Bonsoir, nous sommes le 21/01/2017 et il est 20 h 32.


L’élaboration de la technologie SDH a suscité tant d’effort par son application, cela n’a pas empêché aux usagers du réseau de transmission de déceler les erreurs ou les imprécisions après son exploitation pour proposer des corrections. Dans le cas de notre sujet, nous nous sommes posé des questions suivantes :


- Comment adapter la fonctionnalité de la technologie SDH au réseau de transmission afin de réduire le traitement et le coût opérationnel pour l’optimisation du réseau ?
- Pourquoi la plupart des opérateurs sont en train d’adopter la technologie SDH en lieu et place du PDH ?
- Quel rendement SDH apporte-t-il dans l’insertion et l’extraction d’un affluent de haut débit?



Dans le souci d’adopter une réponse à ces questions, nous avons mené nos investigations sur l’application de la technologie SDH qui est un concept qui répond bien à un certain nombre d’objectifs qui sont la flexibilité, la visibilité, la facilité d’exploitation, la prise en compte des évolutions futures vers les hauts débits et l’interconnexion des systèmes.



En choisissant ce sujet, nous avons visé des intérêts à plusieurs niveaux à savoir :
- Etant finaliste en télécommunications et réseau informatique, nous sommes censés connaître et résoudre le problème de la qualité de service d’un réseau de télécommunication de même que celui d’informatique.
- Etant des futurs exploitants des réseaux des télécommunications, nous sommes appelés à connaître comment procède-t-on au multiplexage et démultiplexage des données dans le réseau de transport à haut débit.



Nous avons utilisé des méthodes structuro- fonctionnelles des réseaux de transport d’un réseau des télécommunications. Quant aux techniques, les procédés relatifs à la documentation par la consultation des ouvrages, notes de cours, des travaux de fin d’étude, d’interview, les sites Internet et d’autres supports ont été d’une grande utilité.



Notre travail est limité dans le temps et dans l’espace. Dans l’espace, nous nous sommes bornés sur la contribution de la technologie SDH dans un réseau des télécommunications. Tandis que dans le temps, nos investigations vont du mois de Décembre 2012 au mois d’Août 2013.

Outre l’introduction et la conclusion, notre travail est subdivisé en trois chapitres : Chapitre 1 : Caractéristiques d'une voie de transmission Chapitre 2 : Principes des systèmes numériques Chapitre 3 : Problématique sur l’insertion et l’extraction d’un affluent de faible débit d’un circuit à haut débit dans SDH



L'information qui transite sur les réseaux de télécommunication consiste en messages de types divers : textes, sons, images fixes ou animées, vidéo, etc.... La forme que revêt cette information est commode pour une communication directe et classique (conversation, échange sur papier, ....) lorsque les interlocuteurs sont en présence. Quand ils sont distants l'un de l'autre, l'emploi des réseaux de télécommunication est une manière moderne de résoudre la transmission d'informations.



Toutefois, pour les nécessités du transport, la transmission d'un message nécessite un encodage en signaux de type électrique ou électromagnétique :





- le but de la téléphonie est de relier deux correspondants distants afin qu’ils puissent converser. - EN 1878, Bell utilise le premier les variations de pression du son sur une membrane pour les transformations en variation de courant électrique. - Remarquons que la bande audible s’étale de 16 à 1600Hz. toutefois, on considère que pour une bonne intelligibilité de la parole il suffit de transmettre la bande 300 à 3400Hz.



Nous savons que la bande audible s’étale de 16 à 16000Hz. Toutefois, on considère que pour une bonne intelligibilité de la parole il suffit de transmettre la bande 300 3400 Hz. Pour qu’il y ait un bon échantillonnage on a considéré la bande de 0 à 4000 Hz avec comme Fmax = 4000 Hz.

2.2.2. Théorème de SHANNON Si l’on considère le spectre énergétique du signal téléphonique échantillonné, on peut constater que l’échantillonnage conserve intégralement l’information à transmettre. Il y a simplement une « périodisation » de spectre énergétique du signal téléphonique dans l’espace fréquence autour des valeurs entières de :



2.2.4. Les différents types de modulation possibles 2.2.4.1. La modulation d’impulsions en amplitude (PAM) Dans ce type de modulation, c’est l’amplitude de l’impulsion qui varie en fonction de sa prise sur le signal B.F ; la largueur de l’impulsion restant constante. PAM (Pulse Amplitude modulation) les inconvenants de cette modulation sont ceux que l’on rencontre dans les systèmes analogiques ; elle est sensible aux bruits d’origine hertzienne et diaphonie. En effet, tout bruit venant se superposer à la valeur crête de l’impulsion, redonnera après démodulation du bruit sur la voie téléphonique c’est cependant cette modulation qui est utilisée dans le MIC.



Constituant la base du réseau numérique de la plupart des réseaux des opérateurs, la hiérarchie plésiochrone a été remplacée à partir de 1986 par une nouvelle technique de regroupement appelée SDH (Synchronous Digital Hiérarchie) offrant plus de souplesse dans le démultiplexage et qui autorise des débits supérieurs.

2.7. Le transfert des paquets Le réseau de transfert est composé de nœuds, appelés nœuds de transfert, reliés entre eux par des lignes de communication, sur lesquelles sont émis les éléments binaires constituant les paquets. Le travail d’un nœud de transfert consiste à recevoir des paquets et à déterminer vers quel nœud suivant ces derniers doivent être acheminés.

Le paquet forme donc l’entité de base, transférée de nœud en nœud jusqu’à atteindre le récepteur. Suivant les cas, ce paquet peut être regroupé avec d’autres paquets pour reconstituer l’information transmise.



L’action consistant à remplir un paquet avec des octets s’appelle la mise en paquet, ou encore la paquétisation, et l’action inverse, consistant à retrouver un flot d’octets à partir d’un paquet la dépaquetisation. L’architecture d’un réseau est définie principalement par la façon dont les paquets sont transmis d’une extrémité à une autre du réseau. De nombreuses possibilités existent pour cela, comme celles consistant à faire passer les paquets toujours par la même route ou, au contraire, à les faire transiter par des routes distinctes de façon à minimiser les délais de traversée.



 Le modèle de référence Pour identifier correctement toutes les composantes nécessaires à la bonne marche d’un réseau à transfert de paquets, un modèle de référence a été mis au point. Ce modèle définit une partition de l’architecture en sept niveaux, prenant en charge l’ensemble des fonctions nécessaires au transport et à la gestion des paquets. Ces sept couches de protocoles ne sont toutes indispensables, notamment aux réseaux sans visée généraliste. Chaque niveau, ou couche, offre un service au niveau supérieur et utilise les services du niveau inférieur.

Pour offrir ces services, les couches disposent de protocoles, qui appliquent les algorithmes nécessaires à la bonne marche des opérations.

Une autre architecture protocolaire, l’architecture TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol), a été adoptée pour le réseau Internet, ce qui lui a offert une diffusion massive. Une autre architecture provenant de l’utilisation de la trame plutôt que du paquet a été proposée par l’UIT-T, pour les applications utilisant à la fois les données, la téléphonie et l’image. Provenant principalement du monde des télécommunications, cette architecture est bien adaptée au transport de flux continus, comme la parole téléphonique. C’est la trame ATM qui représente le mieux cette architecture.

 Commutation et routage Sous le concept de transfert de paquet, deux grandes techniques se disputent la suprématie, il s’agit de la commutation de paquets et le routage de paquets. Dans le routage, les paquets d’un même client peuvent prendre des routes différentes, tandis que, dans la commutation, tous les paquets d’un même client suivent un chemin déterminé à l’avance.



Certaines applications, comme la parole téléphonique, posent des problèmes spécifiques de transport lorsqu’elles sont acheminées sous forme de paquets. La difficulté réside dans la récupération du synchronisme, le flot de parole devant être reconstitué au récepteur avec des contraintes temporelles fortes. En supposant qu’une conversation téléphonique entre deux individus accepte un retard de 150 ms, il n’est possible de resynchroniser les octets à la sortie que si le temps total de paquetisation –dépaquetisation et de traversée du réseau est inférieur à 150 ms.

Des fonctions intelligentes implémentées dans les terminaux informatiques permettent cette resynchronisation. Si un terminal ne dispose pas d’une telle intelligente, la reconstruction du flux synchrone est quasiment impossible après la traversée d’un réseau à transfert de paquets un tant soit peu complexe. Les réseaux de type Internet ont du mal à prendre en compte ces contraintes.

2.8. Accès aux réseaux numériques Les signaux de parole sont facilement transmis dans le spectre 300-3400Hz. La transmission de données est possible sur la ligne métallique grâce à un codage de ligne adapté. L’un des obstacles majeurs rencontrés est constitué par la longueur de la connexion métallique centrale par terminal client, qui limite le débit de la transmission de données. Si l’on souhaite exploiter la liaison à une haute vitesse, il faut soit travailler à l’alternat ou en duplex à des débits peu élevés, soit encore utiliser des parcours différents pour chacun des flux de communications. Différents systèmes pour les lignes d’abonnés ont été étudiés sur les plans technique et économique.

Ils permettent en compte la densité d’abonnés au kilomètre carré et la nature des services distribués envisagés. Les abonnés professionnels ou résidentiels, souhaitent disposer à domicile de services de télé enseignement, de programmes de télévision ou d’accès à divers services multimédias. Dans la plupart des réseaux, 60 à 80% des abonnés se trouvent situés à moins de 3Km du central téléphonique.



Sept familles de techniques concurrentes permettent de distribuer l’information numérique vers les usagers, que cette information soit télévisuelle ou attachée à internet. La normalisation permet la combinaison de ces techniques.

Les technologies SDH sont aujourd’hui les solutions qui sont entrain d’émerger dans le mode IP, la définition de la qualité doit être implémentée en le faisant coopérer. De même la qualité de service doit être contrôlée par des moyens techniques, des outils de production moyennant un tableau de bord permettant une vue homogène et cohérente du système de transmission par la co-relation entre les mesures des clients et les tableaux de bord vue par les prestataires ou opérateurs. Fondée sur un réseau de distribution d’horloge, la hiérarchie SDH (Synchronous Digital Hierarchy) garantit la délivrance des débits en synchronisme d’une horloge de référence. Elle autorise des débits plus élevés, apporte des solutions d’administration et de contrôle et enfin répond à un besoin de normalisation des interfaces optiques .









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