Bonjour, nous sommes le 19/03/2019 et il est 06 h 37.

AVANT-PROPOS

 

Comme programmé enfin d’études du cycle de graduat en sciences infirmières/hospitalières, un rapport de stage relaté à la fin de stage qui couronne notre concours  en ce 1er cycle universitaire.

 

Ainsi, aux infirmiers du service de chirurgie orthopédique des cliniques universitaires de Kinshasa ; c’est par leur dévouement que nous arrivons à réaliser ce stage tel que voulu et acquis un bagage intellectuel nécessaire tel que souhaité sur le plan  pratique, produit de leurs initiatives et conseils pratiques.

 

Pour   la     communauté     de    l’ISTM/Kinshasa,       nos remerciements consciencieux du fait de nous avoir semé sur  ce terrain de stage pour se familiariser avec le milieu clinique, motif de la rédaction de  ce rapport.

 

 

INTRODUCTION DU RAPPORT

 

 Pour se conformer aux principes de soins et la correction de la pratique ou technique valable, de la formation professionnelle souhaitée des futures responsabilités à assumer, des relations sociales et professionnelles avec les malades, la famille des malades et des autres membres de l’équipe  soignantes à établir ;

 

  Nous avons effectué notre stage au sein des cliniques universitaires de Kinshasa en date du /23/06/ au/07/2008 sur une période caractérisée par des interruptions d’ordre organisationnel de l’institut au lieu plein aux semaines successives.

 

En effet, nous avons été affectés dans le service de la chirurgie orthopédique (PII). Ce service nous a permis d’approfondir nos connaissances sur : les pansements et soins infirmiers sur les interventions  chirurgicales entre autre la chirurgie ostéo-articulaire (orthopédie) et les traitements.

 

Ainsi, étant sur terrain, nous ne pouvons relater  que  les

faits réellement observés et non l’idéal.

 

Sur ce, notre rapport relatera les points dont nous analyserons après cette introduction des faits et observations des situations vécues d’ordre organisationnel et structural, administratif de la qualité de soins donnés aux malades, des relations établies, évaluation de la valeur formative du stage.

 

Enfin formulons quelques critiques et propositions  d’amélioration et terminerons notre rapport par une synthèse en guise de conclusion. 

 

I.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE DES CLINIQUES UNIVERSITAIRES

DE KINSHASA

 

 Les cliniques universitaires de Kinshasa sont intégrées dans l’université de Kinshasa qui se situe à plus au moins 20 km du centre ville, sur le Mont-Amba, dans la commune de Lemba.

 

 

Les cliniques universitaires sont limitées :

 

-                 A  l’Est, par l’intendance générale et le groupe scolaire Mont-Amba

-                 A l’Ouest ; par la route de KIMWENZA ;

-                 Au nord ; par les Facultés de Médecine et

Pharmacie ;

-                 Au Sud, par l’école de Santé Publique et l’ITM Mont-

Amba

 

Les cliniques universitaires de Kinshasa  répondent favorablement aux critères requis pour l’implantation d’un établissement hospitalier. Sa position excentrique avec de vaste espace à l’abri du vent, des bruits et des fumés des pollutions chassées par le vent dominant tels que le repos et la tranquillité des malades sont garantis.

 

Par     ailleurs,    les    hospitalisés       jouissent           d’un rafraichissement allant  de 23° au 28° C respectivement pendant les saisons sèche et de pluie. La superficie  est de 34492 dont 10191 sont occupés par les services médico-technique et administration centrale, le 1227 un occupés par les pavillons de services généraux et économiques.

 

Enfin 2174 m2 réservés  à la polyclinique générale située entre le CNPP et les CUK.

 

1.3. Emplacement des différents services des cliniques

universitaires de Kinshasa

 

(Voir annexe)

 

L’hôpital est construit en matériaux durables en étage, au

bloc au total, il y a 4 blocs qui constituent les différents services que nous parlerons ci-dessous, tous ces blocs sont reliés les uns les autres par les annexes.

 

Dans sa partie antérieure, c’est-à-dire, au niveau de la grande entrée, l’hôpital est construit par les annexes qui sont en étage et qui regroupent les services ci-après : en étage on a :

 

-      Le service de stomatologie ;


Le service de consultation en ophtalmologie ;

Le service de consultation en gynécologie ;

-      La coordination de stage ;

-      Le service de consultation en médecine interne ;

-      Le service d’odontologie maxillo-faciale ;

-      Le service d’otho-rhino-laryngée (O.R.L) ; - Le service de consultation en pédiatrie.

Au rez-de-chaussée, il ya :

-      Les différents bureaux ;

-      La pharmacie ;

-      La réception ;

-      La chirurgie (salle d’urgence).

 

Dans sa partie moyenne, il y a : le bloc 1 à gauche

regroupe les services ci-après :

-      Au rez-de-chaussée, on a : la pédiatrie ;

-      Au 1er niveau, on a : la gynécologie prématuré et maternité A1 et A2 ;

-      Au 2ème niveau on a : la gynécologie hospitalisation,

spécialisation et P4

Le bloc 2 constitue les salles de cours : 1er et 2ème doctorat

 

-      Au niveau rez-de-chaussée on a : le laboratoire, la

bactériologie, la biochimie et l’hématologie ;

-      Au  1er niveau, on a : la salle d’accouchement, la salle d’urgence gynécologique et les salles d’hospitalisation gynécologiques ;

-      Au 2ème niveau et dernier niveau, on a ; maternité B

privée, la chirurgie hospitalisation privée. 

Le  bloc 3 constitue

 

-      Au rez-de-chaussée, on a : la médecine interne ; - Au 1er niveau, on a : la chirurgie, et :

-      Au 2ème niveau, on a : la médecine générale, unité de brulé (P.H) pneumo-hématologie médecine interne et P3 (pavillon 3).

 

Dans sa partie postérieure, l’hôpital est constitué d’un bureau du commandement, la buanderie et la marque, elle est spécialisée de la partie moyenne par une vaste terrain qui est en même temps le parking des véhicules ;

-      Département de Chirurgie ;

-      Département de médecine interne ;

-      Département de pédiatrie ;

Département de biologie médicale ; Département d’anesthésie et de réanimation - Département de gynécologie et obstétrique.

 

On peut trouver plusieurs services et unités spécialisées dans chaque département et chaque service est dirigé par un chef de service.

 

Département de médecine interne comprend 8 services qui

sont :

 

-      La consultation ;

-      La salle d’urgence ;

-      Les soins intensifs ;

-      L’endocrino-cardio-rural (encare)

-      La gastro-entérologie (get) ;

-      La pneumo-hématologie (P.H) ;

-      L’endoscopie ;

-      L’Hospitalisation B (privée) ;

 

Le département de chirurgie avec 9 services qui sont :

-      La chirurgie traumato-ortho et neuro chirurgie ;

-      La Kinésithérapie générale et digestive ;

-      La chirurgie thoracique ;

-      La chirurgie urologique (urologue) ;

-      La chirurgie consultations

-      La salle d’urgence

 

Rejette le projet et le cède à l’hôpital de l’OUA sous la supervision de l’Université après avoir signé une convention, avec son conseil d’administration.

 

De 1962 à 1971, le premier médecin directeur des cliniques universitaires de Kinshasa fut le docteur ROONSE, remplacé ensuite par plusieurs autres responsables, c’est en 1972 que le premier  médecin directeur Zaïrois à l’époque prise la direction de l’hôpital, il s’agit des monsieurs MUTETA  et KIBUNGU.

 

De 1992 à 2001 le médecin directeur fut madame TOZIN RAHNA avec comme adjoint le professeur NSEKA.

 

Actuellement, c’est-à-dire, depuis 2001 jusqu’à  ce jour, la

composition de la direction des cliniques  universitaires de Kinshasa se présente de la manière suivante :

Médecin directeur : professeur NGUMA ;

Médecin directeur adjoint : le professeur NSEKA

 

1.4. Présentation Succinte du Service où s’est déroulé le Stage

 

Dans les cliniques universitaires de Kinshasa, les services

sont classés selon les  catégories, notre stage s’est effectué dans le service de chirurgie orthopédie traumatologie au 1er niveau, c’est un service qui s’occupe de tous les cas de la chirurgie ostéo-articulaire  ou traumatisme ostéo-articulaire.

 

1.4.1 SITUATION

 

Le service de Chirurgie Orthopédie traumatologie (ch PII)

des cliniques  universitaires de Kinshasa est  situé au 1er niveau de l’aile extrême droite.

 

Un service situé à droite du service d’urologie, chirurgie thoracique et chirurgie soins intensifs et parallèle au service de neuropsychiatrie.

 

Il est l’un des services du département de chirurgie. Il a

une capacité d’accueil de 36 lits dont répartis dans des  différentes chambres.

 

1.4.2 L’ACCUEIL RESERVE AUX STAGIAIRES A L’ARRIVEE

 

Une profession accueillante sir 5 est la profession

infirmière. Aux cliniques universitaire de Kinshasa, ces infirmiers su terrain à l’idéologie de faire de nous ce qu’ils sont devenus, nous accordèrent un accueil chaleureux à notre arrivée.

 

Toutefois, en passant par la coordination de stage,  ce département d’encadrement et d’orientation aux institutions sévères rendait parfois malheureux les étudiants en conflits avec l’ordre. Mais nous restâmes toujours fermes et ne  pouvons trouver aussi bon accueil qu’au service où nous fûmes affectés, car ces infirmiers encadreurs sévères nous dirigeâmes avec amour et dévouement et nous donnèrent quelques instructions d’encouragement dès l’arrivée. C’est ce caractère qui fait des cliniques universitaires de Kinshasa une institution hospitalière sévère pour l’encadrement des stagiaires.  

 


 

II. ANALYSE DES FAITS ET OBSERVATIONS

 

 Nous relatons les faits selon que le sous point indique et nos observations comportent sur la situation du service en donnant des suggestions et des recommandations en fonction des faits décrits et des observations vécues sur notre  terrain de stage.

 

II.1. Structure

 

Le service de Chirurgie orthopédie traumatologie est situé au 1er étage de l’aile extrême droite, à gauche il y a le service d’urologie, chirurgie thoracique et soins intensifs chirurgie et à droit le  service de neuro psychiatrique sur le même couloir. (Topographie voir l’annexe)

 

II.1.1 Nombre de chambres pour les malades

 

Le service de chirurgie orthopédie traumatologie comprend 6 chambres avec une capacité d’accueil de 36 lits. Il y a des chambres réservées aux hommes et celles qui sont réservées aux  femmes.

 

II.1.2. Nombre de salles de soins

 

Le service de chirurgie orthopédie traumatologie n’a pas de salle de soins, les soins sont dispensés dans les chambres où se trouvent les malades.

 

II.1.3. Alimentation des malades

 

Les malades hospitalisés au service de chirurgie orthopédie se classent souvent comme de moyen cadre social ou d’un statut social élevé. Ainsi, pour assurer leurs nutritions, les malades s’alimentent selon leurs moyens jusqu’à tel point que les gardesmalades cherchent à prolonger le séjour de son frère  ou de sa sœur à l’Hôpital. Toute fois, dans l’alimentation, nos interventions ne pouvaient être que catégorisées le type des aliments pour favoriser soit la cicatrisation soit accélérer la guérison.

 

II.1.4. Matériels de soins

 

Le service de chirurgie orthopédie traumatologie est doté des matériels  nécessaires et fonctionnels, c’est-à-dire, en état d’être utilisés (bon état pour les soins des malades suivis) dans cette unité de soins.

 

Nous citons ceux qui se trouvent dans le service ;

 

-      Lits avec mousses (en bon état) ;

-      4 bassins réniformes + 4 bassins  pour se laver les mains ;

-      2 paravents ;

-      1 tensiomètre ;

-      1 thermomètre

-      2 boites des pinces (complets pour la réalisation d’un pansement) ;

-      4 chariots ;

-      8 tambours (4 grands et petits) ;

-      6 champs ;

-      4 plateaux pour la préparation ;

-      2 civières ;

-      4 pannes de lit ;

-      2 escarbots ;

-      1 raidon ;

-      1 irrigateur + entonnoir

-      1 chaise roulante ;

-      1 pissette ;

-      2 poubelles, et ;

-      4 godets

 

Tous ces matériels en bon état et s’utilisent pour une

indication propre.

 

II.2. L’ADMINISTRATION DU SERVICE

 

II.2.1 Tenue des documents

 

Les documents du service sont tenus dans l’armoire se trouvant dans le bureau de l’infirmier chef de service. Ce document ne peut sortir que sous son accord. Aucune fiche de malade ne peut rester 6 heures dans le service ayant hospitalisé son malade en privée (bureau du médecin). 

 

Les bons d’analyse sont tenus par l’infirmier cela circule de

la manière suivante :

- Les fiches : sont tenues par l’infirmier, les médecins stagiaires les cherchent pour le tour de salle accompagné des infirmiers et infirmiers stagiaires. Dès que fini le tour de salle, nous prîmes toutes les fiches des malades et gardâmes dans le bureau de l’infirmier chef de  service.

 

C’est seulement si le médecin a besoin d’une fiche dans le

but d’en discuter avec les stagiaires qu’il demande avec long délais.

- Pour les carnets de réquisition : à la matinée, le médecin planifie des prescriptions médicales selon les plaintes de veille et selon l’appréciation de l’état du malade, et le carnet sera remis au garde-malade afin de s’approvisionner en médicaments à la pharmacie pour que l’infirmier exécutant lors de son passage pour les soins,  administre les produits et établit un protocole de traitement et de surveillance que nous allions l’habitude d’appeler dans  notre service « le cartex ».

- Les bons de laboratoire serons remis à l’infirmier chef de service, il  peut soit lui-même procéder au prélèvement soit appeler un technicien de laboratoire. Cela dépendait de l’état du patient soit on fait le prélèvement cliniquement  ou encore son garde malade ou alors l’infirmier le prélève et achemine l’échantillon au laboratoire.

 

II.2.2. LES PERSONNELS DU SERVICE

 

Jusqu’à la rédaction du présent rapport, le service de chirurgie orthopédie traumatologie comprend 15 agents au total repartis de la manière suivante :

 

11 infirmiers dont :

2 infirmiers A1

9 infirmiers A2

4 nettoyeurs

 

Dans la répartition et roulement dans le service, les tours de salle sont fonction des unités de soins de provenance des malades  souvent cela se faisait en présence d’un professeur

(maître) suivi de senior et junior accompagné par les médecins stagiaires. Nous avions des difficultés au début de comprendre comment plusieurs tours de salle en  une journée ? Et après  nous énumérâmes par terme «Equipe » c’est-à-dire soit équipe de l’urologie avec son professeur et ses médecins, soit équipe de l’orthopédie avec son professeur  et ses médecins, soit équipe de la chirurgie thoracique etc.

 

Ici, le professeur  n’accepte jamais qu’(on l’appelle docteur, risque de confusion avec les licenciés en médecine, selon lui, il est supra docteur , il ne vient qu’une seule fois par semaine ou toutes les deux semaines, il amène beaucoup de gens derrière lui et parfois n’apporte même  pas la blouse.

 

Il tient seulement à donner des instructions au médecin dit

senior, il n’a pas des entretiens directs avec les infirmiers, il prend tous les rapports au médecin senior. Il est selon ses paroles, une partie de la faculté de médecine.

 

Le médecin dit sénior est chargé de l’encadrement des stagiaires, il leur distribue les malades, le professeur est dans le domaine de la conservation de la science alors que le senior forme un clinicien, membre proche  du malade, il travaille en collaboration avec les infirmiers, il est généralistes à peine finie, il est consulté en cas d’incident.

 

Les infirmiers travaillent en tour suivant leur roulement mensuel établit par l’infirmier chef de service de la manière suivante :

- Lorsqu’un infirmier  est en congé, ils travaillent avec cette répartition : le chef avec son adjoint ne viennent qu’au service du jour, chaque jour du lundi au vendredi, sauf le samedi et le dimanche. Souvent ils travaillent avec 3 à 4 infirmiers

- 1 infirmier en congé annuel, 2 infirmiers en repos,

un infirmier fera la garde, 1 infirmière étudiante (en médecine) qui vient spécialement, 3 à 4 infirmiers accompagnent les chefs (titulaire et adjoint).

 

Le congé annuel des infirmiers est de 30 jours soit 1 mois. Ce congé est annuel, cela se fait tour à tour, planifié par le chef de service. Toutefois, on peut le solliciter si besoin nécessaire pendant une période donnée, la durée est en rapport avec l’incidence.

 

Pour le contrôle ; au niveau du département administratif

de l’institution  est mis un organe chargé de contrôler les médecins, les infirmiers et autres personnels. Mais toutefois, ce contrôle n’est pas délicat car, on se connait et surtout que c’est une institution de l’Etat.

 

II.2.3. L’enseignement du Personnel

 

Nous sommes heureux de signaler que pendant que notre temps prévu  au stage à la chirurgie orthopédie traumatologie, nous n’avons aucune fois constaté la réalisation des enseignements du personnel, ceci étant dit, nous voulons exprimer notre soucis de ne pas voir en aucune fois l’enseignement du personnel soignant en chirurgie orthopédie traumatologie.

 

II.3.4. Les Réunions de Service

 

Les infirmiers et autres personnels de l’équipe soignante travaillent suivant le roulement. Organiser une réunion de service n’est pas chose facile pour regrouper tout le monde, mais toutefois lorsqu’il y a réunion de service organisée  par le chef  de service, une note circulaire se met à la porté de tout agent pour l’information en fixant l’heure et la date de la réunion aussi  le lieu ou la salle.

 

Notre stage étant partagé en semaine suivant le groupe, pendant nos semaines, nous participâmes à aucune séance de réunion organisée par le service, c’est seulement les informations  que nous prîmes lors des réunions surtout le jour de samedi, jour où les stagiaires ne travaillent pas aux cliniques universitaires de Kinshasa. En plus, nous pouvons peut être signalé que pour permettre un bon dialogue entre le chef d’équipe, les infirmiers présents et stagiaires, un rassemblement spécial s’organisant chaque fois que surgissait un problème d’ordre professionnel et surtout l’encadrement des stagiaires que nous fûmes. Les agents  intéressés dans le rassemblement ne peuvent être que ceux qui furent présents ou victimes selon le chef soit présent ou absent.

 

 

II.2.5.  LA  JOURNEE D’UN MALADE HOSPITALISE ET CONSULTANT

 

Un malade hospitalisé est un être humain comme tout le monde et a droit de subvenir à ses besoins. La journée d’un malade hospitalisé fût couvert d’une planification bien que le repos et le sommeil lui sont tellement nécessaire pour sa guérison. Dans notre service, nous ne pouvons comprendre que le cas des malades hospitalisés.

 

Quant aux consultants, nous ne prîmes connaissance de rien. Nos malades opérés passèrent des belles journées sans plaintes surtout s’ils ont eu leur traitement ou leurs soins, la journée reste sans dérangement et des bons sommeils et repos accompagnèrent nos malades pendant que nous ne trouvâmes le temps de causer avec eux. C’est ainsi que nous avions dans la chirurgie orthopédie traumatologie la planification suivante :

 

De 7 heures 30’ à 8 heures 30’ : arrivée au service et quelque améliorations

-         De 8heures 30’ à 9 heures 30’ : tour de salle

-         De 9 heures 30’ à 11 heures 30’ : administration de soins et pansement

-         De 11 heures 30’ à 14 heures 30’ : repos de malades au lit

-         De 14 heures 30’ à 15 heures 30’ : administration de soins ; injection et repos.

 

Comme le stage terminait souvent à 15 heures 30’, le reste de temps nous resta obscure. Toutefois, dans la planification nous trouvâmes des instructions suivantes :

 

-         De 15 heures 30’ à 17 heures 00’ : repos des malades ;

-         De 17 heures 00’ à 18 heures 00’ : tour de salle

pour l’équipe de garde ;

-         De 18 heures 00’ à 20 heures 00’ : administration

des soins

-         De 20 heures 00’ à 5 heures 00’ : sommeil au lit ;

-         De 5 heures 00’ à 6 heures 00’ : Administration des

soins + rédaction de rapport de veille.

 

II.2.6. LES HEURES  DE SERVICE

 

Nous relatons ici sans doute comme partout dans beaucoup d’institutions hospitalières, les 24 heures d’une journée sont répartis de la manière suivante :

 

- La première équipe supervise les soins de 7 heures 30’ à 15 heures 30’

- La deuxième équipe partant de 15 heures 30’ à 7

heures 30’ qui finirait par  la rédaction d’un rapport de veille.

 

Mais toutefois, nous remarquâmes que malgré la

planification montrant la ponctualité de l’heure, les agents arrivent souvent en retard et donnent les soins à 10 heures ou 11 heures alors que dans la planification c’est de 9 heures 00’ à 11 heures 00’.

 

II.3. ORGANISATION DES SOINS AUX MALADES

II.3.1 : LES SOINS D’HYGIENE ET GENERAUX

 

 Les malades hospitalisés sont parfois confrontés devant

plusieurs difficultés vis-à-vis de besoin de se mouvoir, en chirurgie orthopédie traumatologie, les  soins d’hygiène sont à la responsabilité de l’infirmier. L’infirmier sen charge de soins dentaires, corporels et literie. Quant aux soins de la chambre du malade, de murs, toilettes, la charge revient aux garçons ou filles de salle qui s’occupent des soins généraux, pour les malades, la responsabilité est totalement infirmière. Mais pour la buanderie d’un cas ou d’un autre, c’est le garde malade qui s’en occupe.

 

II.3.2. LES PRELEVEMENTS ET EXAMENS PARA CLINIQUES

 

Ces examens sont prescrits par le médecin pendant le tour

de salle consécutif aux différentes plaintes des clients surtout  s’il y a problème d’hémorragie ou complication post-opératoire ou autre complication durant le tour de salle, lorsque le professeur prononce, le senior enregistre les différentes indications ou examens  à faire après le senior dicte le médecin et enfin remis entre les mains du malade ou du garde-malade. Ici, dans notre service, l’infirmier ne fait aucune attention  à tout ces traitements, les prélèvements dépendent souvent de l’état du client soit d’aller seul au laboratoire soit lorsque le garde malade ait payé ces examens  à la caisse, les techniciens de laboratoire envoient l’échantillon entre les mains du garde malade, ainsi l’infirmier exécutant les soins réalise le prélèvement et l’achemine directement au laboratoire.

 

II.3.3. LES SOINS PAR RAPPORT A LA SPECIALISATION DU SERVICE

 

Le service de Chirurgie orthopédie traumatologie s’occupe

de tous les cas des accidentés, des traumatisés, des fracturés et des complications diverses. Les soins généraux sont spécifiques selon le cas.

 

 

II.3.4.  LES VISITES DU MEDECIN

 

Il est à signaler que les cliniques universitaires de Kinshasa  est une institution de recherche et d’études pour la formation pratique médicale. Un agent sur sept est un médecin, la concentration des médecins au sein des cliniques justifie la permanence médicale même au couloir. Les médecins passent chaque jour pour voir l’état de ses clients. Le matin pendant le tour de salle, ensuite le soir par l’équipe de garde. 

 

Dans les cliniques universitaires, nous signalons également le passage du professeur qui joue le rôle dans le domaine de la conservation de la science et les visites guidées des médecins seniors avec l’équipe de stagiaires dans le cadre d’étude  ou analyse de cas.

 

II.3.5. ENREGISTREMENT DES PRESCRITIONS ET ORDONNANCES
MEDICALES

 

Après le diagnostic, le médecin prend une conduite à tenir, en prescrivant dans la fiche du diagnostic quelques produits et la posologie.

 

Après examens para-cliniques, quelques produits s’ajoutent encore lorsque le diagnostic devient certitude. Ces prescriptions seront reproduites intégralement par notre chef de service pour établir la feuille du traitement du malade pour de raison de surveillance. Toutefois, pendant  le tour de salle relatif aux plaintes du malade, le médecin ajoutait quelques autres produits que l’infirmier chef joignait toujours dans la fiche et nous établissions des cartex ou feuille d’évolution de traitement que nous avions l’habitude de pointer après chaque soins donnés. Les prescriptions et ordonnances médicales comportaient  toujours le nom et la  signature du médecin ainsi que la posologie et la durée de traitement. L’infirmier chef n’annexait pas toute ordonnance dépourvue de signature et nom du médecin ayant prescrit.

 

 

II.3.6. SYSTEME DE REPARTITION DES SOINS

 

C’est l’infirmier chef de poste ou son adjoint qui fait la

planification hebdomadaire, le travail se passe en équipe en fonction de la compétence de chacun.

 

Les stagiaires  aussi participent aux soins des malades d’abord suivi par les autres infirmiers mais par après ils exécutent les différentes  tâches seuls, contrôlées après on sait faire uniquement le rapport comme les malades de cette unité demandent beaucoup  d’attention de rapidité et de savoir faire.

 

L’infirmier chef de poste s’arrange  à des infirmiers dignes et capables de se défendre en cas d’urgence. Le service est  doté d’une permanence des médecins à tout moment. Ce qui fait que les soins sont vraiment harmonisés et structurés correctement selon les moyens.

 

II.3.7. CONTROLE DE SOINS ADMINISTRES

 

En matière d’administrations des soins, c’est l’infirmier qui trône au service de malade. Dans notre service, seul les stagiaires que nous fûmes furent contrôlés pour nos encadreurs pendant l’exécution des soins. Ce contrôle fut édifia nt car nos infirmiers savaient et étaient responsables de savoir à quand nous avons administré le médicament, à quelle dose, quel médicament nous avons administré au malade et quelles sont les réactions dont a présenté le malade. Le médecin quant à  lui, ne contrôle rien comme administration, il doit seulement suivre l’évolution de son patient. Mais le  reste durant notre séjour, nous n’avons  vu aucun organe capable de contrôler les soins  administrés.

 

Ici, les infirmiers sont la sommité dans l’administration des soins administrés et prouvent leur compétence en travaillant avec l’obtention de faire moins  mal.

 

II.4 : LE ROLE DE L’INFIRMIER CHEF VIS-A-VIS DES MALADES ET

MEMBRES DE LA FAMILLE

 

Les malades qui venaient de la salle de réveil après une intervention, avaient besoin d’information pour la bonne marche de son évolution.

Notre chef, arrivait à maîtriser  tous nos malades qui ne sont qu’opérés et accidentés. L’infirmier chef  assurait d’abord l’évolution du  traitement de chaque malade hospitalisé dans notre service.

 

Il est reconnu comme la personne n°1 chez tous les malades de son service. Il expliquait aux malades la nécessité des soins en cours et le but d’examen complémentaire en postopératoire.

 

L’infirmier chef expliquait même aux garde-malades pendant l’éducation sanitaire l’importance d’un  régime alimentaire pour un opéré, comment le prendre en charge en l’absence d’un  infirmier.

 

Il marquait une  impression agréable au vue des malades

et leurs familles. Il établissait les heures de visite et expliquait au garde malade le but du repos de malade.

 

II.5 LE ROLE DE L’INFIRMIER CHEF VIS-A-VIS DES AUTRES  MEMBRES

II.5.1. LE MEDECIN CHEF DE SERVICE ET AUTRES MEDECINS

 

Il est à comprendre qu’il existe un point d’interjection 

entre les deux personnels : infirmier et médecin réuni par la relation ou lien de collaboration pour l’intérêt de malade qui est l’objet commun.

 

L’infirmier chef du service de chirurgie orthopédie traumatologie est A2 avec beaucoup  d’expérience, car il a déjà travaillé plus de 33 ans avec les médecins venant parfois lui demander conseil avant de faire quelque chose, envers le médecin, l’infirmier chef du service joue le rôle de collaboration pour la bonne marche   aux   soins        des   malades    (prescriptions    médicales, consultations médicales etc.). Il joue le rôle  de collaborateur  avec des médecins d’autres services pour le bien être du malade.

 

Envers les autres membres du personnel  sous ses ordres,

l’infirmier chef de service exerçait alors le rôle en tant que chef en donnant  des instructions et en mettant de l’ordre dans son bureau et dans le bon déroulement du service.

 

C’est lui qui est chargé de planifier le roulement et le

congé des infirmiers et il maintien l’ordre et exécution.

 

Envers les autres membres du personnel de l’autre service,

les relations collatérales s’établissent ; il veille sur la sortie d’un matériel de son service vers l’autre. Quelque fois, des relations d’entraide sont remarquées surtout dans le matériel de soins tels que : tensiomètre, stéthoscope quittent  le service vers un autre. Envers  les stagiaires, l’infirmier chef fait preuve d’une autorité, accueille les stagiaires et leur oriente vers le service en leur montrant  toutes les chambres et la répartition quotidienne des tâches.

 

Il contrôle le travail des stagiaires en posant des questions

soit en plein travail, soit après le travail dans le bureau. Il évalue les stagiaires selon le contrôle journalier et selon le travail de chacun surtout l’habileté manuelle.

 

III. EVALUATION DE LA VALEUR FORMATIVE DU STAGE

 

S’il faut bien signaler, ce stage effectué en 3ème graduat des Sciences Infirmières est un stage des responsabilités car toutes les lourdes tâches nous furent confiées surtout en tenant compte des objectifs suivis par le stage.

 

En effet, l’objectif général est d’administrer correctement les soins complets en fonction des besoins de l’individu en présence et de la collectivité selon les possibilités du milieu, chose faite et réalisée aussi pour l’efficacité de soins en adoptant  une attitude adéquate dans les relations  avec l’individu malade, sain et les autres membres de l’équipe de santé.

 

En tenant compte de cette réalisation des objectifs de notre  stage, vraiment toutes notions apprises sur terrain, aux cliniques universitaires de Kinshasa dans son service de chirurgie orthopédie traumatologie  nous a fait vivre sur pieds les preuves pratiques à la théorie acquise durant trois ans d’études à l’institut supérieur des techniques médicales, ISTM/Kin en sigle.

 

Dans le service qui est le notre, ce stage nous a permis d’améliorer non connaissances pratiques dans la prise en charge des opérés en post-opératoire en assurant les soins généraux complets pendant le séjour hospitalier.

 

Ainsi nous avons acquis une formation technique valable dans l’établissement des relations sociales et professionnelles avec nos malades, leurs familles et le reste  des membres de l’équipe soignante.

 

C’est ce qui nous faisait des approbations de la part de notre chef de service surtout  aux cliniques universitaires de Kinshasa, établissement à formation sévère des stagiaires.

 

Sur ce, durant notre séjour dans cet établissement, nous  nous sommes forcés de beaucoup  comprendre et de ne négliger aucun jour durant notre temps de stage et  nous nous sommes donnés corps et âme ; aussi un bureau des infirmiers alors que les toilettes sont incarnées dans les chambres et sur les couloirs aux quels les malades partagent avec la garde.

 

En rapport à notre observation  personnelle poussée, nous disons que le service de chirurgie orthopédie traumatologie est bien organisé et offre des soins de qualité à des malades  et ceux-ci r rétablissent la santé. Mais nous avions constaté depuis que notre  présence au service en tant que gradué formé  en qualité d’une généraliste marquant un mécontentement des infirmiers A2 qui nous critiquaient si erreur dans l’exécution au lieu de nous porter la correction et guider sur la bonne marche, s’assourdissaient le plus souvent à nos questions pour amener  des éclaircissements dans notre formation au profit des soins qu’ils exécutaient. Malgré ça, ils avaient au moins une idéologie de faire de nous ce qu’ils sont devenus car plus tard, ayant confiance en nous après beaucoup de soins maitrisés, ils s’abstenaient  des soins pour nous laisser travailler et accélérer l’habilité manuelle et nous ordonnèrent même  de commencer les soins lorsqu’ils sont en retard sans doute ils nous considéraient  déjà infirmiers.   

 

De notre part, nous fûmes fiers de prendre à tout moment  en charge totale les malades, ceci est le choix que nous avons fait dans notre vie quotidienne d’être spécialiste en soins infirmiers et personnel de santé. En cela, nous avons été bien entretenus avec notre chef de service et surtout que nous avions rencontrés une infirmière graduée  en science infirmière de notre institution, notre grande aînée scientifique qui ne cessait pas de demander des informations sur les enseignants ayant été leurs formateurs à l’époque et ceux qui sont aujourd’hui, ils ont ensemble avec les autres fait de nous ce qu’ils ont devenus pour notre transformation en qualité d’un futur agent de soins  pour la nation et voire pour le monde car le métier étant universel. Chose souhaitée et qui modifie notre emploi du temps durant cette préoccupation pré primordiale pendant cette période de stage allant du 23/06 au 23/07/2008.

 

CONCLUSION

 

Nous voici au terme de la rédaction du présent rapport qui

clos la période de notre stage d’un mois aux cliniques universitaires de Kinshasa dont l’objectif était de concilier la théorie  à la pratique pour l’apprentissage.

 

A travers ce stage, nous avons découvert  beaucoup de

bonnes réalités tellement  vaste et difficile à comprendre. Mais grâce à la chirurgie orthopédie traumatologie des cliniques universitaires de  Kinshasa, cette longue théorie fut rendue palpable à la pratique et ceci nous a facilité  la rapidité de l’adaptation.

 

 

Mais une chose vraie et pertinente est que des malades éprouvent très bien le sentiment d’y rester malgré la hausse de la fracturation dans le service. Toutefois, les malades se sentaient vraiment à l’aise malgré sa maladie.

 

Enfin nous remercions les autorités de notre institut pour la volonté de disposer un temps favorable au profit de nos connaissances pratiques et théoriques ;  et pour la coordination de stage des cliniques universitaires de Kinshasa qui a voulu nous recevoir et mettre en jeu ces malades en expérimentation pour notre avenir.

 

Que ceux qui nous lisent ici découvrent  donc le caractère

autonome de ce rapport et la qualité utilisée.

  

  

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