Bonjour, nous sommes le 06/03/2021 et il est 05 h 32.

Le présent travail présente une étude qui a débuté avec le souci de comprendre la perception des journalistes, du point de vue des gens qu’ils fréquentent dans le cadre de leur métier, d’autres journalistes, notamment. En effet, avec la mondialisation, l’homme semble au point culminant de l’évolution dans quasiment tous les secteurs de la vie. Cela est aussi vrai dans la satisfaction immédiate de nos besoins que dans le progrès de l’alphabétisation, la montée du niveau global de l’humanité ainsi que de « l’accès à l’information considérablement élargi, de même que la possibilité d’entrer en contact avec son prochain » . Le tout, grâce notamment aux résultats du développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC). Avec le boom des moyens de transport, ces dernières ont « réduit les distances» si bien que le monde est devenu un lieu commun, « un vaste secteur économique de l’information » . On y produit de l’information en tant que marchandise consommable pour le grand public mondial anonyme. « Avec ce nouveau système de communication qui repose essentiellement sur l’électronique des semi-conducteurs, la transmission de l’information progresse, les échanges connaissent une avancée significative et se mondialisent » . « A tout prendre, le monde est devenu un grand village planétaire où tout ce qui s’y fait (Sic) est vu par d’autres en temps réel » . Les spécialistes des techniques et sociologues ont du mal à désigner cette société qui évolue et se perfectionne à un rythme vertigineux. Pour les uns, il s’agit de « la société de l’information » alors que pour les autres, c’est bien « la société de la connaissance » , du savoir ou encore « de vitesse » . Quoi qu’il en soit, les journalistes sont pratiquement au centre de ladite société de l’information avec les nouvelles qu’ils lui apportent incessamment.


Paradoxalement, il n’est un secret pour personne que les journalistes, en particulier, subissent régulièrement des divers pressions allant jusqu’aux bâillonnements systématiques : assassinats, arrestations, enlèvement…, souvent, pendant l’exercice de leur profession qui peut-être qualifiée d’à risque. D’où notre interrogation, quelle est la perception des journalistes du point de vue de gens qu’ils fréquentent dans le cadre de leur métier ? La question de perception d’intellectuels sur base des discours a intéressé quelques travaux à l’IFASIC. L’étude de Géneviève Makulu Manguletshini intitulée La communication de l’Union Européenne face à l’Afrique. Analyse Transactionnelle des ‘APE’ a retenu notre attention. Défendu en 2008, ce Mémoire de Licence en Journalisme Politique Extérieure (JPE) est parti du souci de l’auteur à comprendre les modes de communication de l’Union Européenne pour pousser les Etats africains à conclure des accords avec elle. La question générale de recherche a été la suivante : en partant de la logique que les accords de partenariat économiques sont issus des négociations menées par les Etats dans le but de promouvoir une coopération mutuellement avantageuse, quelles attitudes communicationnelles transparaissent dans ces accords ?



La procédure de flagrance est appliquée ici aux tentatives de vol et de meurtre simple reprochée au prévenu K. I. Le Ministère Public, en l’espèce accuse ce Monsieur de s’être introduit dans le domicile de la victime L. au milieu de la nuit et pour y avoir soustrait un appareil V.C.D, quand voulait sortir dans la maison, le prévenu fut appréhendé par le maître de la maison qui fut réveillé par son épouse Madame N.A. Le voleur sortait ainsi dans les conditions, fait sortir son arme blanche qui était une machette et frappa sa victime au niveau de la tête et elle fut profondément blessée et il le blessa aussi à l’avant bras droit. Aussitôt, directement la victime cria ainsi au secours et Monsieur B. policier de son état et la foule se présentèrent et maitrisèrent le voleur et l’acheminèrent à la police.



Pour répondre à cette question, l’hypothèse de l’auteur a été la suivante : le concept de partenariat qui qualifie les accords économiques entre les Etats traduirait l’idée que ces derniers sont en quête d’un modèle de coopération structuré essentiellement sur les avantages mutuels. Mais le champ de la coopération économique est, comme le champ politique, déterminé par les intérêts qui souvent sont en contradiction avec ce que proclament les règles et les conventions. Parfois les conventions renferment des dispositions qui consacrent des modes de coopération aux résultats déséquilibrés.


La Charte de Munich

C’est le document reconnu comme la charte mondiale de journalistes. C’est un code éthique qui renferme les droits et les devoirs du journaliste tout en s’inspirant de la déclaration universelle des droits de l’homme et donc de la charte des Nations-Unies. Elaborée en novembre 1971 et adoptée par la Fédération Internationale de Journalistes (FIJ) et par l’Organisation Internationale de Journalistes (OIJ), la Charte de Munich renforce la liberté d’expression proclamée dans la Charte des Nations-Unies et celle de l’UNESCO. Elle réclame explicitement la liberté de la presse qu’elle garantit tout en insistant sur la responsabilité (du journaliste).


Section II : Présentation de discours médiatiques sur les journalistes

Dans cette section, il est question de procéder à la présentation de dix cas de discours médiatiques impliquant les journalistes retenus pour notre étude. Cette présentation est faite suivant l’ordre de publication desdits discours que nous présentons intégralement - sinon partiellement - en ne reprenant que l’extrait ou les extraits qui nous intéressent. Certains discours seront, au besoin, situés dans leurs contextes respectifs, au cas où ils ne se suffisent pas à eux-mêmes pour se situer dans un temps précis et un espace. Sans plus tarder, nous commençons avec : II.1. Cas : un magazine parle d’autres magazines « des infos contradictoires qui décrédibilisent la presse people » in Entrevue, Mai 2009, p.43 - Extraits : « Elle Macpherson avec Guy Ritchie … Dans son numéro du 27 mars 2009, Public révèle que l’ex-mari de Madonna et « The Body » sont ensemble. Le hic, c’est que Oops ! donne une toute autre version … À moins qu’il ne soit avec cette belle inconnue ! En effet, la même semaine, le magazine affirme avoir déniché la nouvelle conquête de Guy Ritchie. Il s’agit encore d’une jolie blonde … mais ce n’est pas elle Macpherson. » Cet extrait provient de la rubrique la face cachée de la presse people. Au total, le magazine révélateur de ces « infos contradictoires qui décrédibilisent la presse (…) » présente 6 cas de contradiction. Les autres moins intéressants peut-être pour notre analyse n’ont pas été retenus. N’empêche toutefois, de signaler que l’un d’eux sur la page 43 présente une contradiction entre ce qui a été annoncé à la « Une » et ce qui a été effectivement écrit : alors que la « Une » annonce « et voici ce qui va se passer … », « au lieu de faire des révélations, comme le titre racoleur de la couverture l’annonce, le papier livre simplement des anecdotes sur les quinze candidats sélectionnés pour Baltard » . Avec des photos de pages concernées de ces magazines qui affichent ces contradictions, l’article n’est pas signé par un journaliste.

II.2. 2e cas : un journaliste et un acteur culturel parlent d’un journaliste. Ce deuxième cas concerne une interview que le journaliste M. RECHSTEINER réalise avec l’acteur culturel SLIIMY qui est, en l’occurrence un musicien. Soudain, les deux interlocuteurs abordent « des remarques subies » par le musicien. Et le journaliste pose la question suivante : - Extrait : M. RECHSTEINER : « Et les critiques d’Eric Naulleau sur un de tes morceaux dans on n’est pas couché, ça ne t’a pas embêté ? SLIIMY : Même pas. Naulleau est un personnage, il fait son boulot, il a son point de vue et c’est tant mieux. Ça me faisait marrer parce qu’il n’a pas compris les paroles de la chanson (« Our génération », ndlr) sic ! » Le journaliste qui ressort cette interview d’un encadré, photos à l’appui et rappel rappelle : « le 04 Avril dernier, Eric Naulleau essaye de descendre en flamme Slümy. Sur un ton ironique, il se met à critiquer les paroles d’une de ses chansons … sans se montrer très convainquant » !. Les trois photos qui accompagnent ce feed-back sont appuyées des textes qui sont au fait les propos du fameux Eric Naulleau. Sur la première, Naulleau apparait parlant d’un air dédaigneux. Sur la deuxième, il continu à discourir sur un plateau de télévision entouré de trois autres personnes devant un décor humain attentif. Sur la dernière photo, il a toujours la apparemment monopolisée. Et Sliimy en face de lui semble noyé, impuissant, honteux !



Au terme de notre travail, il ya lieu de rappeler notre problématique majeure, le socle et le fil d’Ariane qui a traversé tous les trois chapitres du présent travail. Il était question de comprendre la perception des journalistes, du point de vue des gens qu’ils fréquentent dans le cadre de leur métier, d’autres journalistes, notamment. En effet, même si les journalistes informent le monde entier, ils sont aussi la cible divers formes de bâillonnement pouvant aller jusqu’aux assassinats, arrestation ou enlèvement.



D’où la question incontournable, quelle est la perception des journalistes du point de vue de gens qu’ils fréquentent dans le cadre de leur métier ? Pour y répondre, nous avons estimé que les journalistes sont perçus comme des acteurs sociaux qui jouent leur rôle en conformité avec leur statut social : informer, former et éclairer l’opinion d’une manière objective avec des informations et commentaires authentiques. L’analyse menée dans ce travail a mobilisé la méthode d’étude des cas soutenue par les techniques d’enquête documentaire et d’analyse de contenu. Ce sont les théories transactionnelle, fonctionnaliste et systémique qui ont éclairé le cheminement de ce travail.





Notre travail comprend trois chapitres structurés de la manière suivante : - Le premier chapitre, subdivisé en deux sections, est consacré à la définition de concepts (section I) et à la précision du cadre théorique de la recherche (section II) ; - Le deuxième chapitre, scindé également en deux sections, présente le contexte de communication journaliste-public du point de vue systémique (section I) ; puis, les dix discours que nous avons pu analyser (section II) ; et - Le troisième chapitre scindé en trois sections, applique, enfin, les notions théoriques et méthodologiques à notre corpus de recherche en vue de nous permettre de vérifier l’hypothèse du travail.



Après analyse, le résultat suivant a été obtenu : les journalistes, dans leur attitude Parent pendant le traitement et la diffusion des informations, s’appuient sur deux principales antivaleurs : - L’ignorance : cfr 5ième et 10ième cas, discours, chapitres II et III, et - Le mensonge : 1ier, 4ième et 10ième cas, discours, chapitre II et III. Hormis le mensonge et l’ignorance, il y a leur brutalité, leurs injustices, etc. qui leurs donnent des mots pour discourir, informer en s’appuyant sur des faits authentiques ou qu’ils fabriquent. Ainsi, les journalistes sont perçus comme des manipulateurs subjectifs par les gens qu’ils fréquentent dans le cadre de leur métier, dont d’autres journalistes.

A court termes, adapter l’interview audio-visuelle à l’interview de la presse écrite, c’est-à-dire, partir du nombre de lignes généralement occupées par la question en presse écrite pour fixer le timing de la question audio-visuelle en correspondance proportionnelle avec les réponses de l’interview de la presse écrite pour celle télévisée et/ou radiophonique…

Cela, dans l’objectif de réduire la propension de journalistes « adeptes de l’interview – audiovisuelle, ndlr - cassage de gueule » à parler plus fort, plus longtemps et plus méchamment que les interviewé. Réglage et surveillance du timing oblige, l’interview audio-visuelle doit donc être arbitré comme un match de football, de rugby ou de volleyball. Cependant, ici, l’ « arbitre » doit rester « hors-champs » pour ne pas apparaitre sur le petit écran ou utiliser les gestes à la radio pour ne pas être entendu sur le poste récepteur. A long termes, étudier les possibilités de bâillonnement universel de certains journalistes qui ont tendance à obérer continuellement leur noble métier vis-à-vis de la société ».



Cette suggestion que nous proposons à la haute attention d’organisations internationales de journalistes résume et matérialise, en réalité, notre souci de participer activement à la nécessité de (penser les possibilités de réponses pour) briser le monopole de la parole du journaliste.



En effet, tout ce qui est diffusé par les médias de masse a inévitablement une incidence sur, d’une part, la maison qui diffuse et, d’autre part, sur l’image ou la perception des hommes des médias, régulateurs et journalistes inclus. Il faudrait conséquemment alourdir des sanctions, dont le bâillonnement pur et simple de certains journalistes pourfendeurs de nos libertés chèrement acquises dans une dure bataille continuelle, sans merci ni pardon, aux prix des libertés et mêmes des vies des autres.

La recherche sur les medias est particulièrement sensible aux pressions extra scientifiques parce qu’ « elle s’exerce dans un domaine où la charge normative est très élevée » . Ainsi, nous recommandons que la prise en compte de tout résultat de recherche sur les médias (rapports, enquêtes, termes de référence) soit précédée de la certitude selon laquelle l’auteur (chercheur) aurait appliqué le regard des sciences sociales aux medias : - en s’efforçant avec une certaine humilité de construire un cadre d’interprétation des phénomènes observés et accepter de les soumettre aux épreuves de l’examen empirique selon la perspective qu’il choisit. - en se donnant pour tache soit de rendre les faits indiscutables, c’est–à-dire, aptes à être empiriquement et théoriquement contredits dans un (autre) processus d’enrichissement régulier. - en écartant les tentations prophétiques, compte tenu de leur existence à la fois comme obstacles scientifiques et source d'actions pour les individus. - en ayant étudié donc en permanence les outils d’analyse pour éviter de tomber dans les travers de la dénonciation, de la prophétie et de l’utopie.

De se réunir, de réclamer l’étude ou d’étudier les possibilités d’un « sceau de l’authenticité » - codes ou mentions attestant qu’effectivement ces propos, ce point de vue, ces images… sont ceux, ou proviennent, d’un tel - sur les données informationnelles dont chacun approuverait ou serait source, auteur. En cas d’absence de ce sceau, les journalistes peuvent diffuser des données informationnelles « douteux » contraires aux « authentiques ».

Certes, en cas des litiges ou dans certains cas « exceptionnels » cette suggestion peut rencontrer des lacunes… d’où, il vaut mieux d’étudier les possibilités de ce sceaux non pas pour restreindre la liberté d’expression, mais plutôt, pour l’assouplir. Faut-il à ce niveau rappeler que ces victimes de journalistes sont, entre autres, Chefs de Gouvernements, Chefs spirituels, d’entreprises tant privées que publiques ; dirigeants d’Institutions, des armées, de la police ; membres des jurys, entraineurs d’équipes nationales de football, de volley-ball ; artistes-musiciens, comédiens, acteurs du cinéma ; professeurs d’universités, toutes sources d’informations invitées ou non sur le plateau de télévision ou dans le studio de radio… et le commun de mortels consommateurs de médias.

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