformation / Loading) afin d’extraire les données, de les nettoyer, de les transformer et de les mettre dans l'entrepôt de données.

 

 

Donc, un outil ETL (Extraction/ Transformation/Loading) permet à partir de diverses sources de données, d'extraire de l'information, de faire des transformations afin de nettoyer les données et de charger des données utiles dans l'entrepôt de données.

✓  L’Extraction (Extract) : consiste à faire la lecture et l’extraction de données

du système source ;

✓ La transformation (Transform) : c’est la tâche la plus complexe et qui demande beaucoup de réflexion. Elle présente les grandes fonctionnalités suivantes :

Nettoyage des données ;

o Standardisation des données ;

o Conformité des données ; o Gestion des tables de fait ; o Gestion des dimensions ;

o Affectations des clés de substitution.

✓  Le chargement (Load) : Il permet de transférer les données vers leur destination

finale, c’est-à-dire l’entrepôt.

➢  La structuration : Cette étape consiste à réorganiser les données, dans des magasins   afin   de   supporter   efficacement   les   processus   d’analyse   et d’interrogation, et d’offrir aux différents utilisateurs, des vues appropriées à leurs besoins.

 

 

➢  L’interrogation et l’analyse : L’exploitation de l’entrepôt, pour l’aide à la

décision peut se faire de différentes façons, dont :

✓  L’interrogation à travers un langage de requêtes,


 

 

✓  La connexion à des composants de report, pour des représentations graphiques et tabulaires,

✓  L’utilisation des techniques OLAP (OnLine Analytical Process),

✓  L’utilisation des techniques de fouille de données (Data Mining).

 

 

III.4.1.3 Les techniques de réalisation d’un data warehouse (l’entrepôt de

données)

 

 

Il existe pratiquement trois techniques ou approches pour mettre en place un Data warehouse. Il s'agit de :

➢  La technique Bottom-up, prônée par Kimball,

➢  La technique Top-Down, prônée par Inmon,

➢  La technique Middle-out ou Hybride qui dérive des deux premières approches.

 

 

 

A. La technique Top-Down

 

 

Cette technique consiste à concevoir l’entrepôt intégralement. D’où la nécessité de connaitre à l’avance toutes les dimensions et tous les faits.

L’objectif ultime de cette technique est de livrer une solution technologiquement saine basée sur des méthodes et technologies éprouvées des bases de données.

Avantage

•    Offrir une architecture intégrée : méthode complète ;

•    Réutilisation des données ;

•    Pas de redondances ;

•    Vision claire et conceptuelle des données de l’entreprise et du travail à

réaliser.

Inconvénients

•    Méthode lourde ;

•    Méthode contraignante ;

•    Nécessite du temps.

 

 

 

B. La technique Bottom-up

 

 

Cette approche consiste à créer les data marts un par un puis les regrouper

par des niveaux intermédiaires jusqu'à l’obtention d'un véritable entrepôt.

Cette technique a pour objectif de livrer une solution permettant aux usagers d’obtenir facilement et rapidement des réponses à leurs requêtes d’analyse.

Avantages


 

 

•    Simple à réaliser ;

•    Résultats rapides ;

•    Efficace à court terme.

Inconvénients

•    Pas efficace à long terme ;

•    Le volume de travail d'intégration pour obtenir un entrepôt de données ;

•    Risque de redondances (car réalisations indépendantes).

 

C. La technique Middle-out ou technique hybride

 

 

Cette approche, comme son nom l’indique, est un mix des deux premières approches. On commence par concevoir un modèle de données de l'entreprise en même temps que les modèles spécifiques, c’est-à-dire concevoir intégralement l'entrepôt de données (toutes les dimensions, tous les faits, toutes les relations), puis créer en même temps des divisions plus petites et plus générales.

 

 

Avantages

•    Développement d’un modèle de données d’entreprise de manière itérative

;

•    Possibilité de recharger les cubes ;

•    Possibilité de garder les faits et les dimensions dans leur détail de grain le plus fin ;

•    La possibilité de créer des agrégats ;

•    Une plus grande flexibilité à retraiter les données, les corriger ;

•    Ne pas avoir à charger le détail dans les cubes.

 

 

Inconvénients

•    Implique,    parfois,    des    compromis   de    découpage   (dupliquer   des dimensions identiques pour des besoins pratiques) ;

•    Cette approche entraîne une plus grande charge de travail aux équipes

d’administration et d’exploitation.

 

 

III.4.1.4 les concepts OLTP et OLAP

 

 

De nos jours, les données applicatives métier sont stockées dans une (ou plusieurs) base(s) de données relationnelle(s) ou non relationnelles et connaissant qu’un système est un ensemble d’éléments matériels ou immatériels (hommes, machines, méthodes, règles.) en interaction et transformant par un processus des éléments (les entrées) en d’autres éléments (les sorties), les données permettant la prise de décisions diffèrent des données opérationnelles.


P a g e  | xlvii


 

 

Dans cette section nous allons définir les deux systèmes étant à la base de la subdivision de deux concepts ou mondes dans nos entreprises quant aux données produites, c’est-à-dire, le monde transactionnel ou opérationnel et le monde décisionnel, en passant par la définition et les caractéristiques de chaque système.

 

 

III.4.1.4.1 OLTP

 

 

 

A. Définition :

« Un système OLTP (On Line Transaction Processing) ou système transactionnel est un système de gestion ou de production servant de relater la vie de l'entreprise dans un environnement informatique, plus restreint, mieux gérable et plus flexible. » Il s’agit ici de la conception et développement d’une base de données relationnelle ainsi que les différentes transactions qui permettent la modification des données.

 

 

Le système transactionnel comprend des tâches quotidiennes, répétitives et atomiques qui sont effectuées par les employés de l'entreprise pour lui permettre d'avoir une activité et donc de survivre.

 

 

Le traitement d'une commande, l'édition d'une facture, l'emballage d'un produit, le suivi d'un colis ou la consignation d'une réclamation sont des taches nécessaires à la vie d'une entreprise. On parle d'opération quand on parle de ce type d'actions et les systèmes informatiques opérationnels (OLTP) sont faits pour assister ces genres d’opérations au sein d’une entreprise.

 

 

Une des principales caractéristiques des systèmes transactionnels, est une activité de modification et d'interrogation fréquentes et répétitives. L’accès au système est réalisé par de très courtes transactions. Enfin, la plupart de ces systèmes ne conservent pas les évolutions des données manipulées.

 

 

 

B.  Caractéristiques

 

 

Les systèmes transactionnels présentent les caractéristiques ci-après :

➢  Extrêmement rapides : dans un système de gestion de pannes d'une centrale nucléaire, il ne faudrait pas que le système nous annonce une panne critique 30 minutes après qu'elle ne se soit produite ;

➢  Fermés : on ne laisse pas la place à l'improvisation dans les OLTP, les choix sont restreints, les utilisateurs sont guidés dans le processus ;


 

 

➢  Petite volumétrie des données : les systèmes de gestion ne gèrent pas des Téra

Octets de données. Ces systèmes s'intéressent à ce qui se passe maintenant ;

 

 

➢  Données atomiques : on entre un produit, une ligne de commande, une facture.

Ce sont des éléments avec un grain très fin ;

➢  Grand public : les OLTP sont des aides à l'opération, ils sont donc destinés à toute personne participant à la vie quotidienne de l'entreprise. Donc tous les employés de l'entreprise. Les décideurs sont exclus du groupe car ils participent à un niveau plus élevé que la gestion quotidienne ;

➢  Transactionnels : les OLTP fonctionnent en utilisant le principe de transaction

;

➢  Lecture, écriture et modification des données : dans un OLTP on peut ajouter de l'information, en supprimer si elle n'est pas utile pour la production et la modifier s'il existe des erreurs ;

➢ Projets comportant peu de risques : les projets de systèmes OLTP sont maintenant bien rodés, les fonctionnalités et les besoins évidents, il y'a moins de risque d'échecs ;

➢  Fragmentés : on entend par ici décentralisés. Sauf dans le cas des ERP, on trouvera des systèmes pour la gestion des ressources humaines, des systèmes pour la production, des CRM, des systèmes de facturation, etc. ;

➢  Hétérogènes : Les systèmes OLTP sont souvent des systèmes disparates en termes de technologie utilisée.

 

 

III.4.1.4.2 OLAP

 

 


 

 

OLAP.


Dans la littérature, plusieurs définitions sont proposées pour les systèmes

 

 

Dans  ces  définitions,  les  caractéristiques  de  base  sont  la  structure


dimensionnelle des données, les données forment des points dans un espace à plusieurs dimensions, et l’interactivité de l’interrogation afin de s’approcher de la perception du décideur et de l’aider au mieux dans son processus de prise de décision.

 

a.  Définition

 

 

« Un système OLAP (On Line Analytical Processing) est un système d’information décisionnel qui organise les données dans un espace dimensionnel. » Nous pouvons aussi résumer la définition de ce dernier en cinq mots : Fast Analysis of Shared Multidimensional Information (FASMI) traduit en français comme suit : « Analyse Rapide d'Information Multidimensionnelle Partagée ».


 

 

Ce terme s'oppose à OLTP qui désigne les systèmes transactionnels et a pour objectif ultime de combler les lacunes des systèmes transactionnels. OLAP est un mode de stockage prévu pour l’analyse statistique des données et une base de données OLAP peut se représenter comme un cube à N dimensions avec pour objectif de s’intéresser qu’aux besoins des décideurs, à savoir, transformer les données en connaissances voire en prévisions, c’est-à-dire en information.

 

 

OLAP désigne donc les bases de données multidimensionnelles ou cubes destinées à l'analyse.

 

 

Ce type d’application (OLAP) utilise en règle générale un entrepôt de données pour stocker des données transverses provenant de plusieurs sources hétérogènes, Il regroupe un ensemble d’outils en interaction qui réalisent la synthèse dynamique, l’analyse interactive et l’agrégation d’un grand volume de données afin d’améliorer le processus de prise de décision.

 

b.  caractéristiques

 

 

Les principales caractéristiques de ces systèmes sont :

 

 

➢  La vision dimensionnelle des données;

➢  La  transparence entre  l’outil  de  visualisation et  l’espace  de  stockage des

données dimensionnelles ;

➢  L’interopérabilité  (l’outil  rend  invisible  à  l’utilisateur  l’hétérogénéité  des

données) ;

➢  La manipulation intuitive des données et la flexibilité des restitutions ;

➢  Le décideur dispose d’une interface ergonomique de consultation.

 

 

III.4.1.4.3 Comparaison entre le Système OLAP et OLTP

 

 


 

 

à savoir :


Nous préférons effectuer cette comparaison par rapport à deux aspects clés


 

 

o Aspect données décisionnel par rapport à celles opérationnelles ;

o Aspect caractéristiques décisionnelles par rapport à celles opérationnelles.


 

 

Les  données  permettant  la  prise  de  décisions  diffèrent  des  données

opérationnelles :

 

 

 

 

Données opérationnelles

Données décisionnelles

Orientées       application,       détaillées,

précises au moment de l’accès

Orientées      activité      (thème,      sujet),

condensées,  représentent  des  données historiques

Mise à jour interactive possible de la part des utilisateurs

Pas de mise à jour interactive de la part des utilisateurs

Accédées  de  façon  unitaire  par  une

personne à la fois

Utilisées  par  l’ensemble des  analystes,

gérées par sous ensemble

Haute disponibilité en continu

Exigence différente, haute disponibilité

ponctuelle

Uniques (pas de redondance en théorie)

Peuvent être redondantes

Petite quantité de données utilisées par un traitement

Grande quantité de données utilisée par les traitements

Réalisation des opérations au jour le

jour

Cycle de vie différent

Forte probabilité d’accès

Faible probabilité d’accès

Utilisées de façon répétitive

Utilisée de façon aléatoire

 

Tableau 1 : Comparaison entre les données opérationnelles et décisionnelles

 

 

Nous pouvons aussi comparer ces deux systèmes par rapport à leurs caractéristiques respectives.

 

 

En rapport avec ce deuxième aspect, la comparaison se fera par rapport à quatre éléments :

•    Les utilisateurs ;


 

 

•    Le contenu des données ;

•    La structure de la base de données ;

•    L’administration du système.


 

 

III.4.2 Data marts (magasins de données) [3], [7] [8], [12], [13] III.4.2.1 Définitions

Un Data Marts (ou magasin de données ou encore mini-entrepôt de données) est un sous ensemble d’un entrepôt de données qui satisfait les exigences d’un département, service d’une organisation ou d’une fonction professionnelle Autrement dit, le magasin de données est un extrait de l'entrepôt.

 

 

Les données extraites sont adaptées à une classe de décideurs ou à un usage particulier (recherche de corrélation, logiciel de statistiques,...). L’organisation des données suit un modèle spécifique qui facilite les traitements décisionnels Ainsi, le Data Marts est une petite structure très ciblée et pilotée par les besoins utilisateurs.

 

 

Il a la même vocation que le Data Warehouse (fournir une architecture décisionnelle), mais vise une problématique précise avec un nombre d’utilisateurs plus restreint.

En général, c’est une petite base de données (SQL ou multidimensionnelle) avec quelques outils, et alimentée par un nombre assez restreint de sources de données.

 

 

III.4.2.2 pourquoi créer un data marts ?

 

 

Nous avons plusieurs raison importantes qui nous permettent de créer un magasin de données, citons :

❖ Donner aux utilisateurs un accès aux données dont ils ont besoins pour leurs analyses les fréquents.

❖ Fournir les données sous une forme compatible avec la perception collective des données par groupe d’utilisateurs d’un département ou d’une fonction professionnelle.

❖ Améliorer les délais de réponse, grâce à la réduction du volume des données auxquelles les utilisateurs finals accèdent.

❖ Les mini-entrepôts utilisent normalement un nombre de données moindre, de sorte que des taches telles que le nettoyage, le chargement,

❖ la transformation et l’intégration des données sont nettement faciles.

❖ Les couts de mise en place des mini-entrepôts sont généralement moindres que

ceux engendrés par l’installation d’un entrepôt de données.


 

 

III.4.2.3. les outils d’alimentation d’un data warehouse

 

 

Par définition, l’ETL (Extract Transform Loading) est un serveur chargé d’extraire, nettoyer et transformer les données émanant de sources diverses pour ensuite les insérer dans un entrepôt de données.

 

 

Ainsi, l’ETL sont des outils qui permettent d’extraire les données provenant des différentes sources du système opérationnel (Excel, MySQL, etc.), les transforme, puis les charges dans l’entrepôt de données. Donc, ce processus se déroule en trois phases :

 

 

(1) Extraction des données :

Cette extraction consiste à collecter les données utiles dans le système de production. Pour rafraîchir la base décisionnelle, il faut identifier les données ayant évolué afin d’extraire le minimum de données, puis planifier ces extractions afin d’éviter les saturations du système de production.

 

 

Ainsi, pour extraire les données sources, il y a plusieurs technologies utilisables, à savoir :

 

 

✓  des passerelles, fournies principalement par les éditeurs de bases de données.

Ces passerelles sont généralement insuffisantes car elles sont mal adaptées aux processus de transformation complexes ;

✓ des utilitaires de réplication, utilisables si les systèmes de production et décisionnel sont homogènes et si la transformation à appliquer aux données est légère ;

✓ des outils spécifiques d’extraction. Ces outils sont certainement la solution opérationnelle au problème de l’extraction, mais leur prix relativement élevé est un frein à leur utilisation dans les premières applications.

(2) La transformation des données :

Cette transformation se fait de plusieurs façons selon la nature de données. Ainsi, à ce stade, nous pouvons appliquer des filtres prédéfinis sur les données afin d'attribuer des valeurs cohérentes aux variables mal ou non renseignées ou encore d'harmoniser les formats (date : JJ/MM/AAAA).

 

 

On peut également avoir à convertir les données d'un format EBCDIC vers

ASCII. Ainsi, la transformation de données consiste à :

o La constitution des historiques ;

o L’homogénéisation des nomenclatures des différentes sources ;

o L’intégration de données externes ;


 

 

o Filtrage, agrégation, mise à la granularité ;

o Nettoyage, suppression d’erreurs.

 

 

(3) Le chargement des données :

 

 

Le chargement de données permet d’insérer les données dans un entrepôt de données enfin de rendre ces données disponible lors des analyses. Notons que, le chargement est la dernière phase de l’alimentation d’un entrepôt de données. C’est une phase délicate notamment lorsque les volumes de données sont importants.

 

 

III.4.2.4 La modélisation multidimensionnelle

 

 

La modélisation multidimensionnelle fait appel aux concepts clés ci-après :

 

 

❖ Une dimension : c’est tout ce qu’on utilisera pour faire nos analyses. « Donc une table de dimension est une table servant d'axes d'analyse ». Chaque dimension comporte un ou plusieurs attributs ou membres et chaque membre à des caractéristiques propres ;

❖ Un fait : Il représente un sujet d’analyse dans une application décisionnelle ou

autrement, c’est tout ce qu’on voudra analyser.

 

 

Supposons, par exemple, que nous souhaitons analyser les performances des agences dans une société de location de véhicules. Dans un schéma dimensionnel, ce besoin est modélisé par le fait Location. « Donc une table de fait est une table contenant tous les faits du SI et dont dépendent toutes les autres tables. Cette table ne contient que des clés étrangères venant des tables de dimensions et des valeurs numériques appelées mesures. »

 

 

❖ Une mesure : Est un élément de donnée sur lequel portent les analyses, en fonction des différentes dimensions et ces valeurs sont le résultat de diverses opérations d’agrégation sur les données.

 

 

Autrement, Une mesure est un indicateur d’analyse de type numérique et

cumulable, accompagnée d’un ensemble de fonctions d’agrégation qui permettent de l’agréger en fonction des axes d’analyse. En considérant notre exemple précédent, afin de calculer la performance des agences, nous définissons les mesures d’activités montant et durée des locations dans le fait Location.


 

 

Les mesures sont réunies dans un même fait si elles peuvent être analysées suivant les mêmes axes d’analyse. Les faits comportent un très grand volume de données pouvant être résumées, lors des interrogations, grâce aux opérations d’agrégation. Or, ces opérations ne peuvent être appliquées que sur des données numériques et additives.

 

 

❖ Un paramètre : Un paramètre est un attribut appartenant à une dimension. Il représente un niveau de détail selon lequel sont visualisées les mesures d’activité d’un sujet d’analyse.

❖ Une hiérarchie : Une hiérarchie est une perspective d’analyse définie dans une dimension. Elle regroupe un ensemble de paramètres organisés de la granularité la plus fine vers la granularité la plus générale.

❖ Les attributs ou membres d'une dimension sont organisés suivant des hiérarchies et Chaque attribut appartient à un niveau hiérarchique (Ou niveau de granularité) particulier.

Les hiérarchies sont primordiales dans le modèle dimensionnel puisqu'elles sont employées pour manipuler les mesures lors des opérations d’agrégation.

❖ Un cube : un cube de données est une structure dimensionnelle constitué d'une ou plusieurs tables de faits avec leurs tables de dimensions.

 

 

III.4.2.5 Les type des modélisations multidimensionnelles

 

 

C’est la description de la base multidimensionnelle indépendamment des

choix d'implantation.

En rapport avec, nous avons trois modèles ou schémas à savoir :

 

 

 

a.  Le schéma en étoile

 

 

C’est une structure constituée d’une table de faits, contenant des données factuelles au centre et entourée par des tables de dimensions qui contiennent des données de référence (éventuellement dénormalisées).

Dans un tel schéma, les mesures sont regroupées dans un seul fait relié à plusieurs dimensions regroupant les paramètres de l’analyse et les dimensions ne sont pas en relations entre elles.

Avantage :

•    Facilité de navigation ;

•    Nombre de jointures limité.


 

 

Inconvénients :

•    Redondance dans les dimensions ;

•    Toutes les dimensions ne concernent pas les mesures.

 

 

 

b.  Le schéma en constellation

 

 

Ce schéma est une extension du schéma en étoile. Il consiste à fusionner plusieurs schémas en étoile qui utilisent des dimensions communes.

 

 

Un schéma en constellation comprend donc plusieurs faits reliés à un ensemble de dimensions qui peuvent être partagées. Autrement dit, Dans un schéma en constellation, plusieurs modèles dimensionnels se partagent les mêmes dimensions, c'est-à-dire, les tables de faits ont des tables de dimensions en commun.

 

 

A ce niveau transforme les concepts du niveau conceptuel en tenant compte d’un modèle de données particulier. C’est la description de la base multidimensionnelle suivant la technologie utilisée.

Au niveau logique, nous n’avons qu’un seul modèle ou schéma à savoir :

 

c.  Le schéma en flocon

 

 

Dans un schéma en flocon, la table de faits, référence les tables de dimensions de premier niveau, au même titre que le schéma en étoile. La différence réside dans le fait que les dimensions sont décrites par une succession de tables appelée hiérarchie (à l’aide de clefs étrangères) représentant la granularité de l'information. Dans ce modèle on a un seul niveau hiérarchique par table de dimension et la table de dimension de niveau hiérarchique le plus bas est reliée à la table de fait (elle a la granularité la plus fine).

Avantage :

•    Normalisation des dimensions ;

•    Economie d’espace disque (réduction du volume) ;

•    Ce schéma évite les redondances d’information.

Inconvénients :

•    Modèle plus complexe (nombreuses jointures) ;

•    Requêtes moins performantes ;

•    Navigation difficile.


 

 

III.4.3 data mining (La fouille de donnée)

 

 

« Les données ne naissent pas pertinentes, mais elles le deviennent »

III .4 .3.1 définitions

 

 

Le Data mining est une méthode et technique permettant de recherché est de pouvoir extraire les données (connaissance de l’entreprise) ;

 

 

Le data mining est un ensemble d’outils d’analyse d’entrepôt de donnée et de cube apportant au décisionnaire des éléments supplémentaires de prise de décisions qui ne sont pas forcément visible aux premiers abord

 

 

III.4.3.2 objectifs

 

 

Le data mining à trois objectifs :

 

 

❖ Expliquer : le data mining pourra tenter d’expliquer un évènement ou un incident indiscernable par la consultation des informations contenues dans l’entrepôt de données de l’entreprise. Le Data mining va aider à trouver des hypothèses d’explications ;

❖ Confirmer :  le  data  mining aidera  à  confirmer un  comportement ou  une hypothèse, si le décisionnaire a de doute, il pourra tenter de confirmer cette hypothèse       en   la   vérifiant   en   appliquant   des   méthodes   statistique   ou d’intelligence artificielle ;

❖ Explorer : enfin, il peut explorer les données pour découvrir un lien inconnu jusque-là. Il ne doit pas être vu et utilisé uniquement en tant qu’aide à la prise de décision.

 

 

Par contre, l’informatique décisionnelle dans son ensemble, et plus particulièrement le data mining permet de suggérer des hypothèses. La décision finale appartiendra toujours au décideur.

 

 

III.4.3.3 Les méthodes du data mining

 

 

Il utilise des méthodes d’apprentissage automatiques, Ces méthodes sont

de deux types :

 

 

➢  Analyse descriptive

➢  Analyse prédictive



 

 

III.4.3.3.1 analyse descriptive (par classification)

 

 

Le principe de ces méthodes est de pouvoir mettre en évidence les informations présentes dans le Data warehouse mais qui sont masquée par masse de donnée. Parmi les techniques et algorithme utilisé dans cette analyse, on a :

o Analyse factorielle (ACP& ACM)

o Méthodes de centres mobiles

o Classifications hiérarchique

o Classifications neuronale (réseaux de kohonen)

o Etc….

 

 

III.4.3.3.2 Analyse prédictive (par réseaux de neurones)

 

 

Contrairement à son précèdent, cette technique fait appels a de l’intelligence artificielle. L’analyse prédictive, est comme son nom l’indique une technique qui va essayer de prévoir une évolution des évènements en se basant sur l’exploitation de ceux stockés dans le Data warehouse.

 

 

En marketing, l’objectif est par exemple de déterminer les profils d’individus présentant une probabilité importante d’achat ou encore de prévoir à partir de quel moment un client deviendrai infidèle.

 

 

Parmi les techniques & algorithme utilisé dans l’analyse prédictive, on a :

o L’arbre de décision

o Réseaux de neurone

o La régression linéaire o L’analyse probabiliste o Etc….

 

 

III.4.3.4 Les techniques du Data mining

 

 

Derrière ces analyses se positionnent des outils basés sur des techniques différentes. Voici de plus importante de ces techniques :

o Découverte de règle

o Arbre de décision o Signal processing o Fractales

o Réseaux neuronaux

o Hybride

o Etc….



 

 

III.5 conclusion

 

 

Nous avons défini le système décisionnel comme un ensemble de moyens, d’outils et de méthodes permettant de collecter, consolider, modéliser et de restituer les données de l’entreprise dans le but d’apporter une aide à la prise de décision. Ce système comporte généralement deux types de composant : Un entrepôt de données (DATA WAREHOUSE) et un magasin de données (DATA MART), ainsi que des méthodes d’exploration des données.

 

 

Un entrepôt de données a pour vocation l’aide à la prise de décision en présentant une vue synthétisée des données de toute l’entreprise. C’est dans cette optique que son architecture est pensée. Il est orienté sujet, intégré, historisé et non volatile. Son objectif ultime est de centraliser l’information décisionnelle en assurant l’intégration des données extraites, la pérennité de ces données dans le temps et la conservation de leurs évolutions.

 

 

Le magasin de données en soit, n’est qu’un mini entrepôt contenant des informations extraites de l’entrepôt et se rapportant à un secteur d'activité particulier de l'entreprise ou à un métier qui y est exercé. Il a donc pour objectif de supporter efficacement des processus d’analyse de type OLAP.

 

 

Ainsi, les données stockées dans un magasin doivent correspondre à une structure adaptée aux analystes et visant à aider les décideurs non informaticiens lors de la prise de décision. Cette représentation des données est basée sur une modélisation multidimensionnelle.


 

 

Chapitre IV. APPLICATION

 

 

 

IV.1 Présentation de l’entreprise

 

 

IV.1.1 Historique de L’office congolais de contrôle

 

 

Knight et kotechna se voulant des arbitres impartiaux des échanges commerciaux, ces sociétés répondaient au besoin légitime de chaque partenaire d’acheter   et de consommer des produits qui, non seulement réunissent des critères minima de qualité, mais qui en plus, sont fournis à des prix juste et équitables.

La SCS qui était par la suite dénommée SZS poursuivra son travail jusqu’au 30 septembre 1973, date à laquelle celle-ci deviendra OZAC à la suite de la zaïrianisation décrétée par le pouvoir public.

OZAC héritera de tout le partenaire de SCS, à la suite de la libération du pays de la dictature et du changement du nom du pays par le feu M’zée Laurent Désiré Kabila, l’ex président de la RDC, OZAC passera pour L’OCC jusqu’à nos jours

 

 

IV.1.2 Situation géographique

 

 

La direction générale de l’Office Congolais de Contrôle en sigle « OCC »

se trouve au numéro 98 de l’avenue du port à Kinshasa/Gombe, en RDC

 

 

IV.1.3 Nature juridique

 

 

Le statut juridique de l’OCC est défini par l’ordonnance loi N° 074/013 du 10 janvier 1974 qui stipule que l’OCC est un établissement /organisme public à caractère technique et commerciale dote de la personnalité juridique propre et placée sous la tutelle du ministre du commerce extérieure.

Le décret N° 09/42 du 03 décembre 2009 qualifie l’OCC comme toujours un établissement public en ajoutant qu’il l’est aussi à caractère scientifique et fixe les statuts d’un établissement public.

 

 

IV.1.4 Mission

 

 

L'OCC a pour mission le contrôle de la qualité, de la quantité, de prix et de conformité des marchandises tant à l'importation qu'à l'exportation et même à la fabrication locale pour :

➢ Protéger la santé de la population en empêchant l'entrée des produits impropres à   la   consommation   par   l'analyse   physico-chimique   et microbiologique des échantillons et produits ;


 

 

➢  Prévenir les sinistres et procéder au constat de dommage ou de avarie survenu aux marchandises et produits, et établir les certificats y afférant ;

➢  Le contrôle technique des appareils de production ainsi que celui des travaux

;

➢  La gestion et l'exploitation de silos, magasins généraux et entrepôts de douanes ;

➢  Toute opération se rapportant directement ou indirectement à son activité

légale, sauf des opérations d'achats en vue de la revente.

 

 

IV.1.5 vision

 

 

L’OCC se veut être un organisme leader reconnu au niveau international pour soutenir les efforts de développement économique, industriel et le progrès social

dans le pays

L’OCC se veut un organisme tierce partie, impartial dont la structure, le personnel, la compétence et l’intégrité lui permettent d’accomplir ce rôle d’arbitre selon des critères définis.

Encore  un  organisme  d’évaluation de  la  conformité :  il  est  membre correspondant de l’ISO membre de CEI et de l’ARSO aussi de L’OMC depuis le 01er janvier 1997

 

 

IV .1.6 structure organique et fonctionnement de l’OCC

 

 

IV.1.6.1 structure organique

 

 

L’OCC a une structure centralise C’est à dire que les décisions importantes s’arrêtent a la direction générale, dont il est question du pouvoir macro hiérarchique, il s’agit de :

➢  Le conseil d’administration ;

➢  Le comite de gestion ;

➢  Les départements centraux ;

➢  Les directions provinciales ;

➢  Les agences.

 

1.   Le conseil d’administration

 

 

Il s’occupe de la bonne gouvernance. Il est compose de dix administrateurs

provenant du ministère de tutelle, des acteurs économiques et du personnel de l’office.


 

 

2.   Le comite de gestion

 

 

C’est l’instance exécutive qui supervise la gestion et qui assiste le conseil d’administration par ses recommandations. Il se confond à la direction générale, aujourd’hui composé de trois membres a savoir le directeur général, le directeur général adjoint et le directeur financier.

 

3.   Les départements centraux

 

 

Chaque département est spécialisé dans un champ opérationnel. Les différents métiers de l’OCC permettent au département de proposer un très large choix de prestation de services pour les acteurs économique et institutionnels. A la tête de chaque département, il Ya un titulaire et son adjoint. Et voici, ces différents départements repartie en deux groupes :

 

 

 

A. Département de gestion

 

 

➢  Département administratif ;

➢  Département audit interne ;

➢  Département commercial ;

➢  Département informatique ;

➢  Département juridique ;

➢  Département planification & développement ;

➢  Département service généraux

 

B. Département d’exploitation

 

 

➢  Département certification des produits ;

➢  Département commissaire d’avaries ;

➢  Département contrôle des exports ;

➢  Département contrôle des importations ;

➢  Département métrologie et contrôle technique ;

➢  Département normalisation ;

➢  Département de laboratoires

 

Tous les dix-sept départements dépendent (y compris ceux formant la nature des départements AB) directement de la direction générale et leurs pouvoirs des spécialisations ou compétences.


 

 

1.  Les directions provinciales

 

 

Il y en a neuf sur toute l’étendue du pays, au niveau de chaque direction provinciale trônent un chef de la direction provinciale et son adjoint puis viennent les chefs de divisions (et leur adjoint) au caractéristique de différents département centraux.

 

2.  Les agences

 

 

Les agences sont issues de direction provinciale, il y en a vingt et trois sur toute le territoire national

 

 

IV.1.6.2 fonctionnement

 

 

Dans le cadre de la surveillance des transactions commerciales en RDC, les contrôles de l'OCC sont en la base des statistiques que publie le gouvernement sur le commerce extérieur et la production industrielle locale.

 

I.         Contrôle des exportations

 

 

Ce contrôle est requis afin d'assurer :

•    La valorisation des produits exportés en fonction de critère de qualité ;

•    La défense du juste prix des produits congolais exportés ;

•    La promotion du commerce extérieur ;

•    La contribution à l'augmentation des recettes de l'OFIDA en décelant tout le cas de sous facturation.

 

Départ le texte qui le régit, l'OCC contrôle toutes les exportations congolaises en émettant tout d'abord un certificat de qualité qui `est le contrôle analytique principale après le contrôle d'usage, il livre le certificat de vérification à l'exportation qui déclare la marchandise conforme aux manifestes d'exportation.

 

II.       Contrôle des importations

 

 

Le contrôle à l'importation est requis pour :

•    Défendre  l'équilibre  de  la  balance  des  paiements  par  la  découverte  des facturations et des indications à la banque centrale des commissions rapatriables ;

•    Sauvegarder   les   intérêts   des   opérations   économiques   grâce   aux redressements qualitatifs et quantitatifs de produits et marchandises importés ;


 

 

•    Sauvegarder la santé du consommateur par les surveillances da la qualité des produits alimentaires et pharmaceutiques. Il existe deux contrôles principaux sur toutes les importations vers la RDC selon qu'il existe deux types d'importation ci-après : importation avec licence et les importations sans licence ou irrégulières.

 

 

 

III.      Le contrôle de la production industrielle locale

 

 

L'OCC a l'obligation de contrôler la production industrielle, locale pour garantir les standards de qualité. Ces contrôles ne sont pas seulement essentiels pour des raisons de sécurité et de santé de la population, mais aussi une plus grande compétitivité de l'industrie locale. Des conventions et protocoles d'accords ont été signés entre l'OCC et les producteurs à cet effet.

 

IV.      Contrôles techniques

 

 

Ces contrôles concernent le secteur de la sécurité, de l'environnement du travail, de la métrologie légale, de l'industrie et des travaux divers (constructions,...) c'est ainsi que l'OCC réalise le contrôle périodique des appareils sous pression (chaudières), d'élevages (Ascenseurs), des câbles de mines, ...ils possèdent à la réception des ouvrages les contrôles métrologies (poids et volume) rassurent les consommateurs de l'exactitude dans la délivrance des articles soumis au contrôle pondéral ou volumique (débit du carburant, ...)

 

 

 

V.        Commissariat d'avarie

 

 

Celui-ci reste un corollaire et un prolongement obligé de l'activité de contrôle. Ainsi l'OCC renseigne la Banque Centrale sur les commissions rapatriables pour les polices d'assurances souscrites en devises étrangères. L'OCC est le superviseur officiel des réclamations d'assurances pour les dégâts causés sur les marchandises pendant le transport et assure la prévention des risques sur les exportations des produits miniers de la Gécamines.


 

 

IV.1.7organigramme de l’occ

 

 

Figure 10. Organigramme de l’OCC

 

 

IV.2 Démarche d’urbanisation

 

 

A savoir, dans le deuxième chapitre nous avons détaillé la démarche d’urbanisation de système d’information, mais dans le cadre de ce travail, nous choisissons la démarche itérative qui sera basé sur l’approche top-down. Notre méthodologie se présente de la manière suivante :

❖ La modélisation de la stratégie ;

❖ Analyse et cartographie du système existant ;

❖ Description du système d’information cible, aligné sur la stratégie d’entreprise ;

❖ Détermination de la trajectoire à suivre pour atteindre ce système d’information

cible.


 

 

IV.2.1 Modélisation de la stratégie

 

 

L’objectif stratégique et majeur de l’OCC est d’assurer la qualité des

produits sur le marché Congolais.

En voici, la modélisation de la stratégie de l’OCC par le diagramme des causes à effet ou diagramme d’Ishikawa :

 

 


Ordonner à un fournisseur ou un service de soumettre son produit au contrôle


Assurer la bonne gouvernance du SI


 

 

 


 

Contrôler la qualité, quantité, le prix et la conformité des


Contrôler avant accès sur

Le marché


Couvrir les aspects de conformité et de performance

 

Equipez d’un


marchandises                                    Etablir les notes

de controle


système décisionnel


 

Analyse de qualité des

Produits


 

 

Valider les preuves et documents administratifs

 

Gérer les documents avant accès sur le marché

 

 

Veiller à la qualite aux frontières

 

figure.11 diagramme d’Ishikawa de l’OCC

 

IV.2.2 Analyse et cartographie de système existant

 

 

IV.2.2.1 Modélisation et cartographie de l’architecture métiers

 

 

Comme nous le savons, dans l’architecture métier, il y a trois types de processus et dans le cadre de ce travail, ces processus sont constitués des organes ci- après :


 

 

1.  Le processus de pilotage

 

 

Ici  nous  avons  comme  organe :  le  comite  de  gestion,  le  conseil d’administration et l’administrateur délégué général. Ces organes ont la vocation de fixer les règles suivantes :

❖ La conception, l’orientation, le contrôle et la décision de l’office ;

❖ Définir la politique générale, en déterminer le programme, arrêter le budget et approuver les états financiers de fin d’exercice.  Développer l’efficacité et la qualité des prestations et impulser les politiques de développement de l’Office.

 

 

 

 

2.  Le processus opérationnel ou de réalisation

 

 

Les processus de la chaine de valeur de l’entreprise destinés à créer de la valeur pour le client. Dans le cas de l’OCC, le processus opérationnel est constitué des organes suivant : Le département Commissariat d’Avaries, le département de Contrôle des Exportations, le département de Contrôle des Importations, le département   des Certifications de Produits, le département des Laboratoires, le Département de Contrôles techniques, le département  de Métrologie et le département de Normalisation.  Ces organes ont pour vocations de rendre disponibles les services suivants :

❖ Réaliser les constats, certificats et expertises ;

❖ Concevoir, coordonner et  superviser les activités d’inspection des produits destinés à l’exportation sur l’ensemble du territoire national ;

❖ Assurer la conformité des importations aux textes légaux et réglementaires

ainsi qu’aux normes ;

❖ Effectuer le contrôle de quantité, de qualité et de conformité de toutes les marchandises et de tous les produits fabriqués sur le territoire de la République

❖ Assurer l’évaluation de la conformité, au moyen d’essais physico-chimiques et/ou microbiologiques, lors de l’inspection des marchandises importées ou exportées, et lors de la certification des produits.


 

 

3.  Le processus de support

 

 

Nous avons les périphériques au métier de l’entreprise et soutiennent son

activité. Ils fournissent des services, des moyens techniques et financiers, des ressources

humaines et matérielles aux processus opérationnels de l’entreprise :

 

 


 

 

après:


Dans le cas de l’OCC, ce processus est constitué des Départements ci-


❖ Le Département Administratif ;

❖ Le Département Audit Interne ;

❖ Le Département Commercial ;

❖ Le Département Financier ;

❖ Le Département Informatique ;

❖ Le Département Logistique ;

❖ Le Département Planification et Développement.

 

 

IV.2.2.2 Cartographie de l’architecture métiers de l’OCC

 

 

Figure .12 cartographie de la vue métier de l’OCC


P a g e  | lxxii


 

 

IV.2.2.3 Cartographie de l’architecture fonctionnelle

 

 

IV.2.2.3.1 Découpage du système d’information

 

 

Cette activité consiste à découper  le système d’information en plusieurs

parties de taille différente de la manière suivante :

❖ Les  zones  :  sont  définies  de  manière  à  correspondre  à  une

préoccupation de temps et/ou de métier de l’entreprise.

❖ Les quartiers : sont définies par la nature des informations traitées

❖ Les blocs : est un ensemble des données et des traitements homogènes dans une activité de l’entreprise. Le bloc est le composant de base de l’entreprise

 

Dans le cadre de l’OCC, nous présentons ci-dessous les zones, quartiers et

blocs après un découpage strict de notre système d’information :

 

 

Différentes zones répertoriées

-     Inspections et Contrôles ;

-     Tests et Analyses ;

-     Certification et Normalisation ;

-     Assurances marchandises.

•    Différents quartiers répertoriés pour la zone « Inspections et Contrôles »

-    Le Département Contrôle des Importations ;

-    Le Département Contrôle des Exportations ;

-    Le département des contrôles techniques.

 

 

•    Différents quartiers répertoriés pour la zone « Tests et Analyses »

-    Le département des Laboratoires

 

 

•    Différents    quartiers    répertoriés    pour    la    zone    « Certification   et

Normalisation »

-    Le département des Certifications de Produits ;

-    Le département de Normalisation.

 

 

•    Différents   quartiers   répertoriés   pour    la   zone       « Assurances marchandises »

-     Le département de Commissariat d’Avaries


 

 

✓  Les blocs pour quartier Contrôle des Importations

- Contrôle Avant Embarquement ;

- Suivi des imports ;

- Contrôle Arrivées (Métrologie).

✓  Les blocs pour quartier Contrôle des Exportations

- Vérification des Exports ;

- Suivi des Exports.

✓  Les blocs pour quartier Contrôles techniques

- Sécurité et Salubrité sur les lieux du travail ;

- Production industrielle locale

- Contrôles automobiles, des unités fluviales et lacustres

✓  Les blocs pour le quartier Laboratoires

-  Analyses  et  tests      des  produits  Agricoles  et  Denrées


Alimentaires ; Chimique ;

Cosmétiques.


 

- Analyses et tests des Textiles, Produits de chimie et de Génie

 

 

-   Analyses   et   tests       des   Produits   Pharmaceutiques   et


✓  Les blocs pour la Certification de Produits

- Certification d’Agrochimies ;

- Certification des produits Pharmaceutiques et Cosmétiques ;

- Normes et référentiels.

✓  Les blocs pour l’Assurances Marchandises

- Contentieux et Recours ;

- Suivi et Statistiques des Avaries


 

-

 

Zone

Quartier

Ilots ou Bloc

 

Inspections et contrôles

 

➢  Département de contrôle des importations ;

 

 

 

 

 

 

 

                                                               ➢   Département  de  contrôle                         

des exportations ;

 

 

➢  Département                des contrôles techniques.

 

•    Contrôle                   avant

Embarquement ;

•    Suivi des imports ;

•    Contrôle             Arrivées

(Métrologie).

•    Vérification                des

Exports ;                              

•    Suivi des Exports.

 

 

 

•    Sécurité et Salubrité sur les lieux du travail ;

•    Production    industrielle locale ;

•    Contrôles   automobiles, des unités fluviales et lacustres.

 

Tests et analyses

 

➢  Département                 de laboratoire

 

 

•    Analyses   et   tests des                   produits Agricoles             et Denrées Alimentaires ;

•    Analyses   et   tests des             Textiles, Produits de chimie et        de       Génie Chimique ;

•    Analyses   et   tests des                   Produits Pharmaceutiques et Cosmétiques.


 

Certification                       & Normalisation

➢  Département                 de certifications de produit ;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

➢  Département                 de normalisation

•    Certification

d’Agrochimies ;

•    Certification          des produits Pharmaceutiques    et Cosmétiques.

 

 

•    Normes et référentiels.

 

Assurance marchandise

 

➢  Département                 de commissariat avaries

 

•    Contentieux et Recours ;

•    Suivi et Statistiques des

Avaries

Tableau .2 découpage du système d’information


 

 

IV.2.2.3.2 cartographie de l’architecture fonctionnelle de l’OCC

 

 

 

 

 

Zone d’échange

Contrôle

 

 


 

Pilotage

 

 

Conseil

d’administration

 

 

 

 

 

Comite de gestion

 

 

 

 

 

Direction générale


Inspection & contrôle

 

 

Contrôle des importations

 

 

 

 

Contrôle des exportations

 

 

 

Contrôle technique


Activité support

 

Administration Audit interne Finance Commercial Informatique

Logistique

 

 

Planification &

Développement


 

 

 


Certification &

normalisation

 

Certification de produit

 

 

Normalisation de produit


Tests & analyses

 

Laboratoire

 

 

 

Assurance marchandise

 

Commissariat

avarie


 

 

Figure 13. Cartographie de la vue fonctionnelle de l’OCC


 

 

IV.2.2.4 Diagnostic de l’analyse et scenario de mise en œuvre

 

 

IV.2.2.4.1 Critique de l’existant

 

 

Nous constatons qu’au niveau du processus de pilotage, les décideurs se focalisent que sur le contrôle de gestion mais la majorité de tâche se fait manuellement même dans la surveillance de produit c’est-à-dire la provenance de produit, la durée de consommation de produit alimentaire, leur qualité etc… il y a l’absence d’un système d’information de gestion (SIG) fiable et cela constitue un danger permanent pour cette entreprise public.

 

 

En plus, dans l’architecture actuelle, les décideurs n‘ont pas d’outils fiables pour leur

Prise de décision et pour faire évoluer leur système d’information.

 

 

IV.2.2.4.2 Proposition des solutions

 

 

Dans le cadre de ce travail, nous proposons deux solutions dont l’une manuelle et l’autre informatique :

➢  Solution  manuelle :  Après  avoir  étudié  et  critiqué  le  système  en  place,  nous

proposons aux décideurs de l’OCC les solutions suivantes :

✓        Cartographier et urbaniser l’ensemble du système d’information de cette

entreprise ;

✓        D’intégrer le contrôle intelligent de produit au niveau de zone d’échange contrôle dans l’architecture Fonctionnelle ;

✓        Bien repartir les différentes tâches des agents et les envoyer dans des formations pour la mise en niveau.

➢  Solution informatique :

✓       Développé un logiciel de gestion des avaries qui sera intégrer dans la zone

d’échange assurance marchandise ;

✓           Après analyse du système existant, nous proposons aux décideurs de cette entreprise de mettre en place un outil d’aide à la décision basé sur le datamining pour minimiser le risque liés à la provenance et destination des produits, la durée de consommation de produit alimentaire et leur qualité. En plus, les décideurs doivent disposer des outils de cartographie pour faire l’évolution de leur système d’information.


 

 

IV.2.2.4.3 Choix de la meilleure solution

 

 

Après l’analyse du système existant et des propositions de solution, il préalable de trouver et de proposer aux responsables une meilleure solution qui répondra à leur besoin.

 

 

C’est ainsi, notre choix se focalise sur la solution informatique, car celle- ci va garantir aux dirigeants la bonne prise de décision lors la provenance et destination des produits, la durée de consommation de produit alimentaire et leur qualité et la bonne gouvernance de l’ensemble du système d’information grâce à la démarche d’urbanisation.

 

 

IV.2.2.5 Description du SI cible

 

 

Conformément à notre travail, nous allons maintenant décrire le système d’information cible qui tient compte de nos propositions souhaitées enfin de permettre aux décideurs la bonne gouvernance de l’ensemble de son système d’information. Ainsi, la description du système d’information cible sera réalisé en trois volets et cela s’effectuera de la manière suivante :

£ La cartographie de l’architecture fonctionnelle cible ;

£ Mise en place de la cartographie du système d’information ;

£ Flux de circulation des informations entre les différents processus.


 

 

IV.2.2.5.1 Cartographie fonctionnelle cible

 

 

 

Zone d’échange

Contrôle

 

 


 

Pilotage

 

 

Conseil

d’administration

 

 

 

 

 

Comite de gestion


Inspection & contrôle

 

Contrôle des importations

 

Contrôle des exportations

 

 

Contrôle technique


Activité support

 

Administration Audit interne Finance Commercial

Informatique


 


 

Direction générale


Contrôle intelligence via

infra-rouge


Logistique

 

 

Planification & Développement


 

 


 

 

 

Certification &

normalisation


Tests & analyses

 

Laboratoire


 


 

 

Certification de produit

 

 

 

Normalisation de

produit


Assurance marchandise

 

Commissariat avarie

 

Gestion des

avaries


 

 

Figure 14. Cartographie de la vue fonctionnelle cible


 

 

IV.2.2.5.2 Cartographie du système d’information

 

 

 

Processus de Pilotage

 

 


Conseil

d’administration


Comité de Gestion                                Administrateur délégué général


 

 

 

 


 

Processus d’inspection & contrôle


Processus Opérationnel


 

 

 


Contrôles d’importations


Contrôles d’exportations


Contrôles techniques


 

 

 

 

Processus de test & analyse

 

 

 


Analyse & test de produit agricole et

donnée alimentaire


Analyse & test de textiles, produit de chimie et de génie

chimique alimentaire


Analyse & test des produits cosmétiques et

pharmaceutique


 

 

 

 

Processus de certifications & normalisation

 

 

 


Certification agrochimique


Certification produits pharmaceutique et

cosmétique


Normes & référentiels


 

 

Processus d’Assurances marchandises

 

 

 


Contentieux & recours


Suivi & statistiques des avariés


 

 

 

 


Support de planification


Processus de support


 

 


Support d’administration


Support d’Audit                             Support de Logistique


 

 

Support de Commerciale                Support Informatique                           Support de Finance


 

 

IV.2.2.5.3 Flux d’information circulant entre divers processus

 

Figure 15. Cartographie de système d’information

 

 

Processus de pilotage

 

Conseil d’administration

 

 

PV de conseil d’administration

 

Conseil d’administration

 

PV de conseil d’administration

 

Conseil d’administration

 

 

 

•    Instruction général & lettre circulaire

•    Ordre de service & lettre collective

 

 

 


Processus Opérationnel


Normalisation


 

 


Métrologie


 

 

Contrôle

d’importation


 

Certification des produits


 

 


Laboratoire


Contrôle

d’exportation


 

 

 


Contrôle des

produits


Commissariat

d’avariés


 

 

Contrôle

technique

 

 

 

 

 

 

AVIS de service                                                                      Rapport


 

 

 

 


Processus de support


 

Logistique


Finance


 

 

 


Planification &

développement


 

Administration


 

 

Audit interne

 

 

 

 

 


Commercial


Informatique


 

 

 

 

Figure 16. Flux d’information circulant entre divers processus

 

IV.2.2.5.4 Détermination de la trajectoire à suivre

 

 

 

Services

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Palier 3


Palier 4


 

 

 

 

 

f

 

 

 

 

 

 

Palier 2

 

 

 

 

 

Palier 1

 

 

 

 

 

 

 

 

Temps


 

 

 

 

 

Figure 17. Détermination de la trajectoire

 

IV.2.2.6 Développement de l’application

 

 

Pour ce qui concerne ce travail, la méthodologie de développement de notre application se présente de la manière suivante :

✓  Une étude préalable ;

✓  La conception ;

✓  Le déploiement et la segmentation.

 

IV.2.2.6.1 Etude préalable sur la gestion constatation des avaries et de la rédaction du certificat des avaries

 

I.         La constatation des avaries

 

 

Dans la mission légale de l'OCC figure aussi la constatation des avaries survenues  aux    marchandises et produits en vue d'établir le certificat d'avaries y afférant.  L'avarie est selon le Chef de ce service, quelque chose d'anormal, une pourriture ou rouille, du dommage       ou casse en même temps un manquant survenu sur la marchandise ou le produit.

Étymologiquement, ce mot provient de l’arabe ÚæÇÑ `awâr, avarie; défaut;  imperfection. Mais, aujourd'hui, c'est un terme utilisé par les marins pour désigner un problème d'origine technique : casse d'une pièce, déchirure d'une voile. Ces avaries sont de nature diverse : manquant à la livraison, coulage, casse, souillure, rouille, mouillure, pourriture dégageant une odeur nauséabonde etc. L'OCC  alors dans le souci de  répondre à cette mission légale précitée, il se fixe comme objectifs à atteindre :

•    Veiller    à     ce  que   les  marchandises      importées      soient  conformes à  la commande de l'importateur ;

•    Garantir que ces marchandises soient propres à la consommation humaine sinon, procéder à leur destruction.

 

Ainsi,  peut-on  se  targuer,  la  RDC  est  épargnée  d'être  la  poubelle car   tout   est  tamisé par l'OCC avant la mise en consommation. Bel objectif n'est-ce pas et est-il  atteint ! De cette façon, le commissaire d'avarie détermine la nature, la hauteur et la  cause  des  avaries afin  de  permettre  aux  opérateurs  économiques de   se   faire  indemniser   par   les   assureurs   ou   par   les   tiers   responsables,  en statuer   sur   les  responsabilités : soit c'est le fournisseur ou le transporteur, l'assureur peut le cas échéant poursuivre le transporteur si les avaries viennent de lui.  Plusieurs documents sont indispensables pour la constatation d'une avarie :

•    Police d'assurance,


 

 

•    Factures du fournisseur,

•    La liste de colisage,

•    La LT, le rapport du déchargement de l'OCC,

•    L'AV BIVAC,

•    Le PV du constat contradictoire de la SNCC,

•    Copie  de  la  lettre  de  réserve  adressée  au  dernier  transporteur  venant du propriétaire      présentant     ses   regrets,    son   indignation     sur   les dommages survenus,

•    Constat  de  l'emballage,  s'assurer  que  les  scellés  ou  plombs  en  place sont d'origine,  aussi   pendant  l'itinéraire  s'il  n'y   avait  pas   de   rupture de charge, transbordement qui serait la cause de l'avarie.

 

L'exploitation   de ces divers   documents   suffit   pour   l'établissement du  constat  des avaries et par la suite du certificat de celles-ci.

 

II.       Le certificat d’avaries

 

 

Ce     certificat    a   pour    importance      de    faire   bénéficier     aux importateurs      de l'indemnisation      de  leurs marchandises,      à condition    que les  importateurs      aient souscrit à l'assurance de leur cargaison (Police d'Assurance). Il  est  le  seul  document  engageant  l'OCC  à  l'étranger,  donc,  dans  le  monde des  assureurs et des fournisseurs pour réclamer la réparation des dommages survenus sur  les  marchandises. Il  est  opposable, conciliant deux  contractuels, l'assureur et

l'assuré.

Une  marchandise avariée  et  qui  avait  été  couverte  par  l'assurance, c'est  celle devant    être  remboursée      ou  restituée.   On  assure   celle-ci  contre les éventuels risques sur le trajet. Le certificat est établi en série que voici :

•    SERIE 00 : certificat dont la marchandise est impropre à la consommation humaine,  constat  fait  à  l'œil  nu  ou  par  l'odorat ;   d'emblée   suspecte   à la consommation du fait de l'odeur ou à la vue ;

•    SERIE 100 : cas de la marchandise non conforme soit parce qu'il n'y a pas d'indications précises sur : nom de la marchandise, pays d'origine, date de péremption,                            l'étiquetage,   le numéro    du  lot, soit  le nom,   l'adresse du fabricant et code de production manquent ;

•    SERIE     200 : ici,  sont  classés  les certificats  dont   la police  d'assurance étrangère en copie, a été transmise à l'OCC ;

•    SERIE 300 : dans ce cas, c'est l'original de cette police d'assurance qui a été remis                  à  l'OCC   et  l'Office   réclamera     le  dédommagement         à   la place        de l'importateur. L'OCC agit comme commissaire pour ce type de certificat ;


 

 

•    SERIE 400 : ce type de certificat est fait s'il n'y a pas de police d'assurance, mais sur demande de l'importateur seulement ;

•    SERIE  500 :  ce  certificat  concerne  les  produits à  l'exportation,  donc, qui quittent la RDC mais assurés par la SONAS.

 

PROCEDURES POUR L'OBTENTION DU CERTIFICAT : La requête est adressée au CA qui l'accepte et transmet des ordres via le SEX au   Bureau Commissariat d'Avarie. De cette façon, le Commissaire d'avarie est obligé d'entrer  en contact  avec    le requérant  ou  le  commerçant  pour  l'obtention  des documents relatifs au dossier, documents déjà cités dans le point constatation des avaries. Tous les certificats s'obtiennent contre paiement de ceci :

•    Frais honoraires du Commissaire d’avarie : 265$US

•    Ouverture dossier : 15$US

•    TVA : 16%

 

Lors de notre passage à ce bureau, nous avions visualisé le Certificat d'Avarie n° A.MDT/2006/400.022         du  requérant    NTUMBABO   TSHUNZA, concernant        la  marchandise : bougie britellite du fournisseur HEXACON INTL Commodity Traders Pty Ltd. Avarie  constatée : manquants à l'embarquement : 3080 supposés contre 1802 déchargés, donc, 1278 comme manquant. Le certificat était de la série 400, car le requérant n'avait de police d'assurance. Le certificat d'avarie est signé en six exemplaires par le Commissaire d'avarie en  tant   qu'expert   de   l'OCC   et   le CA  dont  copies  envoyées  à  la  fois  au  DCA  et  à  la DIPROKOR. Document détenu    au  niveau   de  ce  bureau :   le registre   de  production    des certificats.

 

IV.2.2.6.2 La conception de la base de données transactionnelle

 

 

 

IV.2.2.6.2 .1 Modélisation par approche merise

 

 

La règle de gestion est l’ensemble de normes fixés par une structure quelconque qui  permet  aux  différents  acteurs  d’adopter  un  certain  comportement afin    d’attendre  les   objectifs.  Nous   pouvons   dire   encore   que   la   règle   de gestion est l’ensemble des règles qui  régissent l’organisation de l’entreprise en déterminant  la  façon  dont  les  événements  se   déroulent dans l’entreprise, Suite  à notre interview avec quelques agents de l’O.C.C, nous  avons ressorti les règles de gestion qui précisent les contraintes qui doivent être respectées par le modèle :

Règle de gestion 1               : Un ou plusieurs agents travaillent dans une et  une seule agence tandis qu’une agence a besoin d’un ou plusieurs agents.

Règle de gestion 2               :  chaque  marchandise  est  fournie  par  un  et  un  seul

fournisseur tandis qu’un fournisseur fourni un ou plusieurs marchandises.


 

 

Règle de gestion    3            : chaque marchandise est constituée d’un et seul bon de marchandise tandis qu’un bon de marchandise constitue une et une marchandise.

Règle  de  gestion  4         :    chaque   bon   de   marchandise   se   situe   dans   un   et

un  seul container.

Règle  de  gestion  5          :    chaque   bon   de    marchandise   est   destiné   à   un   et un  seul destinataire.

Règle de gestion 6               :            chaque requérant déclare un ou plusieurs bon de

marchandise.

Règle de gestion 7               : chaque agent rédige un ou plusieurs bon de marchandise. Ainsi, après analyse de l’existant, nous avons retenu les entités suivantes pour notre base de données : Agent, agence, marchandise, fournisseur, bon de marchandise, container, destinataire, requérant. Dans ce cas, le dictionnaire sera donc :

 

RUBRIQUES

DEFINITIONS

NATURES

TAILLES

 

Id_agent

 

Nom agent

 

Post nom agent Téléphone agent Adresse agent

E-mail agent

 

Identifiant            de

l’agent

 

Nom de l’agent

 

Post nom de l’agent

 

Téléphone            de

l’agent

 

Adresse de l’agent

 

Adresse

électronique         de

l’agent

 

Entier

 

Chaine Caractère Chaine Caractère Chaine Caractère Chaine Caractère Chaine Caractère

 

 

 

20

 

20

 

20

 

20

 

20

 

Id_agence Libelle agence Adresse agence

Téléphone agence

 

Identifiant de

l’agence

 

Information

de l’agence

 

Adresse     de

l’agence

 

Téléphone de

l’agence

 

Entier

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

 

 

20

 

 

 

 

20

 

 

 

 

20


 

Id_bon_marchandise

 

 

 

 

Libelle bon

 

 

 

 

Assurance

Identifiant             de bon_marchandise

 

L’information sur le

bon

 

Assurance du bon

Entier

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

 

 

20

 

 

 

 

20

 

 

Id_fournisseur

 

Nom fiss

 

Post nom fiss Téléphone fiss Adresse fiss

E-mail fiss

 

 

Identifiant du fiss

 

Nom du fiss

 

Post nom du fiss Téléphone du fiss Adresse du fiss

Adresse électronique du fiss

 

 

Entier

 

Chaine Caractère Chaine Caractère Chaine Caractère Chaine Caractère Chaine Caractère

 

 

 

 

 

20

 

20

 

20

 

20

 

20

 

Id_container

Libelle container capacité

 

Identifiant            du container

 

L’information sur le

container

 

La      capacité      de contenir

 

Entier

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

 

 

20

 

 

 

 

20

 

 

Id_requerant

 

 

 

 

Nom reque

 

Post nom reque

 

 

 

 

Téléphone reque

 

 

Identifiant            du requérant

 

Nom du requérant

 

Post        nom        du requérant

 

Téléphone            du requérant

 

 

Entier

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

 

 

 

20

 

20

 

 

 

 

20


 

 

 

 

Adresse reque

 

E-mail reque

Adresse                du requérant

 

Adresse

électronique        du requérant

 

 

 

Chaine Caractère

 

Chaine Caractère

 

 

 

20

 

20

 

 

Id_destinataire

 

 

 

 

Nom dest

 

Post nom dest Téléphone dest Adresse dest

E-mail dest

 

 

Identifiant            du destinataire

 

Nom du destinataire

 

Post        nom        du destinataire

 

Téléphone            du destinataire

 

Adresse                du destinataire

 

Adresse

électronique        du destinataire

 

 

Entier

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

Chaine Caractère Chaine Caractère Chaine Caractère

Chaine Caractère

 

 

 

 

 

 

 

20

 

20

 

 

 

 

20

 

 

 

 

20

 

 

 

 

20

 

 

Id_marchandise Etat-marcha Type marcha Libelle marca

 

 

 

Quantité

 

 

 

 

Qualité

 

 

Code marchandise

 

Etat          de           la marchandise

 

Type         de          la marchandise

 

Intitulé       de        la marchandise

 

Quantité      de       la marchandise

 

Qualité de la marchandise

 

 

Entier

 

Chaine Caractère Chaine Caractère Chaine Caractère

Numérique

 

 

 

 

 

20

 

20

 

20 (9,2)

20


 

 

Pays de provenance     Pays de provenance   Chaine Caractère      20

 

 

 

 

Chaine Caractère

 

 

 

 

Tableau 3. Dictionnaire des données


 

 

IV.2.2.6.2 .1.1 Modélisation conceptuel de données

 

 

La modélisation conceptuelle est une étape constituant la description la plus stable du  système. Ce modèle a  pour but d’écrire de façon formelle les  données qui seront utilisées  par le système d’information. Dans ce cas, concernant notre travail, ce modèle se présente comme suit :

 

Figures 18. Schéma MCD


 

 

IV.2.2.6.2 .1.2 Modélisation logique de données

 

Figures 19. Schéma MLD

 

IV.2.2.6.2 .2 Modélisation par approche uml

 

IV.2.2.6.2 .2.1 diagramme de cas d’utilisations

 

 

Un cas d’utilisation permet de décrire l’interaction entre les acteurs (utilisateurs   du   cas)   et   le   système. La  description de  l’interaction est  réalisée suivant le point de vue de l’utilisateur.  La représentation d’un cas d’utilisation met en jeu trois concepts :

➢  L’acteur : est un utilisateur type qui a toujours le même comportement vis- à-vis

d’un cas d’utilisation.

➢  Le  cas  d’utilisation :  correspond  à  un  certain  nombre  d’actions  que  le

système devra exécuter en réponse à un besoin d’un acteur.

➢  L’interaction entre l’acteur et  le  cas  d’utilisation :  permet   de   décrire   les échanges entre un acteur et un cas d’utilisation.

 

Dans  cette  partie,  nous  avons  pu  décrire  les  besoins  des  utilisateurs  vis- à-vis  du système.


 

 

 

Figures 20. Le diagramme de cas d’utilisations

 

IV.2.2.6.2 .2.2 diagramme de classe

 

 

Ce diagramme nous donne l’aperçu structurel du futur système à implémenter :

 

 

Figures 21. Le diagramme de classe


 

 

IV.2.2.6.2 .2.3 diagramme des séquences

 

 

Sur ce point, nous avons illustré les  interactions  entre    des    objets    au    sein    du système :

 

 

Figures 22. Le diagramme des séquences

 

IV.2.2.6.2 .2.4 diagramme d’activités

 

 

A ce niveau nous allons pouvoir décrire le comportement interne des opérations du système :


 

 

Figures 23. Le diagramme d’activités

 

IV.2.2.6.2.2.5 Présentation de la base de données

 

 

SQL SERVER est un système de gestion de base de données relationnelle (SGBDR), ce qui lui confère une très grande capacité à gérer les données tout en conservant leur intégrité et leur cohérence. En effet, SQL SERVER est entièrement intégré à   Windows, ce qui autorise de nombreuses  simplifications  au  niveau  de l’administration  tout   en   offrant   un   maximum  de possibilités. Ainsi donc, SQL SERVER peut gérer deux types des bases de données différentes :

 

 

Figures 24. La base de données de l’application

 

IV.2.2.6.2.2.6 Construction de l’entrepôt de donnée

 

 

La modélisation dimensionnelle (ou modèle multidimensionnel) souvent appelé modélisation OLAP se présente comme une alternative au modèle relationnel. Elle correspond mieux aux besoins du décideur tout en intégrant la modélisation par sujet. Nous pouvons aussi dire que, la modélisation dimensionnelle dérive des concepts OLAP. Ainsi, par définition, la modélisation dimensionnelle (ou multidimensionnelle)


 

 

est une méthode ou une technique de conception logique qui vise à présenter les données sous standardisée, intuitive et qui permet des accès hautement performants.


 

 

Ainsi donc, un modèle multidimensionnel est composé des tables de faits et des dimensions. Pour notre travail, nous avons une table de fait (Fait Qualité) et six tables des dimensions (Fournisseur, Container, Marchandise, Requérant, Bon marchandise, Temps). En plus, nous avons utilisé le modèle en étoile

 

Figures 25. La modélisation multidimensionnelle

 

IV.2.2.6.2.3 Construction de l’entrepôt de donnée

 

 

Il est important de savoir que, lorsque l’entrepôt de données est créé et

bien modélisé, créer un cube d’entreprise est assez simple ; cela se fait en trois étapes :

❖ Création de la source de données ;

❖ Création de la vue de source de données ;

❖ Création de cube.

 

Pour ce qui concerne ce travail et en tenant compte de la modélisation multidimensionnelle, et à l’aide de SQL Server 2012, nous présentons la vue de source de données ainsi que le cube :


 

 

 

Figures 26. La vue de source de données

 

 

 

Figures 27. Le cube de l’application


 

 

IV.2.2.6.2.3.1 Déploiement de l’entrepôt de donnée

 

 

 

Figures 28. Déploiement du cube

 

Après le déploiement de notre mini entrepôt   nous avons la liste d’un échantillon de toutes les marchandises contrôlées par OCC durant l’année 2016. Ainsi leurs pays de provenance, leurs fournisseurs et leurs quantités. Ici chaque marchandise à un bon état.

 

IV.2.2.6.2.3.2 La Restitution de données

 

 

Etant donné, il existe plusieurs outils pour faire la restitution des données, dans le cadre de ce travail, nous allons utiliser les outils de restitution de la gamme Microsoft Office Excel 2016.

Ici, notre objectif est de créer un tableau croisé dynamique à partir d’un cube. Le tableau croisé dynamique va être fait à partir des données et des règles de gestion contenues et spécifiées dans le cube. Faire  des tableaux croisés dynamiques à partir d’un cube a beaucoup d’avantage :

 

 

➢  Les données sont centralisées. Elles sont donc utilisées par plusieurs services réduisant ainsi les risques liées au recoupement de données ;


 

 

➢  Les données sont fiables. Lorsqu’un entrepôt de données est correctement fait, les utilisateurs passent beaucoup moins de temps à la récupération et au traitement de données.

Ainsi, depuis la version 2000, Excel a la capacité de créer des tableaux croisés dynamiques à partir d’un cube. Donc, dans ce travail, le modèle de notre tableaux croisés dynamique et les graphiques réalises grâce à un tableau croisé est :

 

 

 

 

Figures 29. Tableaux synthèse de contrôle de marchandise

 

 

Figures 30. Tableaux synthèse de marchandise contrôle ainsi que leur quantité


 

 

 

Figures 31. Histogramme de marchandise contrôle ainsi que leur quantité

 

IV.2.2.6.3.3 Quelques interfaces utilisateurs et codes sources

 

 

 


 

 

Figures 32. Les interfaces utilisateurs

 

private void BtEnreg_Click(object sender, EventArgs e)

{

EnregistreRenseignementClient();

}

 

 

private void EnregistreRClient()

{

bool verifier = false;

try

{

if (DtGridVFacture.Rows.Count <= 0)

{

MessageBox.Show("Un Problème est survenu lors de l'enregistrement. " +

'\n' + "Rassurez vous d'avoir remplit la grille", "Avertissement", MessageBoxButtons.OK, MessageBoxIcon.Warning);

}

else

{

Clients client = new Clients(); client.Id_categorie = CboClinet.Text; client.Nomclient = TxtNoms.Text;

if (new DaoClients().insererClient(client))

{

Factures facture = new Factures();

facture.id_client = new

DaoClients().getIdClientByNom(TxtNoms.Text);

facture.Codeguichet = Properties.Settings.Default.Guichet;

 

facture.Date_Facturation = DtPDate.Value; facture.Remise = Convert.ToDecimal(Txtremise.Text); facture.IdFacture = txtNfacture.Text;

if (new DaoFactures().insererFacture(facture))

{

foreach (DataGridViewRow item in DtGridVFacture.Rows)

{

verifier = false;


 

 

DetailCommande detailcmd = new DetailCommande();

detailcmd.Id_client = new DaoClients().getIdClientByNom(TxtNoms.Text);

 

 

 

 

 

 

IV.2.2.6.3.4 Conclusion

 

 

Dans ce chapitre, nous avons réalisé l’application. Notre démarche pour la réalisation de l’application se présente en 3 volets, à savoir: Etude préalable, conception de la base de  données transactionnelle, construction de l’entrepôt de données. Donc, il est important de noter que, dans ce travail nous avons utilisé l’approche merise et l’uml pour la modélisation transactionnelle et enfin nous avons aussi réalisé un mini entrepôt de données complet de contrôle de qualité de produit tout en développant l’ETL pour l’alimentation de la base de données transactionnelle (base de données source) vers le mini  entrepôt de données   et   Pour ce qui concerne de l’application utilisateur, nous avons utilisé le langage Visual C# comme langage de programmation et SQL Server comme SGBD.


 

 

CONCLUSION ET PERSPECTIVE

 

 

Tout au long de ce travail, nous avons constaté que l’urbanisation de système d’information est très importante et elle est devenue un sujet d’actualité pour les entreprises. Ainsi, urbaniser le système d’information, c’est-à-dire diriger la transformation continue du système d’information en vue de simplifier et de garantir sa cohérence, il y a une démarche à suivre pour arriver et cette démarche est appelée

« démarche d’urbanisation ».

Dans cette démarche, le système d’information se coupe en quatre architectures ou vues : métier, fonctionnelle, applicative et technique ; la représentation graphique  de  ces  vues  constitue  ce  qu’on  appelle  « la  cartographie de  système d’information » et cela est réalisé grâce à un plan d’urbanisation appelé (Plan d’occupation des sols) en analogie avec l’urbanisme civil.

Dans ce travail, nous avons commencé d’abord par urbaniser le système d’information de  l’office congolais de contrôle. Cependant, nous nous sommes limités à l’architecture fonctionnelle. Donc, nous avons découpé le système d’information et ensuite nous avons cartographié la vue métier et la vue fonctionnelle cible, c’est ainsi à la fin,  nous  avons  présenté  une  trajectoire  à  suivre  pour  atteindre  le  système d’information cible.

En second lieu, nous avons mis en place un système d’aide à la prise de décision pour le contrôle de qualité de produit de l’occ. Ainsi, notre démarche pour la réalisation de l’application se présente en 3 volets,     à  savoir:    Etude    préalable, conception      de  la  base    de  données  transactionnelle, construction  de  l’entrepôt de  données.  Donc, il est important de noter que, dans ce travail nous avons utilisé l’approche merise et l’uml pour la modélisation transactionnelle et enfin nous avons aussi réalisé un mini entrepôt de données complet de contrôle de qualité de produit tout en développant l’ETL pour l’alimentation de la base de données transactionnelle (base de données source) vers le mini  entrepôt de données et Pour ce qui concerne de l’application utilisateur, nous avons utilisé le langage Visual basic.net comme langage de programmation et SQL Server comme SGBD.

Dans ce travail, nous avons traités les éléments nécessaires pour urbaniser

un système d’information et pour mettre en place un système décisionnel.

Pour clore, les systèmes d’aide à la prise de décision actuels sont des systèmes passifs et    les   entrepôts de données n’échappent pas à cette règle.   Les systèmes décisionnels  attendent que d’autres applications leur soumettent des requêtes avant de réagir et fournir les réponses. Dans l’avenir, nous souhaiterons construire des systèmes d’aide à la décision  actifs (semblables aux systèmes experts) qui sauraient reconnaître les informations intéressantes et les fournir sans interventions ou sollicitation externe. Ces systèmes chercheraient en permanence les nouvelles données


 

 

et réagiraient lorsque les changements importants seraient détectés totalement différents

des systèmes d’alerte traditionnel.

 

 

 

REFERENCE ET BIBLIOGRAPHIE

 

0.   OUVRAGES

 

 

1.  CASEAUX Yves, Urbanisation et BPM, Edition Dunod, 2005 ;

2.  CHELLI Henri, Urbaniser l’entreprise et son système d’information, Vuibert

2003 ;

3.  GOUARNE Jean-Marie, Le projet Décisionnel, Edition Eyrolles 1997 ;

4.  VALLATIN Julien, Urbanisation des villes et urbanisation des S.I, juin 2002

 

i.             NOTES DES COURS

 

 

5.  KAFUNDA KATALAY Pierre, Gestion infocentre, Cours inédit, Deuxième licence informatique de Gestion, UNIKIN 2017-2018 ;

6. MAPHANA Simon, Audit informatique, Notes de cours deuxième licence, UNIKIN 2017-2018 ;

7.  MBUYI      MUKENDI      Eugène,     Fondement      théorique     des     systèmes

d’information, 2ème licence, UNIKIN, 2017-2018 ;

8.  MBUYI MUKENDI Eugène, Urbanisation de S.I, note de cours deuxième licence, UNIKIN 2017-2018 ;

 

ii.            MEMOIRES ET THESES

 

 

9.  ARSON Florence, La cartographie, outil de pilotage de l’évolution des systèmes d’information, Université de Paris 1, Mémoire 2004-2005 ;

10. CHAPPRON Julie, L’urbanisme organisationnel : méthode et aide à la décision

pour piloter l’évolution du système d’information de l’entreprise, Université Jean

Monnet, Thèse 2008 ;

11. MUKENDI Samy, De l’urbanisation vers un système décisionnel pour l’analyse de qualité des produits importés, cas de l’Office Congolais de Contrôle, Mémoire, UNIKIN, fac/Sc,Dpt Math-info 2016-2017 ;

12. SIMONIN Jacques, Conception de l’architecture d’un système dirigé par un modèle d’urbanisme fonctionnel, Université de Kermès 1, Thèse 2009 ;

13. SINDANI Evariste, Urbanisation des systèmes d’information et mise en place

d’un Système décisionnel pour l’octroi de crédit, Mémoire, UNIKIN, fac/Sc ,Dpt

Math-info 2012-2013 ;

 

iii.           WEBOGRAPHIE


 

 

14. Wikipedia : Urbanisation de système d’information, Janvier 2018

15. www.cigref.fr, Janvier 2018 ;

16. www.cluburba-si.fr, Février 2018 ;


 

 

Table des matières

Introduction ............................................................................................................................................vii

 

0.1.     Aperçu théorique ....................................................................................................................vii

 

0.2.     Problématique.........................................................................................................................vii

 

0.3.     Hypothèse ..............................................................................................................................viii

 

0.4.     Choix et Intérêt du sujet ........................................................................................................ viii

 

0.5.     Délimitation du sujet ............................................................................................................. viii

 

0.6.     Méthode et techniques utilisées...............................................................................................ix

 

0.7.     Difficultés rencontrées.............................................................................................................ix

 

0.8.     Subdivision du travail..............................................................................................................ix Chapitre I. Généralités système d’information [2], [5] ............................................................................x I .1 Définitions [2], [5] .........................................................................................................................x

I.2 Les différentes formes d’informations [2], [5]................................................................................x

 

I.3 Les dimensions d’un système d’information ................................................................................xii I.3.1 la dimension informationnelle.................................................................................................... xii A.       Nature ..................................................................................................................................... xii

B.    Diversité ................................................................................................................................. xii

 

C.            Critères de qualité.................................................................................................................. xiii I.3.2 La dimension organisationnelle ................................................................................................ xiii I.3.3 La dimension managériale [2]................................................................................................... xiii A.       Stratégique............................................................................................................................. xiv

B.    Gestion, Tactique, Contrôle................................................................................................... xiv

 

C.    Gestion des opérations........................................................................................................... xiv I .3.4 La dimension technologique .................................................................................................... xiv I.4. les sous-systèmes d’un Système d’information ........................................................................... xv I.4.1 Le système de pilotage ou décision (SP) [5] .............................................................................. xv I.4.2 Le système d’information (SI) [5]............................................................................................. xvi I.4.3 Le système opérant (SO) [5] ..................................................................................................... xvi I.5. Rôles et fonctions du système d’information [2], [5].................................................................. xvi I.5.1 Les rôles d’un système d’information ....................................................................................... xvi I.5.2 Les fonctions d’un système d’information............................................................................... xvii I.6. Typologie d’un système d’information ...................................................................................... xvii I.7 conclusion .................................................................................................................................. xviii

Chapitre II. Urbanisation de système d’information [1], [2], [4], [6], [12], [13] .................................. xix


 

 

II.1 Urbanisation de système d’information [12], [13]...................................................................... xix II.1.1 Introduction.............................................................................................................................. xix II.1.2 Origine et importance de l’urbanisation de SI [12], [13] ......................................................... xix II.1.3 Quelques définitions liées à l’urbanisation .............................................................................. xix II.1.4 Les acteur de l’urbanisation ...................................................................................................... xx a)    Maitre d’ouvrage .................................................................................................................... xx

b)            Maitre d’œuvre ....................................................................................................................... xx c)       Développeur ........................................................................................................................... xx II.1.5 Urbanisation d’une ville et urbanisation de système d’information [12], [13] ......................... xx II.1.5.1 Urbanisation des villes........................................................................................................... xx II.1.5.2 Urbanisation de système information .................................................................................. xxii

II.1.5.3 Etude comparative entre l’urbanisation d’une ville et l’urbanisation de système

d’information [4], [6], [12], [13] ..................................................................................................... xxiii II.1.6 Démarche d’urbanisation de SI.............................................................................................. xxiv II.1.6.1 Approche de la démarche de l’urbanisation de SI .............................................................. xxiv II.1.6.1.1 L’approche top down ou approche descendante .............................................................. xxiv II.1.6.1.2 L’approche bottom up ou approche ascendante............................................................... xxiv II.1.6.1.3 L’approche transversale ciblée ........................................................................................ xxiv II.1.6.2 La méthodologie ................................................................................................................. xxiv II.1.6.3 Principe de base de l’urbanisation ....................................................................................... xxv II.1.7 Procédure d’élaboration d’un plan urbanisme ....................................................................... xxvi II.1.7.1 Plan d’urbanisme ................................................................................................................ xxvi II.1.7.2  La modélisation de la stratégie .......................................................................................... xxvi II.1.7.2.1 Les objectifs poursuivis ................................................................................................... xxvi II.1.7.2.2 Formalisme de la stratégie ............................................................................................... xxvi II.1.7.2.3 Règle de construction d’un diagramme d’Ishikawa........................................................ xxvii II.1.8 La cartographie est un référentiel d’entreprise et sa réalisation............................................ xxvii II.1.8.1 Notion de la cartographie de SI ......................................................................................... xxvii II.1.8.2 Définition de la cartographie de SI ................................................................................... xxviii II.1.8.3 Les différents types de cartographie de SI ........................................................................ xxviii II.1.8.4.1 La cartographie métier ..................................................................................................... xxix II.1.8.4.2 la cartographie fonctionnelle ............................................................................................ xxx II.1.8.4.3 La cartographie applicative............................................................................................... xxx II.1.8.5 Les objectif de la cartographie de SI ................................................................................... xxx


 

 

II.1.8.6 quelques outils de la cartographie de SI .............................................................................. xxx II.3 conclusion ................................................................................................................................. xxxi Chapitre III. Système décisionnel [3], [7] [8], [12], [13] [15]............................................................ xxxii III.1 L’entreprise ............................................................................................................................ xxxii III.1.1 Définitions ........................................................................................................................... xxxii III.1.2 Problématiques .................................................................................................................... xxxii III.2 Notion du décideur [3], [7] [8], [12], [15] .............................................................................. xxxii III.2.1 Le décideur  et son rôle ....................................................................................................... xxxii III.2.2 le besoin du décideur ........................................................................................................... xxxii III.2.3 la décision........................................................................................................................... xxxiii III.2.4 les processus de la prise de décision................................................................................... xxxiii III.3 le système décisionnel [3], [7] [8], [12], [13] [15] ................................................................ xxxiv III.3.1 introduction ........................................................................................................................ xxxiv III.3.2 Définitions de quelque concept [3], [7] [8], [12], [13] [15] ................................................ xxxv III.3.3 Problématique..................................................................................................................... xxxvi III.3.3.1 Pourquoi le décisionnel ?................................................................................................. xxxvi III.3.3.2 Qui a besoin du décisionnel ? .......................................................................................... xxxvi III.3.4 Fonction et architecture d’un système décisionnel [7] [8], [12], [13] [15].........................xxxvii III.3.4.1 Les fonctions d’un système décisionnel ..........................................................................xxxvii III.3.4.2 l’architecture d’un système décisionnel .........................................................................xxxviii III.3.5 Les apports des systèmes décisionnels .....................................................................................xl III.3.6 Les caractéristiques des systèmes décisionnels ........................................................................xl III.4 Quelques outils de prise de décision ..........................................................................................xli III.4.1 Data warehouse (Entrepôt de données) ...................................................................................xli III.4.1.1 Définitions ............................................................................................................................xli III.4.1.2 Architecture de Data warehouse (l’entrepôt de données)................................................... xliii III.4.1.3 Les techniques de réalisation d’un data warehouse (l’entrepôt de données) ....................... xlv

A.    La technique Top-Down........................................................................................................ xlv B.    La technique Bottom-up ........................................................................................................ xlv C.    La technique Middle-out ou technique hybride.................................................................... xlvi

III.4.1.4 les concepts OLTP et OLAP .............................................................................................. xlvi

 

III.4.1.4.1 OLTP ............................................................................................................................. xlviii A.       Définition : ......................................................................................................................... xlviii B.       Caractéristiques .................................................................................................................. xlviii


 

 

III.4.1.4.2 OLAP............................................................................................................................... xlix a.       Définition.............................................................................................................................. xlix b.       caractéristiques ......................................................................................................................... l

III.4.1.4.3 Comparaison entre le Système OLAP et OLTP .................................................................. l

 

III.4.2 Data marts (magasins de données) [3], [7] [8], [12], [13] .......................................................liii III.4.2.1 Définitions ............................................................................................................................liii III.4.2.2 pourquoi créer un data marts ? .............................................................................................liii III.4.2.3. les outils d’alimentation d’un data warehouse ....................................................................liv (1)           Extraction des données : .........................................................................................................liv (2) La transformation des données : ...................................................................................................liv (3) Le chargement des données : .........................................................................................................lv III.4.2.4 La modélisation multidimensionnelle ...................................................................................lv III.4.2.5 Les type des modélisations multidimensionnelles................................................................lvi a.      Le schéma en étoile ................................................................................................................lvi

b.    Le schéma en constellation.................................................................................................... lvii

 

c.     Le schéma en flocon .............................................................................................................. lvii III.4.3 data mining (La fouille de donnée) ....................................................................................... lviii III .4 .3.1 définitions ......................................................................................................................... lviii III.4.3.2 objectifs .............................................................................................................................. lviii III.4.3.3 Les méthodes du data mining ............................................................................................. lviii III.4.3.3.1 analyse descriptive (par classification)...............................................................................lx III.4.3.3.2 Analyse prédictive (par réseaux de neurones) ....................................................................lx III.4.3.4 Les techniques du Data mining .............................................................................................lx III.5 conclusion.................................................................................................................................. lxii

Chapitre IV. APPLICATION ............................................................................................................... lxiii IV.1 Présentation de l’entreprise ...................................................................................................... lxiii IV.1.1 Historique de L’office congolais de contrôle ........................................................................ lxiii IV.1.2 Situation géographique.......................................................................................................... lxiii IV.1.3 Nature juridique .................................................................................................................... lxiii IV.1.4 Mission .................................................................................................................................. lxiii IV.1.5 vision ..................................................................................................................................... lxiv IV .1.6 structure organique et fonctionnement de l’OCC................................................................. lxiv IV.1.6.1 structure organique ............................................................................................................. lxiv

1.    Le conseil d’administration .................................................................................................. lxiv


 

 

2.     Le comite de gestion.............................................................................................................. lxv

 

3.     Les départements centraux .................................................................................................... lxv A.    Département de gestion ......................................................................................................... lxv B.    Département d’exploitation ................................................................................................... lxv

1.     Les directions provinciales ................................................................................................... lxvi

 

2.    Les agences........................................................................................................................... lxvi IV.1.6.2 fonctionnement................................................................................................................... lxvi I.       Contrôle des exportations ..................................................................................................... lxvi

II.    Contrôle des importations..................................................................................................... lxvi

 

III.       Le contrôle de la production industrielle locale .............................................................. lxvii IV.      Contrôles techniques ....................................................................................................... lxvii V.    Commissariat d'avarie ......................................................................................................... lxvii

IV.1.7organigramme de l’occ......................................................................................................... lxviii IV.2 Démarche d’urbanisation ....................................................................................................... lxviii IV.2.1 Modélisation de la stratégie................................................................................................... lxix IV.2.2 Analyse et cartographie de système existant ......................................................................... lxix IV.2.2.1 Modélisation et cartographie de l’architecture métiers ...................................................... lxix

1.     Le processus de pilotage........................................................................................................ lxx

 

2.     Le processus opérationnel ou de réalisation .......................................................................... lxx

 

3.     Le processus de support........................................................................................................ lxxi IV.2.2.2 Cartographie de l’architecture métiers de l’OCC ............................................................... lxxi IV.2.2.3 Cartographie de l’architecture fonctionnelle .................................................................... lxxiii IV.2.2.3.1 Découpage du système d’information ........................................................................... lxxiii IV.2.2.3.2 cartographie de l’architecture fonctionnelle de l’OCC ................................................ lxxvii IV.2.2.4 Diagnostic de l’analyse et scenario de mise en œuvre ................................................... lxxviii IV.2.2.4.1 Critique de l’existant ................................................................................................... lxxviii IV.2.2.4.2 Proposition des solutions............................................................................................. lxxviii IV.2.2.4.3 Choix de la meilleure solution ...................................................................................... lxxix IV.2.2.5 Description du SI cible ..................................................................................................... lxxix IV.2.2.5.1 Cartographie fonctionnelle cible .................................................................................... lxxx IV.2.2.5.2 Cartographie du système d’information ........................................................................ lxxxi IV.2.2.5.3 Flux d’information circulant entre divers processus .................................................... lxxxii IV.2.2.5.4 Détermination de la trajectoire à suivre .......................................................................lxxxiii IV.2.2.6 Développement de l’application......................................................................................lxxxiv


 

 

IV.2.2.6.1 Etude préalable sur la gestion constatation des avaries et de la rédaction du certificat des avaries............................................................................................................................................lxxxiv

I.     La constatation des avaries ................................................................................................lxxxiv II. Le certificat d’avaries ........................................................................................................ lxxxv IV.2.2.6.2 La conception de la base de données transactionnelle .............................................lxxxvi IV.2.2.6.2 .1 Modélisation par approche merise .......................................................................lxxxvi IV.2.2.6.2 .1.1 Modélisation conceptuel de données..................................................................... xci IV.2.2.6.2 .1.2 Modélisation logique de données ......................................................................... xcii IV.2.2.6.2 .2 Modélisation par approche uml ............................................................................... xcii IV.2.2.6.2 .2.1 diagramme de cas d’utilisations ........................................................................... xcii IV.2.2.6.2 .2.2 diagramme de classe............................................................................................ xciii IV.2.2.6.2 .2.3 diagramme des séquences ................................................................................... xciv IV.2.2.6.2 .2.4 diagramme d’activités ......................................................................................... xciv IV.2.2.6.2.2.5 Présentation de la base de données........................................................................ xcv IV.2.2.6.2.2.6 Construction de l’entrepôt de donnée.................................................................... xcv IV.2.2.6.2.3 Construction de  l’entrepôt de donnée.................................................................... xcvii IV.2.2.6.2.3.1 Déploiement de l’entrepôt de donnée................................................................... xcix IV.2.2.6.2.3.2 La Restitution de données .................................................................................... xcix IV.2.2.6.3.3 Quelques interfaces utilisateurs et codes sources ........................................................ci IV.2.2.6.3.4 Conclusion................................................................................................................. ciii CONCLUSION ET PERSPECTIVE .................................................................................................... civ REFERENCE ET BIBLIOGRAPHIE.................................................................................................... cv

0.     OUVRAGES.............................................................................................................................. cv

 

i.      NOTES DES COURS.................................................................................................................. cv ii.     MEMOIRES ET THESES ............................................................................................................ cv iii.    WEBOGRAPHIE ....................................................................................................................... cv

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