Bonjour, nous sommes le 21/11/2018 et il est 07 h 48.

Le monde évolue dans une économie de consommation où le client se retrouve devant les produits similaires et identiques remplissant les mêmes fonctions. C'est pourquoi la satisfaction du consommateur et l'étude de son comportement sont au centre de la démarche marketing.


Le consommateur est l'élément clé du marché. Son comportement a pour fondement les besoins individuels : ceux-ci trouvent leurs expressions dans le choix entre divers produits tels qu'ils sont présentés par les entreprises.



L'entreprise doit donc étudier tout ce qui est susceptible d'expliquer comment tel consommateur est amené à décider d'acheter le produit que l'entreprise propose et pourquoi l'autre consommateur ne l'achète pas.



En effet, l'objectif principal du consommateur est de satisfaire au mieux un besoin par l'acte d'achat du produit qu'il choisit. Avant d'arriver au stade de décision, il est soumis à l'influence de variables multiples qui induisent ses motivations et ses freins.



La publicité est l'une des variables de la communication marketing qui met en place un bon nombre des stratégies psychologique, politique, socioculturel pouvant inciter les consommateurs à la décision finale d'achat.



Elle joue, en effet deux rôles complémentaires. Elle construit l'image de marque du produit et met en exergue les avantages de ce dernier par rapport à la concurrence.

L'usage des techniques de la publicité est devenu courant surtout ici en République Démocratique du Congo. Il suffit, en effet, d'observer ce qui se passe sur le marché pour s'en convaincre. Bien des sociétés vantent la qualité de leurs produits à longueur des journées pour arriver à réaliser les bonnes affaires.



A Kinshasa particulièrement, il ne se passe pas une heure à la télévision, sans que celle-ci balance un spot publicitaire et que dire encore de tous les panneaux implantés le long des grandes artères de la ville.



La publicité a donc pris une ampleur telle qu'aucune société sérieuse, soucieuse de la promotion de ses activités, produits ou services ne peut s'en passer.





Des études extérieures ont pris en charge cette problématique. L’étude d’Elongo Selemani Chris « l’impact de l’affiche publicitaire de produit Simba de la Marsavco auprès des ménagères de la commune de Kinshasa » a posé la question de recherche suivante : quelle est l’audience de l’affiche publicitaire des produits huile Simba de la Marsavco? A cette question, l’auteur répond à titre d’hypothèse que l’audience d’un média publicitaire est fonction de l’adaptation de ce média aux conditions des publics visés.



Pour valider cette hypothèse, l’auteur a recouru aux méthodes descriptive et analytique. Dans sa conclusion, l’auteur a confirmé que la plupart des femmes interrogées ont regardé les affiches publicitaires malgré la possession d’autres médias tel que la radio ou télé. Il est cependant à noter que presque toutes les femmes interrogées habitent à proximité du grand marché, des quartiers où l’on trouve le plus grand nombre d’affiches publicitaires ; plus encore ce qui parle de la ménagère ou de la cuisine.

La deuxième étude est celle menée par Pauline Akashi Omalosombo portant sur « La perception du message publicitaire des produits Marsavco auprès des ménages kinoises. Cas du quartier Pende dans la commune de Kinshasa» . L’auteure a posé la question ci-après : comment les ménages du quartier Pende perçoivent-elle le message publicitaire des produits Marsavco? En guise d’hypothèse, l’auteure a postulé que la perception du message publicitaire d’un produit est fonction de l’intérêt du public qui l’évalue selon ses attentes.

Pour réaliser son travail, Akashi a recouru à la méthode sociologique. Dans la conclusion, l’auteure constate qu’il existe une corrélation entre l’image de l’émetteur et la perception du message par le récepteur. Ainsi donc, toute attention sélective renvoie à une perception vigilante, selon elle, cela s’explique par le fait que l’individu ne peut retenir le nombre de stimuli auxquels il exposé mais prête l’attention qu’aux stimuli susceptible de l’intéresser.



Les origines de la commune de la Gombe se confondent avec celles de la ville de Kinshasa. Cette dernière est née de la N’shasa fondée au début de la colonisation belge, soit en décembre 1881, par l’explorateur anglais, Henry Morton Stanley, au service du Roi des Belges, Léopold II .



Fruit du traité de paix signé entre le roi Ngaliema et Henry Morton Stanley, et bâti au pied du Mont Ngaliema non loin du site de l’actuel CHANIC, avec une vue panoramique sur le Pool Malebo, cette station remplissait parfaitement la fonction de centre administratif et commercial au profit de tout le territoire sous contrôle belge et sa périphérie.

Dix ans plus tard, la station Nshasa, devenue florissante entre-temps, a connu une extension vers l’Est au point d’investir littéralement l’espace occupé aujourd’hui par la commune de la Gombe, à savoir toute la rive droite du boulevard du 30 juin .

A l’origine, cette agglomération, lotie sur le modèle européen et dont la réputation suscitait des éloges mérités des contrées noires voisines, voire lointaines, était réservée aux seuls Blancs et s’appelait District de Kalina en, mémoire d’un officier militaire polonais signalé dans la suite du Roi Léopold II lors de sa visite à Léopoldville (Kinshasa) vers 1920. Cet officier est mort noyé dans le fleuve Congo, à quelques encablures de l’emplacement du palais de la Nation, à la suite du naufrage de sa barque prise dans un violent tourbillon.

En 1957, année au cours de laquelle Kinshasa, alors Léopoldville, a fini par être subdivisée en communes, Ainsi la Gombe, à l’époque Kalina, a cessé d’être un district pour devenir l’une des 13 premières communes de la capitale du Congo belge. Ce changement de statut a été consacré par le Décret du 26 mars 1957 en vertu duquel le Belge Van Hecke Robert a été nommé bourgmestre de la commune de Kalina(Gombe).

Le premier Congolais à assumer la charge de bourgmestre de la commune de la Gombe se trouve être Monsieur Ikamba, mis en service aussitôt après l’indépendance intervenue le30 juin 1960, mandat qu’il a achevé en 1968.











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