Bonsoir, nous sommes le 25/05/2017 et il est 23 h 54.

La musique existe depuis des milliers d’années. Elle séduit tout, elle a l'impact sur tout. Depuis notre enfance, nous sommes influencés par la musique. Les bébés ne peuvent s'endormir parfois que lorsqu’ils écoutent leurs mères fredonner la berceuse. Les enfants expriment leurs joies par des chants.


La musique occupe une place de premier choix pour la plupart des adolescents, elle est le moyen privilégié pour s’évader de tous les problèmes et autres soucis de leur vie. Elle constitue, par ses paroles, l’expression normale de leurs pensées. La musique fait partie des langages universels, et les codes qui découlent de ce langage permettent une très large interprétation et une réception très profonde. Dans la musique c’est l’émotion qui prime. Ce n’est pas un hasard si le thème principal d’une chanson populaire peut être l’amour.



La musique est indissociable de l’affectif, de la relation avec l’autre. C’est un art très communicatif, très social. Elle procure un plaisir qui est d’ailleurs ambivalent et qui consiste à être en soi et en même temps hors de soi, donc en dehors de la réalité quotidienne. La musique a de l'effet sur le corps et l'âme. Elle aide les jeunes à atteindre l'extase. C'est pour cela que les jeunes, n'importe où, aiment la musique.



Vu sous cet aspect, notre étude voudrait cerner cet impact de la musique dans l’art de koffi olomide. En effet cette musique interprétée par Koffi ne comprend pas seulement le rythme qui doit emballer la clientèle mais également les paroles susceptibles de la séduire et d’attirer son attention ainsi que les pas de danse qui l’accompagnent.



L’inventaire des études réalisées antérieurement à l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC) relève un certain nombre des travaux en rapport avec l’impact de la musique. Dans le cadre de notre étude, nous avons retenu deux études : la première s’intitule « La chanson dans la publicité ( ) rédigée par Essanga Lotomba.



A titre d’hypothèse, l’auteur postule que le chanteur ou l’annonceur détermine parfois le public sensé acheter un produit dans sa chanson et à ce moment-là, la chanson ne constitue qu’un moyen d’atteindre sa cible.

Par ailleurs, l’influence de la chanson dans la publicité serait moindre dans la mesure où les qualités du produit vanté dans la chanson ne reflètent pas toujours la réalité. La conclusion de l’auteur est que la publicité dont le rôle primordial est d’informer sa cible se présente comme une arme irréductible. Elle ne présente que les qualités du produit et met de côté ses défauts. Pour atteindre son objectif, celui d’inciter à l’achat, elle applique certaines formules séduisantes de la musique en vue d’obtenir le changement d’attitude de la part des consommateurs.



La deuxième étude s’est basée sur l’exploitation de l’axe technique dans la publicité télévisée de Primus à Kinshasa ( ). Celle-ci a été menée par Anakela Nzamba.



Dans son hypothèse, l’auteur démontre qu’en ce début de XXème siècle la musique joue un très grand rôle dans la publicité. Elle est devenue un élément indispensable, surtout dans sa forme actuelle. La conclusion de l’auteur relève qu’étant donné que la publicité a pour rôle principal de susciter un acte d’achat d’un produit ou d’un service, en y ajoutant la musique on la rend vivante avec les paroles combinées au rythme.





Quant à nous, notre problème spécifique de recherche est de relever l’influence des éléments musicaux contenus dans la chanson de Koffi dans l’éducation des jeunes filles.



Ainsi, notre question de recherche peut être formulée de la manière suivante : Quel est l’impact des éléments musicaux contenus dans la chanson de Koffi Olomide dans de l’éducation des jeunes filles ?

A court termes, adapter l’interview audio-visuelle à l’interview de la presse écrite, c’est-à-dire, partir du nombre de lignes généralement occupées par la question en presse écrite pour fixer le timing de la question audio-visuelle en correspondance proportionnelle avec les réponses de l’interview de la presse écrite pour celle télévisée et/ou radiophonique…

La musique congolaise, avec ses multiples dialectes de près de 500 groupements ethniques, est une richesse singulière au regard de la qualité intrinsèque de ses chants et ses musiques folkloriques transmis oralement depuis des siècles.



Ces musiques tribales ont une instrumentation diversifiée, des rythmes variés, des mélodies colorées, une inspiration et un assemblage de mots. En tout, elles sont un art appartenant à des groupements sociaux.



Musique tribale et folklorique dite traditionnelle, elle comporte essentiellement deux voix, l’alto et le soprano, avec un style vocal que les musiciens contemporains ont adopté. C’est le cas du groupe des jeunes Chem Chem Yetu créé par Ben van deu Boom deu de nationalité néderlandaise et qui été suivi par germain Bas que dirigeait Gommaire Basunga, l’actuel dirigeant de la troupe Tuta Ngoma, et des chansons comme « Analengo » (1978), « Ufukutanu » (1981) et « Endena » (1996) de Papa Wemba ( ).

Le champ d’étude pris en compte est très vaste et requiert l’application d’un processus méthodologique conséquent permettant de mener cette étude à bon port. C’est ainsi que nous avons recouru à la méthode des quotas pour mettre en place un échantillon. Cet échantillon est tiré de l’univers de l’enquête construit sur base des variables suivantes : sexe, âge et niveau d’études. Nous avons donc reporté au modèle réduit les caractéristiques de l’univers de l’enquête. La taille de notre échantillon est de 100 personnes.











Télécharger le travail