Par Charly Duale

Actuellement l’Etat des routes de notre pays est déplorable. Celles qui ont été réalisées depuis l’époque coloniale sont dans la majorité des cas impraticables. Les conditions climatiques sévères et l’augmentation du charroi automobile le grand tonnage constituent a ne pas douter des causes majeurs de dégradation des routes. La modicité du budget national, l’absence d’un programme pragmatique national d’entretien des routes et le cout très élevé de travaux de construction en matière d’infrastructure routière constituent également une des causes de dégradation des routes congolaises. L’expérience récente a démontré que la méthode Himo est la mieux adaptée aux conditions des pays pauvres et donne des résultats forts encourageant. Voila pourquoi il nous semble que la méthode Himo est mieux indiquée pour l’entretien de la route Kimwenza Gare, notamment sur le tronçon bifurcation N’Djili Kilambo de pk0+000 au pk2+000.

L’essor économique, social et culturel d’une ville ou d’une nation, se focalise sur plusieurs domaines parmi lesquels la route joue un grand rôle. Notre intérêt est double, il s’agit d’abord de réhabiliter le tronçon Pk 0+000 au Pk 2+000 sur la route Kimwenza Gare afin de permettre l’évacuation des produits agricoles et manufacturés entre le centre ville et les habitants de la périphérie de la commune de Mont Ngafula, voire même de Kasangulu. Il s’agit en suite de déterminer la consommation en ressources humaines, en outillages et matériels requis et de calculer le cout global au kilomètre eu égard a la technique Himo.

Pour l’exécution des travaux de réhabilitation de la route Kimwenza Gare, particulièrement le tronçon compris entre pk0+000 au pk2+000 à la bifurcation N’Djili Kilambo, nous nous proposons de recourir a la méthode Himo. Pour ce faire nous avons envisagé de faire la collecte des données sur terrain afin d’avoir une idée nette sur les travaux à exécuter. Cette opération constitue ce qu’on appelle en auscultation l’examen visuel qui peut être exécuté à pied ou en véhicule. Dans notre cas, cet examen s’est effectué en véhicule, une Toyota 4x4, munie d’un compteur en bon état, et sous la supervision d’un technicien compétent. Cet examen nous a permis de déterminer l’état superficiel de la route et de tracer le schéma de l’itinéraire ou le schéma linéaire.

Télécharger le travail