Bonsoir, nous sommes le 25/05/2017 et il est 23 h 53.


En prenant les prérogatives de créer des « programmes », le concept «programme » s’appuie sur le postulat de l’ « automatisation ». Dans le temps jadis, l’homme avait besoin d’organiser son environnement et nous affirmons sans ambigüité que son plus grand souci, était de trouver des solutions aux problèmes de calcul.


Mais, aujourd’hui avec l’évolution de la science qui est la technologie informatique, l’homme est à mesure d’utiliser l’outil informatique pour résoudre ses problèmes de calcul, de la gestion. Cette science revêt un instrument important au service des entreprises. Dans les entreprises, on manipule souvent des données ayant la même structure. Prenons l’exemple de la liste des passagers aériens à gérer.



Toutes ces données ont la même structure. Dès lors qu’elles sont gérées par l’outil informatique, elles constituent une Base de Données (BD). Le traitement manuel des informations ayant montré ses limites et ses faiblesses, la Base de Données offre par son caractère exhaustif et unique, l’opportunité d’automatiser certaines tâches qui sont d’ordre routinier.



A ce titre, nous avons intitulé notre sujet : « NECESSITE D’UN SYSTEME INFORMATISE DANS LA GESTION DES PASSAGERS AERIENS‘’ CAS DE LA RVA TSHIKAPA’’ ».


0.1 PROBLEMATIQUE

Au cours des siècles, l’humanité est emportée et conduite dans une encyclopédie des verbes conjugués au futur, par les groupes de certains individus et, caractérisée par les travaux manuels. Aujourd’hui, la RVA Tshikapa est confrontée à des difficultés de traitements manuels de l’information (données) et la circulation lente de cette dernière.



A la lumière de notre sujet, nous nous posons des questions suivantes :
 Qu’est ce qu’il faut pour mettre fin au traitement manuel de l’information ?
 Comment faut – il procéder pour y arriver ?

En 1957, le terme « Informatik » est créé par l’ingénieur Karl Steinbuch dans son essai intitulé « Informatik : Automatische Informations VerarBeitung » pouvant être rendu en Français par « Informatique : Traitement Automatique de l’information ».



En Mars 1962, le terme « Informatique » est utilisé pour la première fois, en France, par Philippe Dreyfus, ancien directeur du Centre National de Calcul Electronique de Bull, pour son entreprise, Société d’Informatique Appliquée (S.I.A). Ce néologisme est formé par la combinaison du terme « Information », réduit à « Info », et du terme « Automatique », réduit à «Matique ».



Le même mois, Walter Bauer inaugure la société Américaine InformaticsI nc, qui dépose son nom et poursuit toutes les Universités qui utilisent ce mot pour décrire le computer science, bien que les diplômes qu’elles forment soient pour la plupart des praticiens de l’informatique plutôt que des scientifiques au sens propre. L’association For computingMachinery, la plus grande association d’informaticiens au monde, approche même l’informaticsIncs en remplacement de l’expression computer machinery, mais l’entreprise décline la proposition. La société informaticsInc ; achetée par Sterling Sofware, cesse ses activités en 1986.





Le terme Informatique est un néologisme introduit en 1962 par Philippe DRAYFUS à partir des mots Information et Automatique, ce qui se traduit en Anglais par Data Processing. Le réel essor de l’informatique se situe après la deuxième guerre mondiale mais puisque là l’unique réalisation correspondante à la définition de l’informatique était la machine invente vers 1840 par Charles BABBAGE (Mathématicien Anglais). Cette machine exécutait une suite d’opérations dont les données étaient enregistrées sur cartes perforées. Quoi que bien avait des effets non négligeables orient été déployée une matière d’actif pour traiter les données. On distingue avec précision la naissance de l’informatique en 1946 en effet les principes de fonctionnement de l’ordinateur ont été clairement définis par John VON MANN, Mathématicien d’origine Austro – Hongrasse (1903 – 1957) aux USA.


I.9. 1. Types d’Aéroport

Concernant les types d’aéroports nous avons 07 types d’aéroport qui sont : a) Petit Aéroport b) Aéroport de navette c) Grands Aéroport ou Aéroport Urbain d) Aéroport Métropolitain e) Aéroport Centraux ou International f) Aéroport Intercontinental g) Aéroport d’Hélicoptères

La Régie des Voies Aériennes/ Tshikapa est créée depuis 1952. Il fut d’abord un Aérodrome de la société internationale « FORMINIERE » : « Forestière et Minière » servant pour le transport de Diamant du Kasaï – Occidental plus précisément de Tshikapa vers la Belgique métropole via Kinshasa la capitale de la République Démocratique du Congo, l’ex Congo Belge. Cet Aérodrome privé de la FORMINIERE fut installé d’abord à KASANJI dans le village appelé NDEKE aux environs de KAMBA-KATSHONGO, sur la colline de DIBUMBA.



En 1960, selon les normes aéronautiques civiles, la gestion de tous les aéroports et Aérodromes nationaux fut confiée à la RVA dans notre pays. C’est alors que l’Aérodrome privé de Tshikapa cessa d’être privé pour devenir Aéroport du type traditionnel avec l’autonomie de gestion.



Vers 1974 interviendra la centralisation de gestion de celui-ci par la Direction Générale de la RVA suite à l’importance de son trafic abondant surtout de sa position géographique. Après la délibération, la gestion était quasiment rétrocédée aux entités décentralisées, parmi lesquelles Tshikapa faisait partie.

En 1992, vu la croissance criante de flux de trafic aérien de nombre d’aéronefs (avions), qui y atterrissaient, l’Aéroport aujourd’hui, hier Aérodrome de Tshikapa fut déclaré et converti en aéroport national par la Direction Générale (DG) selon l’arrêté Ministériel portant date de sa conversion.



Outre l’Aéroport National de Tshikapa, le Territoire compte aussi plusieurs aérodromes privés non revêtus en dure, dont les plus connus sont KAMONIA, NSUMBULA, DIBOKO, NTAMBUE-KABONGO, KAMAKO, MUTENA, LUBAMI, NDJOKO-MPUNDA, MAYIMBI, KAKULU, MAYIMUNENE, … Ces pistes sont privées donc elles ne sont pas encore connues par la Direction de l’Aviation Civile (actuellement appelée Autorité de l’Aviation Civile (AAC) mais, sont à la supervision de la Direction Générale de la Régie des Voies Aériennes (DGRVA).


II.2. 1.SITUATION GEOGRAPHIQUE

L’Aéroport National de Tshikapa est situé à Tshikapa/Centre sur l’Avenue LUMUMBA (Ex DUNDU) Quartier SAMI I dans la commune de Kanzala, ville de Tshikapa, Province du Kasaï-Occidental en République Démocratique du Congo.



L’Aéroport national de Tshikapa, l’un des Aéroports Nationaux est borné :  Au Nord par le marché de Kanzala, la grande mosquée des Musulmans et l’immeuble BLUE-AIRLINES.  Au Sud par les Quartiers administratifs SAMI I et SAMI II  A l’Est par la rivière Kasaï.  Et enfin, à l’Ouest par la rivière Tshikapa, le centre missionnaire de la 27ème Communauté Mennonite au Congo et l’ancien camp militaires.



Sa distance nautique est de :
 634 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kinshasa/N’djili
 650 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kinshasa/N’dolo
 193 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kananga
 271 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kikwit
 514 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Bandundu
 307 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Mbuji-Mayi/Bipemba
 932 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Lubumbashi/luano
 1074 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Goma
 918 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kisangani
 236 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Ilebo
 78 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Diboko
 98 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Kabungu
 87 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – Nsumbula
 50 Km à vol d’oiseau pour Tshikapa – kamonia


CHAPITRE III. ETUDE CONCEPTUELLE DU SYSTEME NFORMATIQUE DE GESTION

Ce chapitre constitue la partie la plus importante de notre étude. A partir des données et narration spéculées dans les points précédents, nous cheminerons l’analyse vers la conception de notre système d’information en passant par le modèle conceptuel des données, le modèle conceptuel de traitement, le modèle logique des données et par le modèle physique des données.

















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