Bonjour, nous sommes le 08/03/2021 et il est 16 h 32.

Le présent travail se propose de démontrer comment le code de la route est compris et pratiqué par ses usagers dans la ville province de Kinshasa.


Après le En effet nous situons cette étude dans le champ de la sémio-pragmatique. Ce choix se justifie au regard du constat selon lequel le code de la route dans la ville province de Kinshasa n’est pas très bien vulgarisé. Par conséquent, on ne fait qu’enregistrer des pertes en vies humaines causées par le non-respect dudit code de la route.



La notion de « code » de la route et de roulage » a été considérée dès 1828. Le code encadre l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et parfois des voies non ouvertes à celle-ci. Il s’agit dans certains pays francophone d’un code législatif, au même titre que le code de l’environnement ou le code pénal, mais il désigne aussi plus vaguement la combinaison de lois, réglementations et règles de civisme et de savoir-vivre.



Le non-respect des dispositions du code de la route expose le contrevenant à des sanctions de divers niveaux (de l’amende à la peine de prison) selon la gravité de l’infraction.



L’acte réglementaire édicté, motivé et publié doit être retranscrit sur la voie publique afin que l’usager en soit pleinement informé .



La nature des signaux, leurs conditions d’implantation ainsi que toutes les règles se rapportant à l’établissement de la signalisation routière et autoroutière sont fixées dans des instructions interministérielles du ministre de transport et voies de communication du ministre de l’intérieur.

L’information sur des signaux et symboles routiers assure la facilitation de la circulation routière et accroît la sécurité des personnes et de leurs biens sur la route.



En effet, les routes de la ville de Kinshasa sont aujourd’hui en pleine réhabilitation par les ingénieurs congolais, chinois et japonais qui ont pu installer des codes sur la route. La route présentant des configurations infiniment variées et le conducteur doit s’y adapter. Cette adaptation fait en sorte que les normes de la route soient respectées, mises en pratique par tous.



L’exercice doit être collectif, les informations doivent être complètes au fur et à mesure pour que tout usager soit capable de comprendre le sens véhiculé par les différents codes afin d’éviter des excès de vitesses, accidents, incompréhension, insolences, mauvaises conduites, injures, coups et blessures sur la route.




PRESENTATION DU CODE DE LA ROUTE DANS LA VILLE PROVINCE DE KINSHASA

Toute administration est fondée sur base des textes juridiques pour le bon fonctionnement de celle-ci. Ainsi, le décret du 07 janvier 1958 a règlementé la matière sur l’organisation et le fonctionnement du transport en République Démocratique du Congo. C’est à ce titre que son Excellence Mandungu Bulanyati gouverneur de son époque, a pensé en 1979 à l’implantation de la Division Urbaine de Transport et Voie de Communication (DUTVC) en sigle dans la ville province de Kinshasa.



A cet effet, l’ordonnance n°82-207 du 19 mars 1982 portant fixation et organisation du cadre organique des commissariats d’Etats en son annexe V table XV, vient ainsi confirmer l’intégration de la DUTC Division Urbaine de Transport et Communication dans la structure régionale des services publics de l’Etat.


1.2. Présentation géographique

Le bâtiment dans lequel est logé la division urbaine des transports et voies de communication est situé au croisement des avenues Colonel Ebeya n°63 et Wangata dans la commune de la Gombe/kin-Ouest .

Le nouveau code la route est entrée en vigueur le 30 août 1978 suivant la loi 78-022. L’article premier de cette loi stipule ce qui suit dit « la présente loi régit la circulation sur la voie publique, des piétons, des véhicules, ainsi que des animaux de trait, de charge ou de selle et des bestiaux .



Le terme « route » désigne toute l’emprise de tout chemin où elle est ouverte à la circulation publique.



L’article 3 dans son alinéa premier, dit ceci « les usagers de la route doivent se conformer aux prescriptions indiquées par les signaux routiers, les signaux lumineux de circulation ou les marques routières lorsque ceux-ci sont réguliers en la forme, suffisamment visibles et placés conformément aux prescriptions de la présente loi .

Le deuxième alinéa, pour sa part, signale que « la signalisation routière prévaut sur les règles de circulation » Et le troisième alinéa souligne que « le fonctionnement des signaux lumineux de circulation à un endroit déterminé y rend sous effet des signaux routiers relatifs à la priorité qui sont placés sur la même voie, excepté le feu jaune-orange clignotant.

L’article 7 de règles générales comprend la disposition selon laquelle « tout usager de la route est tenue d’éviter tout comportement susceptible de constituer un danger ou un obstacle pour la circulation, de mettre en danger des personnes ou de causer un dommage à des propriétés publiques ou privées.

Nous notons que l’article 8, dans son alinéa 8.7, reprend ce qui suit l’apprentissage de la conduite et des règles de circulation est obligatoire. Cet apprentissage a lieu dans les auto-écoles.



Ce chapitre a présenté l’entreprise dont nous avons étudié les panneaux routiers. Il a été question de montrer comment l’entreprise était organisée et quels étaient leurs principaux domaines d’activité stratégique. Ensuite, dans une seconde section, nous nous sommes livrés à une lecture sémiologique des panneaux routiers. La lecture de différents codes contenus dans les panneaux nous ont montré combien les messages ne sont pas compris et pratiqué par les usagers de la route. Et pour être certain que tous ces panneau sont mal dénoté par leur usager, nous allons les interrogé. C’est cela qui constitue la matière de notre troisième chapitre.

Ce travail de mise à découvert de la perception du code de la route par les usagers n’a été rendu possible que grâce à la démarche sémiologique, ethnosociologie et pragmatique qui, dans un premier temps a relevé toutes les interprétations des différents codes de la route à partir de tous les codes contenus dans les signalisations routières. Nous nous situons à ce niveau du côté de l’émetteur (annonceur). Mais étant donné que le message n’est pas destiné à une autoconsommation, nous nous sommes intéressés également au récepteur du message pour voir s’il décodait, en fait, tous ces panneaux plaque en cour de route qui lui étaient destinés.

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