Bonsoir, nous sommes le 28/04/2017 et il est 19 h 57.

En effet, La télévision est l’un des éléments les plus marquants dans le monde de la communication ; elle constitue un des médias important utilisé dans la propagation et la vulgarisation du message, du fait que les gens lui consacrent plus de temps. La télévision a conquis les hommes.


En ce jour, diverses émissions sont diffusées par ce média dans le but d’informer, d’éduquer, et de distraire le public. Parmi ces émissions, nous avons celles du genre musical qui, selon de nombreux observateurs, ont de l’influence négative vis-à-vis des jeunes.



L’action des éléments diffusés à la télévision sur le public n’est pas négligeable, car l’intérêt de plus en plus grand des hommes pour ces émissions, permet de croire qu’elles ont un impact certain sur la façon de penser des individus.



Quant à la musique, celle-ci a une grande influence sur l’intellect, donc le comportement. La musique peut enrichir la vie de nombreuses façons, mais elle peut aussi être dangereuse. On peut l’utiliser pour instruire, édifier, inspirer et unir.



Toutefois, la musique, par son tempo, son rythme, son intensité et ses paroles, peut émousser la sensibilité comportementale.



Notre problème général de recherche réside dans la perception par les jeunes, des émissions musicales diffusées par les medias.

La question générale de recherche est la suivante : comment les jeunes perçoivent-t-ils les émissions du genre musical diffusées dans certaines chaînes de la capitale?



En répertoriant les études antérieures, nous avons découvert quelques travaux en rapport avec notre thème de recherche. Deux travaux ont retenu notre attention.



Le premier est celui de Jean Blaise Ntambwe Tshitenge qui a réfléchi autour rôle des médias en temps de guerre. Cas de la RTNC .





La préoccupation de l’auteur est de connaitre le rôle joué par les médias audiovisuels durant cette période. Il a ainsi postulé que, durant la période de la guerre dite de libération menée par l’AFDL contre le régime Mobutu, du mois d’octobre 1996 à mai 1997, les parties en conflit ont particulièrement utilisé les médias pour faire leur propagande.



Le deuxième est celui de Matondo José portant sur la place des émissions politiques dans les télévisions confessionnelles de Kinshasa. Cas du Studio Sango Malamu . La question de recherche de l’auteur est la suivante : quelle est la place qu’occupent les émissions politiques dans la grille de programme du Studio Sango Malamu ? L’auteur répond à titre d’hypothèse que les chaînes de télévisions de Kinshasa sont presque toutes ou en majorité à caractère confessionnel. Leur principale mission est de préparer la bonne nouvelle de Jésus Christ.

Ainsi, notre problème spécifique de recherche est celui d’étudier l’influence des émissions musicales auprès des jeunes de la commune de Barumbu. Notre question spécifique de recherche peut être formulée de la manière suivante : quel est l’impact de l’émission musicale Section musique auprès des jeunes de la commune de Barumbu ?

La République Démocratique du Congo est un des rares pays du continent où la télévision privée s’est développée dès le début des années 1990. Aujourd’hui il existe plus de 82 chaînes de télévision dont 51 sont enregistrées à Kinshasa. Tous chaînes diffusent par satellite sur l’ensemble du territoire : Antenne A, TVS1, Télé 50 et RTNC, Digital Congo.



La première chaîne privées ont été crée au début des années 1990, en respectant un minimum de procédure formelle d’enregistrement : Antenne A (1991), Canal Kin (1995), Canal Kin 2(1995), Radio Télévision Kin Malebo (1995), Raga (1995) télé 50 (2010).



La télévision confessionnelle est un organisme dirigé par des Eglises locales. Les télévisions confessionnelles sont une quinzaine à Kinshasa ; elles se bornent généralement à diffuser les prêches de leurs propriétaires, entrecoupées de plages musicales. Les Télévisions confessionnelles sont peu présentes dans les provinces. Elles sont au nombre de 13 dans la ville de Kinshasa.

Barumbu, Commune urbaine au même titre que les autres Communes de la capitale, elle fut créée par le Décret du 26 Mars 1957 parmi les 12 premières communes de Kinshasa alors Léopoldville. Ses limites actuelles sont celles fixées par l’Arrêté Ministériel n° 69-0042 du 23/01/1969 déterminant le nombre, la dénomination et les limites des communes de la ville de Kinshasa.

Elle est au nord de la ville de Kinshasa, et se situe au sud de la commune de Gombe et du boulevard du 30 juin. Avec Lingwala et la commune de Kinshasa, elle faisait partie de la cité indigène développée au début du XXe siècle. Au Sud, la commune est limitée par l’aéroport de Ndolo et la rivière Funa.

Ses limites actuelles sont celles fixées par l'arrêté ministériel n°69-0042 du 23 janvier 1969 déterminant le nombre, la dénomination et les limites des communes de la ville province de Kinshasa.

Son fonctionnement actuel est réglementé par les dispositions de la loi n°82-008 du 25 février 1982 fixant le statut de la ville province de Kinshasa, et portant organisation territoriale de la République Démocratique du Congo (RDC).

Barumbu est une commune du nord de la ville de Kinshasa
Elle est bornée :
- Au Nord, par la commune de la Gombe, de l'avenue Télégraphie à partir de l'avenue Luambo Makiadia (Ex- Bokassa) jusqu'à son croisement avec l'avenue Bakongo ;De ce croisement, une ligne droite traversant l'intersection avec l'avenue Tabora. De celle-ci jusqu'à son intersection avec la Rivière Bitshaku-tshaku ;
- Au Sud, par les communes de Kalamu et de Limete ; par la rivière Kalamu comprise entre l'avenue Luambo Makiadi et le Chemin de Fer Kinshasa-Matadi ;
- A l'Est, par la commune de la Gombe du tronçon Chemin de Fer Kinshasa-Matadi en sa partie comprise entre la Rivière Kalamu et le collecteur Bitshaku-tshaku et le Pool Malebo ;
- A l'Ouest : par la commune de Kinshasa.

La commune de Barumbu a une superficie de 472 ha = 4,72 km2 avec une densité de Densité 31 847 hab. /km2. Les Coordonnées géographique se présentent de la manière suivante : 4° 18′ 34″ Sud 15° 19′ 17″ Est.

Depuis sa création en 1959, Barumbu a toujours été habitée en majorité par des étrangers tels que les ouest-africains, les libanais, les angolais (« Zombo »), les congolais de Brazzaville.

La chaîne Digital Congo était créée officiellement la 10 mars 2005. Notons que le premier signal radio avait été lancé peu avant, c'est-à-dire depuis août 2004. Il fallait attendre le mois de novembre de la même année pour voir commencer le programme de la radio et de la diffusion du Journal Radio.











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